Hier, 1 560 pages vues par 1 058 visiteurs. Bienvenue à San Giorgio Del Sannio (Italie), Koungou (Mayotte), Queens Village, New York, (US )…

Un p'tit plongeon ce midi !

Mercredi 11 décembre :

– @ ‎19‎:‎18‎ : San Giorgio Del Sannio, Italie
– @ ‎19‎:‎14‎ : Liège, Belgique
‎- @ ‎19‎:‎02‎ : Koungou, Mayotte
‎- ‎@ ‎18‎:‎55‎ : Chlef, Algérie
– @ ‎17‎:‎42‎ : Saint-eustache, Canada
– @ ‎16‎:‎49‎ : Queens Village, New York, US
‎- @ ‎16‎:‎39‎ : Cheyenne, Wyoming, US
‎‎- @ ‎16‎:‎34‎ : Ireland, IE‎
‎- @ ‎16‎:‎10‎ : Europe, EU‎
‎- @ ‎15‎:‎59‎ : United Kingdom, GB
– @ ‎11‎:‎35‎ : Madagascar, MG
‎- @ ‎10‎:‎02‎ : Menlo Park, California, US‎
‎‎- @ ‎09‎:‎16‎ : Chibougamau, Canada
‎- @ ‎08‎:‎50‎ : Blainville, Canada
‎- @ ‎08‎:‎41‎ : Salaberry-de-valleyfield, Canada
‎- @ ‎08‎:‎37‎ : Laval, Canada
‎- @ ‎08‎:‎29‎ : Trois-rivières, Canada
‎- @ ‎08‎:‎22‎ : Beloeil, Canada
‎- @ ‎08‎:‎18‎ : Châteauguay, Canada
‎- @ ‎08‎:‎17‎ : Sherbrooke, Canada
‎- @ ‎08‎:‎16‎ : Jonquière, Canada
‎- @ ‎08‎:‎16‎ : Montréal, Canada
‎- @ ‎08‎:‎16‎ : Saint-raymond, Canada
‎- @ ‎08‎:‎12‎ : Warwick, Canada
– @ ‎08‎:‎09‎ : Mascouche, Canada
‎- @ ‎08‎:‎09‎ : Halifax, Canada
‎- @ ‎08‎:‎08‎ : Saint-agapit, Canada

Entre autres…

Douce soirée et merci pour la visite 😉

"La fascination pour le sang. Entre vérités et légendes"…

« Histoires du sang », de Gérard Tobelem (Hématologue), Éditions Perrin.

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Par Sophie Pujas:

« …Tour à tour sacré et repoussant, il a toujours irrigué un imaginaire ambivalent. Ainsi, chez les Grecs, celui de la Gorgone Méduse était un violent poison s’il provenait de la veine gauche, et un remède miraculeux capable de ressusciter les morts s’il venait de la veine droite ! Chez Homère, l’ambiguïté règne, le poète chante l’agonie des héros dans des mares écarlates, sans faire le lien entre leur mort et cet écoulement sanguin…

…Même en médecine, si pendant longtemps on n’a pas su grand-chose du sang, la méfiance était de mise. Notamment vis-à-vis du sang des règles des femmes, véritable mystère au long cours. Ainsi, pour le médecin grec Hippocrate (vers 460-370 avant notre ère), une fois qu’un enfant était conçu, le sang menstruel nourrissait le foetus, ce qui, croyait-on expliquait la disparition des règles pendant la grossesse. Du temps des Lumières, des esprits aussi brillants que Diderot et d’Alembert ne pensaient pas autrement dans leur Encyclopédie, concédant que « les menstrues des femmes sont parmi les plus curieux et embarrassants phénomènes du corps humain »… Pire, une femme en période menstruelle avait, dit-on le pouvoir d’attirer tous les maux. « Dans l’imaginaire populaire, la proximité d’une femme qui avait ses règles rendait enragés les chiens et faisait tourner le lait, mourir les abeilles et flétrir les récoltes », s’amuse Gérard Tobelem. « Il n’y a pas si longtemps, on disait qu’elle ne devait pas aller chez le coiffeur parce que la mise en plis ne prendrait pas ! »…(Extraits).

http://www.lepoint.fr/sante/le-sang-a-plus-d-un-tour-dans-son-sac-11-12-2013-1767473_40.php#xtor=EPR-6-%5BNewsletter-Mi-journee%5D-20131211

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J’éprouve de la répulsion pour les films de vampires…et les films gores truffés de scènes extrêmement sanglantes et très explicites

Mais je regarde « Dexter », car le sang a dans cette série, un rôle de… « purification » sociétale…(Juste, quand il lève son grand couteau, je regarde ailleurs, hahaha !)

