L’homme… jouit, point . "Ces diables de femmes, elles trouvent toujours des trucs "…

« Pour faire « passer », »sauter », « descendre », « partir », »couler », « glisser »
… »crever le petit », « le fiche en bas »…

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« En 1234, l’Eglise adopte officiellement le terme de l’animation, c’est-à-dire l’infusion de l’âme (au sens de souffle vital), ce qui, en théorie, rend licite toute interruption de grossesse avant deux ou trois mois.. Dès l’Antiquité, Hippocrate avait confirmé la non-humanité des embryons des premières semaines, en décrivant une « semence » de six jours »
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Par Marie-France Morel: « Histoire de l’avortement »

… » Si, à l’époque, la contraception est plutôt une affaire d’homme, l’avortement est le plus souvent décidé par la femme seule, même s’il est presque toujours approuvé par le mari.

Les méthodes utilisées sont d’abord les recettes de bonne femme (bains, sinapismes, tisanes, coups), puis, en cas d’échecs fréquents, prise de médicaments plus récents : pilules de Menstruine ou de Crinex, Apiol (huile essentielle de persil), sulfate de quinine. Seules 5% des femmes concernées arrivent à avorter à l’aide de potions ; la plupart doivent recourir aux manoeuvres intra-utérines, ce qui suppose presque toujours de faire appel à un spécialiste.
Qui sont les avorteurs et « faiseuses d’anges » ? 16% sont des proches (maris, parentes, amies, voisines), 45% sont des professionnels de santé (dont plus de la moitié de sages-femmes), 33% sont des femmes ordinaires (ménagères, ouvrières, paysannes, cartomanciennes, prostituées), 5% sont des hommes. Au total, près de 80% des avortements sont faits par une femme. Pour les trois-quarts des cas, la méthode la plus utilisée consiste à décoller ou à perforer les membranes. A cette fin, sont utilisés d’abord des objets de la vie quotidienne détournés de leur usage normal : aiguille à tricoter, crochet, épingles, plumes à chapeau ; ensuite des outils chirurgicaux : speculum, sonde en caoutchouc et canule fine, vendus librement à l’époque dans les grands magasins. L’injection d’eau bouillie ou savonneuse est aussi utilisée par 57% des femmes mariées, soit avec une seringue, soit plus généralement avec poires et canules à lavements. Enfin, la dernière méthode, utilisée surtout par les spécialistes, consiste à dilater le col, soit avec des laminaires, soit à l’aide de bougies. La plupart des femmes savent combiner plusieurs méthodes ; comme le constate un médecin niçois en 1939, leur inventivité et leur détermination semblent sans limites : « ces diables de femmes, elles trouvent toujours des trucs. ». Entre 1870 et 1939, si les avortements augmentent incontestablement, ils sont aussi plus précis, grâce à des instruments adéquats, et plus sûrs, grâce à l’extension des techniques d’aseptie et à la diffusion des savoirs anatomiques et médicaux. Il faut remarquer que, quel que soit le terme de la grossesse, ce sont toujours les mêmes techniques plus ou moins rudimentaires qui sont utilisées.

Le vocabulaire de l’avortement utilisé par les témoins cités en justice, dans sa richesse et sa crudité, témoigne bien de la volonté de ne pas considérer le foetus comme de l’humain, mais comme un déchet dont on doit se débarrasser au plus vite : il s’agit de faire « passer », « sauter », « descendre », « partir », « couler », « glisser ». Quelques dossiers, plus agressifs, disent qu’il faut « crever le petit », « le fiche en bas ». « C’est une perte et non un enfant » écrit à sa soeur une journalière de Lorient ; d’autres parlent d’ »un amas de sang », d’ »une boule » ou de « caillots de sang ». Le devenir du foetus est rarement mentionné : souvent enterré dans le jardin ou brûlé, il peut être jeté à la rue, à la rivière ou dans la fosse à purin, souvent par une amie. « J’ai emporté les linges, j’ai jeté le foetus, j’ai lavé les taches » explique en 1884 une couturière parisienne qui a assisté sa cousine »…(Extrait).

Lire TOUT l’article !!! http://www.societe-histoire-naissance.fr/spip.php?article43

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Cela fait un peu beaucoup pour juste « tirer un coup », sans capote, non ?

