Infanticide paternel : "la sévérité des "sentences" est définie par les valeurs de la société" !

« L’infanticide du père biologique… est souvent motivé par la rage ou la vengeance » (pour nuire à la mère)

« L’infanticide maternel* survient en toutes circonstances »; pour se « débarrasser », d’une « chose » – de son point de vue*- qu’elle n’a jamais désiré et suite à un acte non protégé de façon masculine, qu’elle a accepté ou subi (séquelle du devoir/viol conjugal), avec ou sans désir ni plaisir ? (Les cas médiatisés sont des femmes en couple)

————————–

Par Jean-Philippe Quenneville

« Les liens entre le statut parental et les infanticides des
enfants de douze ans et moins

…on peut supposer que pour une partie de son histoire évolutive Homo Sapiens a contrôlé les naissances par des infanticides directs et des abandons et que lorsque la culture s’est peu à peu développée,de nouvelles solutions se sont offertes afin de contrôler l’investissement parental. En
somme, la régulation des naissances et la gestion de l’investissement parental sont des comportements qui ont la fonction d’augmenter la fitness des parents en répartissant la quantité de ressources que ceux-ci dispenseront à leur progéniture.
Cette façon de définir l’infanticide permet entre autres de résoudre l’épineux problème de la nature pathologique du phénomène. En effet, l’étude historique du phénomène de la régulation des naissances permet de nous rendre compte que l’acceptabilité des phénomènes comme l’infanticide ou l’avortement est très variable et dans cette perspective il est difficile de différencier un comportement pathologique d’un comportement normatif. En effet, il semble que la conception de ce qui est considéré comme étant un infanticide dépend largement de l’âge ou une société considère qu’un
enfant fait partie intégrante de celle-ci (voir Scrimshaw, 1984). De même, la sévérité des sentences est définie par les valeurs de la société. Par exemple, au 18e siècle au Québec, la sévérité des peines données aux femmes reconnues coupables d’infanticides est justifiée par la croyance que les nouveau-nés n’ayant pas été baptisés n’iront pas au paradis (Cliche, 1990). Une définition plus large de l’infanticide permet aussi de montrer
que les courants évolutionnistes modernes ne sont pas déterministes. En effet, Archer(1995) rappelle que ce ne sont pas les comportements comme tels qui ont évolué par la sélection naturelle, mais plutôt des prédispositions génétiques, c’est-à-dire des tendances à agir d’une certaine façon en fonction du contexte. Ce modèle prédit donc une prédisposition générale pour le contrôle de l’investissement parental qui s’exprime parfois par le meurtre des nouveau-nés et des enfants. Au sein de ce modèle, la pathologie
se caractérise par un écart ou une déviance par rapport à ce que la société juge acceptable.
En somme, même s’il est clair que la manifestation de l’infanticide a certaines bases biologiques et génétiques, il est aussi évident que la culture joue un rôle plus que primordial dans l’expression de certains impératifs évolutifs tel que l’investissement parental. En créant des voies culturelles par lesquelles s’exprime l’agressivité ou la régulation des naissances comme l’art ou la contraception, d’aucuns diront que la culture « humanise » l’homme et éloigne celui-ci du déterminisme biologique.

En terminant, le contrôle de l’investissement parental dans les sociétés
occidentales industrialisées s’est donc peu à peu raffiné et adapté à une multitude de contextes et de besoins prenant diverses formes dont l’avortement et les méthodes de contraception qui sont autant de manifestations culturellement acceptables. Au sein des sociétés dites plus traditionnelles, qui ne jouissent pas d’une culture matérielle et technologique semblable à la culture occidentale, l’espacement des naissances, l’abandon et l’infanticide direct peuvent être autant de manifestations de régulation des naissances qui sont culturellement acceptables et qui dans certains cas font partie du quotidien des individus.
Dans cette perspective, l’infanticide direct serait la manifestation la plus près de la couche biologique ou génétique du phénomène comme en font foi les manifestations d’infanticide au sein d’espèces plus simples ne possédant pas la culture…

https://papyrus.bib.umontreal.ca/xmlui/bitstream/handle/1866/5479/Quenneville_Jean-Philippe_2011_memoire.pdf?sequence=3

****************************************************************************

« De même, la sévérité des sentences est définie par les valeurs de la société. »

En effet!

Il est clair que la société française est plus clémente pour un infanticide paternel, car selon elle, le « père » meurtrier est un pauvre diable victime d’une injustice, c’est un incompris, un désespéré, la victime d’une mère protectrice…

Infanticide paternel ? Non, tout juste un drame familial, un geste désespéré, un évènement…d’après les médias

Concernant l’infanticide maternel, les mots ne sont pas assez durs ni assez grossiers pour la qualifier, une foule hystérique la bave à la bouche veut la lyncher…

Mais le géniteur n’est jamais questionné, sur sa connaissance du désir de sa compagne d’être enceinte ou pas et combien de fois,…suite aux rapportes sexuels consentis…ou subis, sans AUCUNE protection masculine !

