20 ans plus tard pour y faire des petits…

 » Issues d’un nid pondu en août sur une plage de Saint-Leu par la tortue verte Gaby, 57 bébés tortues ont regagné la mer ce mardi 22 novembre 2011 à 6 heures. Le nid, menacé par les fortes houles de début septembre, avait été déplacé sur la plage artificielle de Kélonia, ce qui a permis de sauver les bébés.

Les bébés tortues ont été mesurées, pesées et photo-identifiées, ce qui permettra de les reconnaître lorsqu’elles reviendront dans les eaux réunionnaises. Ce retour se fera dans 4 à 6 ans au plus tôt pour celles qui viendront se nourrir sur les récifs, et dans 20 ans ou plus pour celles qui viendront se reproduire »…
http://www.ipreunion.com

http://reunion.orange.fr/news/reunion/les-bebes-tortues-gagnent-la-mer,608796.html

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A Mayotte on peut se baigner dans le lagon…avec des tortues

C’est un moment magique et inoubliable 😉

Les annonces coquines …

 » La direction de l’Obs mettrait fin aux annonces coquines.

Lisa Vignoli :

Sur le plateau du petit journal de Canal +, Yann Barthès a mis en évidence la contradiction entre un dossier dénonçant les troubles relations entre pouvoir et prostitution et une page de petites annonces de prostituées. La coïncidence était mal venue. Il y aura peut-être d’autres articles sur les prostituées mais une chose est sûre il n’y aura plus de petites annonces dans l’Obs…

…Bref, certains membres de la rédaction ont fait part au directeur de la rédaction Laurent Joffrin du « problème des petites annonces ». Dont acte, les petites annonces n’auront plus leur place dans le journal dès la semaine prochaine »…(Extraits).

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Bravo à ces membres

Conscientiser nos actes…Pour vivre en cohérence avec soi ?😉

"Qu ‘ ELLES soient avec nous"

Une marchandise(fusain).

George Yvetot:

« Oui, que les femmes pensent à elles, puisque les hommes n’y pensent que pour en jouir et pour les faire souffrir.

Vraiment, c’est à croire qu’elles ne comptent pas dans l’humanité. Aucune liberté ne leur est donnée, alors que toutes leur sont dues. Elles ont contre elles la force, la brutalité, la bestialité, l’égoïsme du mâle. Celui-ci, non content de ces formes directes de domination, en a imaginé d’autres encore, sous l’hypocrisie des morales, des religions et des lois.

Et la pauvre femme, ficelée de préjugés, abrutie de morale, opprimée de légalité ne peut que craindre et se soumettre.

Vous pouvez les compter les femmes qui savent s’affranchir, qui osent se révolter. Et vous pouvez voir aussi ce que la plupart deviennent.

La société est organisée de façon que toute velléité d’indépendance est comprimée par toutes sortes de causes ou de conséquences pour l’individu qui ne s’adapte pas au mal ambiant. Mais la femme est surtout destinée à être meurtrie à la moindre révolte, au moindre signe d’indépendance, à la plus légère manifestation de son individualité.

C’est pour sa beauté, c’est pour sa douceur, dit-on poétiquement que nous aimons la femme. Mensonge ! C’est pour son bonheur à lui que l’homme aime la femme. C’est pour sa faiblesse et pour sa passivité qu’il l’enchaîne à son sort. Il ne fera jamais rien pour la rendre vraiment libre. Il en a trop besoin comme « domestique ou comme courtisane » ; il est trop heureux de l’assouvir à ses désirs, à sa passion.
Aussi, quand la femme s’en venge, ma foi, elle n’a jamais tort.

Et nous-mêmes, militants, soyons francs, ce sont des mots et des phrases ce que nous disons de beau, ce que nous disons de bien sur la femme. Au fond, nous sommes aussi égoïstes que les autres, avec encore plus d’hypocrisie.
Pourquoi ?

Parce que nous ne faisons rien, rien, rien qui concorde réellement avec nos théories sur l’égalité des sexes.
Parce que, bien qu’il soit avéré que, dans notre société actuelle, la femme n’a qu’un moyen de s’affranchir de la tutelle du mari qui la nourrit et la domine : le travail, nous faisons tout pour lui barrer la route d’accès aux emplois de ses forces et de son intelligence. Et, pour cela, nous prenons des moyens hypocrites ; nous invoquons des raisons de sentiment, d’hygiène, de morale.
Tartufes, que nous sommes. Disons plutôt que nous trouvons plus facile de l’empêcher de s’émanciper par le travail que de lui faire conquérir un salaire égal à celui de l’homme pour un travail égal ou même inférieur au sien.