Suis-je bête, pour des mecs, selon la formule célèbre du Président Chirac : « ça leur en touche une sans faire bouger l’autre « !

… »En 1234, l’Eglise adopte officiellement le terme de l’animation, c’est-à-dire l’infusion de l’âme (au sens de souffle vital)., ce qui, en théorie, rend licite toute interruption de grossesse avant deux ou trois mois.. Dès l’Antiquité, Hippocrate avait confirmé la non-humanité des embryons des premières semaines, en décrivant une « semence » de six jours »

l’Eglise, Hippocrate, des élus d’ici ou d’ailleurs, tous dotés de… pénis(!), décident de ce qui est « humain » ou non, en ce qui concerne le ventre des…femmes !

L’humanité – qui se distingue de l’animalité – ne consisterait-elle pas plutôt en… »l’humanisation » de la sexualité masculine, qui ne se contenterait plus d’être uniquement jouissive, égoïste, irresponsable, mais se soucierait du devenir de la semence mâle qui peut participer pour moitié à la procréation d’un futur bébé… congélateur ?

Plus jamais "ça", hurlent des femmes ? Ô que SI ! décident des hommes…

plus-jamais[1]

« Aiguilles à tricoter, cintres, bidon d’eau de javel, ces produits que l’on a tous chez nous avaient il y a encore quelques années une autre utilité : avorter clandestinement les femmes. Pour protester contre le projet de loi limitant le droit à l’avortement, de nombreuses personnes postent sur les réseaux sociaux des photos d’eux avec ces ustensiles dans les mains.

Le projet de loi limitant le droit à l’avortement en Espagne a provoqué un véritable tollé. Et pour cause, il est le signe d’un recul des droits des femmes, la perte d’un de leur acquis. Avec l’avènement du monde 2.0, les pétitions et autres appels à manifestation n’ont plus le monopole du buzz. Aujourd’hui, il faut frapper plus fort et lancer des campagnes chocs.

C’est ainsi que l’association féministe Osez le Féminisme a décidé de se servir des réseaux sociaux pour protester avec poigne contre le projet de loi espagnol. Sur la page Facebook et Twitter d’OLF, on peut voir plusieurs photos. Sur chacune d’elle, des hommes et femmes de tous âges brandissent cintres, aiguilles à tricoter et autres bidons d’eau de javel, jadis utilisés pour pratiquer des avortements clandestins lorsque la législation les interdisait.

Sur les cintres, on peut lire le slogan fort de la campagne en différentes langues: « Plus jamais ». Certains y ont ajouté les hashtags synonymes de la lutte contre le projet de loi limitant l’avortement en Espagne.

C’est Charlotte Soulary, l’une des porte-paroles d’Osez le Féminisme qui est à l’initiative de cette campagne 2.0. « Quand j’ai vu passer une photo sur les réseaux sociaux espagnols, qui m’a rappelé celles des années 70 où l’on brandissait les symboles de l’avortement clandestin, j’ai pensé qu’il fallait qu’on déclenche une opération de soutien en France, en adoptant le même principe », a-t-elle déclaré à Rue89. D’après le pure player, la photo qui aurait touché Charlotte Soulary est celle d’une certaine Claudia Rives. Posant avec un cintre dans la rue, elle a accompagné son cliché posté sur Twitter de la légende suivante : « Voici le piège dans lequel vous êtes. Et ce n’est pas mon piège. Je ne vous ai pas piégé. Car les avortements sont illégaux. #monventreestamoi »

http://www.marieclaire.fr/,avortement-le-retour-des-cintres-et-des-aiguilles-a-tricoter,707830.asp?xtor=EPR-169

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J’ai entendu aussi parler de la « sonde en caoutchouc », du bouillon de thym, et de tout un tas de trucs incroyables à s’enfoncer dans le vagin…

Le VENTRE des femmes leur APPARTIENT

Et non pas à …l’Eglise(!) ni à des mecs décideurs!

Ces derniers feraient mieux d’endiguer les rivières de… sperme

Responsables pour… moitié(!) de cette effrayante tragédie, concernant les nanas…

On peut se demander, logiquement, combien de temps encore les femmes accepteront la mainmise de l’Eglise et de mecs décideurs, sur… LEUR ventre à ELLES !

Au-delà de la tombe: "Je vous aime, qui que vous soyez" a-t-elle écrit."