En résumé: l’infanticide paternel ou maternel sont des crimes, à condamner sociétalement ou à punir judiciairement, de la « même façon », dans la société française (et autres)

Mais, d’autres réalités existent aussi  » Au sein des sociétés dites plus traditionnelles, qui ne jouissent pas d’une culture matérielle et technologique semblable à la culture occidentale, l’espacement des naissances, l’abandon et l’infanticide direct peuvent être autant de manifestations de régulation des naissances qui sont culturellement acceptables et qui dans certains cas font partie du quotidien des individus. »

Droit de garde meurtrier, du père: aucune femme en haut d’une grue. ni de médias hystériques ?

AFP

…«Ça commence par des cris d’enfant qui sont entendus par plusieurs témoins, dont certains vont même visuellement assister à la scène», a relaté le procureur lors d’une conférence de presse.

«Dans les minutes qui sont suivi, certains témoins voient un homme avec un enfant sortant de l’immeuble (…), et arrivé à la barrière qui surplombe le parking, ils voient cet homme prendre l’enfant et le jeter en contrebas», a poursuivi le procureur. Le garçonnet chute d’environ quatre mètres sur le macadam qui mène à la partie du parking en sous-sol.

Puis, selon d’autres témoignages, il rejoint l’enfant. Il est alors «fou furieux», dit une source proche de l’enquête. Il s’empare de lui et le projette «à plusieurs reprises sur le sol, puis, dans les secondes qui ont suivi, à nouveau contre un trottoir», a ajouté M. Valet…

Le drame avait été précédé par une plainte de la mère contre le père qu’elle accusait de lui avoir mordu la joue samedi au moment où elle lui remettait le garçon en garde pour le week-end. Aucun fait de violence n’avait été jusque-là signalé dans le couple et le père était censé conduire l’enfant à l’école lundi matin, comme à son habitude ».. (Extrait).

http://www.20minutes.fr/societe/1258447-20131203-enfant-10-ans-poignarde-femme-28-ans

*****************************************************************************

« Contrairement aux infanticides maternels qui surviennent en toutes circonstances, les infanticides paternels sont très majoritairement accomplis après une séparation ou un divorce. C’est en soi significatif…Les infanticides paternels sont plus visibles car accomplis dans d’autres circonstances. Ils résultent souvent d’une volonté de faire payer la maman. »(linfo.re)

… » Une des caractéristiques fondamentales de l’infanticide du
père biologique est qu’il est accompagné le plus souvent de conflit conjugal et d’un taux élevé de suicide et qu’il est souvent motivé par la rage ou la vengeance. Dans cette optique, le meurtre de l’enfant s’accompagne du meurtre de la conjointe et d’une tentative de suicide. Cet acte se nomme familicide (Daly & Wilson, 1995).(https://papyrus.bib.umontreal.ca/xmlui/bitstream/handle/1866/5479/Quenneville_Jean-Philippe_2011_memoire.pdf?sequence=3)

Le droit de garde, pour trop de « pères », semble être un moment à risque élevé, pour commettre l’infanticide paternel ?

Faire un bébé toute seule ? ? ? strong>

Douce nuit et bienvenue à Miami, Floride (US),Chicoutimi (Canada), Kaiserslautern (Allemagne)…

Hier soi, le lagon était tiède en fin de soirée...

Mardi 3 décembre :

– @ 18:57 : Abidjan, Côte d’Ivoire
– @ 18:54 : Switzerland, Suisse
– @ 18:46 : Redmond, Washington, US
– @ 18:06 : Kouba, Algérie
– @ 17:44 : Dakar, Sénégal
– @ 17:30 : Simi Valley, California,US
– @ 16:20 : Antananarivo, Madagascar
– @ 16:00 : Cameroon, CM
– @ 15:02 : Palo Alto, California, US
– @ 15:02 : Princeton, New Jersey, US
– @ 15:01 : Osage, Wyoming, US
– @ 13:09 : Rabat, Maroc
– @ 13:09 : Alger, DZ
– @ 13:02 : Luxembourg, LU
– @ 12:09 : Kaiserslautern, Allemagne
– @ 12:04 : United Kingdom, Grande Bretagne
– @ 09:49 : Floréal, Maurice
– @ 06:49 : Ottawa, Canada
– @ 06:30 : Montréal, Canada
– @ 05:12 : Québec, Canada
– @ 05:09 : Miami, Florida, US
– @ 04:52 : Chicoutimi, Canada

Entre autres…

Douce nuit et merci pour la visite 😉

[ "Meurtres d’enfants ? Simple « drame familial » pour le père, « infanticide » pour la mère ]

Florilège définition: « recueil de morceaux choisis comportant différents extraits partageant les mêmes caractéristiques »: ici les violences misogynes!

