Quand 3 femmes invitent des mecs à violer une ado !

« Trois femmes, suspectées de viols sur mineure, ont été déférées par le parquet de Nanterre et placées en détention provisoire. Une information judiciaire a été ouverte.

Les faits remontent au 17 avril dernier. Pendant trois jours, les trois adultes auraient séquestré une adolescente de 16 ans originaire de Rouen au domicile de l’une d’entre elles. Là, elles auraient tenté de violer la jeune fille avec un manche à balais.

Elles auraient également invité des hommes, tous majeurs, qui, pour certains, l’auraient violé. Ces derniers sont toujours recherchés par les autorités.

Selon les informations du Parisien, qui révèle l’affaire, l’une des tortionnaires présumées connaissait la victime.

Malgré un différend au sujet d’un homme, la jeune femme fille aurait accepté de rencontrer la femme dans un troquet avant de la suivre à son appartement. Le début d’un calvaire de trois jours pour l’adolescente.

Pour ces faits, les trois femmes ont été déférées au parquet de Nanterre le 19 avril dernier. Une information judiciaire pour séquestration accompagnée de torture, de barbarie et de complicité de viol a été ouverte. »

http://www.directmatin.fr/france/2014-04-26/trois-femmes-soupconnees-de-viol-sur-mineure-675314

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« Pour ces faits, les trois femmes ont été déférées au parquet de Nanterre le 19 avril dernier. Une information judiciaire pour séquestration accompagnée de torture, de barbarie et de complicité de viol a été ouverte. »

Quand des femmes sont pires que des mecs ?

Quelques synonymes du minou ? Dans le "Dictionnaire des mots du sexe" !

De Peter Bu (Visiteur) -http://www.aneries-sur-les-femmes.fr –

 » Quelques suggestions de synonymes du sexe féminin. J’ai fait ce choix au petit bonheur la chance dans le « Dictionnaire des mots du sexe » d’Agnès Pierron, éd. Balland.

… « Le portail. Le portail de rubis. La porte de devant. Le réduit. Le vagina. Vasisseau. Le vase légitime. La tranchée. Le mirliton. Le biribi…

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« Ça pend ? On va finir par nous vendre des cosmétiques fermeté de la lèvre, des onguents souplesse du clitoris, des lotions netteté de la fente ! Et, pour finir, de la chirurgie esthétique lifting du minou, abricot siliconé, sourire vertical liposucé ! » (Isabelle Alonso, Pourquoi je suis Chienne de garde, 2001)

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« Touchez ce sourire voluptueux, dessinez de vos doigts l’hiatus ravissant. » (Louis Aragon, Le Con d’Irène, 1928)

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Le biribi : le sexe de la femme.

Au début du XVIIIe siècle, on jouait au biribi, un jeu de loterie. Le mot a été choisi tout autant pour son sens – l’amour envisagé comme une loterie – que pour ses allitérations en « i » : le zizi, le zinzin, le pipi.
(Saint-Marc. Rue de Cléry, hôtel d’Irlande. Jolie chute de reins. Joueuse de biribi. 12 livres et, lorsqu’elle a perdu, 6 livres. » Almanach des adresses des demoiselles de Paris, 1791)

« Emmener Popol au cirque ».

« Remuer de la charnière c’est pratiquer le coït avec ardeur » (XVIIe siècle)

(La suite ci-contre dans les commentaires)

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Merci Peter pour l’info sur le dico.

Pour ma part, je sais un tas de synonymes plus ravissants les uns que les autres, hahaha ! …

Une femme alcoolisée n’est pas un vagin disponible pour tous ! En aucun cas !!!

(Pointez souris pour légende).
Prédateurs sexuels en tous genres(Photo non contractuelle).

… » Trois des quatre policiers en garde à vue après la plainte d’une Canadienne pour viol au 36, quai des Orfèvres, siège de la police parisienne, ont été déférés devant la justice samedi, a indiqué à l’AFP une source judiciaire. L’un d’entre eux aurait reconnu avoir eu un rapport avec la Canadienne de 34 ans qui accuse les fonctionnaires de police de viol…

Une jeune femme de 34 ans a porté plainte pour viol au terme d’une soirée arrosée dans la nuit de mardi à mercredi. Les faits auraient eu lieu à l’intérieur du siège de la police judiciaire. Différentes versions s’opposent. Dans la nuit de mardi à mercredi, des fonctionnaires de la BRI – l’anti-gang dans le jargon de la police – ont rencontré une jeune canadienne, qui serait peut-être la fille d’un policier canadien selon une source proche de l’enquête, alors qu’ils prennent un verre dans un pub voisin de l’Ile de la Cité, au coeur de Paris. Les hommes auraient proposé à la jeune femme de quitter le pub pour lui offrir une visite nocturne dans les locaux du 36, quai des orfèvres, selon franceinfo.