 » Un mois avant de mourir, Brenda Schmitz a demandé à sa meilleure amie de garder une lettre écrite pour son mari. Celle-ci ne devait lui donner que lorsqu’il aurait refait sa vie. L’homme a découvert la lettre lors de son passage dans une radio locale. Il a fondu en larmes.

Dans une lettre écrite un mois avant de mourir d’un cancer, Brenda Schmitz a formulé trois voeux. Son mari les a découvert quand il a été invité sur le plateau de la radio locale « Star 102.5 » dans l’Iowa (Etats-Unis). La lettre confiée à la meilleure amie de Brenda ne devait lui être donnée que lorsqu’il serait retombé amoureux. « Cela fait 20 ans que nous réalisons des rêves d’auditeurs. Mais nous n’avons jamais reçu une telle demande », a expliqué Scott Allen, le directeur de la station.

Parmi ses trois voeux, Brenda demande que la radio offre une journée complète de détente à Jane, la nouvelle compagne de son mari, pour la remercier de prendre soin de leurs quatre enfants. « Donnez-lui le sourire et faites-lui savoir que j’apprécie son investissement auprès de ma famille. Je vous aime, qui que vous soyez » a-t-elle écrit.
Elle souhaite aussi que ses enfants puissent avoir un voyage magique : « Quelque part où ils peuvent tous apprécier la compagnie de l’autre, dans un endroit qui crée des souvenirs dont ils se souviendront toujours. »
Enfin, elle y récompense le personnel de l’hôpital qui l’a soigné et demande à ce qu’une grande fête soit organisée en leur honneur. »

Par Aurélie Blaize – planet.fr

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Il faut accepter de parcourir un long « chemin » en soi

Pour arriver à un tel renoncement lucide, désintéressé et affectueux

Deux choses m’interrogent:

– Ici, dans la lettre, l’épouse ne « remercie » pas directement, son mari, mais… sa famille et les soignants

– Le mari l’a remplacée assez rapidement, finalement – à MON avis
(J’ai connu un cas à la Réunion où le mari s’est remarié…le mois suivant le décès de sa femme morte d’un cancer de la mâchoire: je ne l’ai pas cru quand il m’a présenté l’heureuse élue lorsqu’on s’est rencontrés au supermarché. Dans un autre cas le mari a demandé à sa femme(enseignante)de l’accompagner dans sa… tombe! Devant son refus motivé par les enfants, il a obtenu d’elle la promesse de ne pas connaître d’autres hommes…promesse qu’elle a respectée!)

L’homme rencontré au supermarché m’avait expliqué qu’il s’était remarié aussi rapidement parce qu’il a des besoins sexuels à satisfaire et parce qu’il n’est pas capable de travailler ET de s’occuper de la maison et de ses enfants en même temps

Pourtant des millions de femmes font un triple job -oups, j’allais dire sont condamnées sociétalement(!) à la triple peine – chaque jour: ménage/courses/etc, enfants, boulot…Sans rémunération(!)-à part salaire de job- et la plupart du temps sans un…merci maman et merci chérie

Aaah ! J’oubliais: en s’infligeant par ailleurs mille « tortures » distillées par des magazines féminins pour rester… bandante, en plus !

PS- Je sais, j’ai omis une « occupation », pas très fémininement bandante -de certaines- après une journée harassante: devoir simuler l’orgasme, pour que le guerrier puisse, lui, se relaxer de sa…dure (sans jeu de mot) journée !

Petite précision non négligeable -du point de vue féminin cela s’entend :## – le pan bagnat quotidien s’avale même…enceinte !

douce nuit et bienvenue à Magog, Sainte-agathe-des-monts et Saint-georges (Canada), Texas (US)…

(Les amoureux sont seuls au monde;) – Pointez souris pour légende).