——————

…Sur le blog de Guillaume Leroy(aussi):

– « Pères tueurs « irresponsables », mères tueuses « clouées au pilori »

– [ Meurtres d’enfants : « drame familial » pour le père, « infanticide » pour la mère ]

– « La garde donnée aux pères agresseurs
A cause des théories anti-victimaires qui se sont propagées dans le monde entier en quelques années, la garde donnée à leur agresseur est une réalité pour de nombreux enfants.
Un exemple parmi une multitude d’autres : Les services sociaux obligent 4 enfants à vivre pendant 12 ans avec leur père violent et pédophile »

–  » Les mouvements de pères : surreprésentés dans les médias et ne représentant qu’un échantillon infime de pères »

– {Les médias et leur violente campagne en faveur des « pères perchés »
Des plaintes pénales pour harcèlement devraient être déposées contre tous les médias qui relayent les opérations des « pères perchés » en refusant obstinément de nommer les raisons pour lesquelles ces pères ne voient pas leurs enfants ou ne les voient qu’en lieu médiatisé.]

– » Médias suisses : l’ignoble article « les femmes tuent mieux »Le 19 octobre 2013, le journal le Matin publiait un article ignoble intitulé « Les femmes tuent mieux », avec une photo terrifiante d’une main de femme ensanglantée tenant une paire de ciseaux ensanglantée.
Voici cet article : «Les femmes tuent mieux»
Le titre de l’article est choquant : « Les femmes tuent mieux ». D’autant plus dans le contexte actuel où des femmes et des enfants ont été tué par des hommes ultra-violents et dangereux. »

– « Les médias complices des hommes violents ?  »
Pourquoi les médias protègent-ils presque systématiquement les hommes en les présentant comme des victimes lorsqu’ils assassinent leurs enfants et/ou leur ex-compagne ?
Un homme qui tue sauvagement femme et/ou enfants est quasiment toujours décrit par eux comme « un homme désespéré » n’ayant d’autre choix que de tuer.
Or, ces meurtres sont en grande majorité l’œuvre d’hommes pratiquant la violence conjugale et pour lesquels il y a eu des signalements. »

– « Les médias suisses utilisent des assassinats d’enfants pour défendre la cause des pères
Dans le monde entier, beaucoup de médias se montrent complices de la violence masculine, la justifiant et rejetant même la responsabilité de cette violence sur les femmes.
Les médias suisses se font particulièrement remarquer dans ce domaine. Voir cet article : Les médias complices des hommes violents ?
Le 12 juillet 2013, le journal Le Matin a publié un article scandaleux dans lequel il utilise des assassinats d’enfants pour défendre la cause des pères. Voici cet article : Leur divorce les a poussés à bout »

–  » Désinformation masculiniste
Les féministes vérifient soigneusement leurs sources et font un travail de recherche remarquable. Leur rigueur est leur force.
Les masculinistes quant à eux sont les champions de la désinformation. C’est par ce moyen qu’ils passent leurs messages et imposent leurs idées. Contre toute logique, cela fonctionne à merveille. Le commun des mortels semble apprécier de ne rien y comprendre et de se laisser bercer par la rhétorique nébuleuse des masculinistes. »

– « Une mère et sa fille (3 ans) harcelées publiquement.
Depuis le 4 juin 2013, un père et ses amis diffusent publiquement sur Facebook (statut « public ») une vidéo dans laquelle on le voit harceler son ex-compagne et sa petite fille de 3 ans.
Pour ne pas poursuivre ce harcèlement, la vidéo n’est pas mise en lien dans cet article.
Cette vidéo est un harcèlement filmé par le père lui-même et commenté notamment par Philippe Louvet et SVP Papa, soit des personnes liées au Printemps des Pères et au mouvement des grues. »

– « Enfants abusés : traces dans l’ADN et le cerveau.
Des chercheurs canadiens, allemands, américains et suisses ont découvert que les abus sexuels et psychologiques s’inscrivent dans l’ADN et dans le cerveau.
Ces traces ne sont pas irréversibles. Voici un article très complet de la psychiatre et victimologue Muriel Salmona : Le cerveau des victimes de violences sexuelles serait modifié : ce n’est pas irréversible
Voici trois recherches sur ce thème :
en 2013 (Canada, Allemagne et USA), en 2012 (Suisse), en 2009 (Canada). »

