Hô Chi Minh -ville

 » Hô Chi Minh-Ville, anciennement connue comme Saigon, se situe entre le delta du Mékong et le sud du Vietnam, à 1 730km de Hanoi et 50km de la mer d’Orient. C’est la deuxième ville en importance au Vietnam après Hanoi.

Lovée dans la boucle de la rivière Saigon, Hô Chi Minh-Ville est sillonnée par des centaines de rivières et d’arroyos. Elle bénéficie donc d’un important réseau fluvial couvrant le delta du Mékong et desservant jusqu’au Cambodge. Le port de Saigon, qui date de 1862, est accessible aux bateaux pesant jusqu’à 30 000 tonnes; il s’agit d’un avantage peu commun pour un port qui se trouve à l’intérieur des terres.

Hô Chi Minh-Ville constitue le centre vibrant du Sud du Vietnam. C’est ici que l’écriture nationale, le quoc ngu, a été popularisée et qu’a été imprimé le premier journal. La naissance et le développement de la presse, des éditions et des écoles, le contingent d’intellectuels, les activités et échanges littéraires ou artistiques, ont fait de Saigon une ville de grand rayonnement culturel.

Le tourisme représente une ressource économique importante pour cette cité trépidante qui attire jusqu’à 70 % des visiteurs du pays. D’ailleurs, en vue d’un développement constant du tourisme, la ville entreprend des travaux de réhabilitation et de restauration des monuments historiques, investit dans les musées, la conservation des valeurs traditionnelles à travers les fêtes et les rituels, ainsi que dans les cultures de la région des vergers et des villages d’horticulteurs.

Au cours des derniers siècles, Saigon soit la perle de l’Extrême-Orient, était connue par ses échanges commerciaux avec la Chine, le Japon et des marchands occidentaux qui remontait la rivière de Saigon jusqu’à l’île de Pho. De nos jours, Hô Chi Minh-Ville n’est pas seulement un centre commercial mais aussi scientifique, technologique, industriel et touristique. »
http://www.vietnamtourism.com/f_pages/tourist/destination.asp?mt=848&uid=72

Violences sexistes et sexuelles au travail ?

… » Aucun sondage ou enquête ne rend compte de l’étendue et des réalités des violences sexuelles en milieu professionnel. D’abord parce qu’elles sont minimisées par les victimes elles-mêmes :
– Mme B : « Non, je n’ai jamais été victime de harcèlement
sexuel. Quand j’ai senti que le boss allait trop loin, j’ai
démissionné et puis voilà ».
– « À partir de quand cela aurait été du harcèlement sexuel
pour vous ? »
– Mme B : « S’il m’avait agressée… violée ».
– « Donc le fait que vous ayez du quitter votre travail pour
échapper à sa pression sexuelle, c’est normal ? »
Pour pouvoir se reconnaître comme une victime de violences sexuelles et en particulier de harcèlement sexuel, encore faut-il en effet s’autoriser à faire confiance en ses propres perceptions et aller à contre-courant d’un monde dans lequel, sous couvert de relations hommes/femmes décomplexées, les comportements sexistes des premiers à l’encontre des secondes, les commentaires sur le physique ou la tenue vestimentaire, les confidences sexuelles et
images pornographiques imposées, les soit-disant « blagues » graveleuses, les gestes obscènes, les injonctions sexuelles, les attouchements qui s’affranchissent de toute recherche de consentement… sont encore trop souvent la norme et ne sont pas d’emblée réprouvés. Pis encore, toute velléité de contestation comporte encore le risque, pour la victime, de se retrouver marginalisée au sein de sa collectivité de travail et, in fine, de perdre son emploi… » (Extrait)

Ouvrir le dossier en PDF, ci-dessous, article passionnant:

A3_AVFT_avantpropos

L’AVFT a publié (septembre 2011), avec le soutien financier de la Direction Générale du Travail (Ministère du travail, de l’emploi et de la santé) : « Violences sexistes et sexuelles au travail, faire valoir vos droits, 2ème édition ».

Pour le recevoir, le plus simple est d’envoyer à l’AVFT, 51 boulevard Auguste Blanqui 75013 Paris, une grande enveloppe timbrée à 3,25 € avec votre adresse ainsi qu’un chèque de 5 €. N’oubliez pas de mentionner si vous avez besoin d’une facture.

