Article de Marie-Christine Colinon, sur la page d’accueil d’ « Orange » :
[« Le porno influence-t-il leur sexualité?
Les filles disent leur dégoût et leur malaise; elles se sentiraient: « traumatisées », d’après l’enquête « Espad » de 2003 à l’échelon européen, concernant 16000 élèves.
D’après Mireille Bonierbale, psychiatre: « Le risque de la pornographie c’est que les images ne permettent pas à chacun de développer sa propre représentation, mais expose un modèle unique dans lequel l’affectif n’a aucune place: juste des faits « crus », des femmes soumises, des partenaires réduits à l’état d’objets. »
Selon Michela Marzano, philosophe : » Les garçons reconnaissent que ces représentations ne sont pas respectueuses vis à vis des femmes; mais du coup, ils ont tendance à les classer en 2 catégories: les » faciles » avec lesquelles on peut accomplir de tels actes et les autres, auxquelles, éventuellement, on s’attache sentimentalement. »
La journaliste précise: »Les jeunes explorent de plus en plus tôt,les pratiques « crues », fellation, sodomie,rapport à plusieurs. » ]
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Que restera-t-il de « ça », dans les futures vies de couple ?
Une adolescente( j’étais enseignante), m’a raconté que lors de sa première « expérience » sexuelle, son petit copain a tenté de lui coller son pénis dans la bouche, et tout excité, lui a « craché » à la figure!
« Bonjour tristesse ».