Les caméras de surveillance du quartier, y compris celle de la police judiciaire, filment le groupe entrer. Plus tard, ces mêmes caméras montrent la jeune femme sortir du bâtiment, mais cette fois seule, sans les policiers. La jeune femme affirme que ces hommes l’ont agressé sexuellement « …(Extrait).

http://www.atlantico.fr/pepites/soupcon-viol-au-quai-orfevres-policiers-reconnait-rapport-1054620.html#tFgpSL8X8GrVRDLK.99

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Quand des mecs accepteront le…FAIT(!) qu’une femme alcoolisée n’est pas un vagin disponible pour tous ?

Sans doute jamais ! :##

L’alcool est un facteur aggravant pour le… violeur, car la victime n’est pas en état de s’opposer à l’agression sexuelle !

La justice devrait punir plus lourdement les deux policiers qui ont assisté au viol commis par leur collègue, sans intervenir pour l’empêcher de se produire.

Cette femme, fille de policier, n’a pas dû imaginer une seule seconde que des policiers chargés de protéger les citoyens, puissent être capables de commettre un viol !

Moralité: une femme devrait se méfier de…TOUS les mecs ?

C’est indiqué nulle part, si celui-ci ou celui-là est un violeur en puissance…ou pas !

Comportements véhiculés par le porno: "Pauvres & épilées, riches & en fourrure" !!!

Par Michelle Boiron psychologue Clinicienne, thérapeute de couples et sexologue :

 » Consommation française de films à caractère pornographique.

Ainsi, on remarque qu’un tiers des jeunes hommes de moins de 25 ans qui ont été interrogés disent avoir été complexés par la taille du sexe de l’acteur, contre seulement 14% pour les plus de 65 ans. Comment expliquer ce décalage selon l’âge ?

Michèle Boiron : Le décalage constaté entre la génération 25/65 ans sur les complexes ressentis par les hommes nous montrent bien que les hommes plus âgés n’ont pas tous été formatés par les films pornos et ont eu suffisamment d’expériences sexuelles avant l’accès éventuel à des images pornos ; ils en sont donc moins affectés. Ils ne l’ont pas appréhendé comme modèle sexuel mais comme piment éventuel d’une relation sexuelle à un moment donné de leur sexualité ou y on eut recours à des moments de célibat obligé. Ils n’en sont pas devenus dépendants. Alors que ceux de la jeune génération dont certains ont commencé à se masturber dès l’âge de 12 ans devant le porno du samedi soir, se retrouvent 20 ans plus tard addict à ses images et du même coup très défaillants face à l’excitation nécessaire pour un rapport sexuel dans la vraie vie qui soit digne de ce nom. Ils ont commencé l’apprentissage sexuel par du sexe virtuel qui leur a donné une fausse idée de ce qu’était la sexualité dans la vraie vie et dans le rapport charnel. Quand à la taille de leur pénis, les hommes ont de tous temps et quelque soit sa taille toujours eu la crainte qu’il en existait un qui en avait une « plus grosse » ! Et cela ne venait pas du porno mais de la vision du petit garçon avant la puberté qui apercevait le sexe de son père. Maintenant, force est de constater que la taille du sexe des acteurs de film X ont été choisie avec une norme « énorme » et aussi avec la durée de l’exercice qui affiche une performance pathologique quand on sait que la plupart sont choisis anorgasmiques. Ce qui représente pour ceux concernés une réelle souffrance. Les hommes n’ont alors rien à leur envier !

On constate également que la pornographie aurait tendance à répandre des codes et des normes sexuelles. Ainsi la propension à l’épilation intégrale est encore une fois plus élevée chez les jeunes femmes que chez les autres. Cependant, l’étude souligne également que les milieux populaires sont davantage sujets à ce genre d’influence : 20% des jeunes femmes pratiqueraient l’épilation totale dans les classes populaires contre 9% chez les classes plus élitistes. Pourquoi cette différence de classe ? Et pourquoi les poils cristallisent-ils cette différence ?

