A 9 ans: " Pratique douloureuse et barbare"…

L’anthropologue Debora Diniz affirme avec justesse:

« La violence n’est pas constitutive de la nature des hommes, mais un dispositif culturel d’une société patriarcale

qui réduit le corps des femmes à des objets de consommation masculine et de plaisir. »

 » Afrique: Les seins des Africaines mutilés pour les protéger des violeurs:

C’est une pratique devenue courante au Cameroun. Les mères des jeunes Africaines mutilent les seins de leurs filles avec des pierres brûlantes et du charbon ardent. Le but? Les protéger des hommes et plus particulièrement des violeurs. C’est ce qui en ressort d’un documentaire impressionnant.

Cette pratique, aussi douloureuse que barbare, touche une fille sur quatre au Cameroun. Mais pour les mères de toutes ces victimes, qui jouent un rôle capital dans la plupart des cas, cette souffrance est devenue une obligation.Elles ont à peine 9 ans Selon un documentaire vidéo, les femmes espèrent protéger leurs filles.
En mutilant leurs seins, elles pensent les rendre moins attractives aux yeux des hommes. Et donc de les protéger également des violeurs et des pratiques sexuelles en tous genres.

Cicatrices à vie
Dans la majorité des cas, ces filles ont à peine 9 ans. Il va de soi que ces « coutumes » engendrent des séquelles: blessures importantes et cicactrices à vie. « Il est impensable d’imaginer que la sexualité des femmes est l’origine du comportement des hommes. Il faut effectivement les aider dans ce combat. Mais pas en visant les victimes potentielles », a précisé un psychologue choqué par ces pratiques. »
Camer.b -26/07/2010
Source : 7sur7.be

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Et si, pour changer, on leur supprimait le pénis à la naissance ?

Trop barbare ?

Bon? Allez la moitié seulement, alors!

Freud:SON cas pour une généralité?

La folie (tableau: « La folie » -pastel gras)
Laureline Dupont – Jeudi 12 Août 2010:

 » Le crépuscule d’une idole, affabulation freudienne – Onfray (Grasset, Paris, 2010).
Le philosophe part d’un postulat simplissime : Freud a pris son cas pour une généralité. Il se serait ainsi contenté d’ériger son rêve de gosse -tuer son père pour coucher avec sa mère- en névrose généralisée plus communément appelée « complexe d’Oedipe ». Cerise sur le gâteau, Freud aurait allègrement pillé la philosophie nietzschéenne si chère au fondateur de l’Université populaire de Caen.

Aux critiques théoriques viennent s’ajouter les critiques biographiques. En plus d’avoir fondé une discipline sur son cas personnel, l’inventeur de la psychanalyse aurait été, toujours selon Onfray, un antisémite notoire, un mari plus que volage trompant sa femme avec sa belle soeur, bref un être plutôt repoussant.

Il n’en fallait pas plus pour susciter la polémique et de vives réactions. Elisabeth Roudinesco et Alain de Mijolla, historiens de la psychanalyse, dégainent les premiers pour réhabiliter l’image de leur héros attaqué. Badiou, BHL, Finkielkraut leur emboîtent le pas.

Sur notre site, Christian Godin dénonce l’absence de fondement idéologique dans la critique énoncée par Onfray. Des mariannautes clament leur reconnaissance pour le travail analytique. Mais quels que soient les commentaires, le livre d’Onfray a au moins un mérite sur lequel tout le monde peut s’accorder, celui d’avoir lancé le débat. »
Source Marianne .

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J’ai encore entendu un débat chez Ruquier :

Cette manie de manier le mépris, l’arrogance vide, et l’insulte…En guise d’argumentation…Quand on n’est PAS d’accord, avec un interlocuteur !!!

Une fois pour toute CHACUN a le DROIT d’avoir une OPINION à rebrousse-poil du consensus ambiant

J’ai TOUJOURS pensé comme Onfrey! NA!!!

Heeuu…Inutile de m’insulter: »C’est mon dernier mot Jean-Pierre »

PS- Les psys sont utiles pour nous ECOUTER, comme les curés pour les croyants…Mais c’est à nous de trouver,ENSUITE, le « chemin » de NOTRE…Délivrance!!!

Soutien-gorge de…Combat !