Oiseaux la vierge de l'Île aux Cocos (réserve naturelle de Rodrigues)

Dimanche 5 janvier :

-@ ‎22‎:‎04‎ : Tanger, Maroc
-@ ‎21‎:‎37‎ : Simi Valley, California, US
-@ ‎20‎:‎53‎ : Cameroon, CM
-@ ‎12‎:‎01‎ : Menlo Park, California, US
-@ ‎10‎:‎59‎ : Mountain View, California, US
-@ ‎09‎:‎21‎ : Abymes, Guadeloupe
‎-@ ‎09‎:‎20 : Texas, US
-@ ‎09‎:‎13 : Sainte-agathe-des-monts, Canada
-@ ‎05‎:‎46 : Tunisia, TN
‎-@ ‎05‎:‎24 : Saint-georges, Canada
‎-@ ‎05‎:‎06 : Montréal, Canada‎
‎-@ ‎05‎:‎03 : Montréal, Canada
‎-@ ‎04‎:‎59 : Magog, Canada
‎-@ ‎04‎:‎59 : Port-au-prince, Haïti

Entre autres…

Douce nuit et merci pour la visite 😉

Viols en réunion à Rio: « Je vois que rien n’a changé pour les femmes depuis mon époque. On les bat toujours, on les viole, et personne n’arrive à empêcher cela ».

 » À Rio de Janeiro, une étudiante américaine et son ami français ont été séquestrés dans un bus par trois hommes qui ont violé la jeune femme. Le thème de la sécurité est sensible alors que Rio doit accueillir les JMJ et le Mondial de football.

Le drame a eu lieu dans la nuit du 29 au 30 mars. Ce soir-là, un couple d’étudiants en échange universitaire à Rio de Janeiro – une Américaine et un Français – décide de partir faire la fête. Ils embarquent à bord d’un minibus, dans le quartier touristique de Copacabana. Direction Lapa, un quartier connu pour ses bars et ses discothèques dans le centre-ville. Mais les deux touristes, âgés de 21 et 23 ans, sont agressés et séquestrés toute la nuit par trois jeunes hommes qui se relayaient au volant du véhicule.

Deux hommes ont d’abord fait descendre les autres passagers avant de frapper le jeune Français avec une barre de fer, selon un communiqué de la police touristique. Ils ont ensuite attaché le couple et violé la femme, tout en continuant de circuler dans la ville.

Selon la presse locale, le chauffeur du minibus a pris part aux violences qui ont duré six heures. Les agresseurs ont, par ailleurs, utilisé une carte de crédit du couple pour faire le plein d’essence, acheter de la nourriture et retirer de l’argent.

La presse brésilienne a assuré qu’ils avaient ensuite rallié l’endroit où logeait le couple afin de leur dérober d’autres cartes de crédit et retirer plus d’argent. Le jeune Français souffre d’une hémorragie à l’œil et d’une fracture au visage, selon le site d’information G1.

Depuis, deux des suspects, de 20 et 22 ans, ont été interpellés grâce aux caméras de surveillance d’une station-service. Le troisième, qui était en fuite, a été arrêté le 1er avril à Rio, a indiqué la police. Les trois jeunes Brésiliens n’en étaient pas à leur coup d’essai, indique François Cardona, le correspondant de RFI au Brésil. « Depuis ce week-end, au moins six personnes ont porté plainte contre eux pour agression et viol après avoir reconnu leur visage à la télévision », indique-t-il ».

http://www.france24.com/fr/20130402-viol-reunion-americaine-francais-rio-janeiro-criminalite-bresil/?aef_campaign_ref=outbrain-f24&ns_campaign=lien&ns_linkname=editorial&ns_mchannel=acquisition&ns_source=outbrain

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Une Américaine de cent deux ans, qui fut à la tête de l’une des
premières ONG de l’histoire, a dit en 2000 : « Je vois que rien
n’a changé pour les femmes depuis mon époque. On les bat toujours, on les viole, et personne n’arrive à empêcher cela ».

Apparemment les violeurs immondes du bus de l’Inde ont fait des émules (Photo en tête de ce blog)

Ne jamais compter sur l’état, encore moins sur les « autres »(!!!)

Apprendre aux filles, dans le ventre de leur mère, à se défendre elles-mêmes

Ce n’est hélas, pas écrit sur le visage d’un mec s’il est « OK » ou pas !!!

J’entends déjà des crétin(E)s dire qu' »elle l’a bien cherché », en sortant la nuit

La Terre n’APPARTIENT pas aux MECS, ni l’espace public, ni l’espace … PRIVE !!!

Peut-être en arriver à armer les nanas, pour qu’elles puissent se mouvoir …librement, en TOUS lieux, comme tout être HUMAIN(!) devrait avoir le…DROIT de le faire ?

