Raphaël: "Simplement burné". Nul n’est parfait !!!

Raphaël Zacharie de IZARRA (Visiteur)
jeudi, 28. jan, 2010 @ 01:00:57

Testicules O

1 – LA MISERE DU MÂLE

Sur le grand échiquier de la séduction les mâles sont devenus des limaces.

Les mollusques quadragénaires ont pris leurs marques dans cette société de célibataires où rien ne dure entre Mars et Vénus. La concurrence pour l’incessante conquête amoureuse les rend pitoyables jusqu’à l’indignité : dans l’espoir de gagner les faveurs incertaines des femmes ces caniches épilés rampent, fléchissent le front, avalent la poussière, tous attributs masculins rentrés.

C’est à celui qui passera pour le plus veule.

Le grand gagnant sera celui qui se montrera le plus mielleux, convenu, effacé, lisse auprès de la femelle convoitée qui lui octroiera la récompense suprême : un collier de toutou pour le promener auprès d’elle dans sa vie de dominé.

Et il prendra sa docilité pour de la galanterie…

L’homme a perdu sa crinière. Les femmes ont bien compris l’avantage qu’elles peuvent tirer de l’émasculation cérébrale des prétendants à l’alcôve, profitant pleinement de leur récent statut de dominantes pour imposer leurs règles du jeu à la gent soumise.

L’ordre séculaire de l’amour a été inversé. Hier le lion désignait sa partenaire, impérial. L’homme était un seigneur, un cerf, un conquérant.

Aujourd’hui les lois de l’hymen sont dictées par la femme.

Dévirilisé, déjà trop abâtardi pour se résoudre à séduire la femme avec les arguments martiaux inspirés par sa nature, le sexe fort a adopté les moeurs aseptisées du féminisme ambiant. Désormais c’est lui qui est choisi par la femme.

C’est le mâle qui se prosterne aux pieds du sexe opposé !

Ayant perdu toute fierté, pudeur, décence, honneur, la génération des castrés « propose sa candidature » à la femme…

Voilà le comble de la misère masculine à mes yeux : courber l’échine pour conquérir l’amante ! Tristes normes de l’époque…

Dans ma conception saine et glorieuse des rapports amoureux, c’est la femme qui baisse les yeux devant son prince.

C’est elle qui pleure, implore, espère.

Chez moi c’est la femme qui, soumise, heureuse de son sort, se réjouit d’avoir été élue par le sceptre du phallocrate et non le gentil basset rasé de la tête aux pieds qui fait le beau devant sa maîtresse !

Les porteurs de bouquets de fleurs sont des minables, des poltrons prostitués à la cause féministe qui, tels des coq déplumés préférant faire profil bas face à la concurrence de plus en plus âpre pour la conquête féminine, n’osent plus affirmer leur virilité triomphante.

Raphaël Zacharie de IZARRA

2 – MACHO

Les eunuques ont pris place dans notre société émasculée. Toute une génération qui se sent à l’aise dans ce monde de caniches. Il ont leur leur roi -couronné de dentelles- et ce roi s’appelle Dupont, leur olympe -le poulailler-, leurs lois -le code des pédés-, leurs grands centres de féminisation aussi, nommés « médias », « république », « publicité ».

Leur pire ennemi : la virilité. Leur credo : la castration. Leurs opinions : celles de leur femme.

Poules d’eau vêtues de tutus mentaux, mauviettes mouillées dans les affaires de tata, héros du métro chaussés de pantoufles, ces roquets à la dent molle prônent le nivellement des sexes, l’édulcoration des genres, voire le total rabaissement phallique, confondant volontiers la morale du mâle avec le code du parfait châtré.

Ils ont une fierté de limace, des intentions de toutous, des revendications de soumis.

Persuadés de respecter la femme parce qu’ils la laissent démocratiquement piétiner leur épée de son talon-aiguille (ce fer-de-lance de la volaille en révolution), tordre leur marbre originel devenu bâton de guimauve, briser leur double vase solaire, ils sont devenus féministes, sodomites, avorteurs…

Et prennent leur dévirilisation pour de la galanterie.