STOCKHOLM (AFP) –

 » Les Suédoises qui font leur service militaire demandent à l’armée des soutiens-gorge compatibles avec le combat, parce que les soutiens-gorge de sport qu’elles doivent acheter elles mêmes se décrochent trop facilement, a-t-on appris mardi auprès de responsables.
Contrairement à leurs camarades masculins qui bénéficient de sous-vêtements réglementaires, les quelque 500 conscrites suédoises doivent se procurer leurs dessous dans le commerce, selon le Conseil des conscrites, qui fait office d’organe syndical. « Les femmes doivent acheter des soutiens-gorge de sport à la place. Mais ils ne sont adaptés ni pour les situations de combat ni en cas d’incendie, et ils ne sont pas pratiques.
Ils se décrochent facilement », a expliqué à l’AFP Paulina Rehbinder, une porte-parole du Conseil. Elle a critiqué l’armée pour son manque de parité, dans un pays pourtant considéré comme largement en avance dans ce domaine. « C’est un message pour les femmes. On doit être en mesure d’avoir sur son lieu de travail des équipements qui fonctionnent et qui sont sûrs », a-t-elle dit. « Il y a des femmes dans l’armée suédoise depuis près de 30 ans mais l’armée n’a jamais fourni de soutiens-gorge », a-t-elle déploré, même si elle souligne que l’armée donne de l’argent aux militaires pour acheter leurs sous-vêtements.
Les choses pourraient néanmoins changer, un soutien-gorge militaire étant actuellement testé pour les 800 à 1.000 femmes attendues pour leur service militaire l’an prochain. « Il doit être prêt d’ici la fin de l’année ou l’année prochaine », selon Paulina Rehbinder. Le service militaire en Suède est ouvert aux femmes depuis 1980. Entre 4% et 5% des effectifs de l’armée suédoise sont des femmes. »

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 » Les choses pourraient néanmoins changer, un soutien-gorge militaire étant actuellement testé pour les 800 à 1.000 femmes attendues pour leur service militaire l’an prochain »

Un soutien-gorge militaire: avec ou sans lance missile ?

Des lambeaux de peau se décollent…

Machisme à vomir(tableau: « A vomir »)

Aspergée d’essence et brûlée par son compagnon, Claudine lutte contre la mort 11 août 2010

« Il essaie d’éteindre l’incendie avec un tuyau d’arrosage:

Samuel rentre chez lui en début d’après-midi. Ivre. Et peut-être sous Rivotril. Claudine a elle aussi apparemment bu. Comme souvent, le bruit refait son apparition au 815, allée Magellan. Des cris. Des coups. “Elle a crié : Aïe, Aïe”, rapporte cette voisine qui poursuit : “Ensuite, on n’a plus rien entendu.” Une odeur de chaud se dégage alors dans l’air de la SIDR. Les pompiers ne tardent pas à arriver. C’est Samuel qui a prévenu les soldats du feu, peut-être pris par les remords. Il est aux alentours de 15 h quand les secours sont déclenchés. Les pompiers trouvent Samuel, tuyau d’arrosage en main, en train d’essayer d’éteindre l’incendie qu’il a lui même provoqué en mettant le feu à Claudine après l’avoir aspergée d’essence. La femme est découverte dans un état critique, brûlée sur 50 % du corps au deuxième degré, voire au troisième degré en certains endroits. Elle est immédiatement transportée au service des grands brûlés du centre hospitalier de Bellepierre. Hier soir, le pronostic vital était toujours engagé.
“C’est triste, mais nous ne sommes pas étonnés”
En arrosant sa victime avec le tuyau, Samuel a fait se décoller des morceaux de peau. Lambeaux qui ont ensuite été retrouvés lors des constatations par les policiers. “C’est triste mais nous ne sommes pas étonnés”. C’est ce que disent les voisins qui étaient tous au courant de ce qui se passait derrière les murs de cette case. L’annonce du drame qui s’est noué au numéro 815 n’a surpris personne. “Chaque jour, il y avait des cris et des coups” , raconte ce voisin.
Pas décidé à se rendre
Vendredi dernier, Samuel avait déjà aspergé d’essence Claudine. Mais il n’avait pas mis le feu, faute de briquet. Des riverains avaient vu la femme en train de se passer la tête sous l’eau pour enlever l’essence. “Ça lui piquait les yeux” poursuit une voisine. Claudine avait déjà fait remarquer à une amie l’odeur d’essence sur un de ses vêtements. “Lundi, c’était la troisième fois qu’il l’aspergeait”, continue cette voisine. Tous se souviennent aussi de ces coups portés en public. Devant la case, le long du mur, il l’avait frappée à coups de bâton. Une autre fois, il l’avait blessée à la main avec un sabre à cannes. La police venait régulièrement, alertée par les voisins qui conseillaient aussi à Claudine de partir. A chaque fois, elle disparaissait. Puis elle revenait au domicile. Et tel un triste refrain, les retrouvailles débouchaient à nouveau sur la douleur. Sur les coups. Sur le sang. Hier soir, les enquêteurs de la brigade criminelle de la Sûreté départementale recherchaient encore activement Samuel Amouny. Selon ses proches, il ne serait pas décidé à se livrer aux services de police et aurait quitté Le Port. Dans la commune, il connaît beaucoup de monde et risque d’être rapidement repéré s’il refait surface »
Nicolas Goinard
Source Clicanno.