"Incompréhension du désir féminin… et a priori misogynes" !

Philippe Laporte auteur de « L’érotisme ou le mensonge de Freud ».

« … Selon Freud, l’orgasme vaginal serait accessible uniquement aux femmes s’étant développées de façon équilibrée, tandis que les autres resteraient « condamnées » à la seule stimulation clitoridienne. Est-il vrai qu’en matière de sexualité, comme l’affirme la féministe Lili Hsieh, Freud associe féminité et passivité ?

Freud, grand misogyne devant l’Éternel, ne se préoccupe que du plaisir masculin. Il ne serait pas prêt à faire le plus petit effort pour satisfaire sa partenaire en stimulant son clitoris, même s’il se prive en cela du plaisir ressenti à la faire jouir. Pour lui, les femmes qui revendiquent un plaisir clitoridien sont hystériques. Pour situer les choses, il faut se souvenir par exemple de la sinistre affaire Emma Eckstein. Alors que cette jeune et jolie patiente venait simplement le consulter pour des règles douloureuses, il parvint à lui extorquer l’aveu qu’elle se masturbait. Il la déclara aussitôt hystérique et n’hésita pas à la faire opérer, (du nez!!) sans autre motif, par son ami et charlatan Wilhelm Fliess, qui manqua de la tuer par son incompétence et la défigura à vie.

C’est cela le personnage de Freud. Il était génial certes, mais il n’était qu’un génial « imposteur » imprégné d’une gigantesque misogynie, qui associait effectivement féminité et passivité, mais aussi féminité et perversité, féminité et culpabilité. Il était très imprégné de cet ordre moral biblique patriarcal qui pare les hommes de toutes les vertus et accable les femmes et les enfants de tous les vices.

Si nombre de ces explications sont fausses, pourquoi a-t-il encore autant d’adeptes, et pourquoi cherche-t-on coûte que coûte à légitimer son travail ?

Toute une profession lucrative est assise sur l’édifice des théories freudiennes et il est facile de comprendre qu’elle le défende avec la dernière énergie. Cette profession jouit d’un monopole mondial dans le domaine de l’inconscient sexuel depuis un siècle puisque la science lui laisse le champ libre en refusant de s’intéresser au sujet. Le problème est de comprendre comment nous en sommes arrivés là.

En réalité, Freud a eu de la chance car il est arrivé au moment où, avec les progrès du rationalisme, la population commençait à se détourner des prêtres pour s’adresser aux médecins lorsqu’elle cherchait des conseils sur la morale sexuelle. Et son génie a été de retranscrire en termes médicaux le bon vieil ordre moral patriarcal issu de l’Ancien Testament. Cela lui a permis d’apporter au public les réponses qu’il attendait sur la morale sexuelle dans un langage médical et plus dans un langage religieux. Mais ces réponses étaient les mêmes.

Son discours a séduit de façon fantastique parce qu’il a feint de renverser cet ordre moral, ce qui a trompé les progressistes de l’époque, en osant parler de ce dont il était interdit de parler dans cette société puritaine. Cependant, il a reconstruit un ordre moral absolument identique à celui qu’il avait feint de renverser parce que la société de l’époque était encore puritaine et pas du tout prête à accepter un changement dans la morale sexuelle. Le puritanisme n’a réellement pris fin que dans les années 1960 avec la pilule et Freud était déjà mort depuis plus de 20 ans.

La révolution freudienne était donc une révolution conservatrice. Elle avait tous les ingrédients pour rencontrer le succès jusqu’à la fin de la période puritaine. Elle n’a survécu 40 ans à cette période en réussissant à tromper même les progressistes que parce qu’elle était déjà trop bien implantée et que les idées évoluent lentement. Freud est un théoricien de la philosophie et de la morale sexuelle et pas de la science. C’est ce qui explique que ses idées fausses n’aient pas eu à se confronter à l’expérience scientifique, qui évite le sujet.