Personne n’est parfait 😉

PS- c’est un ami/blog plutôt solitaire, grand amateur de chocolat, qui m’en a parlé un jour: il aime bien son côté « justicier »

La sinistritude ? [ La diabolisation des « femmes » en général et de « l’immigration arabo-africaine » en général ]

Par Corcuff PhilippeSociologue Anticapitaliste Libertaire :

« …Sachant tout de la prétendue « nature féminine » à travers les âges, il nous explique en un claquement d’idées choc le lien nécessaire entre leur supposée attirance pour les soldats allemands et américains hier et pour les Noirs aujourd’hui…

Zemmour, qui a été condamné le 18 février 2011 par la 17e chambre du tribunal correctionnel de Paris pour provocation à la discrimination raciale suite à une plainte de la LICRA, emboîte ses habituels stéréotypes xénophobes et sexistes…

…Membre de l’establishment, Zemmour est ainsi imaginairement « campé dans cet espace pseudo-subversif mais authentiquement indigne que d’aucuns nomment politiquement incorrect », comme le notait le journaliste Jean Birnbaum dans « Le Monde des livres »…

…Plus que manipulateur cynique, il apparaît manipulé par des affects singuliers et des ressentiments très personnels qu’il tend à universaliser et participe à une entreprise qui lui échappe largement…

…Ainsi une nouvelle idéologie montante parmi les Z’élites pourrait devenir leur nouvelle idéologie dominante : « le Peuple », vu comme entité homogène marquée par sa blanchitude hétérosexuelle et masculine, serait mis en danger par les musulmans, les noirs, les homosexuels et/ou les femmes »…(Extraits)

http://www.rue89.com/2013/12/10/eric-zemmour-a-encore-franchi-mur-con-248225

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« « le Peuple », vu comme entité homogène marquée par sa blanchitude hétérosexuelle et masculine, serait mis en danger* par les musulmans, les noirs, les homosexuels et/ou les femmes »…

Peut-être, faire des recherches dans son arbre généalogique, concernant sa propre… »blanchitude » ?

Mais la côôô-ne-rie*, elle, si: ridiculisée par tant de …sinistreries, dans un seul mec à l’allure si… »insignifiante »!(Ne soyons pas méchante).

« Plus que manipulateur cynique, il apparaît manipulé par des affects singuliers et des ressentiments très personnels qu’il tend à universaliser et participe à une entreprise qui lui échappe largement. »

ça se soigne, docteur ?

« …faire du déploiement de la singularité de chaque personne un des axes principaux, avec la justice sociale, la durabilité écologique et l’idéal démocratique et libertaire d’autogouvernement de soi et des collectivités, d’une politique rénovée récusant tous les communautarismes (dont le nationalisme franchouillard et les intégrismes religieux) prétendant enfermer les individus dans une appartenance collective exclusive.  »

Il parle trop bien le Monsieur*!:yes:

Je suis émue ;)…

PS- *Corcuff Philippe Sociologue Anticapitaliste Libertaire

Néfaste, impur, magique, tabou, maléfique ? Le sang menstruel : objet de peintures, sculptures, photos…

(Attention: les images peuvent paraître choquantes…A certains. Vous pouvez choisir de passer votre chemin.)

Sculpture de Kiki Smith Train 1993
Kiki Smith -« Train » 1993 (Sculpture).

O'Keeffe black irisIII 1926
O’Keeffe -« Iris III » 1926.

Vladislav Shabalin
Vladislav Shabalin – « Portrait d’un secret partagé » 1997.

Isa Sanz
Isa Sanz -Sangro pero no muero 2008

mimosa Palen pousse pousse
Mimosa Palen -« pousse pousse » 2008.

[ Le Sang menstruel dans l’art contemporain – L’ Art du Con.

Le flux menstruel, dans les sociétés primitives, apparaissait comme un phénomène manifeste bien qu’inexplicable. Les jeunes filles, un beau jour, grâce à une entente secrète et mystérieuse avec la lune, se mettent à perdre périodiquement du sang. Puis, de façon aussi mystérieuse, elles peuvent arrêter ce sang et en faire des bébés.
De cet état terrifiant de tabou, où elles refusent le contact et le rapport aux hommes, – état où la femme se sent simultanément sainte et impure -, fut initialement établi le noli mi tangere (ne me touche pas) des femmes pendant cette phase. La menstruation causant une certaine indisponibilité, sexuelle et sociale, les hommes réagirent immédiatement pour se venger d’être exclus ; les exemples de croyances populaires sont infinis ; en fait, il n’y a pas de limite aux maux qu’apporte la femme qui menstrue.

En Occident, les pouvoirs attribués à la femme sont presque systématiquement néfastes. “ L’approche d’une femme en cet état fait tourner les moûts ; à son contact, les céréales deviennent stériles, les greffons meurent, les plantes des jardins sont brûlées, les fruits des arbres sous lesquels elle est assise tombent ; l’éclat de miroirs se ternit rien que par son regard, la pointe du fer s’émousse, le brillant de l’ivoire s’efface, les ruches des abeilles meurent ; même le bronze et le fer sont attaqués par la rouille et le bronze contracte une odeur affreuse… ”.