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:Six ans de prison dans une affaire similaire
Six ans de prison ferme. C’est la peine à laquelle Johan Garsany a été condamné le 20 juillet dernier. Ce garçon de 28 ans était prévenu devant le tribunal correctionnel pour avoir mis le feu à sa compagne en octobre 2009. Un geste guidé par la jalousie car Johan suspectait sa compagne d’avoir renoué avec un de ses ex. Alors, le 22 octobre 2009, il saisit une bouteille d’alcool à brûler et asperge la jeune femme. Johan allume son briquet et le lance en direction de sa victime qui tente de fuir vers la salle de bains.
Une brûlure laisse plus de traces qu’un coup
La jeune femme se transforme en torche humaine. Elle sera brûlée sur 40 % du corps. C’est Johan qui, à l’aide d’une couverture, tente d’étouffer les flammes. Dans un premier temps, le pronostic vital est engagé. Elle s’en tire avec de grosses séquelles psychiques et physiques. Alors que Danielle Braud, vice-procureur, avait requis 10 ans de prison, le tribunal a décidé de le condamner à 6 ans. Les cas d’hommes qui mettent le feu à leur compagne sont extrêmement rares dans l’île. Une source proche de ce genre d’enquête raconte : “Des hommes qui tentent de tuer leur concubine, on en a souvent. Des coups de poing, des coups de sabre aussi. Mais des hommes qui mettent le feu, on en a très rarement.” Dans notre édition du 21 juillet, un psychiatre expliquait à ce sujet : “Depuis trente ans que je fais des expertises, je n’ai jamais entendu parler de tel cas. Ce n’est pas une situation classique. En général, les hommes utilisent leurs poings ou un objet contondant. Là, il faut asperger la victime et craquer l’allumette. Le geste se fait en deux temps.” Pour la victime qui s’en sort, ce genre d’agression laisse des traces qui, bien souvent, ne disparaissent pas. Le même psychiatre poursuivait : “Un coup de couteau ou d’arme à feu laisse une cicatrice, mais une brûlure peut entraîner une greffe de peau et des lésions étendues…” N.G.

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Bon, je ne dis plus aux nanas qui subissent des violences… de se BARRER !!!

Beaucoup PENSENT qu' »il » changera

Certaines ne le PEUVENT pas faute de fric ou par manque de job…

D’autres n’OSENT pas à cause des enfants…(Soi-disant)…

Beaucoup trop d’entre elles RISQUENT leur VIE en le faisant…

Etc…

…A la suivante:

Que « Six ans de prison dans une affaire similaire » !!!

Pourquoi se gêner ?

PS- d’autres violences maritales inhumaines existent: je les ai rencontrées…

… "l’érotisme, c’est le cerveau, et rien que le cerveau"…

Pas cher !(photo: nues ou burquées « elles » ne valent pas cher)

Derrière la burqa et les règles religieuses la peur des mâles
Elie Arié
« Elie Arié a tenté de soulever un coin de la burqa pour voir ce qu’il y avait en dessous. Qu’a-t-il trouvé? La même chose que dans les autres religions: une peur panique de l’indépendance sexuelle des femmes. Car une femme qui peut comparer son mari et son amant, ce n’est pas sécurisant…