AVFT – Association européenne contre les Violences faites aux Femmes au Travail

51 bld Auguste Blanqui
75013 PARIS
Tél : 01 45 84 24 24
Fax : 01 45 83 43 93

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« – « À partir de quand cela aurait été du harcèlement sexuel
pour vous ? »
– Mme B : « S’il m’avait agressée… violée ».

S’il l’abreuve de phrases obcènes ou qu’il la tripote ?

PAS de PROBLEME !!!

Faut bien que Popaul se détende un peu :##:

Les temples d’Angkor, origines

 » Les Origines

La civilisation Khmer semble dater du VIIe siècle. Les édifices n’étaient alors pas encore construits en pierre. Il faut donc attendre le IXe siècle pour que de réels témoignages de vie de cette civilisation nous apparaissent.
Jayavarman II est le premier roi d’envergure car il unifia un royaume alors morcelé et installa sa capitale à Angkor. Son règne dura environ 35 ans pour se terminer aux alentours de 835. Le choix de placer sa capitale près de Siem Reap est probablement du à la proximité du grand lac Tonle Sap qui offre des eaux poissonneuses et la possibilité de cultiver le riz.
L’ensemble des temples construits à partir de cette époque créé un lien très étroit entre religion et royauté, car l’objectif est aussi d’affirmer son pouvoir et sa légitimité
La religion était d’abord brahmanique pour devenir progressivement bouddhiste. Un temple-montagne est une représentation terrestre des dieux. Le mont Meru, centre mythique de l’univers est symbolisé par le sommet du temple, et les douves représentent l’océan cosmique.
Les rois s’efforceront généralement de développer des cités autour des temples en élaborant des systèmes d’exploitation hydrauliques de grande dimension, ce qui explique les douves et les barays qui se trouvent encore aujourd’hui autour des grands temples.

La puissance de la civilisation Khmer

L’age d’or d’Angkor dure environ 6 siècles. Plusieurs centaines de temples témoignent de la richesse, du raffinement et de la puissance de cette civilisation, qui régna sur un territoire couvrant l’ensemble des pays qui composent actuellement l’Asie du Sud-Est. Encore aujourd’hui, Angkor a un attrait particulier pour les bouddhistes et hindouistes du monde entier.
Pendant ces 6 siècles, certains rois ont marqué plus que d’autres. Suryavarman II, construisit à partir de 1113 le plus beau et le plus grand de tous les temples : Angkor Vat, il mérite donc d’être cité. Ensuite, Jayavarman VII (1181-1218) a été un constructeur hors pair car il a créé entre autres, le fameux Bayon au sein d’Angkor Thom et Ta Prohm en mémoire de sa mère. Il institua le bouddhisme religion d’Etat et il a bonne réputation auprès du peuple encore aujourd’hui car il construisit des hôpitaux un peu partout dans le pays « …

POur lire tout l’artice http://www.temples-angkor.fr/histoire_angkor.html

(La légende de Mme Penh…

Mme Penh et la légende (Photo perso).

… » L’origine du nom « Phnom Penh » Il y a très longtemps de cela, en 1372, une riche dame âgée appelée Penh vivait près des rives des “Quatres Bras”. Sa demeure fut construite sur un plateau à l’est d’une colline. Un jour, de fortes pluies s’abattirent et inondèrent les lieux. Daun Penh (grand-mère Penh) se rendit sur les quais et aperçut le tronc d’un koki flottant en direction de la rive. Les fortes marées semblaient maintenir le tronc d’arbre à cet endroit.

Daun Penh appela immédiatement ses voisins afin qu’ils l’aident à sortir le tronc d’arbre de l’eau. Ils attachèrent une corde au tronc d’arbre puis le tirèrent doucement hors de l’eau. Alors que Daun Penh essuyait les traces de boue sur l’arbre, elle aperçut à l’intérieur du tronc quatre statues de Bouddha en bronze et une en pierre. La dernière représentait une divinité se tenant debout avec, dans une main, un bâton et, dans l’autre, une conque.

Fiers de leur découverte, Daun Penh et ses voisins vinrent déposer les objets sacrés dans la maison de la vieille dame. Puis, elle fit construire un petit auvent afin d’héberger temporairement les statues.