Le corps des femmes est un corps étrangement dévastateur, un phénomène surnaturel, maléfique la plupart du temps. “ Fort heureusement, – écrit Briffault -, de même que tout poison peut avoir des applications bénéfiques, on voit, selon l’époque et le pays, des jeunes filles se promener à dessein au moment de leurs règles à travers bois et pâturages pour détruire, grâce à leurs miasmes toxiques, les chenilles, les sauterelles et autres insectes nuisibles des jardins”…

Cet étrange sang, magique et hors du contrôle des hommes, est un élément inquiétant ;. De là son statut bascule : cette femme incontrôlable qui, lorsqu’elle n’est plus la muse, lorsqu’elle ne jouit plus de la faveur de l’autorité des hommes, lorsqu’elle réfute sa mise en tutelle, ne peut être qu’un cadavre, une charogne, – les poètes l’ont assez dit -, une bête implacable et cruelle. Car en faisant d’elle une bête noire, une furie (une hystérique), en lui ôtant son humanité, l’homme souverain et créateur, blessé, la réduit et cherche à la soumettre, regagnant de fait son statut de mâle dominant…

Simone de Beauvoir nous dit : “ le sexe féminin est mystérieux pour la femme elle-même, caché, tourmenté, muqueux, humide ; il saigne chaque mois, il est parfois souillé d’humeurs, il a une vie secrète et dangereuse. […] Tandis que l’homme “ bande ”, la femme “ mouille ” ; il y a dans le mot même des souvenirs infantiles de lit mouillé, d’abandon coupable et involontaire au besoin urinaire ; l’homme a le même dégoût devant d’inconscientes pollutions nocturnes ; projeter un liquide, urine ou sperme, n’humilie pas ; c’est une opération active ; mais il y a humiliation si le liquide s’échappe passivement car le corps n’est plus alors un organisme, muscles, sphincters, nerfs, commandés par le cerveau et exprimant le sujet conscient, mais un vase, un réceptacle fait de matière inerte et jouet de caprices mécaniques. Si la chair suinte, comme suinte un vieux mur ou un cadavre, il semble non qu’elle émette du liquide mais qu’elle se liquéfie : c’est un processus de décomposition qui fait horreur »…

Du rapt à la reconquête du féminin : construire sur des ruines
“ Tant qu’elles ne le feront pas, tant qu’elles ne chercheront pas à se comprendre aussi passionnément et aussi profondément qu’il se peut dans leur différence d’avec les hommes – et tout d’abord exclusivement dans cette différence -, en utilisant à cette fin, scrupuleusement, les moindres indices de leur corps comme de leur âme, elles ne sauront jamais avec quelle ampleur et quelle force elles peuvent s’épanouir, en vertu de la structure propre à leur essence, et combien, en fait, les frontières de leur monde sont vastes. ”Kiki Smith
Source : extraits de l’article « le sang des femmes.over-blog.com »

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[ “Sangro pero no muero”
en 2008, avec son travail »Quand une femme saigne c’est un acte d’amour 31/1/2010
Exposition  » Du sang mais on n’en meurt pas », Isa Sanz dans le hall d’exposition du Teatro Calderón à Valladolid
Utilisant la photographie comme moyen d’expression essentiel, Isa Sanz transmet l’émotion et la profondeur de l’univers féminin dans un chemin jusque-là peu connus.

Une artiste poétiquement provocante qui a le droit de rendre son expérience de vie comme un cadeau à quiconque regarde son travail.]
LAGUIAGO.COM

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“ Tant qu’elles ne le feront pas, tant qu’elles ne chercheront pas à se comprendre aussi passionnément et aussi profondément qu’il se peut dans leur différence d’avec les hommes et tout d’abord exclusivement dans cette différence -, en utilisant à cette fin, scrupuleusement, les moindres indices de leur corps comme de leur âme, elles ne sauront jamais avec quelle ampleur et quelle force elles peuvent s’épanouir, en vertu de la structure propre à leur essence, et combien, en fait, les frontières de leur monde sont vastes. ”Kiki Smith

…TELLEMENT vastes…

Il y a encore du boulot !

La pilule bleue tombe dans le rouge ?

« Selon une étude américaine, la petite pilule bleue traditionnellement utilisée en cas de dysfonction érectile pourrait soulager les douleurs menstruelles chez les femmes…

Il stimule le flux sanguin

De précédentes recherches avaient montré que l’absorption par voie orale de Viagra provoquait des nausées ou des migraines chez la femme. Les chercheurs ont donc choisi une administration par voie vaginale. Une soixantaine de femmes âgées de 18 à 35 ans, en bonne santé mais souffrant de règles douloureuses, ont été divisées en deux groupes. Le premier a reçu 100mg de citrate de sildénafil (substance active du Viagra®), le second un simple placebo. Elles ont ensuite été invitées à évaluer leurs douleurs jusqu’à 4h après la prise du médicament.
Les douleurs des femmes du premier groupe ont sensiblement diminué. Surtout, elles n’ont eu aucun effet secondaire indésirable. Les scientifiques ont expliqué que la pilule bleue améliorait le débit sanguin, en élevant le niveau d’une substance chimique à l’origine de la détente des tissus. « Si d’autres études confirment ces résultats, le sildénafil pourrait devenir une option de traitement pour ces patientes » a conclu le Pr Richard Legro, gynécologue obstétricien et auteur de cette étude »…(Extrait).

Par Sarah Frise

Source : DailyMail

planet.fr

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Une bonne nouvelle, car je vois des proches ravagées par les douleurs des règles

Reste à savoir, avec le temps, si le fait qu’elle soit placée dans le vagin, n’entrainerait à la longue ni cancer ni autre bobo ?