Rasés de la tête aux pieds, annelés comme des bestiaux matés et adoptant les moeurs veules, plates, flasques des hôtes des potagers, ils ont fini par arborer la face placide des pantins poltrons, singer les allures ternes des mignons moineaux de mai…

Au nom de la parité Mars-Vénus ces jolis sont d’accord avec toute avancée de la cause pourvu que leur panache piteux de coquelets déplumés ne dépasse pas la permanente des porteuses de jupes qui les tiennent en laisse…

Après avoir lamentablement poussé les caddys de supermarchés, ces torcheurs de nourrissons s’attèlent aux landeaux… Ils donnent même le biberon ! A quand l’allaitement ?

Moi je suis un macho, un vrai. Sans chaîne.

Mâle immémorial, héritier sain de mes gamètes intacts, imperméable aux siècles, antipathique mais authentique, nulle femme ne saurait me dénaturer.

Je suis un dominant, un vainqueur, un lion.

Porteur du sceptre qui désigne l’astre masculin auquel je m’identifie, je sais où est la place de l’homme et où est celle de la femme.

J’ai avec moi l’autorité innée de ceux qui ont conscience d’être fils de Râ et s’en glorifient. Au lieu d’en rougir devant l’autel mensonger des féministes.

Un mâle est un seigneur, la femme son naturel laudateur.

C’est la loi.

La loi des sexes, non celle du siècle. Toute descendante d’Eve qui se révolte contre la souveraineté de son demi-dieu n’est pas digne de se faire ensemencer. La gloire de la femme est dans les germes d’humanité qu’elle porte en son sein, non dans le venin du féminisme qu’elle inocule à son maître.

Je suis un macho, un pur, un dur, sans artifice. Ma pensée est de fer, mon front est lumineux, mon flanc divin.

Mon regard choisit, ma main désigne, mon bras décide, la femme dit oui.

Borné, moi ?

Non, simplement burné.

Raphaël Zacharie de IZARRA

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 » Séduire la femme avec les arguments martiaux inspirés par sa nature  »

« Les arguments martiaux inspirés par sa nature » se résument pour tous les mâles du règne animal à faire le dindon ou le paon autour de la femelle, à renifler ou lécher son sexe…Et à ATTENDRE…PATIEMMENT, qu’elle ACCEPTE ou NON !!!

Au boulot, mec: les temps changent…Et des femmes aussi !!!

PS- Mais tout n’est pas foutu, pour toi : sur blog.fr tu as toutes les chances d’en avoir fait mouiller plus d’une…Si! si ! Croix de bois croix de fer…

Auteur : Tingy

Romancière féministe : je viens de publier " Le temps de cuire une sauterelle " :-)) Et de rééditer : "Le Père-Ver" et "Le Village des Vagins" (Le tout sur Amazon) ... et peintre de nombreux tableaux "psycho-symboliques"... Ah! J'oubliais : un amoureux incroyable, depuis 46 ans et maman de 7 "petits" géniaux...

2 réflexions sur « Raphaël: "Simplement burné". Nul n’est parfait !!! »

  1. LA CONTAMINATION DES SEXES

    Le commerce charnel de mes contemporains est à l’image de cette société d’impuissants chimiquement assistés, d’homosexuels pleurnichards et de mâles culturellement castrés : incolore.

    Le romantisme citadin parfaitement niaiseux d’influence médiatico-cinématographico-publicitaire a corrompu les rapports amoureux de millions de couples moralement avachis. Jusque dans l’intimité des hyménées, au fond des secrètes alcôves cette idée frelatée de l’amour -fabriquée de toutes pièces par les marchands de lessive et également colportée par Hollywood- s’est imposée dans notre civilisation d’eunuques.

    La soupe aux navets est devenue la norme.

