Un chemin de croix en France…

[ C’est une première en France. Deux femmes homosexuelles viennent d’être reconnues comme étant les mères légales d’une petite fille, rapporte France Info.

La décision qui redonne espoir aux milliers de couples homosexuels qui attendent de pouvoir devenir parents de leur enfant.

Celle-ci pourrait en effet faire jurisprudence.

Dans l’état actuel du droit français, un seul des parents peut reconnaître un enfant, explique Le Parisien. L’autre membre du couple, n’est qu’un simple tiers, sans lien réel avec l’enfant.

Une brèche dans le droit français

L’histoire de ce couple de femme est celle de nombreux couples homosexuels. L’une est française, l’autre américaine. Il y a 11 ans, cette dernière donne naissance à une petite fille. Sa concubine adopte la fillette et devient officiellement mère de la petite fille à son tour.

Une formalité aux Etats-Unis. Un chemin de croix en France.

Après avoir entrepris des démarches simillaires dans son pays, la femme se heurte au refus du tribunal de grande instance de Paris, puis de la cour d’appel de Paris en 2008. Les deux femmes se pourvoient alors en cassation, dernier recours possible.

Cette fois est la bonne. La juridiction vient d’estimer « qu’elle ne pouvait pas refuser d’exécuter sur le territoire le jugement rendu aux Etats-Unis, ne voyant pas en quoi cette adoption heurterait les principes essentiels du droit français », explique Le Parisien.

Une première

Cet arrêt signifiant que « tous les couples de même sexe ayant obtenu une décision d’adoption à l’étranger pourront la faire reconnaître » en France sur la base de cette jurisprudence, explique Me Caroline Mécary, l’avocate du couple, selon Le Parisien.]

Le Post.fr

*************************************************************************

 » Tout est bien qui finit bien « …

Foutre en l’air …

Ardèche été 2010

…  » À celle qui veut tout foutre en l’air
À celle qui a été étouffée sous sa colère
À celle qui ressent de la haine et qui n’en a pas honte
À celle qui, faute de pouvoir hurler, a cessé de parler
À celle qui ne sait même pas où, comment, auprès de qui crier
« …………………………………………………………………………………………………………………………..
Marie-Victoire Louis.

(A suivre…)

*************************************************************************

 » À celle qui ne sait même pas où, comment, auprès de qui crier « …POUR les AUTRES femmes…Et CONTRE le mauvais sort que leur font DES machos, à l’échelle PLANETAIRE…

 » À celle qui ressent de la haine* et qui n’en a pas honte »…

* De la haine pour le machisme et ses « produits » dérivés!!!

Une abjection …tranquillou !

« La porno est entrée dans les mœurs »: « Le Monde » .

[ Ce texte ne peut être que difficile, voire impossible à lire. Je le comprends. J’aimerais simplement suggérer aux personnes qui ne pourront/voudront pas en supporter la lecture, qu’elles pensent peut-être un instant que des millions d’autres femmes – moins sensibles qu’elles ? – vivent dans leur chair tous les jours ce qui est écrit ici.

Ce texte a été rédigé à partir de notes prises pendant deux jours et demi – sans accès à aucun site payant, en tapant sur les rubriques : « sexe » et « pornographie » – sur les premiers sites pornographiques qui me sont tombés sous les yeux. Il s’agit donc d’une goutte d’eau – aléatoire – sur les milliers de sites pornos, accessibles, pour pas un sou, à n’importe qui est connecté.

Chaque ligne de ce texte est – de manière édulcorée – soit la retranscription, soit la description de ce que j’ai vu et lu sur ces sites : lorsqu’il s’agissait d’écrits, ils étaient toujours accompagnés de photos, extraites ou non de films ou de vidéos, représentant des femmes concrètes et des hommes concrets.

Il importe aussi de savoir que sur ces sites, les vidéos peuvent être proposées « par tonnes », les photos, « par milliers » ; les « filles », « par centaines » ou : « tous les jours renouvelées ».