Essayons d’aller un peu plus loin, pour voir ce qu’il y a au-delà du voile islamique, de la burqa, etc., et même au-delà du statut que l’Islam –mais aussi les autres religions, dans un passé plus ou moins lointain et encore présent pour certaines d’entre elles- confère à la femme : seule l’anthropologie permet de dépasser l’anti-islamisme primaire.
Presque toutes les sociétés ont toujours essayé de réglementer la sexualité des femmes, et la plupart des anthropologues considèrent que l’origine de cette obsession réside dans le fait que l’association « virginité avant le mariage/fidélité après le mariage » constitue une garantie de la paternité non adultérine des enfants, avec les conséquences que cela impliquait sur les transmissions des patrimoines –d’où la tolérance bien plus grande envers la sexualité des hommes (« vierge » a toujours eu une connotation élogieuse, « puceau » une connotation ironique), et une exigence sociale bien plus grande envers la pudeur des femmes qu’envers celle des hommes ; et on peut sans doute établir un parallèle entre la tolérance récente de nos sociétés occidentales envers l’adultère féminin et l’égalité tout aussi récente des droits successoraux des enfants adultérins: mais peut-être faut-il aller plus loin que cette analyse purement marxiste (les « superstructures » des valeurs religieuses déterminées par les « infrastructures » de l’organisation économique) de l’origine des mœurs.
Remarquons d’abord que la seule virginité vérifiable (mais aussi la seule susceptible de garantir l’origine de la paternité des enfants) est la virginité vaginale, et que les femmes, musulmanes ou pas, ont toujours fait preuve d’assez d’imagination pour contourner cet interdit par d’autres pratiques sexuelles, qui se trouvent ainsi encouragées.
Notons aussi que si la religion a toujours été l’outil essentiel du contrôle de la sexualité féminine, elle n’en a pas été le seul : dans la société laïque française d’une bonne partie du XXème siècle, l’adultère était jugé comme une faute pénale (jusqu’en 1975), mais l’homme n’était puni que si sa maîtresse habitait au domicile conjugal, et la peine encourue était la prison pour la femme, et une simple amende pour l’homme. A l’époque victorienne, en Grande-Bretagne, dans certaines familles, on enveloppait de housses (faut-il dire de burqas ?) les pieds des meubles (tables, chaises, pianos), assimilés à des « jambes » de femmes qu’il aurait été impudique de laisser nues…
Jouissez sans entraves? Oui, mais seulement pour les hommes
Le voile de Diam’s, concentré des peurs françaises On peut émettre l’hypothèse que le succès et la pérennisation de ce qui n’était, à son origine, qu’un système de sécurisation du patrimoine familial ne sont dus qu’au fait qu’ils ont rencontré un ressort psychologique profond, tout aussi universel, des hommes et jamais avoué: la hantise de la performance sexuelle peu brillante, ne permettant pas aux femmes d’atteindre l’orgasme.
Et si l’on considère que le but de toutes les « normes » sexuelles, c’est de nier le droit féminin au plaisir sexuel et à l’orgasme, qui serait l’apanage des hommes, bien de choses s’éclairent.
L’association « virginité avant le mariage/fidélité après le mariage » constitue une garantie de l’inexpérience sexuelle de la femme, et de son incapacité à faire des comparaisons qui risqueraient d’être peu flatteuses: comment se plaindre de l’absence de ce dont on ignore la possibilité et l’existence? Quelle meilleure garantie, pour les hommes aux performances modestes, que le fait que leur femme s’imaginera que c’est ce qu’on peut faire de mieux ?
Comment expliquer la pratique de l’excision clitoridienne autrement que comme une tentative de supprimer la possibilité et le droit des femmes à l’orgasme, et son acceptation par les mères par leur refus inconscient que leurs filles connaissent ce qui leur a été interdit, ce qui serait perçu comme trop injuste ?
Comment comprendre autrement la promesse faites aux kamikazes musulmans des « 72 vierges qui les attendent au paradis » (notons, au passage, qu’on a l’air de batifoler davantage dans le paradis coranique que dans le paradis chrétien…), alors que l’homme sûr de lui préfèrerait sans doute des femmes sexuellement expérimentées à des vierges novices ? Et l’absence de promesse équivalente pour les femmes kamikazes ? Et qui ne voit que si, par extraordinaire, l’ Islam décidait d’accorder aux femmes l’égalité des droits au plaisir sexuel, ce ne serait pas la promesse de « 72 puceaux » qui serait la plus enthousiasmante ?
Burqa contre Kama-Soutra
Et l’on touche ici au point faible du « système » : en préférant l’inexpérience sexuelle féminine aux plaisirs plus risqués mais plus riches de l’ expérience sexuelle féminine, l’homme ampute aussi sa propre sexualité, préférant la sécurité à l’exploration et l’innovation : plutôt la burqa que le Kama-Soutra.
Lutter contre les limitations imposées à la sexualité féminine, c’est aussi lutter pour une sexualité masculine moins frileuse: la burqa n’est que la manifestation extrême de la peur que les femmes inspirent aux hommes, et sa disparition traduirait davantage l’émancipation sexuelle de l’homme qui l’impose que celle de la femme qui la subit.
Par ailleurs, la nature fait bien les choses: tout interdit sur la sexualité se transforme automatiquement en source de sensualité supplémentaire (au point que certains ont pu soutenir que le charme suprême de la sexualité – d’autres diraient de la perversion sexuelle- consiste à braver des interdits). On connaît des tas de romans du début du XXème siècle, où des hommes décrivent l’état de pâmoison dans lequel les avait plongés une cheville entr’aperçue d’une femme lorsqu’elle montait dans un tram… Il y a dans la burqa un côté sensuel un peu cérébral (mais, dans l’espèce humaine, l’érotisme, c’est le cerveau, et rien que le cerveau) de pochette-surprise: que va-t-on découvrir en la retirant? »
Publié par Elie Arié.
Source Marianne- Samedi 24 Octobre 2009

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 » tout interdit sur la sexualité se transforme automatiquement en source de sensualité supplémentaire « …

D’où le manque d’intérêt de beaucoup de couples pour la « chose », d’après un sondage récent; ils auraient… TOUT exploré ?

Un fantasme doit rester …Un fantasme!

Sous peine de finir par…L’ennui ?