Moi ? Je n’ai jamais ressenti quoique ce soit :no:

On ne naît pas tous égaux, pardon égales ! 😉

Bienvenue aux …78 villes(!) du Canada ce jour, à Tempe, Arizona (US), Louisville, Colorado (US), San Jose, California (US), Funchal, Madeira (Portugal)…

( Hier, 850 pages vues par 310 visiteurs)

Hier soir...

Mardi 10 décembre :

– @ ‎22‎:‎01‎ : Price, Canada
– @ ‎22‎:‎00‎ : Delson, Canada
– @ ‎21‎:‎55‎ : Scarborough, Canada
– @ ‎21‎:‎52‎: Saint-sauveur, Canada
– @ ‎21‎:‎47‎ : Boucherville, Canada
– @ ‎21‎:‎43‎ : Miramichi, Canada
– @ ‎21‎:‎40‎ : Saint-liboire, Canada
– @ ‎21‎:‎39‎ : Rawdon, Canada
– @ ‎20‎:‎44‎ : Laurentides, Canada
– @ ‎20‎:‎40‎ : Saint-georges, Canada
– @ ‎20‎:38 : Amos, Canada
– @ ‎19‎:‎53‎ : Beaupré, Canada
– @ ‎19‎:‎49‎ : Carnières, Belgique
– @ ‎19‎:‎39‎ : Sainte-adèle, Canada
– @ ‎19‎:‎27‎ : Vaudreuil, Canada
– @ ‎19‎:‎24‎ : Beauceville, Canada
– @ ‎19‎:‎23‎ : Amqui, Canada
– @ ‎19‎:‎23‎ : Saint-eustache, Canada
– @ ‎19‎:‎22‎ : Boisbriand, Canada
– @ ‎19‎:‎22‎ : Saint-félicien, Canada
– @ ‎19‎:‎22‎ : Sainte-brigitte-des-saults, Canada
– @ ‎19‎:‎17‎ : Saint-hubert, Canada
– @ ‎19‎:‎15‎ : Shawinigan-sud, Canada
– @ ‎19‎:‎13‎ : Mascouche, Canada
– @ ‎19‎:‎07‎ : Sept-îles, Canada
– @ ‎18‎:‎54‎ : Brussels, Belgique
– @ ‎18‎:‎54‎ : Senegal, SN
– @ ‎18‎:‎50‎ : Collierville, Tennessee, US
– @ ‎18‎:‎42‎ : Niger, NE
– @ ‎18‎:‎37‎ : Marieville, Canada
– @ ‎18‎:‎26‎ : Terrebonne, Canada
– @ ‎18‎:‎26‎ : Saint-jean-sur-richelieu, Canada
– @ ‎18‎:‎26‎ : Sainte-thècle, Canada
‎- @ ‎18‎:‎25‎ : Cap Santé, Canada
‎- @ ‎18‎:‎25‎ : Bathurst, Canada
– @ ‎18‎:‎17‎ : Mountain View, California, US
– @ ‎18‎:‎17‎ : Shawinigan, Canada
– @ ‎18‎:‎14‎ : Nax, Suisse
– @ ‎18‎:‎14‎ : Chibougamau, Canada
– @ ‎18‎:‎10‎ : Shawville, Canada
– @ ‎18‎:‎05‎ : Lachine, Canada
– @ ‎18‎:‎05‎ : Chicoutimi, Canada
– @ ‎18‎:‎03‎ : New Liskeard, Canada
– @ ‎18‎:‎02‎ : Ottawa, Canada
– @ ‎18‎:‎02‎ : Bradenton, Floride, US
– @ ‎17‎:‎58‎ : Dolo, Italie
– @ ‎17‎:‎52‎ : Brossard, Canada
– @ ‎17‎:‎52‎ : Sainte-agathe-des-monts, Canada
– @ ‎17‎:‎50‎ : Senneterre, Canada
– @ ‎17‎:‎48‎ : Alma, Canada
– @ ‎17‎:‎48‎ : Thetford Mines, Canada
– @ ‎17‎:‎45‎ : Longueuil, Canada
‎- @ ‎17‎:‎44‎ : Mont-laurier, Canada
– @ ‎17‎:‎43‎ : Labelle, Canada
– @ ‎17‎:‎40‎ : Pointe-claire, Canada
– @ ‎17‎:‎36‎ : Sainte-marie, Canada
‎- @ ‎17‎:‎36‎ : Pont-rouge, Canada
– @ ‎17‎:‎35‎ : Southwest Brevard Cnty, Florida, US
– @ ‎17‎:34 : West Palm Beach, Florida, US
– @ ‎17‎:‎33‎ : Toronto, Canada
– @ ‎17‎:‎33‎ : Trois-rivières, Canada
– @ ‎17‎:‎31‎ : Ladysmith, Canada
– @ ‎17‎:‎30‎ : Granby, Canada
‎- @ ‎17‎:‎29‎ : Matane, Canada
– @ ‎17‎:‎20‎ : Pierrefonds, Canada
– @ ‎17‎:‎08‎ : Lévis, Canada
– @ ‎16‎:‎47‎ : Saint-eustache, Canada
– @ ‎16‎:‎40‎ : Laval, Canada
– @ ‎16‎:‎39‎:: Louisville, Colorado, US
– @ ‎16‎:‎37‎ : Jonquière, Canada
– @ ‎16‎:‎36‎ : Saint-romuald, Canada
– @ ‎16‎:‎32‎ : Lyster, Canada
– @ ‎16‎:‎32‎ : La Tuque, Canada
– @ ‎16‎:‎30‎ : Lublin, Pologne
– @ ‎16‎:‎29‎ : Bancroft, Canada
– @ ‎16‎:‎24‎ : Rimouski, Canada
– @ ‎16‎:‎22‎ : Saint-hyacinthe, Canada
– @ ‎16‎:‎21 : Funchal, Madeira Portugal
‎- @ ‎16‎:‎21 : Maria, Canada
‎- @ ‎16‎:‎20 : Saint-jérôme, Canada
‎- @ ‎16‎:‎17 : San Jose, California, US
‎- @ ‎16‎:‎15 : Cap-aux-meules, Canada
‎- @ ‎16‎:‎13 : Tempe, Arizona, US
‎- @ ‎16‎:‎13 : Drummondville, Canada
‎- @ ‎16‎:‎12 : Saint-liguori, Canada
‎- @ ‎16‎:‎12 : Victoriaville, Canada
‎- @ ‎16‎:‎12 : Repentigny, Canada‎
‎- @ ‎16‎:‎10 : Timmins, Canada
– @ ‎15‎:‎05 : Rose Hill, Maurice
‎- @ ‎14‎:‎56 : Joliette, Canada
‎- @ ‎14‎:‎55 : Noranda, Canada
‎- @ ‎14‎:‎52 : Sherbrooke, Canada
‎- @ ‎14‎:‎52 : Val-d’or, Canada
‎- @ ‎14‎:‎50 : Montréal, Canada
‎- @ ‎14‎:‎42 : Knowlton, Canada
‎- @ ‎14‎:‎35 : Crewkerne, GB
‎- @ ‎14‎:‎32 : Québec, Canada
– @ ‎09‎:‎12 : Menlo Park, Californie, US
‎- @ ‎09‎:‎03 : Lausanne, Suisse
– @ ‎08‎:‎33‎ : United Kingdom, GB
‎‎- @ ‎08‎:‎09‎ : Saudi Arabia, SA‎
‎- @ ‎06‎:‎13 : Ashburn, Virginie, US‎
‎- @ ‎04‎:‎55 : Casablanca, Maroc

