Quand « Whoopi Goldberg veut soulager les règles doloureuses… » ?

Par A.B. avec AFP
«Le cannabis était la seule chose qui me soulageait »

« Ce projet vient de ma propre expérience de toute une vie de règles douloureuses et du fait que le cannabis était littéralement la seule chose qui me soulageait », a expliqué mercredi l’actrice de « Ghost » et de « La couleur pourpre »…(Extrait).

http://www.20minutes.fr/insolite/1818291-20160402-actrice-whoopi-goldberg-lance-marque-cannabis-therapeutique-soulager-regles-douloureuses

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Curieusement, j’ai échappé à certains problèmes de nanas : je ne savais jamais quand mes règles débutaient, -pas la moindre colique- au point de me tacher parfois (heureusement de façon discrète!) et je n’ai jamais eu à me raser les jambes ou les bras ou encore la ‘moustache’…

A chacune SES  e……s  ?  [ Je ne vous en dirai pas plus  🙂 ]

En tout cas, merci à Whoopi !

Empathie ? « Se mettre à la place de l’autre est un « jeu » compliqué et dangereux. »

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(Narcisse; Fusain perso, non contractuel)

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Je partage, évidemment et sans restriction aucune, tout ce qui est dit ci-dessous !

Et pour moi, ‘l’empathie…religieuse’ est la pire de toutes: ‘ils/elles’ sont tellement… SÛRS(!)  d’eux-mêmes et de…TOUT d’ailleurs !!!

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Par Thierry TOURNEBISE

« Pour vraiment comprendre l’autre

L’illusion du miroir

Écouter l’autre pour se mettre à sa place (tout en restant soi-même) est un leurre. Se mettre à la place de l’autre, ne peut permettre de le comprendre.

Cela fait penser à Narcisse qui, voyant son image se refléter dans la fontaine, croit voir une autre personne et en tombe amoureux. Puis, dans sa stupéfaction  il en oublie même de boire et meurt de soif devant sa fontaine. Il fut alors transformé en la fleur « Narcisse » dont l’étymologie nous ramène au grec narké qui a donné narcose. La fleur était reconnue comme pouvant endormir même les divinités (Dictionnaire Larousse de la mythologie grecque et romaine de Joël Schmidt)

Celui qui s’adonne à l’empathie ne fait que du narcissisme relationnel. Croyant accéder à une compréhension de l’autre, il ne voit que lui-même… et encore! il ne voit qu’une image erronée de lui-même. En effet, si plus tard il vit  une situation équivalente à celle de son interlocuteur d’aujourd’hui, il vivra une expérience très différente de ce qu’il avait imaginé.

Plutôt s’ouvrir sans se mettre à la place

Se mettre à la place de l’autre est un « jeu » compliqué et dangereux. L’autre s’y sent incompris (ça peut même le rendre agressif… ou déprimé!). Quand à nous, nous croyons l’avoir compris et nous ne saisissons que de l’illusion… ce qui en découlera sera donc inadapté. En plus nous nous chargeons d’un poids qui ne nous appartient pas en tentant de « ressentir » ce que vit l’autre.

Nous pouvons faire beaucoup mieux en nous ouvrant simplement à notre interlocuteur.

Plutôt que de nous mettre à sa place, nous pouvons mettre du soin à l’entendre exprimer ce qu’il ressent, pense, ou vit à la place où il est. En laissant notre imaginaire et nos hypothèses de côté, nous pourrons mieux le comprendre.

Notre imaginaire nous est cependant très utile pour être créatif. Notre capacité à émettre des hypothèses nous est aussi très utile dans la résolution de problèmes… mais à deux conditions: d’une part, avec une rigueur mathématique, nous ne devons pas confondre hypothèses et certitudes… d’autre part avant de conclure, apprenons à lire tout l’énoncé.

Une vraie qualité d’écoute s’opère de façon active. Il serait maladroit d’être passif et  de simplement laisser parler. Il est plus efficace d’aider notre interlocuteur à exprimer ce qu’il a à dire grâce à des questions pertinentes, sans conditions de réponse, et non indiscrètes. Ceci amènera la précision et la concision optimum pour le plus grand bonheur de chacun.

