Dormir non loin des esprits

 » Si Phan Don, les 4000 îles en laotien, sont un véritable havre de paix. Situé à l’extrémité Sud du Laos, cet archipel est composé de petites îles paisibles perdues au cœur du Mékong, qui atteint 14 km de large pendant la saison des pluies. L’atmosphère est détendue et hors du temps, les paysages naturels magnifiques et les habitants extrêmement accueillants, vivant de la pêche, ainsi que de la récolte de riz, de légumes et de noix de coco. Vous apercevrez également des femmes qui font du tissage de la soie leur principale activité. Cette destination, où vous vous laisserez vivre au rythme de vie local, constitue généralement la fin du circuit touristique au Laos, et permet de quitter cet adorable pays totalement relaxé, et probablement nostalgique.
La présence française se fait sentir à travers quelques bâtiments coloniaux ainsi qu’un chemin de fer laissé à l’abandon. Quelques locomotives y sont encore présentes.
A l’Ouest de l’île de Don Khone, se trouvent les chutes de Liphi, impressionnantes pour leurs rapides et leur intensité. Selon les laotiens, elles renfermeraient les esprits, c’est pourquoi les villageois ne s’y aventurent jamais »…

Source http://www.laos-roads.fr/voyage/sud-laos/4000-iles.htm

La femme au Cambodge ?

Du coton ! Tandis que l’homme c’est de l’or :##:

Article de Jacynthe poisson

… » Malheureusement, les conséquences de ces décennies de guerre se font encore sentir durement au Cambodge. Entre autres, les Khmers rouges ont ébranlé la cohésion familiale, ce qui a fortement dévalorisé le statut social de la femme. Aujourd’hui, l’homme a un statut social supérieur à celui de la femme, autant dans la famille que dans la société cambodgienne. Il doit avoir le dernier mot dans toute affaire familiale et la femme doit s’abstenir d’argumenter ou de critiquer. C’est ce que les fillettes apprennent dès le primaire avec le Chbab Srey, le Code de la femme : elles doivent « suivre les commandes de leur mari comme une esclave ». La femme doit garder sa virginité intacte pour le mariage. Un vieil adage khmer dit : « l’homme est de l’or et la femme est du coton ». Autrement dit, l’or souillé se lave alors que le coton, lui, restera usagé. Cette norme sociale est poussée à l’extrême en milieu rural : une femme ayant été violée sera ostracisée par sa communauté et sa famille et elle ne pourra pas trouver de mari.

La soumission de la femme à l’homme favorise l’acceptation de la violence physique, psychologique et sexuelle que les fillettes et les femmes cambodgiennes subissent. La violence domestique est chose courante : 22 % des femmes mariées âgées de 15 à 49 ans l’ont connue et, bien souvent, elles n’osent pas la dénoncer. En effet, 81 % des femmes admettent qu’elles ne dénonceraient pas les abus commis par leur mari. Porter plainte coute l’équivalent de 14 $, soit plus de 10 % du salaire annuel cambodgien. Celles qui engagent des poursuites contre leur mari violent sont ensuite marginalisées par leur communauté. La réconciliation est toujours la solution proposée par les autorités locales, le divorce est rarement envisagé. La société et la justice cambodgienne sont par contre moins tolérantes dans les cas où la violence familiale entraine la mort de la femme. Pour tous les cas répertoriés par ADHOC en 2010 qui ont été amenés devant la justice, le responsable a été puni. Le viol est également un type de violence sexuelle répandue au pays et touche de plus en plus les mineurs. Malheureusement, aucune statistique officielle n’est disponible. De tous les cas recensés par le Cambodian Human Rights and Development Association (Ad Hoc) chaque année, plus de 60 % des viols sont commis sur des mineurs. Ce type de viol est plus facile à dénoncer contrairement à celui commis au sein d’un couple, car la femme cambodgienne est censée répondre à toutes les demandes de son mari. Encore une fois, la culture y joue un rôle primordial. Une certaine croyance est très répandue en Asie du Sud-est : avoir des relations sexuelles avec des mineurs rajeunit, blanchit la peau ou guérit du SIDA. Une autre théorie avancée est que la recrudescence du HIV/SIDA entraîne certains hommes à délaisser les prostituées, hautement infectées, pour violer des mineurs.

Dans les cas de violence domestique comme dans les cas de viols, les raisons pour lesquelles les femmes ne dénoncent pas les violences sont variées. Bien souvent, les femmes n’ont pas confiance envers le système judiciaire, parce qu’il donne plus souvent raison aux hommes et parce qu’il est corrompu. Les pots-de-vin qui doivent être donnés à plusieurs officiers de la Cour découragent bien des victimes. La peur de la stigmatisation par la communauté, le manque de connaissance de leurs propres droits et la peur des représailles par les responsables sont d’autres facteurs qui effraient les femmes violentées. Les ententes à l’amiable, où l’agresseur et sa famille donnent de l’argent à la victime en échange d’un abandon des poursuites, sont un obstacle majeur. Parfois, même la police ou le personnel de la Cour aident à obtenir de tels arrangements illégaux.