–  » La destruction des enfants par les pères incestueux
Le Dr. Geneviève Reichert-Pagnard est psychiatre, victimologue, psychotraumatologue, spécialiste de la manipulation.
Responsable d’associations d’aide aux victimes de violences psychologiques, elle intervient dans les médias et auprès des institutions sur les sujets de manipulation psychologique.
Le Dr. Geneviève Reichert-Pagnard est l’auteur du livre « Les relations toxiques », publié le 11 mai 2011 chez Ideo : Les relations toxiques. Ce livre est fondamental pour toutes les personnes qui s’intéressent à la perversion narcissique (PN).
Dans le chapitre 5 intitulé « La destruction des enfants », le Dr. Geneviève Reichert-Pagnard décrit de façon parfaitement claire l’emprise destructrice des parents incestueux. Les pédocriminels étant pour l’essentiel des hommes (se reporter en fin d’article pour les chiffres), il s’agit pour l’essentiel de pères. »

…etc…etc…etc !!!!!!!!!!!!!!!

http://guillaumeleroy.blogspot.com/

***************************************************************************

Il y aurait de quoi se sentir découragés(es)…

"Ces cultures matrilinéaires dans lesquelles les femmes ont un rôle important sont des cultures sans viol"

 » Le « droit de l’enfant à avoir ses deux parents » : une invention patriarcale

Le droit de l’enfant à avoir ses deux parents est une invention purement patriarcale qui permet à l’homme de garder le pouvoir sur les femmes et les enfants.

Ce prétendu droit de l’enfant permet ensuite à l’homme de revendiquer de prétendus « droits des pères »…

… « Les enfants élevés par leur mère (famille monoparentale)

Pourquoi le père biologique aurait-il un droit sur l’enfant ? Depuis des millénaires, les femmes élèvent seules les enfants et les enfants se portent à merveille.

L’intérêt des pères pour les enfants est apparu très récemment. De tous temps, les enfants ont été élevés par leur mère, puisque les hommes partaient à la chasse, sur la mer, à la guerre, etc. Dans les villages, il ne restait parfois que les femmes et les personnes âgées. Les enfants étaient heureux et se développaient parfaitement bien auprès de leur mère.

Que les enfants soient élevés par leur mère n’a pas produit des générations de psychotiques et de délinquants. Bien au contraire, lorsque les pères violents s’éloignaient du foyer, les mères et les enfants échappaient pour un temps à leur violence. Le risque de pathologies dues à la violence (stress post-traumatique, somatisations, etc.) était donc considérablement réduit.

Prétendre que les enfants ne pourraient être heureux et équilibrés psychiquement sans avoir un temps égal avec leur père biologique est une aberration. Aucune théorie du développement de la psychologie ne confirme cela.

La mère a un lien de prévalence avec l’enfant, puisqu’elle le porte en son sein pendant 9 mois puis elle l’allaite. C’est elle qui est indispensable au développement du nouveau-né et du petit enfant. Et c’est la rupture de ce lien précoce avec la mère qui est la cause de pathologies graves pour l’enfant et le futur adulte. L’origine de ces pathologies est connue depuis fort longtemps par la psychiatrie (psychopathologie) et les théories du développement de la psychologie.

L’enfant a besoin de figures masculines et paternelles. C’est avec les hommes de son entourage qu’il construit ces figures et qu’il développe des relations affectives. Ce n’est pas obligatoirement avec le père biologique.

Lorsqu’il y a un droit de visite pour un père biologique, c’est parfois un grand stress pour l’enfant de passer d’un logement à l’autre, de quitter sa maison pour aller en visite chez le père. L’enfant préfère parfois rester dans son environnement, avec les femmes, les hommes et les enfants qu’il côtoie quotidiennement.

Le fait d’avoir deux maisons peut le déstabiliser. Surtout lorsqu’il est confronté à un père violent. Cette situation est anxiogène et dangereuse pour l’enfant et ne participe en rien à son bien-être.

Et des pères violents, il y en a beaucoup. La violence masculine dans les familles est un fléau auquel sont confrontés une multitude de femmes et d’enfants depuis la nuit des temps.

Pour plus de précisions, se reporter à cet article : Violence domestique et conjugale: première cause de mortalité pour les femmes

Et cet article : 20% des enfants devraient faire l’objet d’un signalement d’abus sexuel « …

Le père biologique : une inconnue

A moins d’enfermer la femme, de la cloîtrer, il est impossible pour un homme de savoir s’il est réellement le père biologique d’un enfant.

Seules des techniques toutes récentes (test ADN) permettent de le savoir.

Planter une petite graine dans le ventre d’une femme ne donne donc aucun droit SUR des enfants : l’homme ne peut affirmer que ces enfants sont issus de sa semence. Il ne peut prétendre : « Cet enfant m’appartient, j’ai des droits sur lui ! »

D’autant plus, qu’un homme plante souvent de nombreuses graines dans un grand nombre de ventres de femmes, avec ou sans leur consentement (viols).