Enfer terrestre et Inquisition ? ( Vatican).

k0611876[1] (photo : l’enfer)

 » La nonne martyrisée par le Vatican rend son voile

La nonne anglaise Lavinia Byrne, avait cru pouvoir se prononcer publiquement en faveur de l’ordination de femmes prêtres. Cette audace lui a été fatale: elle a été obligée de rendre son voile, après plusieurs mois d’enfer terrestre.

Les pressions du Vatican ont été telles que Lavinia a parlé de retour à l’Inquisition, avec pressions en tous genres, et autodafé des copies de son livre. L’objet du scandale s’intitule: les Femmes devant l’autel. Elles y sont toujours à genoux, en silence, tête basse, obligées à jamais de demander pardon pour le péché commis par Eve. Des sbires du Vatican, Lavinia dit: «Ils utilisent des techniques d’un autre âge.» Un âge en comparaison duquel Jean Paul II est bon pied, bon oeil. »
Rédigé par Magazine Marianne 30 Novembre 1999

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« L’Eglise et les femmes :

Lavinia Byrne, une religieuse britannique appartenant à l’ordre de l’Institut de la Vierge Marie Bénie (IBVM) a pris la décision de quitter sa communauté à cause des harcèlements que lui fait subir le Vatican depuis plus d’un an. En effet, Lavinia Byrne, connue en Angleterre pour ses chroniques diffusées par la BBC, est en but à l’hostilité de Rome depuis la publication en 1994 d’un ouvrage en faveur de l’ordination des femmes. La religieuse, diplômée en théologie, y défend l’idée que la doctrine de l’Eglise Catholique Romaine suscite des vocations parmi les femmes et que leur interdire l’accès à la prêtrise revient à remettre en cause la catholicité même de l’Eglise, autrement dit son caractère universel.

En 1994 précisément, le Pape Jean-Paul II a décrété dans une lettre apostolique que l’Eglise n’avait pas autorité pour ordonner des femmes et que cette opinion devait être adoptée par tous les croyants. Il confirmait ainsi de façon définitive la position traditionnelle de l’Eglise basée sur le fait que les douze apôtres étaient des hommes. Par la suite, le livre de Lavinia Byrne (Woman at the Altar) fut condamné par le Vatican et il lui a été demandé de déclarer publiquement son attachement à la doctrine élaborée par le Pape.

La position de l’Eglise est intéressante à plus d’un titre : elle montre notamment la dualité dans laquelle se trouve cette institution bimillénaire, partagée qu’elle est entre les exigences naturelles de l’évolution et son attachement maladif à ses racines. Mais elle est surtout révélatrice d’un mal plus profond : la discrimination qui a toujours existé entre l’homme et la femme au sein de l’Eglise ne traduit rien d’autre qu’un puissant matérialisme. Attribuer des rôles différents aux hommes et aux femmes en matière de vie religieuse, revient en effet à légitimer une distinction spirituelle en la fondant sur des considérations d’ordre sexuel. Tant que l’Eglise persévérera dans l’absurde, elle privera l’humanité du rôle vital qu’elle peut jouer dans le monde concernant la reconnaissance des droits des femmes. C’est pourtant un enjeu majeur de ce siècle et une étape incontournable dans l’édification de la fraternité.

Geoffroi.  »

Source fraternet.

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 » Tant que l’Église persévérera dans l’absurde, elle privera l’humanité du rôle vital qu’elle peut jouer dans le monde concernant la reconnaissance des droits des femmes. C’est pourtant un enjeu majeur de ce siècle et une étape incontournable dans l’édification de la fraternité. »

L’ absurdité n’est PAS dans l’Église: INVENTEE par des…MECS ,(bein oui, avec un pénis, des érections intempestives, des éjaculations etc…),elle a le droit de pondre tous les diktats misogynes et discriminatoires qu’elle veut!

L’ ABSURDITE, la SOURDITE (?), se trouve CHEZ les FEMMES se prosternant devant des dogmes misogynes, donc INACCEPTABLES, de l’Église.

La FOI ne JUSTIFIE nullement la perte du RESPECT de SOI, par les discriminations, les injustices, la misogynie crade…!

DIEU, s’il existe, n’a RIEN à voir avec…Les religions: « IL EST » . Point.

ENCORE une fois AUCUNE religion, ni AUCUN « prophète » n’est AUTORISE à PARLER au NOM de Dieu…Chacun d’eux s’est AUTOPROCLAME envoyé de Dieu…On peut les croire …Ou pas !

Dans un cas cela s’appelle la FOI, qui n’a RIEN à voir avec…La VERITE !!!

Dans l’autre cas on est athée ou agnostique

Athée: non, non, ce n’est pas un suppôt de Satan! Juste quelqu’un : »Qui ne croit en l’existence d’aucune divinité(religion)Synonyme incroyant(dico).

Agnostique : Personne qui pense que l’absolu est inaccessible, et qui est donc sceptique vis à vis de la religion et de la métaphysique. synonyme irréligieux.
« Personne qui pense que l’absolu est inaccessible » : JE confirme
!!!