Le gouvernement, face à de telles violations, a adopté quelques lois pour punir les responsables. Depuis 2005, une loi pour prévenir la violence domestique et protéger les victimes a été adoptée et le viol est également sévèrement puni par le Code pénal cambodgien. La corruption et la banalisation de la violence faite aux femmes empêchent pourtant la mise en œuvre efficace de ces lois et les victimes peuvent difficilement trouver justice. Le tableau n’est cependant pas complètement sombre : les femmes s’organisent pour revendiquer leurs droits, des dizaines d’organisations tentent d’aider les victimes de violence. Les tabous sexuels et le statut social inférieur de la femme persisteront sans doute longtemps en milieu rural, mais la nouvelle génération de jeunes filles éduquées, surtout dans la capitale, souhaite changer les stéréotypes existants. »( Extrait).

http://journal.alternatives.ca/fra/journal-alternatives/publications/archives/2011/journal-des-alternatives-vol-2-no-697/article/au-cambodge-l-homme-est-de-l-or-la-6270

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En France, dans beaucoup de foyers…Elles ne mouftent pas non plus 😉

Et avec la certitude d’une normalité, pour ces couples …

Au pays des esprits…

 » On recense d’environ 17 000 katou, dont 8 600 femmes. Leur langue est classée dans le groupe de langue môn-khmère, sans écrit de base L’ethnie katou est aussi animiste et craint les esprits, particulièrement les fantômes. Son habitat est très particulier: de grandes maisons rondes sur pilotis où vivent ensemble des familles élargies. Le centre de la maison est le lieu de rencontres et des cérémonies rituelles familiales. Les Katou accueillent les visiteurs en leur offrant la faveur de fumer une pipe en bambou, appelée «Kokdeu », tradition toute particulière, au son du gong, du khène et de la flute. »

…. Les mères célibataires ne peuvent accoucher qu’à l’extérieur du village. Elles accouchent dans la forêt et peuvent rentrer au village une semaine plus tard.

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… » Le plateau des Bolovens (Sud Laos), est situé au nord est de la province, il s’agit d’une région agricole. Ce sont les colons français qui y développèrent l’agriculture, en y plantant essentiellement du café. Aujourd’hui encore les Lao y cultivent de l’arabica et du robusta en grande quantité ainsi que des bananiers et du caoutchouc.
Le plateau est peuplé par les Laven, ainsi que plusieurs groupes mon-khmers. Les villages Katu et Alak se trouvent sur la route allant de Paksé à Paksong.
Plusieurs chutes d’eau sont à visiter : Tat Lo, Tat Fane et Tat Phan.
Le plateau se situe entre les provinces de Champassack et de Saravane. »
Source Orient Xtrême.

(Voir photos perso article ci-dessous; les plus insolites ?

Celle des fumeurs(euses) de grosses pipes en bambous)

Le mépris pour le "client"

 » Punir les clients ?

N., une prostituée, s’interroge sur le mépris qu’on lui témoigne parfois : « A toutes les époques, les prostituées ont toujours été méprisées. Leur présence dérange ! Pourquoi ce n’est pas le cas aussi pour les clients ? » ».

Les clients, justement, M. O , directeur du département de Lutte contre le trafic des enfants et des femmes, souhaite les empêcher d’agir en toute impunité : « Pour empêcher la prostitution de se développer, il faut d’abord empêcher Monsieur Tout-le-monde d’aller voir des prostituées », affirme ce haut-fonctionnaire.

Là où il n’y a pas de clients, il n’y a pas de prostituées. Ces clients, des hommes du pays ou des expatriés installés , patrons, chefs d’entreprise, fonctionnaires, pères de famille ne sont pas là pour contribuer à l’épanouissement sexuel des jeunes filles qu’ils payent. La plupart d’entre elles ne choisissent pas, ne refusent pas : leur but c’est le gain et non le plaisir.

« Même s’il est moche, très moche, j’accepte quand même, dit S., une fille de 22 ans. Quand ils sont avec nous, c’est eux qui agissent comme des chefs, ils payent pour ça, pour se sentir bien ».
Par S. P.

Source Syfia infos

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 » Quand ils sont avec nous, c’est eux qui agissent comme des chefs, ils payent pour ça, pour se sentir bien. »

Ils agissent comme des chefs, ils paient pour de la viande humaine, et exigent TOUT ce qu »ils désirent: en face AUCUN être humain, juste un OBJET sexuel.

Le mépris et la honte doivent changer de camp: le mépris pour le client.