De tous temps, les hommes ont ignorés s’ils étaient réellement le père biologique des enfants et les enfants ignoraient si l’homme qui vivait aux côtés de la mère était réellement leur père biologique. Tous faisaient « comme si », alors qu’en réalité, personne n’en savait rien, sauf la mère. Et encore, si la mère avait eu plusieurs rapports sexuels (viols ou consentis) avec des partenaires différents pendant la période de la conception, elle-même n’en savait rien.

Cette impossibilité pour un homme de savoir si c’est vraiment sa petite graine plantée dans le ventre d’une femme qui a donné naissance à un enfant prouve que le père biologique n’a pas d’importance.

C’est la raison pour laquelle certaines cultures ont choisi le lignage par la mère (cultures matrilinéaires), le seul lien biologique incontestable. Dans ces cultures, le père n’a pas d’autorité sur les enfants. La sexualité et l’autorité parentale sont dissociées.

Et comme par hasard, ces cultures matrilinéaires dans lesquelles les femmes ont un rôle important sont des cultures sans viol. Preuve, s’il en fallait, que l’inégalité que subissent les femmes dans nos sociétés patriarcale engendre le viol et la violence envers les femmes.

Voir cet article sur la matrilinéarité (le lignage passe par la mère) : Les cultures matrilinéaires : « des cultures sans viol »

Extrait de l’article : « Cette importance de la contribution maternelle n’entraîne cependant pas une essentialisation de la maternité, telle qu’elle existe en Occident. Dans ces sociétés, les mères jouent un rôle important dans la sociabilisation des enfants des deux sexes, et on ne considère pas, que les hommes devraient rompre le lien privilégié qu’ils entretiennent avec leur mère.

Un des facteurs qui puissent expliquer que les sociétés matrilinéaires soient souvent des cultures sans viol est le fait que les hommes y jouent deux rôles bien distincts dans la continuité sociale : celui de père et celui d’oncle maternel. Les pères doivent subvenir aux besoins de leurs enfants, et doivent s’en occuper, mais n’ont aucun contrôle sur eux. A l’inverse, ce sont les oncles maternels qui exercent l’autorité sur les enfants. Ainsi, les enfants d’une société matrilinéaire ont fréquemment un père, affectueux, et un oncle, autoritaire. La sexualité masculine et l’autorité sont donc dissociées en deux personnes, le père d’une part, l’oncle d’autre part. L’enfant apprend que l’homme qui est le partenaire sexuel de sa mère ne représente pas l’autorité. Ainsi, l’interaction hétérosexuelle n’est pas associée avec la dominance, comme en Occident. »…

Le biologique est dépassé

Pour l’enfant, ce sont les hommes présents à ses côtés au quotidien qui lui apportent les figures paternelles et masculines nécessaire à son développement.

Le père biologique, dont personne ne saura jamais si c’est vraiment lui, n’est pas indispensable à son développement.

D’autant plus, qu’aujourd’hui, avec les dons de sperme et les dons d’ovocytes, le biologique ne signifie plus rien en matière de conception. De nombreux enfants sont élevés par un parent qui n’est pas leur parent biologique et ils s’en portent très bien. Dans l’adoption également, l’un ou même les deux parents ne sont pas biologique(s) »…(Extrait)

http://guillaumeleroy.blogspot.com/2013/11/le-droit-de-lenfant-avoir-ses-deux.html

***************************************************************************

 » Depuis des millénaires, les femmes élèvent seules les enfants …

L’intérêt des pères pour les enfants est apparu très récemment. De tous temps, les enfants ont été élevés par leur mère, puisque les hommes partaient à la chasse, sur la mer, à la guerre, etc. »…

En effet !

Où en serait l’Afrique, entre autres, sans les mères ?

" Une société sans père ni mari. Les Na de Chine "

Par Nicolas Journet :

 » Dans la culture des Na, agriculteurs de la région de Yongning (Chine), un dicton affirme que la part de l’homme dans la reproduction est comme l’action de la pluie sur l’herbe des prairies : elle fait pousser, sans plus.
Heureuse théorie pour une société où, comme l’indique le titre de ce livre peu ordinaire, ni la paternité, ni l’institution du mariage ne semblent exister.
Cai Hua, chercheur associé au Collège de France, a passé plusieurs années parmi eux et a collecté de solides arguments à l’appui de ses dires. Les Na qu’il étudie sont environ 30 000, parlent une langue tibéto-birmane et vivent sur les contreforts de l’Himalaya. Leurs moeurs ne résultent pas d’une décomposition moderne, mais figuraient déjà dans le récit de Marco Polo.
Pour la paternité, c’est simple. Plus de la moitié de la population d’hommes et de femmes vit sous le régime du nana sésé, ou « visite furtive » : la nuit, les hommes se glissent dans le lit des femmes des maisons alentours. Les uns comme les autres se font un devoir de n’être ni jaloux, ni fidèles (dispositions mal vécues chez les amants Na).