Sauvée ou… pendue ?

L’Iranienne menacée de lapidation n’ira pas au Brésil

Par Lamia Oualalou
05/08/2010 |
Le président brésilien Lula avait proposé samedi que son pays accueille Sakineh Mohammadi-Ashtiani, 43 ans, condamnée en 2006 pour avoir eu «une relation illégale» avec deux hommes après la mort de son mari.

«Le président Lula est connu pour son tempérament humain et émotif, mais il n’a probablement pas bien été informé sur le cas» : c’est en ces termes que Téhéran a signifié son refus d’une quelconque médiation brésilienne en faveur de Sakineh Mohammadi Ashtiani. Âgée de 43 ans, cette mère de deux enfants a été condamnée à la lapidation pour avoir eu une «relation illégale» avec deux hommes après la mort de son mari. Le verdict qui a provoqué une campagne internationale, relayée par des organisations de défense des droits de l’homme, a été suspendu en juillet. Mais sans qu’il soit précisé si l’accusée aurait la vie sauve ou serait pendue.

Samedi, le président Luiz Inacio Lula da Silva avait profité d’un meeting en faveur de sa dauphine, Dilma Rousseff, candidate du Parti des travailleurs à la présidentielle d’octobre, pour voler au secours de l’Iranienne. «Si mon amitié et ma considération pour le président et le peuple iranien valent quelque chose, et si cette femme cause de l’embarras, nous pourrions l’accueillir au Brésil», a-t-il déclaré, en assurant au préalable qu’il «respectait les lois du pays». Il faisait ainsi référence au rôle qu’il a tenté de jouer en mai pour éviter de nouvelles sanctions de l’ONU contre l’Iran. Aux côtés de la Turquie, le Brésil avait proposé un nouvel accord à Téhéran à propos de l’enrichissement de son uranium, reprenant l’essentiel des propositions de l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA).

En déplacement en Argentine, Lula a affirmé que, malgré le refus de son offre d’asile, son gouvernement continuerait d’œuvrer en faveur de Sakineh Ashtiani.

La droite parle d’«humiliation»

L’épisode a été accueilli avec ironie par la droite brésilienne, qui a souligné «l’humiliation», infligée par Téhéran. Alors que le chef d’État sortant jouit d’une popularité inédite dans l’histoire du pays – plus de 80 % des Brésiliens jugent son action «bonne», voire «excellente» – l’opposition a fait de la politique étrangère son principal cheval de bataille pour tenter d’imposer son candidat, José Serra. Selon les derniers sondages, ce dernier est dépassé dans les intentions de vote par Dilma Rousseff, inconnue du grand public il y a encore un an…
Source Figaro.

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 » La droite parle d’«humiliation  »

Des fois, « ON » ferait mieux de se taire !!!

PS- Merci pour le tuyau. Bisous.

Nana couillue ? Non, juste un petit"Minou" !

Photo envoyée par Francine:

Parfois, je reste scotchée devant le courage de frêles nanas…(Juste pourvues d’un petit « Minou » !)

Quand tant d’autres…Se prosternent, par atavisme, par conviction, par fatalisme, par mimétisme, etc…

devant…L’INACCEPTABLE !!!

Ainsi va le monde des femmes…

le doigt d'honneur

"Je ne suis pas raciste, CEPENDANT"…

… »lorsque je vois d’autres ethnies, imprégnées par leur religion contrôlante, vouloir s’imposer dans notre société, j’ai peur« .
Grand- mère Johanne Chayer (Montreal): article génial, qui fait le tour du Québec sur les courriels.

 » J’aurais voulu aller rencontrer ces femmes musulmanes à Hérouxville pour partager leur culture et leurs recettes, mais surtout pour profiter de l’occasion pour leur expliquer notre devise «Je me souviens».

Je me souviens que, dans mon jeune âge, nous ne pouvions pas entrer à l’église sans avoir un voile ou un chapeau sur la tête. À cette époque, je me souviens aussi que c’était un péché mortel de manger de la viande le vendredi. Dans la même décennie, je me souviens que ma mère a été chassée de l’Église parce qu’après avoir mis au monde quatre enfants, elle ne voulait plus en avoir d’autres. Je me souviens que pour cette raison, le pardon de ses fautes lui avait été refusé par l’Église, à moins qu’elle ne laisse son corps à son mari, avec ou sans plaisir, au risque d’atteindre la douzaine.

Je me souviens qu’elle a refusé et qu’elle a quitté l’Église comme beaucoup d’autres femmes de sa génération. Je me souviens que ma mère s’est ensuite séparée de mon père et que nous sommes devenus la cible des regards et des commentaires désobligeants de notre paroisse. Cependant je me souviens qu’à la suite de sa séparation, nous avons vu le collet romain sur la table de nuit. Le prêtre voulait-il tester les moyens de contraception de l’heure ?