Entre autres…

Douce soirée et merci pour la visite 😉

Chevaucher un « gros cube » , le "pied", pour des nanas ?

(Pointez souris pour légende).
Ma première moto ressemblait un peu à ça  ; -) [un petit cube 😉 ]

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« Club de filles

Dark Angels, un club 100 % féminin, propose des balades, des ateliers de maniabilité ou de mécanique, et même des sorties sur piste.
http://www.darkangels.fr

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Par Yan Bernard-Guilbaud:

… » Il est vrai que lorsqu’on mesure moins de 1 m 60, chevaucher un « gros cube » est un exercice plutôt ardu. Cependant, les problèmes de maniabilité dus au poids de l’engin peuvent être compensés par des acquis techniques. Il existe pour cela des stages de pilotage 100 % féminins avec 34 heures de plateau (circuit) et 12 heures de circulation sur cinq jours. Coût : 1 399 €. (Plus d’infos sur : http://www.monneret.com). Par ailleurs, le nouveau permis moto (en vigueur depuis janvier 2013) permet d’aborder la conduite de gros cubes de façon progressive : on commence par le permis A1, puis on peut évoluer vers le A2 et le A3. Outre cette formation par paliers, de la 125 à la grosse cylindrée, on peut opter pour le permis classique ou la BVA (boîte automatique).

Outre-Atlantique, le phénomène prend également de l’ampleur, comme au dernier Salon de la moto de Montréal (en février), où les organisateurs ont célébré les motardes avec une soirée « Elles roulent », entièrement réservée aux femmes. Prête pour jouer les BB sur votre Harley Davidson ? Il vous reste quelques jours pour vous précipiter au Salon de la moto de Paris »…(Extrait).

http://madame.lefigaro.fr/societe/femme-elle-lavenir-de-moto-061213-633798

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Moi? J’adore ! J’en ai fait,… enceinte de 6 mois

A l’heure actuelle, je trouve la moto beaucoup plus dangereuse…

Grace Murray Hopper et le… bug informatique !

… » Grace Murray Hopper née il y a tout juste 107 ans mérite de figurer au panthéon des inventeurs qui ont bouleversé les nouvelles technologies. C’est ainsi que Google a décidé de lui rendre hommage à travers son Doodle. Née le 6 décembre 1906, elle enseigne les mathématiques, puis obtient un doctorat. Engagée dans la marine américaine en 1943, elle est affectée à la programmation du premier supercalculateur numérique Harvard Mark, fabriqué par IBM. Elle participera ensuite à la mise au point de ses deux évolutions, Harvard Mak I et II.
Elle racontera plus tard qu’un insecte (bug en anglais) fut à l’origine de la première panne informatique de l’histoire. La mite récalcitrante fut retrouvée et collée dans le journal de bord du service avec cette phrase : « First actual case of bug being found. » Le terme de bug informatique faisait son entrée dans le vocabulaire geek international ! La page, devenue historique, est pieusement conservée à la Smithsonian Institution.