Mais mon point de vue est qu’il n’est aujourd’hui pas possible de rejeter la théorie des pulsions sans en construire une autre plus vraisemblable et débarrassée de ces absurdes a priori misogynes. »

Propos recueillis par Manon Hombourger

http://www.atlantico.fr/decryptage/faute-freud-lourde-responsabilite-pere-psychanalyse-moderne-dans-incomprehension-desir-feminin-philippe-laporte-823006.html?page=0,1

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« Au passage on aura noté deux autres postulats inexpliqués : l’étalon universel de la valeur positive est le pénis, et il explique à lui seul toute la sexualité féminine, tandis que l’étalon universel de l’horreur et de l’effroi est le sexe féminin. La « raison » en serait que le pénis est plus gros que le clitoris, alors qu’ils ont pourtant le même pouvoir érogène. Et Freud va jusqu’à en conclure l’impossibilité d’éduquer les femmes, car la seule méthode éducative dont il semble avoir connaissance est la menace de castration, qui ne s’applique pas aux filles. Il n’hésite pas à conclure de cette soi-disant impossibilité de les éduquer au moindre sens moral!!

Ces idées semblent tout droit issues de la misogynie médiévale, quand les femmes étaient des sorcières, et on se demande comment de tels archaïsmes peuvent encore être pris au sérieux aujourd’hui plus de quelques secondes »(Philippe Laporte)

Parce que cela conforte et justifie le pouvoir des mecs sur les nanas ?

C’est une évidence… aveuglante de clarté, mon cher Watson !

Sans compter que :  » Toute une profession lucrative est assise sur l’édifice des théories freudiennes et il est facile de comprendre qu’elle le défende avec la dernière énergie »…

Douce nuit et bienvenue au Japon (JP), Charlotte, North Carolina (US), Ashburn, Virginia (US),Riverton, New Jersey (US)…

( Pointez souris pour légende)
Des fleurs sur le toit à L'anse aux Anglais (Rodrigues)

Samedi 4 janvier 2014:

– @ ‎21‎:‎50 : Montréal, Canada
– @ ‎21‎:‎44 : Japan, JP
– @ ‎12‎:‎29 : Berlin, Allemagne
– @ ‎12‎:‎12 : Menlo Park, California, US
‎- @ ‎11‎:‎05 : Alger, DZ
‎- @ ‎10‎:‎47 : Floréal, Mauritius‎
‎- @ ‎10‎:‎16 : Charlotte, North Carolina, US
‎- @ ‎09‎:‎59 : Ashburn, Virginia, US
– @ ‎09‎:‎01 : Papeete, PF
‎- @ ‎08‎:‎59‎ : Laval, Canada‎
‎- @ ‎07‎:‎25 : Riverton, New Jersey, US
‎‎‎- @ ‎05‎:‎51 : Palo Alto, California, US
‎- @ ‎05‎:‎51 : Haedo, Argentine
‎- @ ‎04‎:‎53 : Sherbrooke, Canada

Entre autres…

Douce nuit et merci pour la visita 😉

Pédophilie validée… juridiquement ? Un papy de 60 ans avec une enfant de 11 ans dans son lit."

 » L’Italie scandalisée:

La cour de Cassation italienne a annulé un jugement de la cour d’appel qui avait condamné un homme de 60 ans pour pédophilie, au motif que les juges n’avaient pas suffisamment pris en compte le fait que la victime, une fillette de 11 ans, était « amoureuse » de lui…

Beaucoup voient dans cette décision « une validation de la pédophilie » et les réactions se multiplient sur les réseaux sociaux. Pietro Lamberti, qui travaillait comme employé des services sociaux de Catanzaro, en Calabre, s’était vue confiée la fillette par ses parents, une famille démunie, rapporte le quotidien italien. Il avait été confondu après des écoutes téléphoniques, et avait été surpris en flagrant délit avec l’enfant dans son lit »…

Par Stéphanie Thibault- planet.fr

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Des parents pauvres lui confient leur fillette de 11 ans

En ce qui le concerne, il récupère en fait un petit… vagin

Pas un ÊTRE HUMAIN à qui il pourrait donner des soins et une affection …

gratuitement !

Les exemples abondent de ces saloperies de mecs qui abusent de la précarité de nanas -jeunes et moins jeunes- pour leur faire ingurgiter du sperme, leur imposer une pénétration ou une sodomie (loyer d’étudiante, embauche/chômage/précarité extrême, travail au noir, accident de la vie/séparation/violences conjugales/enfants à charge/, tourisme sexuel…)

Penser que des …JUGES(!) puissent valider la pédophilie est une saloperie sociétale tout a fait insupportable en 2014 dans des sociétés DITES civilisées

Même si sous couvert de religions/traditions, dans beaucoup de pays, la pédophilie est validée !