Pourquoi cette coutume de visites ? Parce que chez les Na, les femmes résident avec leurs frères, et les hommes avec leurs soeurs : c’est dans ce genre de foyer que sont élevés les enfants, et c’est là qu’ils passeront leur vie, ignorant, éventuellement, jusqu’au nom de leur père.

Mais il y a plus : le système de parenté Na ne comprend aucun terme pour désigner le père. Il n’en a également aucun pour les beaux-frères, les belles-soeurs et les beaux-parents en général. Conclusion : la notion même de mariage n’existe pas plus chez les Na que la paternité, même si certaines formes de contrats provisoires sont pratiquées.

N’allons pas plus loin dans la description : déjà, le propos a de quoi mettre sens dessus dessous la théorie anthropologique qui fait reposer le principe même des sociétés humaines sur l’alliance de mariage. Mais la lecture de ce livre à la fois savant et ingénu est aussi recommandée à ceux que ce problème laisse froids : le tableau des moeurs libertines des Na est digne des plus joyeux fantasmes qui circulaient en Europe dans les années 70. »

Une société sans père ni mari. Les Na de Chine

Cai Hua, Presses Universitaires de France, 1997, 372 p., 149 F.

Nicolas Journet

http://www.scienceshumaines.com/une-societe-sans-pere-ni-mari-les-na-de-chine_fr_9600.html

**************************************************************************

 » le système de parenté Na ne comprend aucun terme pour désigner le père. »

Et pour cause: il « n’existe » pas dans le logiciel de la nature : c’est juste une « invention » sociétale …

« Matriarcat Moso, cette société parfaite aux pieds de l’Himalaya est structurée sans père ni mari »
Vidéo:
http://youtu.be/MXFhXqdsKvg

Harcèlement de mères par des géniteurs violents: faire un bébé toute seule ?

…« Cette vidéo fait froid dans le dos. Elle montre un père qui traque et s’en amuse. L’homme attend la mère et la fillette devant la porte de l’immeuble et les poursuit jusqu’à l’entrée du parking en se rapprochant toujours plus. La mère est visiblement apeurée et la fillette manque de tomber juste avant l’entrée du parking. A la fin de la vidéo, après son exploit, l’homme filme ses dents et sa bouche en gros plan…

…Depuis le 4 juin 2013, un père et ses amis diffusent publiquement sur Facebook (statut « public ») une vidéo dans laquelle on le voit harceler son ex-compagne et sa petite fille de 3 ans.
Pour ne pas poursuivre ce harcèlement, la vidéo n’est pas mise en lien dans cet article.
Cette vidéo est un harcèlement filmé par le père lui-même et commenté notamment par Philippe Louvet et SVP Papa, soit des personnes liées au Printemps des Pères et au mouvement des grues.
Ce père fait lui-même partie de l’action des grues depuis le début, comme le montrent les photos en fin de cet article. Voici un article à propos de sa propre montée sur grue du 9 juin 2013 à Courbevoie (Hauts-de-Seine) : Un père installe une banderole en haut d’une grue pour voir sa fille. Dans cet article, on apprend que ce père se nomme Laurent Guerton et qu’il vit à Palavas-Les-Flots…

…Le harcèlement de Laurent Guerton s’est poursuivi les 8 et 9 juin 2013 par un harcèlement collectif, notamment par des membres du mouvement des grues.

Ces hommes posent des banderoles sous les fenêtres de cette mère et de sa fille de 3 ans. Ils montent aussi dans l’immeuble pour suspendre leur banderole à côté de l’appartement.

Il s’agit d’une véritable traque collective. Les participants à cette action sont des activistes connus du mouvement de grues. Autour de Laurent Guerton, on trouve Nicolas Moreno, Scott Alexander Reiss, Ella Ducran, etc…Le père de cette vidéo met sa fille en plein milieu du conflit, dans une ambiance de peur et de harcèlement. C’est typique de la violence conjugale…

Un tel événement est fortement traumatisant pour un enfant et produit des effets catastrophiques au niveau psychique, surtout chez de si jeunes enfants : sidération, confusion, culpabilité, conflit de loyauté, peur d’être emmenée mêlée à la peur d’être délaissée, colère, attachement traumatique, etc. Combien de temps faudra-t-il ensuite pour désamorcer chez l’enfant l’effet de cette minute de vidéo ?…

..Le harcèlement fait partie de la violence conjugale (perversion narcissique). Voici ce qu’en dit Marie-France Hirigoyen, l’auteure de « Femmes sous emprise » : Définition du harcèlement. Les séparations dans un contexte de violence conjugale mettent les mères et les enfants en grand danger, parfois mortel. Il faut donc les protéger….(Extraits).

http://guillaumeleroy.blogspot.com/2013/06/une-mere-et-sa-fille-3-ans-harcelees.html

***************************************************************************

« Les séparations dans un contexte de violence conjugale mettent les mères et les enfants en grand danger, parfois mortel. Il faut donc les protéger »….