Les excommuniées…

Dans la même décennie, je me souviens que la cousine de ma mère a obtenu le divorce et qu’elle a reçu du même coup son excommunication de Rome. Je me souviens que quelques années à peine avant ma naissance, les femmes ont obtenu le droit de vote et en même temps, le droit d’être considérées comme des citoyennes à part entière dans la société. Je me souviens que lorsque j’étais jeune, nous devions nous aussi, comme pour les religions musulmane et autres, prier sept à huit fois par jour. La messe à tous les matins, une prière avant le déjeuner, une prière en entrant en classe, une au dîner sous le coup de l’Angélus, une autre avant la classe de l’après-midi, les grâces au souper, le chapelet en famille avec le Cardinal Léger et une dernière prière avant d’aller au lit.

Il y avait le mois de Marie, les Vêpres, etc.. Nous avions aussi de longues périodes de jeûne avant Noël (l’Avent), avant Pâques (le Carême). Je n’ai pas dit non plus que nous devions porter le deuil durant un an et moins selon le degré de parenté de la personne décédée. Je me souviens que, tour à tour, ma mère et ma belle-mère ont vu une opération urgente retardée en attendant que leur mari respectif, de qui elles étaient séparées de fait et non légalement, apposent leur signature pour autoriser leur intervention chirurgicale.

Devenue adulte, je me souviens que grâce aux pressions de la génération précédente, j’ai eu accès aux premiers moyens de contraception qui m’ont permis de restreindre le nombre de mes propres rejetons. Je me souviens aussi qu’il n’était plus un péché de manger de la viande le vendredi. Je ne sais pas ce qui est arrivé à ceux qui sont allés en enfer. J’espère qu’on les a rapatriés.

Les inégalités…

Devenue adulte, je me souviens avoir travaillé dans des environnements traditionnellement réservés aux hommes. Je me souviens des frustrations de ne pas avoir été traitée au même titre que les hommes dans les entreprises, et surtout, dans la vie en général. Je me souviens qu’après avoir eu un fils, je ne voulais plus d’autres enfants de peur que ce ne soit des filles, par solidarité et parce que le travail qui restait encore à faire pour atteindre l’égalité était énorme. Je me souviens des efforts que beaucoup de femmes ont dû déployer pour se faire reconnaître et pour obtenir des postes administratifs de haut niveau.

Je me souviens du militantisme de beaucoup de femmes qui ont travaillé d’arrache-pied pour obtenir l’équité dans notre pays comme politicienne, au sein des chambres de commerce, des syndicats, du Conseil du statut de la femme, etc. Je me souviens qu’il a fallu plus de cinquante ans d’efforts collectifs pour nous libérer de l’emprise de l’Église et de la religion sur nos vies. Je me souviens qu’il a fallu plus de soixante ans (1940 à 2006) pour obtenir l’équité salariale et que ce n’est pas encore fini. Mes soixante ans font que je sais que rien n’est acquis dans la vie et qu’il faut maintenir, voire redoubler nos efforts pour ne pas perdre le résultat de tous ces labeurs.

Je ne suis pas raciste, cependant, lorsque je vois d’autres ethnies imprégnées par leur religion contrôlante, vouloir s’imposer dans notre société, j’ai peur. J’ai peur parce que ces hommes et ces femmes ne savent pas quel chemin nous avons parcouru.

L’ignorance explique leur choix

De plus, les jeunes Québécoises qui embrassent cette religion qui voile les femmes ne se souviennent pas. C’est donc par ignorance qu’on explique leur choix. Aucun animal dans la nature, à part l’homme, n’habille sa femelle par dessus la tête. Je suis maintenant une grand-mère de quatre merveilleuses petites filles et j’ai peur. J’ai peur lorsque je vois une femme voilée travailler dans un CPE ou dans nos écoles, ou encore lorsqu’on y laisse un enfant porter le kirpan.

Nous nous sommes débarrassés de tous ces symboles religieux et voilà qu’ils reviennent à l’endroit même où l’éducation de notre nouvelle génération est cruciale et à la période à laquelle on doit inculquer les principes fondamentaux de vie en société à nos enfants.

La tolérance envers ces symboles religieux que sont le voile, le kirpan, le turban dans les CPE, dans nos écoles et dans nos institutions en général est un manque de respect pour les générations précédentes qui ont travaillé si fort pour retirer l’emprise de la religion sur nos vies. Vous ne vous souvenez pas ! Moi, je me souviens et, à cet égard, je n’ai aucune tolérance et je ne veux aucun accommodement par respect pour ma mère, ma tante et pour mes petites filles.

Religieuses sans voile!