Cliquez ici si vous souhaitez en savoir plus sur cet aspect de la communication. Vous pourrez aussi découvrir la technique d’écoute thérapeutique qui en découle: le guidage non-directif

Être distinct sans être distant

J’entends souvent des stagiaires se préoccuper de garder la bonne distance (dans le management, dans la conduite de réunion, dans les entretiens individuels, dans l’accueil, dans l’aide et l’accompagnement, dans les soins, dans la prise en charge des personnes âgées, dans la fin de vie etc…) Que de domaines concernés!

Ceux qui se préoccupent d’humaniser les rapports humains recherchent cette distance optimum un peu comme l’alchimiste recherche la pierre philosophale ils semblent ne jamais la trouver et ils oscillent seulement entre le trop proche et le trop loin (c’est à dire entre le copinage et l’indifférence).

Ils ne la trouvent pas car le problème de la distance et trop simple pour les esprits compliqués: La bonne distance c’est PAS DE DISTANCE DU TOUT.

Le zéro de la distance produit l’infini de la qualité. Mais « distance zéro » ne signifie surtout pas « se mettre à la place ». Car se mettre à la place, c’est aboutir à une sorte de fusion… qui amène la confusion. Si la bonne distance  c’est pas de distance du tout, il est par contre fondamental d’être distinct.

Nous mettrons donc un soin tout particulier à ne pas confondre distinct et distant autant qu’à ne pas confondre proche et fusionnel

Être distant, c’est se mettre en rupture (se couper) de son interlocuteur. Il en résulte bien sûr qu’on ne le voit plus.
Se mettre à la place, c’est se mettre en fusion (ne faire q’un) avec lui. Il en résulte alors qu’il disparaît et qu’on ne le voit pas non plus.

Pour voir l’autre, ce qui est important, c’est de s’individualiser. Être pleinement SOI face à quelqu’un à qui on accorde d’être pleinement LUI »…(Extrait)

http://www.maieusthesie.com/nouveautes/article/empathie.htm

« L’esprit moutonnier mène à l’abattoir. »

D’un visiteur :

« Binta Diallo qui a lancé cette pétition explique: « Depuis toute petite, je savais que l’excision se pratiquait et que ce n’était pas normal. Mais ce qui a déclenché mon envie de me battre contre l’excision c’est un voyage en 2009 à Conakry dans ma famille. Là, l’une de mes cousine pleurait. Je lui ai demandé pourquoi. Elle m’a dit que ses amies ne voulaient pas jouer avec elle parce qu’elle n’avait pas été excisée. »
J’imagine toutes ces mères instillant ces idées dans la tête de leurs fillettes et j’ai envie hurler.
« Je suis issue d’une culture où l’on excise les petites filles. J’ai posé des questions, beaucoup de questions. Mais on ne me répondait pas vraiment, on me disait juste que c’était comme ça, et que c’était une bonne chose!  »

« C’était comme ça, et que c’était une bonne chose! »
L’esprit moutonnier mène à l’abattoir. »

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« C’était comme ça, et que c’était une bonne chose! »
L’esprit moutonnier* mène à l’abattoir. »

Cela* est hélas valable aussi pour les autres croyances et pour les… religions…avec des « abattoirs » tout aussi terrifiants…surtout pour les femmes !

Les siècles passent et RIEN ne change :

Au fait SI, mais en …PIRE !!! (Cf. Daesch, entre autres…)

Ou Le Prix Nobel 2004 :  » Wangari Maathai, personnalité controversée et haute en couleur, ne fait pas l’unanimité. Ses déclarations sur le virus du sida, « une création de chercheurs malintentionnés », qu’elle a fermement niées jeudi soir à Oslo,  ou sur l’excision des femmes « qui fait partie de l’identité de (son) ethnie kikuyu » ont fait d’elle la bête noire de certains scientifiques ou mouvements féministes, au Kenya et dans le reste du monde. »