Un spermatozoïde fabrique – t-il, automatiquement un… père

OU seulement un géniteur

Qui est capable ou pas de devenir un père ?

Un homme violent peut-il- être un bon père ?

Il existe aussi des nanas qui ne veulent pas ou ne sont pas capable d' »être » mères

Cependant, le contexte est différent, concernant l’enfant: la nature le fait sortir du ventre d’une femme munie de seins pour le nourrir

Mais, elle ne prévoit pas de « père ». Ce n’est que très récemment et grâce aux progrès de la science avec l’ADN, qu’un géniteur peut prouver, non pas sa paternité(!), mais son concours pour moitié à la fabrication d’un l’enfant

Ce qui ne fait pas, automatiquement de lui un… »père » pour autant

Dans le cas de pères violents, il s’agit de géniteurs qui pourrissent la vie des mères…

Les mères qui ne coopèrent pas avec les pères* pour la garde, ont vécu leurs* violences et les redoutent pour leurs enfants

Les cas de mères manipulatrices ne doivent pas occulter la forêt de pères violents, manipulateurs et pervers…

Des sociétés sans pères ni maris existent et les enfants ne sont pas traumatisés pour autant….Au contraire !

« Cette société parfaite aux pieds de l’Himalaya est structurée sans père ni mari » : http://youtu.be/MXFhXqdsKvg

« Dans la culture des Na, agriculteurs de la région de Yongning (Chine), un dicton affirme que la part de l’homme dans la reproduction est comme l’action de la pluie sur l’herbe des prairies : elle fait pousser, sans plus. » : http://www.scienceshumaines.com/une-societe-sans-pere-ni-mari-les-na-de-chine_fr_9600.html

La société* s’indigne, à juste titre, qu’une femme frustre ou maltraitée (violences du père, de la mère, inceste, violences maritales, etc), puisse à son tour, maltraiter ses enfants

Ou qu’une femme qui ne VEUT pas d’enfants, mais que la vie de couple « oblige » à copuler pour X raisons, -y compris le pas si vieux devoir conjugal (le fameux permis de violer SA femme!) dont le couple gardera encore longtemps des séquelles,- et qui finira par tomber enceinte plus souvent qu’elle ne le désire, puisse en arriver, un jour ou l’autre à s’en « débarrasser » dans un congélateur…

Mais cette société refuse de se poser les bonnes questions, préférant s’en prendre à la femme, uniquement…

Témoins, la manière dont les médias qualifient les… infanticides (mais oui!), commis par des pères ainsi que les assassinats de leur compagne: ces horreurs sont en fait, un…simple « drame familial »…

Je parle ici de ce que je SAIS, des pères violents: : viols récurrents commis sur ma fille de 11 ans et tortures diverses pour l’aîné âgé de 13 ans, jusqu’à lui faire manger ses… excréments, par l’ex mari prof de gym. J’ai demandé une assistance éducative, consentie par le juge. Le géniteur violent et pervers a demandé en riposte une enquête, qui a été effectuée par une assistante sociale: elle a conclu que c’était un père merveilleux, les enfants ayant été interrogés…en présence de leur tortionnaire ! L’assistance éducative a donc été levée aussitôt et le piège monstrueux s’est refermé sur les enfants…

Ils ont fini par fuguer, la vérité des sévices a alors éclaté au grand jour, au tribunal

Mais le mal était fait, destructeur pour leur âme et pour leur vie, à jamais…

Si c’était à refaire ? Sûr et certain, JE ferais un bébé toute seule, ou pas du tout…

Douce soirée et bienvenue à Ho Chi Minh City (Vietnam), Leamington Spa, (Grande Bretagne), Bejaïa (Algérie,) Osage Wyoming (US), Blainville (Canada), Alger (DZ)..