Elle finira contre-amirale dans la marine US

EN 1950, elle fait partie de l’équipe qui conçoit le UNIVAC I le premier compilateur. À partir de 1957, Grace Hopper est engagée par IBM et invente un langage très proche de l’anglais afin de programmer des machines et leurs fonctionnalités. Ainsi naît le Cobol, acronyme de COmmon Business Oriented Language, qui révèle sa vocation originelle : être un langage commun pour la programmation d’applications de gestion. Le langage Cobol était de loin le plus employé entre 1960 et 1980 et reste très utilisé dans de grandes entreprises, notamment dans les institutions financières qui disposent (et développent encore) de nombreux logiciels et applications en Cobol.

Quelques années plus tard, elle est à nouveau approchée par l’armée américaine qui lui demande de revoir l’ensemble du langage informatique de son réseau. Elle restera jusqu’en 1986 sous les drapeaux et obtiendra le grade de contre-amiral. Elle fut même un temps l’officier le plus âgé de la marine US. Jusqu’à son décès en 1992, Grace Hopper sera régulièrement réclamée comme consultante pour différentes missions civiles et militaires. Elle fut enterrée avec les honneurs militaires au cimetière d’Arlington et est inscrite au National Women’s Hall of Fame.

Grace fait partie de ces « génies méconnus » que de temps en temps Google tire de l’obscurité pour les exposer en pleine lumière par l’intermédiaire des Doodles »…(extrait).

REGARDEZ la vidéo consacrée à Grace Hopper

http://www.lepoint.fr/high-tech-internet/grace-hopper-la-femme-qui-a-fait-parler-les-ordinateurs-09-12-2013-1766185_47.php#xtor=EPR-6-%5BNewsletter-Matinale%5D-20131209

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« Grace fait partie de ces « génies méconnus »

Des « génies »…FEMININS (!), surtout, parmi les méconnus

Pour ne pas dire les… occultées ? :##

"Le clitoris n’est pas un bouton, c’est un iceberg…rattaché à un être humain… entier", proclame le projet Cliteracy !

(A lire absolument; lien pour l’article en anglais, ci-dessous))

Par Kelly Rose Pflug -Back .(Écrivain, étudiante , activiste sociale).

« Pourquoi le « Sex- positif  » féministe est négatif pour moi

En parcourant les nouvelles il y a quelques semaines , j’ai remarqué que l’un des sujets d’actualité concernant les discussions féministes était le projet Cliteracy , l’installation d’une pièce par l’artiste New Yorkaise Sophia Wallace, qui se concentre sur les thèmes de la satisfaction sexuelle des femmes .

Comme beaucoup de représentations populaires du féminisme d’aujourd’hui , le projet Cliteracy semble propager l’idée que l’émancipation sexuelle au 21ème siècle signifie que les femmes doivent jouir d’en partir et que les hommes doivent jouir de cela concernant des femmes . Alors que la société a longtemps été en proie à des connaissances supprimée de l’anatomie sexuelle féminine , une critique superficielle et réductrice de Cliteracy a pour résultat chez les hommes qu’il sont capables de penser qu’ils sont de «bons» féministes du simple fait de profiter de donner du sexe oral aux femmes. L’idée que le bon « sexe  » ou une  » vie sexuelle saine  » peuvent être quantifiés par des niveaux d’excitation ou la fréquence des orgasmes ne répond pas aux besoins des personnes qui ont une relation compliquée avec le sexe en raison de traumatismes passés , de dysphorie de genre , ou d’autres facteurs .

J’ai eu des relations sexuelles qui , selon les normes classiques , seraient jugées comme « bon sexe », mais je me sentais encore violée, apeurée , et seule . Alors que mes partenaires ont peut-être compris la mécanique de mon anatomie , ils n’avaient pas besoin de comprendre mon histoire de traumatisme et l’impact que cela a eu sur ma vie émotionnelle et spirituelle .

Je ne réalisais pas que je n’étais pas vierge jusqu’au jour , où en rentrant de la 1re année, j’ai finalement eu le courage de demander à ma mère ce qu’ était le sexe . Je me souviens de l’expérience d’un sentiment de naufrage étrange pendant qu’elle me décrivait calmement une vague approximation , et le souvenir d’un rituel terrifiant au cours duquel un groupe de garçons plus âgés , m’avait forcée à jouer avec eux pendant un certain temps .

Ces années pubères sont souvent considérés dans notre culture comme un temps de découverte sexuelle , mais tout ce que je sentais que j’avais découvert à travers mes premières expériences sexuelles était la triste réalité de ce que cela signifiait d’être violemment objectivée comme une personne de sexe féminin, validée insidieusement dans un société patriarcale .

Quand je suis entrée au lycée , je me souviens avoir regardé avec une amertume croissante comment mes pairs riaient à propos de leurs propres éveils sexuels , rougissant quand elles ont spéculé sur les détails de ce qui n’avait jamais été un mystère pour moi. Alors qu’elles s’évanouissaient avec leurs premiers goûts vertigineux de l’amour et de la luxure , j’étais enfermée dans ma chambre à renifler des pilules écrasées et à me couper les bras avec des rasoirs , à fantasmer sur ma propre peau à peler, à me plonger dans des bains d’acide jusqu’à ce que même mes os se seraient désintégrés , me trempant dans l’essence et brûler jusqu’à ce qu’il n’y aurait plus rien eu à ressentir .