La banalisation de l’usage de la pornographie et des images vues par tout le monde tend de plus en plus à incarner un modèle de sexualité, voire une initiation pour les plus jeunes si ce n’est une source d’inspiration. L’épilation des poils qui semble se généraliser chez les jeunes femmes, du moins celles qui sont nées au moment de cette tendance l’ont adoptée naturellement comme elles ont pu adopter le jean à taille basse ou le string. Cela vient valider que la pornographie sert de modèle identificatoire à des jeunes pour qui le film pornographique représente parfois la première expérience de leur sexualité. Dans une société hygiéniste où l’on aseptise tout l’épilation vient valider cette tendance. En revanche la distinction faite avec les classes populaires me semble pour le moins hasardeuse. A ceci près peut être sur le mode d’épilation ? L’épilation définitive coûte chère alors qu’un coup de rasoir est rapide. Les femmes plus âgées et qui ont connu la mode avec poil et connu les débuts du « ticket de métro » obéissent peut être moins d’emblée à la mode et gardent leur libre arbitre.

47% des Français tenteraient de reproduire une scène ou une position vue dans un porno. Est-ce véritablement un problème ? Dans quelle mesure la pornographie a-t-elle pris une place aujourd’hui inévitable dans notre vie ?

Une relation sexuelle est une relation merveilleuse avec un apprentissage et une découverte du corps de l’autre à son rythme et avec une graduation dans l’acte : on ne dévoilait pas tout, tout de suite. Et l’on actait pas tout non plus la première fois. Il y a avait des codes, des interdits parfois des maladresses. Aujourd’hui, on induit l’idée que le sexualité n’est pas innée mais acquise et on a choisi le film porno comme modèle qui est celui d’une excitation pure et dure. Avant on savait que la pornographie existait mais elle ne remplissait pas nos écrans et ne servait pas de modèle d’initiation. Pour une jeune homme ou une jeune fille vierge ses images sont effractantes et constituent un modèle violent agressif et cru de la sexualité. Ce qui est montré est totalement dévitalisé d’émotions. Si certains ressentent le besoin la nécessité d’avoir accès à ces images c’est bien que la pornographie existe. En revanche ce qui est dommageable c’est qu’elle soit exposée dans tous les magazines, imposée banalisée jusqu’à servir de modèle de référence. La pornographie a une place et elle en a toujours eu. Si elle est inévitable peut être peut on commencé à se poser des questions ?

S’il fallait avoir une vision plus transversale de la situation, quel portrait pourrait-on dresser de celui qui « gobe » tout sans recul ?

Celui qui gobe tout a perdu ses instincts, sa spontanéité, il ne fait plus confiance à son corps à ses émotions et à ses pulsions. Il est en perte de repères naturels et il va être obligé de fabriquer artificiellement une source d’excitation indispensable à l’acte sexuel qu’il ne sait plus ressentir instinctivement dans la réalité de son corps de son cerveau et de ses émotions. Il devient une machine excitable. En témoigne cette parole de femme : « je n’y arrive plus en ce moment je n’ai plus de désir : je n’arrive plus à lancer la machine! » Avant on se plaignait parfois de se sentir être une « femme objet » aujourd’hui on tend à devenir une « femme machine! »

Read more at http://www.atlantico.fr/decryptage/lutte-classes-se-joue-aussi-dans-consequences-consommation-porno-michele-boiron-1052932.html#SCiDdYvi2Uw4VP8y.99

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« Les femmes plus âgées et qui ont connu la mode avec poil et connu les débuts du « ticket de métro » obéissent peut être moins d’emblée à la mode et gardent leur libre arbitre »…

Les plus âgées gardent leur toison d’or ou… d’argent ? 😉

« Une relation sexuelle est une relation merveilleuse avec un apprentissage et une découverte du corps de l’autre à son rythme et avec une graduation dans l’acte : on ne dévoilait pas tout, tout de suite. Et l’on actait pas tout non plus la première fois. Il y a avait des codes, des interdits parfois des maladresses. Aujourd’hui, on induit l’idée que le sexualité n’est pas innée mais acquise et on a choisi le film porno comme modèle qui est celui d’une excitation pure et dure. Avant on savait que la pornographie existait mais elle ne remplissait pas nos écrans et ne servait pas de modèle d’initiation. Pour une jeune homme ou une jeune fille vierge ses images sont effractantes et constituent un modèle violent agressif et cru de la sexualité. Ce qui est montré est totalement dévitalisé d’émotions. »