( 17:30, je vais nager dans le lagon proche. A+ )

Les fleurs odorantes de mon frangipanier du jardin sur le toit

Lundi 2 décembre :

– @ 20:41 : Ho Chi Minh City, Vietnam
– @ 20:29 : Leamington Spa, Grande Bretagne
– @ 17:38 : Alger, DZ
– @ 17:05 : Bejaïa, Algérie
– @ 16:44 : New Caledonia, N C
– @ 16:15 : Redmond, Washington, US
– @ 15:00 : Osage, Wyoming, US
– @ 13:43 : Lévis, Canada
– @ 13:40 : Princeton, New Jersey, US
– @ 13:35 : Casablanca, Maroc
– @ 09:55 : Rose Hill, Maurice
– @ 09:41 : Geneve, Suisse
– @ 08:10 : Guangzhou, Chine
– @ 06:23 : Montréal, Canada
– @ 06:14 : Mountain View, California, US
– @ 05:51 : Blainville, Canada
– @ 04:14 : Tunisia, TN

Entre autres…

Douce nuit et merci pour la visite 😉

Sur twitter ce jour…

Pointez souris pour légende).
piqué à une amie facebook !

——————–

Camille SOREL ‏@girouettetlse 14 h:

Bienvenue @Tingy974, romancière féministe, à découvrir!

——————

« Tingy ? Un nouveau féminisme appétissant et convaincant « ?(Dixit Andreas!)

——————–

 » Femme ! J’essaye juste de comprendre pourquoi chaque jour qui passe, Le sytème t’exploite, te trahit, t’insulte et toi tu ne dis rien  » (Istina)

 » Que leurs luttes soient à jamais synonymes de vérité, de liberté »(A.Rahimi poète Afgan)…De justice et de Respect!

 » Il est temps de soumettre enfin la liberté d’opinion et d’expression à la restriction, en ce qui concerne le sexisme et toute la violence et la discrimination qui va avec. « ( Wildo)

Ni HAINE/des/mecs,ni lesbienne/frustrée/malbaisée!
Mais encore trop de: « PETITS mâles sans envergure et passablement ridicules qui sont persuadés de leur supériorité et ne doutent jamais »(Jean-Michel).

«Le féminisme existe pour qu’aucune femme n’ait jamais à faire face à son opresseur dans le vide, seule.» (Andrea Dworkin)

CHAQUE JOUR j’ai HONTE que des FEMMES MEURENT dans une INDIFFERENCE ABYSSALE:grâce à « la folle passivité de ces êtres tellement conditionnées à être rabaissées qu’elles ne daignent plus le remarquer! »(Istina).

Mais, affirme Andreas:

« Il n’y a pas: « rien à faire »,
Puisque nous faisons, nous combattons.
Toi et moi, dans quelques années,
Nous ne contemplerons plus les « résultats » –
Nous serons morts.
Il n’y aura pas de monument, même pas de mémoire
Pour Tingy ou Andreas,
A part celle, fugitive, de nos enfants ou petits-enfants.
Mais la mémoire de nos combats restera,
Et, personnellement, je me sentirais bien
d’être enterré dedans! « …Moi aussi !!!

Chaque jour,  » Je refuse de regarder, passivement, plus d’un milliard de femmes subir des violences sociales, religieuses, familiales, sur la planète

A propos des femmes qui se défendent d’être féministes! 😦

 » ça me fait le même effet qu’un juif antisémite !  » dit Johanna B; ( 93 ans) dans le documentaire de Veronika Minder, le bal des chattes sauvages .

Pour parodier Cindy Sheehan (Mom for peace):
Mais…on ne :  » peut faire d’elles ce qu’elles ne veulent pas être !

 » Le féminisme n’a jamais tué personne, tandis que le machisme TUE tous les jours  » ! ( B. Groult)

Féministe, MOI ?

Tant qu’il le faudra ! 😉

…l’Eternité ?

Erection et…bonheur de vivre ?

… L’érection est bien là, mais le retour à une vie sexuelle épanouie n’influe pas sur la qualité de vie ni des relations.

« Le bonheur, c’est compliqué

L’étude en conclut donc que, au-delà du problème mécanique, il est nécessaire de traiter aussi les difficultés psychologiques, souvent issues des difficultés initiales de l’érection.

Le Dr Andrew Kramer, urologue à l’Université de Médecine du Maryland, confie à LiveScience: « C’est simpliste de penser que la résolution d’un problème d’érection permettrait de résoudre les problèmes relationnels. Le bonheur est très compliquée, et l’érection y participe pour une petite part… beaucoup de couples ont encore besoin d’un traitement supplémentaire. »

Difficile de le faire comprendre aux patients qui voient souvent la panacée dans la pilule bleue »…(Extrait).

http://www.metronews.fr/info/l-etude-sante-du-jour-le-viagra-ne-rend-pas-les-hommes-plus-heureux/mmkB!MbC7nYJo8mvk/

************************************************************************

« Le bonheur est très compliquée, et l’érection y participe pour une petite part »…

Vous avez bien lu ?

Une…PETITE part 😉

Et ce n’est pas le minou qui dira le contraire, hahaha !