La CGT a donc entrepris une campagne de diminution des heures de travail.
Une question bien pratique et bien sérieuse fait partie de cette campagne, c’est celle de la semaine anglaise. S’il est une conquête où la femme ait intérêt, c’est bien celle-là.
Il se pourrait encore, hélas, qu’on oublie la femme dans une telle revendication !
Il ne faut pas qu’il en soit ainsi.

La femme a sa part, sa trop large part dans la misère sociale, dans l’esclavage ouvrier et nous nous devons, militants ouvriers, de la sortir de sa situation encore plus affreuse que la nôtre.
Comment ? Dans l’obstinée propagande en sa faveur. En l’invitant à s’occuper enfin de ses intérêts ; en la persuadant que son sort est améliorable et en lui donnant la conviction qu’il ne le sera que par ses efforts et par sa volonté, en comptant sur elle-même.

Et nous arriverons à des résultats, si, nous-mêmes, militants mâles du syndicalisme, nous avons le respect de la valeur de la femme ; si nous-mêmes, nous savons l’encourager au lieu de nous moquer d’elle ; si nous-mêmes, nous savons voir en elle une malheureuse dont le sort est pitoyable et si nous-mêmes enfin, nous commençons à reconnaître que nous ne sommes point étrangers à la situation de la femme par notre orgueil imbécile, par notre égoïsme sans nom et par notre lâcheté.

Que les politiciens dédaignent la femme non-électeur, ça se comprend ; que les religieux la méprisent, c’est normal ; que les législateurs et les moralistes l’infériorisent et que les imbéciles s’en moquent, c’est naturel. Mais que des ouvriers obéissent à d’absurdes préjugés ou à d’ineptes questions de sentiment, c’est inadmissible, c’est honteux.

La campagne de la CGT doit tendre à nous montrer la femme exploitée, comme l’égale de l’homme exploité. La misère n’a pas de sexe, la révolte non plus. La misère est un fait : elle accable une partie du genre humain, sans distinction de sexes. La révolte est un sentiment, il est au cœur de tous ceux qui en sont dignes, hommes ou femmes.

Or, c’est la misère qui peut contribuer à faire naître au cœur la révolte. Et c’est la révolte qui peut engendrer l’action révolutionnaire.

Pour cette action révolutionnaire, la femme a prouvé qu’elle savait ce qu’elle pouvait faire en maintes occasions de notre lutte sociale.

Pour qu’elle soit avec nous à la prochaine occasion, pour qu’elle facilite le triomphe espéré, groupons-la, éduquons-la, entraînons-la dans notre voie syndicaliste. Inculquons-lui le principe superbe de la CGT : « Travailleur, fais tes affaires toi-même ». Disons lui : Femme, ne compte que sur toi, aide-toi et… ce n’est pas le ciel qui t’aidera, mais toux ceux d’entre nous qui ont des sentiments purs et une conviction forte.

Pour la diminution des heures de travail, pour la semaine anglaise, que la femme soit avec nous !  »

George Yvetot « Que les femmes soient avec nous »-Le Libertaire -20/04/1912

http://www.marievictoirelouis.net/index.php?id=247&auteurid=

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 » militants mâles du syndicalisme, nous avons le respect de la valeur de la femme ; si nous-mêmes, nous savons l’encourager au lieu de nous moquer d’elle ; si nous-mêmes, nous savons voir en elle une malheureuse dont le sort est pitoyable et si nous-mêmes enfin, nous commençons à reconnaître que nous ne sommes point étrangers à la situation de la femme par notre orgueil imbécile, par notre égoïsme sans nom et par notre lâcheté »…

Qu’ajouter de plus ?

Il faudrait …RETIRER les mots « militants » et « syndicalisme »…

Ça concerne TOUS les mâles !

…Orgueil, force, brutalité, bestialité, imbécillité, égoïsme, lâcheté, manque de respect… n’en jetez plus !

Ce texte est de …1911 !

Qui pourrait encore douter que le monde a… régressé, pour ce qui en est du RESPECT concernant les femmes, qui, entre autres, s’achètent dans d’immenses parcs à bestiaux sexuels pour hommes, qui prospèrent un peu partout dans le monde…

RESPECT qui englobe…TOUT

L’INTEGRITE physique, morale, psychique…

 » Vous pouvez les compter les femmes qui savent s’affranchir, qui osent se révolter »….

Alors, aider les autres ?

 » En l’invitant à s’occuper enfin de ses intérêts ; en la persuadant que son sort est améliorable et en lui donnant la conviction qu’il ne le sera que par ses efforts et par sa volonté, en comptant sur elle-même. »

Sauf que le formatage social, familial et religieux, est plus fort que …

Le choix de la liberté d’être SOI !