Au terme de ce travail, j’éprouve le besoin de clarifier pourquoi je l’ai écrit et ce que son écriture m’a apporté.

Ce texte trouve son origine et s’explique par plusieurs colères :

* La première fut provoquée par la lecture de l’article du Monde sus-cité, le 4 novembre 2004.

* La seconde le fut par la découverte de la loi du 18 mars 2003 « pour la Sécurité intérieure », qui modifie le droit pénal français et pose qu’il est désormais plus grave de violenter, violer, agresser une personne du fait de son ’orientation sexuelle’ que du fait de son ’sexe’ .

* La troisième, dans la suite de la précédente, trouve son expression dans le vote de la loi du 30 décembre 2004 « portant création de la haute autorité de lutte contre les discriminations et pour l’égalité », qui, dans son titre III, intitulé : « Renforcement de la lutte contre les propos discriminatoires à caractère sexiste ou homophobe » :

– fait du discours de violence et de haine un sous-produit de « discriminations »

– traite à équivalence « le sexe » et « l’orientation sexuelle »

– ne concerne que la « provocation à la haine ou à la violence à l’égard d’une personne ou d’un groupe de personnes » et non pas l’expression même de cette violence et de cette haine

– ne fait aucun lien entre la « provocation à la haine ou à la violence » et la mise en oeuvre de cette haine et de cette violence.

* Ces colères ont encore été renforcées par la lecture de deux articles du « dossier Prostitution » constitué par Afrik.com : « Les nouvelles formes de pornographie africaine » 4et « Lolita : Son calvaire commence à Benin City » .

Que m’a apporté l’écriture de ce texte ?

Grâce à elle, j’ai mieux compris deux choses :

– Que ce que je décrivais ici s’inscrivait et dans une pensée – car c’en est bien une – du monde et concomitamment le construisait.

– Que l’abandon – revendiqué comme un titre de gloire et une preuve de progressisme, notamment par une fraction importante de la ’gauche’, – de toute référence aux « principes », aux « valeurs », à la « morale »,à l’ « éthique » était aussi un impératif imposé par la défense des intérêts du système proxénète et de la pornographie.

Que les Etats, les proxénètes, les institutions internationales, la presse se taisent sur la gravité de la pornographie, ne la critiquent que concernant ses supposés « excès », ne la dénoncent que si elle concerne les enfants, ne l’analysent qu’en termes de « vice », de « perversion », d’« obscénité », de « déviation », d’« indécence », de « moeurs » et, dorénavant, la légitiment, sans état d’âme, est compréhensible : ils défendent leurs intérêts.
Mais je ne comprends toujours pas comment et pourquoi tant d’hommes et des femmes se targuent de défendre, de vanter le bien- fondé de cette abjection.

Quoi qu’il en soit, le monde aujourd’hui, le monde de demain est aussi celui qui est, ici, vanté, vécu, mis en oeuvre : le monde de « la porno ».

Tant qu’il sera légitime, tant qu’il sera légal, aucune lutte contre les propos et les actes violents n’aura de sens. M.-V. L. ]
Source Marie-Victoire Louis.
La porno est entrée dans les mœurs- mise en ligne : 07/01/2009

( A suivre…)

*************************************************************************

 » Mais je ne comprends toujours pas comment et pourquoi tant d’hommes et des femmes se targuent de défendre, de vanter le bien- fondé de cette abjection. »

MOI NON PLUS !!!

Son bien-fondé ?

La…RECONNAISSANCE entière, totale, et planétaire, des diktats du PENIS-ROI ! Point !

On a LA société et LA planète qu’on mérite !