    Les Vénus redoutables, amantes originelles, hôtes superbes et vaillantes de l’Olympe ont disparu. Cette société de castrats frileux a fait de la femme une ménagère, une écervelée éprise de « partage amoureux », une poire aspirant à des « moments sublimes », une idéaliste d’opérette en quête de niaiseries érotico-égalitaires et de contacts protégés, d’échanges hygiéniques…

    Le mâle quant à lui est devenu un coquet. Un douillet. Un scrupuleux à l’écoute des « revendications féminines ». Bref, un coquelet épilé qui sent le parfum de la crête à la plume finale. Le prince charmant ne pique pas, ne transpire pas, ne crache pas. Mais pleure. Bien entendu il sera émasculé, depuis le cerveau jusqu’aux ongles des pieds qu’il aura, éventuellement, finement oint de vernis.

    Notre société a inculqué à ses membres ramollis une image parfaitement dénaturée de l’amour et du plaisir. Il en ressort une culture érotique polluée par le bavardage publicitaire et médiatique se manifestant par une sorte de mélasse relationnelle insipide où humanisme de salon et pratiques lénifiantes se côtoient pour un résultat « politiquement édulcoré ». Ce qui fait que les vrais mâles sont entourés de dindes aseptisées pleines de chimères « romantico-lessivières » dans la tête, la mentalité pervertie par les « contes de comdom » et les histoires d’égalité des sexes, de féminisme, de partage, de respect, de tendresse…

    Egalité des sexes, partage, respect, tendresse : principes élémentaires de la relation amoureuse, prétendront les efféminés.

    Faut-il que tonne plus fort la voix virile de la vérité, qu’elle couvre le sifflet de leur hérésie, qu’elle les fasse trembler, ces moineaux, ces vaincus-nés ? Le vrai mâle, celui dont on n’a pas encore bagué les doigts de pieds, lui prétend que ce sont là des moeurs intimes à la sauce urbaine, pitoyables. Des bêtises inconsistantes issues de cervelles de poulets. Des sornettes inventées par des esprits châtrés contaminés par la publicité, le cinéma et les médias !

    Edulcorants hollywoodiens alliés aux antiseptiques cérébraux, ainsi est composée la soupe aux navets évoquée plus haut.

    Cette conception de l’amour totalement indigente -aux antipodes de la flamme charnelle ardente- initiée par les vendeurs de fromage blanc et de poudre à laver est devenue le lieu commun de l’homme et de la femme d’aujourd’hui. Comment s’étonner après si des femelles élevées aux « idées chimiques » et qui ont par conséquent grandi avec des habitudes contre leur nature dans le culte de l’insignifiance amoureuse, non contentes de rêver stérilement de « partage », de « moments sublimes » comme elles disent si sottement, réclament concrètement ce genre d’imbécillités quand un mâle, un vrai, daigne honorer leur petitesse congénitale ?

    Ces dindes farcies de balivernes inodores, pétries d’idéal conjugal standard déclarent avec un air éthéré de circonstance que le sexe est sacré, que le plaisir des sens est un temple, que l’accouplement humain a une dimension quasi religieuse !

    La vérité, c’est que ce sont les vendeurs de Coca-Cola de Hollywood qui ont sacralisé le sexe afin de mieux vendre leur jus ! Ils auraient pu sacraliser les betteraves à sucre, les roues de brouettes, les tuyaux d’échappement des tracteurs ou les orteils des eunuques sénégalais, mais ils ont choisi le sexe car c’est ce qui fait le mieux vendre.

    C’est même un blasphème que de sacraliser ainsi le sexe car c’est l’esprit qui devrait être sacralisé et non les instincts de reproduction ! Nous avons été contaminés par les vendeurs de soupe. Ils nous ont inculqué leurs valeurs mercantiles outrancières au point que l’on s’est insidieusement mis à penser selon leurs normes. Ce qui est réellement sacré, c’est la pensée, l’esprit, la réflexion, l’âme et non le sexe. Si on accepte de sacraliser ainsi le sexe, pourquoi alors ne pas sacraliser le plaisir du manger, les nécessités de la défécation ou l’inanité du bavardage insipide ? Ce sont aussi des actes naturels à l’homme…

    Après les bagnoles, les lessives, les pots de yaourt, ce sont les téléphones portables qui ont été « sexualisés » par les professionnels du marketing.

    La femme est devenue un menu volatile et l’homme un gros mulet.

    Raphaël Zacharie de IZARRA

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