« Celui(celle) qui gobe tout a perdu ses instincts, sa spontanéité, il(elle) ne fait plus confiance à son corps à ses émotions et à ses pulsions. Il(elle) est en perte de repères naturels et il(elle) va être obligé(e) de fabriquer artificiellement une source d’excitation indispensable à l’acte sexuel qu’il(elle) ne sait plus ressentir instinctivement dans la réalité de son corps de son cerveau et de ses émotions. »

Tout est dit: RIEN à rajouter !

Une perte …inestimable ?

Abyssale !

Et pas de retour en arrière à l’horizon :##

Une remarque : « Pour une jeune homme ou une jeune fille vierge ses images sont effractantes et constituent un modèle violent agressif et cru de la sexualité. »…Pour des vieilles aussi !

Un jour que j’avais une big insomnie, au lieu de « National géographic » je suis tombée sur des gros plans de sexes, hideux…à vomir !

Comportement ordurier de l’agresseur et lâcheté des passagers…

 » Mercredi 23 avril, une jeune femme de 29 ans a été agressée dans le métro de Lille devant d’autres passagers restés passifs. C’est La Voix du Nord qui rapporte le calvaire de la jeune fille originaire de Tourcoing.

En larmes, la victime livre un récit édifiant : « il est venu vers moi directement avec une bouteille. Il sentait l’alcool. Il m’a touchée et personne ne m’a aidée. Je me suis défendue toute seule ». Elle poursuit en indiquant que l’agresseur a « commencé à [la] bloquer et à [la] toucher à plusieurs reprises ». Ignorant la défense et les plaintes de cette mère de famille, l’agresseur lui fait part alors de l’intention d’appeler son cousin afin de la violer. Mais, si le comportement ordurier de l’homme ne fait aucun doute, la réaction des passagers est tout autant surprenante.

« Ils m’ont laissée toute seule »

Elle qui confirme « avoir crié à l’aide, au secours » a constaté la solidarité toute relative de l’assistance qui a préféré changer de rame plutôt que de lui venir en aide. « Ils m’ont laissée toute seule et ils me regardaient me faire agresser!  » s’indigne-t-elle.

Le calvaire de la victime a duré pendant tout un trajet sans qu’aucun passager ne lui vienne en aide. Elle arrive au bout d’un moment à quitter tant bien que mal le métro non sans avoir essuyé quelques coups et crachats.

Mais l’homme ivre ne compte pas en rester là, il la poursuit jusque dans la rue où la victime réussit à trouver de l’aide en arrêtant une voiture. Le jeune conducteur sollicité est intervenu le temps que les agents de sécurité du métro interviennent pour maîtriser l’agresseur âgé de 20 ans. Celui-ci a été condamné jeudi à 18 mois de prison ferme.

Lors du procès, le procureur a évoqué l’idée de poursuivre les autres passagers pour « non-assistance de personne en danger » et a demandé aux policiers d’enquêter en ce sens. Traumatisée, la victime n’a pu rester pendant l’audience. Ayant croisé le regard de son agresseur, elle a fui le tribunal, en larmes. »

Planet.fr

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« Lors du procès, le procureur a évoqué l’idée de poursuivre les autres passagers pour « non-assistance de personne en danger » et a demandé aux policiers d’enquêter en ce sens. »

C’est la moindre des choses à faire en effet, concernant les passagers !

Chacun pour soi et… le diable pour tous ?

Une "mise en scène de la princesse Anne Sinclair" ?