Au temps des aventuriers…

Rodrigues:

… On partit du Texel le 4 septembre 1690, et le 3 avril on arriva en vue de l’île des Délices ou Mascareigne (La Réunion), dont le seul aspect enchanta nos aventuriers; mais Duquesne, instruit qu’une flotte française se dirigeait vers Mascareigne, suspendit l’exécution de son projet, et envoya à la découverte une petite frégate commandée par le sieur Valleau natif de l’île de Ré, qui, au cas qu’il y eût des Français, devrait se diriger vers l’île de Diego-Roys ou Rodrigue, dont on prendrait possession au nom dudit marquis, dûment autorisé par les États-Généraux; on y laisserait ceux qui voudraient y demeurer, en attendant l’arrivée de la colonie destinée pour Mascareigne, dont on s’emparerait deux ans après, avec des secours suffisants fournis par la Compagnie des Indes.
…Après avoir visité toute l’île, les colons choisirent, pour y élever leurs habitations, un vallon qui s’ouvre au nord-nord-ouest, et que traverse un gros ruisseau dont l’eau est bonne et belle. C’est l’endroit que l’on appelle aujourd’hui l’Enfoncemment de François Leguat.
« Pierre Thomas, dit l’auteur, voulut habiter la petite isle formée par le ruisseau. Il fit là sa cabane, et son petit jardin, avec un double pont. C’étoit un fort bon garçon; il étoit le seul de la compagnie qui prît du tabac en fumée; aussi étoitil matelot. Quand son tabac fut fini, il fuma des feuilles.
La cabane la plus proche de l’isle étoit le logement de M. de la Haye; il ètoit orfèvre et avait construit une forge, de sorte qu’il fut obligé de faire sa maison un peu plus grande que les autres »… (Extrait).
Serge Jodra, 2004- Les Traverses du temps.

Pour lire TOUT l’article http://www.cosmovisions.com/ChronoRodrigues.htm

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Lisez tout l’article pour vous plonger dans la vie de ces aventuriers des mers…et des terres !

Au temps des pirates

 » HISTOIRE DE RODRIGUES

Xè – XIè siècle : Edification d’une carte mentionnant les île Rodrigues, Réunion et Maurice

XVIIè siècle : 1er contact avec les hommes

1528 : Don Diégo Rodriguez baptise l’île de son nom : Rodrigues Les Hollandais, dans leurs périples entre Batavia et l’île Maurice, faisaient escale à Rodrigues.

1691 : François Leguat et ses compagnons huguenots s’y installent pour deux ans.

1725, L’île fut annexée par les français et fut régulièrement visitée par la Compagnie des Indes qui s’y ravitaillait en tortues.

1735 L’île sera occupée d’une manière permanente. Une vigie permanente, sur ordre de Mahé de Labourdonnais, y sera établie, avec, comme mission, le ramassage de tortues et leur chargement sur les bateaux de la compagnie.

1760 : Rodrigues connut son véritable peuplement . Une garnison française y fut stationnée, laquelle garnison comprenait des colons blancs et des esclaves

1767 : sous l’intendant Poivre, on recensa à Rodrigues 32 personnes: 4 Français,
2 blancs créoles de Bourbons, 16 Malabars libres, 10 esclaves.
L’occupation française ne gêna aucunement les marins anglais qui y relâchaient quand bon leur semblait.

1809 : des troupes britanniques occupèrent Rodrigues – première étape dans la conquête des îles Mascareignes. Ce fut à Rodrigues que se rassemblèrent les dix mille soldats britanniques, avant de partir prendre d’assaut l’île Maurice et l’île Bourbon (île de la Réunion).

1814 : Rodrigues devint possession anglaise, et ce jusqu’en 1968, date de l’indépendance de l’île Maurice. »

Extraits historiques : france-maurice-rodrigues.com
Source http://www.mascareignes.com/ile-maurice/rodrigues-histoire.ph/

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Le temps des batailles des Français et des Anglais pour la colonisation des îles de l’Océan Indien.

Et pour répondre aux 3 messages reçus :

Il existe 3 rotations aériennes par jour, entre Maurice et Rodrigues et il faut…15 jours d’attente pour avoir des places ! C’est ça aussi les îles: on y risque un « enfermement »…passager!

En fait, en plus des toutous « normaux », beaucoup de Mauriciens s’évadent à Rodrigues

toute proche : prix du billet, proximité géographique, de créole, etc…

Ce sera donc partie remise 😉

"Matrubhoomi "ou un monde sans femmes

Film de Manish Jha:

 » Dans une région rurale de l’Inde où depuis des années la population féminine est décimée, Ramcharan essaie désespérément de marier ses cinq fils.
Non loin de là, un pauvre paysan cache son bien le plus précieux : Kalki, sa fille de 16 ans, véritable beauté.
Alerté par un de ses amis, Ramcharan achète Kalki à prix d’or et la destine officiellement à l’aîné de ses fils. La noce célébrée, la jeune fille se retrouve livrée au désir des cinq frères et de leur père. »

Pour télécharger le film http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=54646.html

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La politique planétaire d’éradication de petites filles, aboutit à des monstruosités sociétales, irréparables.