Mathilde: bac 20/20…

Mathilde ( Photo: et…bandante en plus !)
[ « Mes plus belles années« :
Mathilde Lamaignère,élève du lycée Louis-Payen fait l’unanimité dans son entourage. Sa mère la décrit comme une jeune fille « humble, simple et altruiste ». Portrait confirmé par ses camarades de classe qu’elle n’hésitait pas à aider à la récréation ou à la pause déjeuner. « J’aime aider les autres, j’aime faire plaisir, rendre service. Comme on avait une bonne ambiance de classe, j’aidais ceux qui me le demandaient », se souvient-elle. Et de nourrir déjà un peu de nostalgie. « On m’avait dit en arrivant que je vivrais mes plus belles années de scolarité à Louis-Payen, et jusque-là c’est vrai. Je vais un peu regretter. » Pas le temps néanmoins de se morfondre puisque la prodige saint-pauloise s’est déjà tournée vers la rentrée prochaine. Elle a choisi la faculté de médecine de la Réunion. « Ça correspond à sa personnalité, confirme sa mère. Elle veut aider les gens, les soigner, par exemple en Afrique. Elle a un côté un peu idéaliste. » Enfin pour l’anecdote, Mathilde fera probablement d’une pierre deux coups sur le continent noir. Elle vient en effet de décrocher son diplôme de percussions classiques et africaines au conservatoire. Que de talent ]…
Source Clicanoo.

*************************************************************************

Et dire qu’il n’y a pas si longtemps dans certaines sociétés…(Et encore aujourd’hui, dans des pays islamistes et autres), la fréquentation d’une école était INTERDITE aux filles…

Maudits soient tous ces mâles misogynes…Et les religions qu’ILS ont INVENTEES pour leur plus grande gloire, et pour le plus grand malheur de milliards de femmes dans le monde !

Ils s’en servent comme alibi, pour pourrir la vie de l’autre MOITIE de l’humanité !

Dieu n’est PAS misogyne…

Ce sont des religieux (et des religions) qui devraient être privés de…LIBERTE, pas des femmes: ils ne la méritent pas vu l’usage qu’ils en font…

" Le diable se niche dans les détails. "..

Brevet: la femme (mal) vue et corrigée par l’Education nationaleL’Hérétique – Blogueur Associé- 3 / 07/ 2010.

[ Décidément, c’est marrant comme on ne se refait pas, dans notre société encore patriarcale, et ce, jusque dans ce temple de l’égalité que se veut l’Éducation nationale. Il y avait mardi matin dans l’Académie de Versailles une épreuve de français du Brevet des Collèges. D’après mes informations, un texte de Colette dans lequel une mère se fâche avec son fils (un petit de quelques années) parce que ce dernier est venu lui annoncer que sa petite soeur s’était probablement noyée (en fait, elle avait disparu derrière un tas de sable). Mon objet n’est pas de faire l’analyse littéraire du texte (Les Vrilles de la Vigne, en baie de somme), encore que cela serait certainement intéressant.
Non, ce qui est édifiant, c’est le sujet de rédaction qui a été donné aux collégiens :
«Un peu plus tard, le père rejoint sa famille à la plage. Un dialogue s’engage entre les trois personnages : la mère explique à son époux ce qui vient de se passer ; Jojo proteste ; le père tente de les réconcilier. Écrivez le dialogue».
Dans le texte, en fait, la mère lit un livre, et elle est surprise, évidemment, par l’interpellation de son petit. L’enfant, logique et naïf, voit dans la noyade la cause de la disparition de sa soeur. La mère, quant à elle, juge l’enfant sévèrement en raison de son insensibilité apparente. Elle médite alors sur l’abîme qui sépare le jeune enfant, encore sauvage, de l’adulte, civilisé. C’est sommairement ce qu’il y a dans le texte.

Je sais que l’on va me dire que je chipote, que je tire le sujet par les cheveux, mais tant pis : je dis ce que je pense. Lisons bien le sujet : que comprenons-nous ? que la mère crée le conflit et que le père apporte l’harmonie. Mieux, non seulement il apporte l’harmonie, mais en plus il arbitre le conflit.

Il y a, à mon avis, une vision de la femme qui s’exprime dans le sujet. Et sur un texte intéressant comme celui-là, qui interroge sur la notion de responsabilité, qui permet vraisemblablement plusieurs niveaux de lecture, ça me scie que les huiles de l’Éducation nationale n’aient trouvé comme matière à réflexion pour nos jeunes âmes que ce tissu de banalités empreint d’idées préconçues.