Douce nuit et bienvenue à São Paulo (Brésil), Las Vegas, Nevada (US), ‎Sénégal (SN)…

Une anse à Rodrigues

Vendredi 3 janvier 2014:

-@ ‎22‎:‎03‎ : Mountain View, California, US
-@ ‎21‎:‎43 : Palo Alto, California, US
-@ ‎21‎:‎39 : Redmond, Washington, US
‎-@ ‎21‎:‎03 : Geneve, Suisse
-@ ‎20‎:‎36 : São Paulo, Brésil
-@ ‎18‎:‎43 : Menlo Park, California, US
-‎@ ‎17‎:‎07 : Algeria, DZ
‎-@ ‎17‎:‎01 : Senegal, SN
‎‎-@ ‎17‎:‎00 : United States, US‎
‎-@ ‎16‎:‎50 : Amsterdam, NL
‎-@ ‎16‎:‎50 : Oxford, Grande Bretagne
-@ ‎08‎:‎40 : Drummondville, Canada
-@ ‎07‎:‎09 : Québec, Canada
‎-@ ‎06:10 : Las Vegas, Nevada, US‎
-@ ‎05‎:‎09 : Casablanca, Maroc

Entre autres…

Douce nuit et merci pour la visite 😉

"L’inceste : anthropologie d’une entreprise de démolition systématique de la personne"

stop-acc80-linceste-212x300(Illustration non contractuelle).

L’inceste : anthropologie d’une entreprise de démolition systématique de la personne, France, 20e – 21e siècle, par Sophie Perrin

… » Et, finalement, l’inceste, contrairement aux agressions (cambriolages, etc) étudiées par Dominique Dray, n’est pas un désordre, mais un ordre social, « alternatif et impensé » (Dorothée Dussy, Léonore Le Caisne, 2007, p. 15) : c’est l’hypothèse à laquelle elles parviennent.

Comme tout ordre social, développent-elles, ses modalités s’enseignent aux plus jeunes, et se communiquent entre apparentés. Par des paroles (visant à briser la capacité de résistance des adversaires du système) et des gestes (éventuellement des coups). Cet ordre comporte, comme tout ordre social, ses propres valeurs, ici bien particulières et déclinées autour du silence. Ses normes de l’acceptable (le viol répété d’enfants de la famille, l’autodestruction et/ou le suicide de certains membres de la famille, par exemple) et ses normes de l’inacceptable : parler des violences sexuelles.

Cet ordre social est « alternatif et impensé », car il s’inscrit dans la vie des jeunes victimes « parallèlement à [l’]apprentissage commun du monde social (…). Ils aiment leur père, leur frère, leur mère, sont assurés qu’ils seront protégés d’un éventuel danger venant de l’extérieur mais, dans le même temps, subissent de leur part des actes sexuels interdits et destructeurs. Jamais énoncé par ceux qui l’imposent, cet apprentissage contradictoire opère comme un habitus. La distinction entre le répréhensible et l’admis, le dangereux et l’inoffensif, le bon et le mauvais pour soi et pour les autres sera désormais différente de celle des non-incestés. » (Dorothée Dussy, Léonore Le Caisne, 2007, p. 16). « Ainsi, quelles que soient la durée et la nature des agressions sexuelles, quel que soit le lien de parenté avec l’agresseur, les enfants incestés ont en commun d’avoir à se construire sur une double approche de la réalité sociale aux valeurs antagonistes. D’un côté, des paroles, des gestes et un discours dominant qui prône l’interdit de l’inceste, de l’autre les viols et l’absence absolue de paroles relatives à l’expérience effective du viol subi dans le silence et l’isolement total. (…) Mais de leur socialisation limite qui repose sur la coexistence de ces deux réalités contradictoires, les incestés n’ont pas conscience. En interdisant de dire cette contradiction, l’injonction au silence – règle d’or de la famille incestueuse clairement énoncée ou sous-entendue par l’agresseur, et parfois indirectement par l’ensemble des membres de la famille – empêche l’incesté de la voir et d’y penser, et, plus simplement, de penser aux viols comme à des viols » (ibid, p. 17).