Par Michel Maffesoli, sociologue:

« …une princesse qu’il faudrait plaindre

Anne Sinclair et ses amis forment une tribu, comme il y en a tant aujourd’hui, de celles qu’elle et ses amis vilipendent. C’est grâce à cette tribu qu’elle a pu résister à tant de malheurs et au lynchage médiatique. Que la communauté soit juive n’ajoute ni n’enlève rien à son efficacité protectrice. Une des nombreuses tribus de la société postmoderne, dans laquelle on se réfugie en cas de malheur…

…Et puis Anne Sinclair est femme. La première femme à la radio, la première femme avec une grande émission de télévision, on croirait entendre parler de Marie Curie. Comme l’émission faisait dans le genre conte de fées, on n’a bien sûr pas parlé des « autres grandes femmes médiatiques et politiques » de sa génération : Simone Veil, Christine Okrent, Michèle Barzach etc. Ni contextualisé son parcours professionnel : une émission qui fit jusqu’à 10 millions d’auditeurs, à une époque où il n’y avait que trois chaînes publiques.

Ce qui est plus intéressant, c’est le jeu double que mène Anne Sinclair avec sa féminité : revendiquée comme une sorte d’obstacle qu’elle dut franchir pour sa carrière, mais largement utilisée comme adjuvant à celle-ci même. Sa voix (justement pas d’un homme, mais belle pour une femme), sa beauté télégénique et par dessus tout, sa séduction des hommes. Qu’elle n’a pas eu peur d’enlever à une autre femme. On ne sait pas finalement à quoi Anne Sinclair tient : un premier mari, qu’elle quitte pour un fougueux amant avec qui elle s’amuse aux rendez-vous clandestins ; un second mari pour lequel elle abandonne son poste, mais dit-elle maintenant, sans partager son ambition ; on se demande d’ailleurs même si elle a un moment imaginé qu’il fût le meilleur, non pas pour être élu, mais pour diriger la France.

Et dès lors l’affaire DSK n’est plus qu’une vulgaire histoire d’adultère. C’est bien sûr ceci qui est obscène dans toute cette saga : l’amalgame même pas discuté fait entre une accusation de viol et celle d’un adultère, les soupçons de harcèlement sexuel et ceux de libertinage, voire les relations avec de prostituées et le viol de prostituées.

Anne Sinclair a une conception bourgeoise, voire petite bourgeoise des rapports sexuels : ils ne sont autorisés que dans le cadre strict de la monogamie et du mariage. Un mariage qui serait pour la vie.

Et au fond, peut-être est-ce cela le but de cette « mise en scène de la princesse Anne Sinclair » : nous prouver qu’il ne s’agissait que d’une banale histoire de midinette, une femme qui a cru que son mari serait fidèle, qui a cru qu’il obéirait à la prescription du père transmise par le premier mari (attention les féministes, qu’est ce que cette femme « confiée » par un homme à un autre homme, puis un autre…). Anne Sinclair serait une femme banale : riche, mais c’est sans importance, juive, mais non croyante, de gauche, mais sans conviction, belle, mais devant tout à son intelligence, intelligente, mais prête à abandonner son activité.

Une femme lisse, aux mains d’un monstre, tout sauf froid. Sauf qu’il donne l’impression d’être, comme les autres hommes d’ailleurs de l’histoire, une marionnette agitée par la reine Anne.

Ce qu’on aime dans les contes, ce sont bien sûr les personnages d’ogres, de géants, de Barbe-bleue. Blanche Neige réduite à jouer avec ses petits nains, voilà un conte bien ennuyeux.

Mais une analyse de la société postmoderne bien intéressante : la bataille d’une héroïne de la modernité, lisse, efficace, rationnelle et d’un « monstre » de la postmodernité, économiste et homme politique rationnel et surdoué dépassé par moments par ses pulsions, non seulement sexuelles, mais totales : DSK économiste à la ville et dépensier (au sens de la dépense de Georges Bataille) aux champs. Sa princesse n’a pas voulu l’y accompagner. C’est pourquoi l’histoire finit mal, en général. »

http://www.atlantico.fr/decryptage/anne-sinclair-france-2-portrait-princesse-qu-faudrait-plaindre-michel-maffesoli-1051052.html#socrfk1iFyuIPawK.99
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« Et au fond, peut-être est-ce cela le but de cette « mise en scène de la princesse Anne Sinclair » : nous prouver qu’il ne s’agissait que d’une banale histoire de midinette, une femme qui a cru que son mari serait fidèle, qui a cru qu’il obéirait à la prescription du père transmise par le premier mari (attention les féministes, qu’est ce que cette femme « confiée » par un homme à un autre homme, puis un autre…).

En effet !