Je me souviens que la Charte des droits et libertés permet à chacun de pratiquer la religion de son choix, mais de grâce que cette religion demeure dans la famille. Le port du voile dans la religion musulmane est pour nous la démonstration la plus importante de la soumission de la femme et c’est cela qui nous fait peur et qui nous choque parce qu’on se souvient. On se souvient que ce symbole existait il y a cinquante ans et on ne veut pas revenir en arrière. Je me souviens surtout que lors de la Révolution tranquille, les communautés religieuses ont suivi tout naturellement l’évolution de notre société en se laïcisant. Elles ont troqué, sans qu’on le leur impose, leurs grandes robes noires et leurs voiles dans le cas des femmes, pour des habits civils sans pour autant renier leur foi et sans cesser de prier. Plusieurs de ces personnes sont encore vivantes aujourd’hui. Doit-on leur dire qu’elles ont évolué à tort et qu’elles ont fait tous ces efforts pour tomber dans l’oubli ?

Que l’on prie Jésus, Mahomet ou Bouddha m’importe peu, mais nous nous sommes battus, Québécois et Québécoises, pour que notre société soit laïque. Nous nous sommes battues, Québécoises, pour obtenir l’égalité du droit de parole entre les hommes et les femmes, autant que pour l’égalité des chances au travail. Souvenez-vous que si vous avez immigré au Canada, et surtout au Québec, c’est pour faire partie d’une société ouverte qui vous donne sur un plateau d’argent tous les acquis que les générations précédentes ont obtenus particulièrement au chapitre des droits des femmes.

Responsabilités à assumer

Je veux croire aussi que c’est par ignorance de nos traditions et de nos coutumes, et non par manque de respect, que les femmes musulmanes veulent montrer au grand jour, voir imposer ce symbole de leur croyance qu’est le voile. Peut-être que notre société va trop loin avec ses libertés. Mais, le balancier doit s’arrêter au milieu, et non régresser jusqu’au point de départ. Il faut se souvenir.

L’intégration à une société commence par le respect de ses traditions et de ses coutumes, ainsi que par le respect envers ses citoyens et citoyennes qui ont participé à l’exercice. Peut-être que nos livres d’histoire ne se souviennent pas ou bien qu’ils n’ont simplement pas été mis à jour. C’est donc la responsabilité du gouvernement d’appliquer notre devise «Je me souviens» à notre histoire et d’intégrer à cette histoire les efforts de nos générations précédentes pour atteindre la société d’aujourd’hui et s’assurer que la génération montante s’en souvienne.

C’est aussi la responsabilité des organismes d’accueil aux immigrants de leur faire connaître cette devise du Québec «Je me souviens» afin que ces nouveaux arrivants ne pensent pas que nous sommes racistes simplement parce que l’on s’en souvient et qu’on ne veut pas imposer à notre progéniture d’avoir à reprendre les mêmes débats qu’il y a cinquante ans.

En terminant, pour commenter le sondage sur les musulmans heureux de vivre chez nous, je dis que même et surtout si les femmes voilées que l’on retrouve dans les CPE ainsi qu’ailleurs dans nos institutions font partie de cette majorité heureuse de vivre en notre terre, alors cette majorité m’incommode pour tous les arguments que j’ai soulevés précédemment.
Grand-mère Johanne Chayer, Montreal.  »
Source Cyberpresse

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 » Je ne suis pas raciste, cependant, lorsque je vois d’autres ethnies, imprégnées par leur religion contrôlante, vouloir s’imposer dans notre société, j’ai peur. J’ai peur parce que ces hommes et ces femmes ne savent pas quel chemin nous avons parcouru ».

Non, grand-mère, ils font cela parce qu’ils SAVENT notre « chemin de croix » et ne SUPPORTENT pas que certaines l’ont un petit peu allégé…

Plutôt CREVER que de se SOUMETTRE aux diktats RELIGIEUX affreusement et INJUSTEMENT …MISOGYNES ?

Non, CREER des « Villages de FEMMES », où les mecs n’auront plus AUCUN pouvoir: car beaucoup s’en servent pour DETRUIRE la LiBERTE de VIVRE LEUR vie PROPRE, de l’autre MOITIE de l’humanité, d’une façon ou d’une autre !

ENCORE une fois: DIEU, s’il existe, ne se REDUIRA jamais à UNE religion quelconque…INVENTEE par

des …HOMMES pour asseoir leur soif de POUVOIR et légitimer leur misogynie(!!!) .

SI Dieu existe: IL « EST » tout simplement. Point !

L’IMPOSTURE et le SACRILEGE suprêmes ? Que des HOMMES OSENT PARLER (!!!) au NOM de Dieu

Et la chose la plus INCROYABLE ? Que des FEMMES adhèrent à des diktats qui leur POURRISSENT la vie

Au point même de croire que : « celles qui VEULENT changer cette société injuste et violente pour les FEMMES …en PAIERONT les pots cassés » (texto !!!).