C’est pourquoi « seul un autre que soi, extérieur à la famille, peut mettre les mots de viols et/ou d’inceste sur l’indicible expérience et signifier à l’incesté son statut de victime d’inceste » (ibidem, p. 18). Ce tiers, Dorothée Dussy et Léonore Le Caisne le théorisent en s’inspirant du concept « d’annonciateur » développé par Jeanne Favret-Saada via son travail sur la sorcellerie dans le bocage normand. Ici, contrairement au cas de la sorcellerie du bocage, « l’annonciateur ne cherche pas nécessairement à informer la victime. C’est celle-ci qui, en l’entendant ou le lisant, se dit : « mais c’est bien sûr ! ». [Autre différence :] Pour désigner l’inceste, la parole doit avant tout être légitime, c’est à dire avoir été prononcée par une autorité sociale, morale et psychique » (p. 18), par exemple un/e policier/e, un/e juge, un/e intervenant/e à la télévision, un/e « psy », une autre victime d’inceste via son témoignage légitimé par sa publication en livre ou en passage filmé (« vu à la télé »). De plus, à la différence de l’annonciateur du bocage qui parle par sous-entendus, par allusions (« vous pensez-pas qu’y en a qui vous voudraient du mal ? »), « Pour être entendus, les propos de l’annonciateur doivent (…) être rigoureux, c’est à dire désigner les faits sans détour et avec autorité.[Et, finalement, ] les faits vécus passent [alors] d’un statut anomique –une expérience subjective et individuelle non désignée et incompréhensible – au statut de fait social communicable, dans lequel chaque acteur est positionné : l’incesté est une victime d’inceste et son incesteur va devenir un agresseur. » (p. 20).

Mais celui qui commet le désordre n’est alors pas le violeur : c’est celle (ou celui) qui dénonce le système, qui est alors souvent accusée de mensonge, voir taxée de folie, et dans l’immense majorité des cas, se retrouve rejetée(é) de la famille, cependant que l’agresseur est le plus souvent ré-accueilli, lui, dans cette famille à sa sortie de prison (quand il passe par cette case). Ainsi, « on renvoie la victime au récit familial en vigueur avant l’annonce, et à la place qu’elle occupait dans l’ordre familial » (p. 25), on la qualifie elle de folle, de menteuse, d’original/e de la famille, etc. Et, « A force de s’entendre répéter (…) qu’on n’est pas crédible, on finit aussi par ne plus tenter de convaincre les familiers et les proches de la réalité de l’inceste. Cette perte d’élan vaut à l’intérieur de la famille comme à l’extérieur où il faut aussi insister pour convaincre de la réalité de l’inceste. » (p. 26). C’est ainsi que le silence et l’ordre familial incestueux se perpétuent malgré tout, à moins que la victime « refuse ce compromis et/ou persiste dans sa révélation et sa dénonciation, [elle sera alors], et avec elle ceux qui la soutiennent, (…) vraisemblablement sacrifiée ou rejetée, implicitement ou non : on oubliera de lui rendre les clefs de la maison de campagne, on ne la conviera plus aux réunions familiales, à moins qu’on refuse définitivement de la revoir. » (p. 30″) »… (Extrait)

http://sophia.perrin.free.fr/memoireM1public.htm
Sophie Perrin nous indique comment trouver de l’aide en cas d’inceste et de violences sexuelles
http://sophia.perrin.free.fr/telechargement.htm

Source http://1libertaire.free.fr/SPerrinMemoireM1.html#_Toc211265608

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« Et, finalement, l’inceste, contrairement aux agressions (cambriolages, etc) étudiées par Dominique Dray, n’est pas un désordre, mais un ordre social, « alternatif et impensé  »

« C’est ainsi que le silence et l’ordre familial incestueux se perpétuent malgré tout, à moins que la victime « refuse ce compromis et/ou persiste dans sa révélation et sa dénonciation, [elle sera alors], et avec elle ceux qui la soutiennent, (…) vraisemblablement sacrifiée ou rejetée, implicitement ou non : on oubliera de lui rendre les clefs de la maison de campagne, on ne la conviera plus aux réunions familiales, à moins qu’on refuse définitivement de la revoir. »

« Une entreprise -familiale(!)- de démolition systématique de la personne » ?

I-gnoble !

« Famille je vous hais » …

Lien pour une vidéo http://youtu.be/c10LTt8KGC8