Je sais : le Diable vient se nicher jusque dans le détail…]
Source Marianne

*************************************************************************

 » la mère crée le conflit et que le père apporte l’harmonie. Mieux, non seulement il apporte l’harmonie, mais en plus il arbitre le conflit. »

La société tout entière est un « tissage » très serré de « vérités » (!!!)…machistes.

Et le maillot de 3 Kg en laine tricotée ?

Bikini(photo: yes, hyper bandante !)
[ le 5 juillet 1946:

L’explosion du bikini
Le dessinateur français Louis Réard présente au public parisien, à la piscine Molitor, un maillot de bain d’un genre nouveau baptisé « quatre triangles de rien du tout ». Porté par la danseuse Micheline Bernardi, il est décoré d’images de journaux. Cet explosif accessoire de bain est vite rebaptisé « Bikini ». Son onde de choc est loin d’avoir été évaluée.
Source evene.

****************************************************************

[ On est loin du maillot de plage des années 30, en laine tricotée, qui pèse 500 grammes lorsqu’on l’enfile et plus de trois kilos lorsqu’on ressort de l’eau…

La nouveauté de ce deux pièces est telle qu’aucun mannequin professionnel n’accepte de lui prêter ses courbes. Louis Réard fait alors appel à une danseuse nue du Casino de Paris, Micheline Bernardini, pour le présenter à la piscine Molitor le 5 juillet 1946.

Le 1er juillet, à quatre jours du défilé, le couturier apprend avec le monde entier que les Américains ont fait exploser une bombe atomique surpuissante sur l’atoll de Bikini, dans l’océan Pacifique.

La déflagration de cet engin d’enfer dans le paradis micronésien a un écho énorme. Louis Réard, provocateur et génie du marketing avant l’heure, claque des doigts : il baptise « bikini » son maillot sulfureux et explosif.

Bon, soyons honnêtes, un couturier parisien, Jacques Heim, avait déjà tenté de lancer, en 1932, un maillot de bain deux pièces, baptisé « Atome ».

Et ce vêtement était déjà connu depuis l’Antiquité : on peut voir dans la villa du Casale, en Sicile, des mosaïques représentant des femmes jouant en bikini.

Et pourtant, le bikini de Réard crée un scandale énorme. Dès son apparition, il est interdit en Italie, en Espagne, au Portugal. En 1949, les préfectures françaises le prohibent sur la côte Atlantique mais l’autorisent sur la Méditerranée, mystère… ]
Lisez le reste sur Karambolage!
Source arteTV forum.

************************************************************************

Vive la libération des formes…

A QUAND la libération des… FEMMES ?

La VRAIE , l’UNIQUE, la COMPLETE…

La LIBERTE inconditionnelle,…comme celle des MECS quoi !!! 😉

" Têtes hautes et Regards droits"…

[ Pour que toutes les femmes croient en leur capacité à bouger leurs vies, et pour qu’ensemble on soit plus fortes. Parce que tout n’a pas changé : le féminisme a encore de grandes luttes devant lui, ici et ailleurs. Parce que la libération commence par le quotidien, la tête haute et le regard droit :
“Nous répliquons !”
Ce blog est né aujourd’hui dans l’espoir et l’assurance que demain sera construit avec nous, ou ne sera pas.
Envoyez-nous des infos, on compte sur vous. bonne lecture.
liberationdesfemmes@ymail.com
Les femmes peuvent beaucoup » ]

…And everybody thinks
That I’m the fool
But they don’t get
Any love from you

The things we won’t do for love
I’d climb a mountain if I had to
Risk my life so I could have you
You, you, you…

I follow my heart
And leave my head to ponder
Deep in this love
No man can shake
I follow my heart
And leave my mind to wonder
Is this love worth
The sacrifices I make ?:

*************************************************************************

 » Les femmes peuvent beaucoup  »

C’est VRAI

Il ne reste plus qu’à le…VOULOIR

ET à le FAIRE

JUST DO IT !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

PS: longue vie au blog de mes « petites soeurs »