Un monde sans hommes ?

« Le monde serait meilleur s’il n’était peuplé que de femmes »- Martin Amis (écrivain britannique)

*Les débats de l’Obs N° 2271 « :

… M. Amis : Aller dire aux gens comment ils doivent éduquer leur famille, gérer leur intimité et leurs relations est la meilleure façon de les agresser. Pourtant, il faudrait sans cesse rappeler aux pays musulmans que les femmes ne sont pas une minorité et que leur énergie n’a pas vocation a être bridée…Dans les pays musulmans, on trouve souvent des petites filles plus jeunes que « Lolita » , mariées à des hommes plus âgés qu’ Humbert Humbert. J’ai une fille qui a 11ans , la plus jeune en a 8. L’idée qu’elle puisse être mariée à un homme adulte est effrayante. J’aime les sociétés multiraciales, mais pas le multiculturalisme. Qui parmi nous peut approuver les mutilations sexuelles, le mariage forcé des petites filles, la polygamie? Nous ne pouvons pas accepter ces pratiques, qui expriment toutes une forme de violence. Notre tolérance aux autres cultures en occident se manifeste de manière étrange. »

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Un monde sans homme? Je ne pense pas qu’il sera meilleur

Les femmes sont capables des mêmes atrocités que les hommes

Certains pensent même qu’elles peuvent aller plus « loin » qu’eux

L’éducation imposée aux filles par les sociétés,prônait la soumission, la réserve, la reconnaissance du patriarcat

Mais tous ces « dogmes » induits par les religions se lézardent et, pour parodier un titre célèbre : « Quand la femme s’éveillera », il ne fera pas bon être macho.(Elle est devenue experte en « contrôle » de la force brute des mâles)

Le pied? Un monde sans…HUMAIN !

Usurpation d’IP et roman policier ?

Je me posais des questions et je me suis renseignée sur le Net :

Usurpation de numéro IP :

[ Déf. :Technique qui consiste à usurper l’identité d’un autre utilisateur du réseau, en utilisant son adresse IP, ce qui permet de faire croire que la connexion provient d’un compte d’utilisateur autorisé.

Ou encore:
L’« usurpation d’adresse IP » (également appelé mystification ou en anglais spoofing IP) est une technique consistant à remplacer l’adresse IP de l’expéditeur d’un paquet IP par l’adresse IP d’une autre machine. ]

Bon, apparemment, on n’y peut pas grand-chose quand à la « mauvaise action »
Mais, SOI, on peut toujours « FAIRE » quelque chose contre …L’auteur ?
Car, en général, cette « attaque » arrive dans un « contexte » bien déterminé, pas difficile à repérer.

…Je vois bien le pitch d’un roman policier : un teigneux déteste les post d’une féministe, par exemple

Il usurpe son adresse et s’en sert pour « communiquer » avec, dans un blog. Il peut ainsi, toujours par exemple, ÊTRE en France et « communiquer » de… Maurice !

Sauf que, il s’en est pris à la MAUVAISE personne, au propre et au figuré. Adepte de l’adage « Ne jamais laisser un crime impuni, et encore moins, son auteur dans la nature», elle lui règle son compte, au propre et au figuré.

Le teigneux, beaucoup macho, n’avait pas soupçonné la capacité de nuisance réactive de sa « victime », qui plus est -n’étant pas dans le besoin- n’a même pas à se salir les mains…Quelques années plus tard !

Et, peut-être opter pour une « nuisance »…Gore

Une petite variante serait aussi de s’en prendre avant, à une ou des personne auxquelles il tient, des fois qu’il ne verrait pas le lien entre ses actions et « l’univers humain » qu’il avait si allègrement attaqué, gratuitement…

Bon, on verra, car je n’ai pas encore tout à fait terminé le roman en cours ;)…

Des gangs de violeuses…

 » Au Zimbabwe, une augmentation sans précédent du taux de gangs féminins responsables de viols collectifs sur des hommes laisse le pays perplexe. Elle a contraint le patron de la police à diligenter des enquêtes à grande échelle…

Fin 2009, le début de l’affaire

De tels cas ont commencé à faire surface en fin d’année dernière, quand un homme d’âge moyen a signalé à la police dans les Midlands qu’il avait été violé, après avoir passé une semaine dans une hutte enfumée.

L’homme, marié et père de trois enfants, a déclaré avoir reçu, et ce quotidiennement, une part de porridge accompagnée d’une poudre inconnue, afin de lui permettre d’avoir des rapports sexuels avec les deux femmes armées. Il a ensuite été jeté sur la route avec le peu d’énergie qui lui restait, suite à cette épreuve d’une semaine »…

http://www.afrik.com/article20971.html

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Une femme est un …Homme comme les autres

Barbarie comprise ?