« Ce qui est plus intéressant, c’est le jeu double que mène Anne Sinclair avec sa féminité  »

Ce n’est pas moi qui le dis !

Elle ne peut pas « y » croire: ce serait avouer tout son « échec perso », concernant « l’affaire »(!) avec Mme Diallo et avec DSK !

Une « mise en scène de la princesse Anne Sinclair » ?

C’est ce que je pense aussi !

Cool !…ce n’est que MON opinion…

Sexualité féminine et …tsunami sexuel ?

PB (Visiteur) -jeudi, 24. avril, 2014 @ 01:44:06

Chère Tinguy,

J’aimerais pouvoir amener certaines féministes, malades d’avoir un corps, à lire votre site.

Vous savez apprécier la sexualité comme un plaisant cadeau que la nature nous a fait. L’entendre de la part d’une femme pourrait leur faire du bien.

Et quand vous citez des violences, trop fréquentes, faites aux femmes, vous ne confondez pas la « souffrance causée par un regard non-désiré » qui les préoccupe tant et celle due aux coups, blessures, viols.

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Merci à vous, cher Peter,

De n’avoir pas fait semblant de croire que j’écrivais CONTRE les mecs, -que je détesterais, donc!-

Alors que je ne fais que dénoncer le mauvais sort réservé aux femmes, par les sociétés et les religions, partout dans le monde !

 » Vous savez apprécier la sexualité comme un plaisant cadeau que la nature nous a fait. L’entendre de la part d’une femme pourrait leur -certaines féministes- faire du bien.  »

« Un plaisant cadeau » ? dites-vous ?

Moi je pencherais plus pour un… « tsunami », hahaha ! (Le mot n’est pas de moi, mais d’une Allemande qui a « abandonné » ex-mari et fils en Allemagne pour se remarier à un …Mauricien; comme quoi, des amoureux de la femme* et non pas seulement de leur… sexe*, savent y faire, apparemment 😉 Beaucoup trop de mecs sont amoureux de leur…pénis(!), qu’il faut satisfaire, en priorité et à tout prix :## ; en face il n’y a plus qu’un…vagin, pas une femme ! (J’ai eu pitié de vous: je n’ai pas dit des « latrines à sperme » , hahaha !)

Le "gynosome" ? Un pénis…femelle(!) épineux !

« Cet insecte dont la femelle a un pénis et le mâle un vagin :

Ces insectes ailés, du genre Neotrogla, n’avaient pas attiré l’attention des chercheurs jusqu’alors. Mais en se penchant un peu plus sur la question, ils ont découvert que les appareils génitaux étaient inversés. Une équipe de chercheurs genevois, brésiliens et japonais ont publié leur découverte dans la revue Current Biology jeudi.

Pour la reproduction, la femelle enfonce son « gynosome », selon le terme scientifique, dans la chambre génitale du mâle. L’accouplement peut durer entre 40 et 70 heures. C’est donc le « pénis » de la femelle qui recueille le sperme et des gélules de nourriture, qui serviront à la production des ovules.

Pénis épineux

Autre découverte des scientifiques : ce gynosome est épineux, les piquants permettent aux deux insectes de s’ancrer l’un à l’autre. « Parce que la force d’ancrage de la femelle est très forte, une résistance du mâle peut causer des dommages à ses organes génitaux. Il est donc très probable que tout le processus d’accouplement soit contrôlé activement par les femelles, alors que les mâles seraient plutôt passifs », explique ainsi Kazunori Yoshizawa, coauteur de l’étude, au site The Verge.

Les chercheurs expliquent les évolutions ayant permis cet inversement des appareils génitaux par le lieu où vivent ces insectes : des caves sombres, sèches, avec peu de nourriture. Avec un pénis, la femelle peut recueillir les ressources nutritionnelles du mâle. »

http://www.lepoint.fr/science/cet-insecte-dont-la-femelle-a-un-penis-et-le-male-un-vagin-18-04-2014-1814425_25.php

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« Pour la reproduction, la femelle enfonce son « gynosome », selon le terme scientifique, dans la chambre génitale du mâle. L’accouplement peut durer entre 40 et 70 heures. »

La sexualité animale est largement diversifiée et…surprenante 😉

Et dire que les religions en sont encore à réfuter…l’homosexualité

Au noms de « valeurs » qui leur sont propres ! :##