Je ressentais une attirance physique pour les autres filles , et l’idée de le reconnaître m’a torturée et m’a volé mon sommeil . Je suis tombé amoureuse à un certain moment d’une d’un de mes meilleures amis , mais quand cela a été réciproque concernant mes sentiments , j’ai été terrifiée terrifié par la perspective de l’intimité physique . Le sexe, je le ressentais , comme n’étant pas une bonne chose , quelque chose que je ne pourrais jamais faire avec une personne que j’aimais et respectais . Je restais saisie et je suis devenue froide quand lui et moi nous sommes touchés , mais je n’avais eu aucun problème concernant le sexe anonyme avec des hommes plus âgés avec lesquels je ne ressentais pas de connexion. Je me souviens avoir ri à ce sujet plus tard , en lui montrant mes ecchymoses sur les jambes , en regardant la tristesse dans ses yeux et en souhaitant que je pourrais lui faire comprendre en quelque sorte . Le corps , dont il pensait être beau et sexy , n’était rien d’autre qu’un site de violence pour moi , un morceau de chair incommode et les nerfs qui ne servait à rien en plus d’être un véhicule pour l’angoisse et de rage impuissante .

Je suis habituée à diriger ma haine et ma colère envers mon propre corps , l’affamant , le mutilant , l’abusant de drogues. Je reprochais à mon corps sa vulnérabilité , au lieu de blâmer la société qui avait produit cette vulnérabilité et les personnes qui y avaient pris partie. Quelques fois j’ai essayé de parler aux autres enfants à l’école à propos de ce qui s’était passé pour moi, mais leur réaction a été le rire et la dérision . J’étais l’une des filles impopulaires , celle dont on ne recherchait pas la compagnie et qui n’était jamais invitée à des fêtes d’anniversaire . J’étais déjà sale , à leurs yeux , admettre d’avoir été violée en était tout simplement la preuve.

Quand j’ai commencé à en prendre connaissance dans les années suivantes avec le monde de l’activisme féministe , je me suis immédiatement sentie aliénée par la façon dont les mouvements féministes ont approché des choses comme l’autonomisation sexuelle et l’acceptation du corps . Près de 10 ans plus tard , le visage populaire du féminisme « sexe – positif » semble avoir très peu changé . Il semble toujours y avoir un mouvement orienté vers la classe moyenne , principalement blanche , libérale – des femmes pour qui la libération peut en effet être une simple question d’une plus grande satisfaction sexuelle, de mettre fin à la culture de la salope – de l’humiliation , et la ré- appropriation esthétique de la Femme .

Pour les personnes qui font face à plus d’obstacles dans la voie de la récupération et de la réalisation de leur sexualité , ce genre de vue résolument positive et monolithique du sexe peut se détacher comme allant de la frivolité à l’aliénation brutale . Au cours de la longue période de ma vie où je me sentais complètement incapable d’avoir tout type de manifestation saine d’une vie sexuelle , je me sentais souvent ravagée par la culpabilité de ne pas être un «bonne» féministe .

Étant donné la prévalence alarmante de viol et de violence sexuelle dans notre société , peut-être que nous tous , sans distinction de sexe , devrions commencer par l’hypothèse que tous les partenaires de sexe féminins valides que nous avons ( et , de façon réaliste , un certain nombre de nos partenaires masculins valides aussi), sont des survivants . Dans un monde tellement en proie à l’inégalité et la violence , il ne suffit pas pour nous de penser que d’être un amant adéquate , c’est savoir comment faire pour avoir des partenaires . Notre compréhension de la sexualité humaine et de l’érotisme doit développer des moyens qui ne sont pas limités aux subtilités physiques de sexe génital.  » Le clitoris n’est pas un bouton, c’est un iceberg « , proclame l’un des slogans qui composent le projet de Cliteracy – une phrase qui semble impliquer le clitoris n’est pas en fait le plus petit et externe tel qu’il apparaît , car il est rattaché à un structure interne beaucoup plus grande . Oui , le clitoris externe est rattaché à un grand appareil interne de muscles et de terminaisons nerveuses – il est également rattaché à un être humain entier , un être qui , depuis sa naissance , a été classé comme socialement inférieur en fonction de son anatomie et il est plus que probable qu’il a une relation compliquée avec son corps et sa sexualité à cause de cela .