Plus tard, Daun Penh mit ses voisins à contribution afin d’élever une colline à l’ouest de sa maison. On utiliserait le bois du koki pour la charpente du futur sanctuaire qui serait construit sur ladite colline.

En 1372, Daun Penh et ses voisins décidèrent d’ériger un petit temple avec un toit de chaume sur la colline. Les quatre statues de Bouddha furent disposées à l’intérieur, tandis que la statue de pierre fut dressée sur un autel à l’est de la colline. Pensant qu’elle provenait du Laos en raison de son apparence, Daun Penh la nomma “Neakta Preah, Chao”. Aujourd’hui le sanctuaire porte toujours le même nom.

Après que le temple fut construit, Daun Penh invita des moines à venir s’installer au pied de la colline. Depuis cette époque, l’endroit fut appelé Wat Phnom Daun Penh, mais il est plus connu aujourd’hui sous le nom de Wat Phnom.

Construction de la ville:

La ville de Phnom Penh fut bâtie au XVe siècle durant le règne du roi Preah Srey Soryopor (Ponhea Yat), lorsqu’il abandonna le palais d’Angkor et décida de construire un nouveau palais à Tuol Basan dans la province du Srey Sar Chhor, appelé district de Srey Santhor, dans la province de Kampong Cham.

Le roi n’occupa les lieux que pendant une année en raison des inondations incessantes au moment de la mousson. Il partit et construisit une nouvelle cité le long des rives du Tonlé Chaktomuk (la rivière aux Quatres Visages) en 1934, qui devait devenir la future Phnom Penh « …(Extrait).

http://www.blog.fr/admin/b2edit.php?blog=466581&force_sdata=1&use_old_editor=1

Les violences conjugales ici

… » 10 p. 100 des hommes cambodgiens admettent être violents avec leur femme (FVPF s.d.). Il existe dans la tradition cambodgienne l’idée que la violence conjugale est une affaire privée et que la femme appartient à son époux (Oxfam mars 1999). Il n’est pas considéré anormal, selon certaines interprétations de cette tradition, qu’un homme tente de « discipliner » son épouse avec la violence (Alternatives 1er mars 2003)…

Amnesty International met l’accent sur le fait qu’il existe toujours un grand écart entre les obligations du Cambodge en matière de droits de la personne et les mesures prises par le gouvernement pour améliorer la situation (19 juin 2002). Un représentant des Nations Unies au Cambodge a signalé que le corps judiciaire et la police sont inefficaces et qu’en conséquence, la société cambodgienne a perdu confiance envers eux (AFP 9 mai 2001; voir aussi AI 19 juin 2002). Les affaires de viols, par exemple, ne sont que rarement entendues devant un tribunal, et dans les peu de cas où l’agresseur est condamné, la punition est souvent « dérisoir[e] » (Fraternet août 2000b). Bref, bien que la violence contre les femmes augmente au Cambodge, les agresseurs ne sont presque jamais punis (Cambodia Daily 2 déc. 2002). De façon générale, les autorités ne se mêlent pas des [traduction] « disputes conjugales » (Country Reports 2002 31 mars 2003,

sect. 5). Si la police intervient, ce n’est que dans les cas de violence conjugale où la femme est sérieusement blessée ou même tuée (FVPF s.d.). Souvent, une femme ne peut même pas compter sur ses voisins ou sa famille pour venir à son secours (ibid.). Au contraire, de nombreuses mères poussent leurs filles à retourner auprès de leur mari violent (ibid.) »…

http://www.unhcr.org/refworld/country,,IRBC,,KHM,,403dd24717,0.html

238 visiteurs et pas d’articles depuis 4 jours!

Désolée de mes infidélités: quand la Wi Fi marche, c’est moi qui suis indisponible 😉 ( Dans un bus bondé pendant toute la journée, dans une île tardivement…)

Pour vous faire patienter -voir article ci-dessous- et vous remercier pour votre indéfectible fidélité…

On fait des rencontres d’une grande intensité, et la séparation inévitable nous peine tous…

Mais promis on se retrouvera…Sur le Net :yes:

J’ai été frappée par le nombre de gens -« vieux » et jeunes- qui ont…Quitté leur job, leur maison, leur famille, leurs amis…Pour découvrir le monde

Depuis 6 mois…5 ans(!). Parmi eux, des couples belges qui ont une loi en ce sens, et n’ont aucun désir de se fixer…

Je les comprends 😉