Aujourd’hui , je ressens que le sexe que choisis d’avoir dans ma vie doit inclure plus que des facteurs physiques . Il ne suffit pas d’avoir un orgasme ( ou deux , ou trois) à chaque fois. Il ne me suffit pas de se ressentir que j’ai l’ espace pour parler et demander des choses qui m’excitent . Je dois ressentir comme mes partenaires que j’ai ouvert l’espace pour être radicalement honnête au sujet de la façon dont nous avons été endommagés , l’espace pour commencer à guérir les blessures de l’autre et la guérison de nous-mêmes dans le processus . C’est quelque chose qui peut se produire dans une relation à long terme , un stand d’une nuit , une rencontre sexuelle entre amis ou en amoureux occasionnels . Il peut varier de la plus « vanille de vanille » à la plus extrême des scènes BDSM , et tout le reste entre les deux. Ce peut être par types d’intimité érotique qui n’impliquent pas le contact physique . Il peut se produire dans l’une des circonstances innombrables dans lesquelles nous cherchons la proximité des uns avec les autres , aussi longtemps que toutes les personnes impliquées reconnaissent que le sexe n’est pas toujours juste un acte de faire – parfois , il doit aussi être un acte de défaire .

C’est une chose pour un amant d’accepter mon corps , de trouver la beauté dans ses courbes , sa cellulite , ses asymétries et son caractère unique – mais s’ils ne peuvent pas regarder mes cicatrices et reconnaître que ceux-ci, aussi, font partie de l’emballage, alors le reste n’a pas de sens pour moi.

On nous apprend à travers la philosophie du féminisme à intégrer le fait d’aimer et d’accepter notre corps indépendamment du fait qu’il corresponde aux normes classiques de la beauté ou du sexy , à savoir ce qui nous donne du plaisir , et à ne ressentir aucune honte à le demander. Ces choses peuvent être incroyablement bénéfiques pour certaines personnes , mais nous devons aussi reconnaître que chaque corps est livré avec son bagage – et si ce bagage nous empêche , pour le moment , d’être plein d’amour et d’acception de nous-mêmes pour nous faire plaisir , ou pour donner et accepter le plaisir des autres , cela ne signifie pas que nous avons tort, que nous sommes mauvais ou brisés . Nous faisons simplement ce que nous devons faire pour survivre dans un monde où les chances sont contre nous , avec nos façons de faire face à l’aspect «sain» des autres, indépendamment du fait de que nous soyons appelées mauvaises féministes ou mauvaises femmes en raison de cela.

Une femme qui a été affectée masculine à la naissance aura probablement une relation différente à son corps qu’une femme qui a vécu sa vie avec le privilège d’être dans son genre , comme une femme qui est soumise à des types de sexisme qui sont entrelacés avec le racisme et le colonialisme aura probablement une relation différente à son corps qu’une femme qui vit à l’abri par le privilège blanc . Aussi sûrement qu’il n’y a pas de bons ou de mauvais corps, il n’y a pas de bons ou de mauvais types de relations à notre corps .

Si nous voulons construire un féminisme qui est vraiment  » le sexe positif », il doit tenir compte des multiples formes d’oppression qui violent la vie et le corps des femmes à l’échelle mondiale . «La liberté dans la société peut être mesurée par la distribution de l’orgasme « , dit un autre slogan du projet Cliteracy de Wallace – une déclaration qui semble presque douloureusement ridicule si l’on considère les millions de femmes à travers le monde dont les libertés , sexuelle ou autre , sont dévastées sur une base quotidienne par la violence de l’Etat , la dégradation de l’environnement , la pauvreté , le racisme , et la grande variété d’autres détresses auxquels les femmes doivent faire face dans le monde contemporain , en plus d’un manque de satisfaction sexuelle .
L’autonomisation sexuelle des femmes n’est pas un problème qui peut être séparé des luttes plus larges pour la justice de genre , et afin de soutenir sa réalisation , nous devons nous battre collectivement pour un réel changement social et politique avec la même passion et le désir sans compromis que nous apportons à nos chambres .(Traduction non exhaustive de Google).

Ce post a initialement paru sur The Feminist Wire.

http://www.huffingtonpost.ca/kelly-rose-pflugback/women-sexual-empowerment-_b_4058018.html

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« L’autonomisation sexuelle des femmes n’est pas un problème qui peut être séparé des luttes plus larges pour la justice de genre. »

Un évidence mon cher Watson ! :##

Noël…flamboyant ! Bienvenue à San José (Costa Rica), Foshan (Chine), Séoul (Corée du Sud), Phoenix, Arizona (US), Northampton (Grande Bretagne), Sankt Andra Am Zicksee (Autriche)…

Hier, sur la route…

Le flamboyant à Noël !
Lundi 9 décembre :

-@ ‎19‎:‎04‎ : Genève, Suisse
-@ ‎18‎:‎42‎ : Ouagadougou, Burkina Faso
-@ ‎18‎:‎14‎: Sankt Andra Am Zicksee, Autriche
-@ ‎17‎:50: San José, Costa Rica
-@ ‎16‎:‎54‎ : Belgium, BE
-@ ‎15‎:41 : Phoenix, Arizona, US
-@ ‎14‎:‎07‎ : Tunisie, TN
-@ ‎11‎:‎11 : Menlo Park, California, US
‎-@ ‎10‎:‎45 : Northampton, Grande Bretagne
-@ ‎10‎:‎35 : Seoul, Corée du Sud
-@ ‎08‎:‎45 : Redmond, Washington, US
‎-@ ‎08‎:‎03 : Foshan, Chine
‎‎-@ ‎07‎:‎25‎ : Québec, Canada
‎-@ ‎07‎:‎17 : Montréal, Canada

Entre autres…

Douce soirée et merci pour la visite 😉