Un mec…

fin du phallus roi

 » Le bas-ventre est la cause que l’homme ait quelque peine à se prendre pour un dieu.  »
Nietzsche.

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Auteur : Tingy

Romancière féministe : je viens de publier " Le temps de cuire une sauterelle " :-)) Et de rééditer : "Le Père-Ver" et "Le Village des Vagins" (Le tout sur Amazon) ... et peintre de nombreux tableaux "psycho-symboliques"... Ah! J'oubliais : un amoureux incroyable, depuis 46 ans et maman de 7 "petits" géniaux...

9 réflexions sur « Un mec… »

  1. Je suppose que, dans la phrase de Nietzsche, il faut prendre « homme » dans le sens « être humain », non?
    Les hommes et les femmes sont essentiellement à la même enseigne, l’esprit parfois perturbé par les sens. Mais, sans les sens, l’esprit ne leur serait jamais venu!

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    1. Tu as parfaitement raison!

      C’était pour souligner que la sexualité est  » masculine » …et que les sens sont orientés dans…ce sens!

      Pas à la même enseigne : les hommes ont , souvent, l’esprit perturbé par leur sexe et les femmes …par leur coeur!

      Chacun « encombre » l’autre de ses propres manques, désirs, besoins et frustrations…qui souvent ne sont pas …complémentaires, mais…inopportuns !

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      1. « Chacun « encombre » l’autre etc. », ça c’est au moins en partie vrai, mais pour le reste je ne suis pas du tout d’accord!

        Le « sexe » et le « cœur » n’existent à l’état pur que dans les films (et les romans); la réalité, la vrai vie, est autrement complexe. Et je persiste et signe: d’après mes observations (et celles de beaucoup d’autres) nous sommes logés à la même enseigne.

        Mais nous n’avons pas (les hommes comme les femmes) forcément bien conscience de la nature de nos émotions, de plus nous n’avons, pour les exprimer, que les concepts et les modèles proposés par la société (et l’on sait ce qu’elle vaut, cette société!).

        En écrivant que nous avions l’esprit parfois perturbé par les sens, je pensais en particulier à des attirances inopportunes. Deux êtres se rencontrent et une douce musique s’élève dans leurs cœurs (pour reprendre le titre d’un livre dont j’ai oublié et l’auteur et le contenu – il faudra que je le relise), cela arrive quelque soit l’état des personnes en question (mariés, célibataires…) et quelque soit leur volonté; la nature se fout pas mal de ces détails!
        Et quand cela arrive, nous n’avons pas le choix, il faut faire avec! Et quand cela arrive ce n’est pas le « sexe » ou le « cœur » qui sont en cause, ce sont deux êtres dans leur globalité.

        Mais il arrive également que ce soit plus le « sexe », ou plus le « cœur ». Ce sont là d’autres types de rencontres où ce que j’appelle « les sens » sont en fait moins impliqués (bander pour quelqu’un, c’est une sensation bien superficielle dont on se débarrasse facilement il me semble, ça ne prête guère à conséquence; et si c’est une question de « cœur », ben c’est pas bien grave non plus!)

        Non, là où l’on ne sait plus quoi faire, c’est quand nous ne comprenons pas d’où cela peut venir : pas de l’esprit, nous ne nous connaissions pas et n’avons presque pas parlé; pas du cœur, nous n’avons encore rien partagé ensemble qu’un instant; pas du sexe, il ne s’est rien passé non plus à ce niveau…

        (Mais suis-je bête, je suis en train de parler de quelque chose qui ne m’est arrivé que deux ou trois fois! Sans doute certaines personnes ne vivent-elles jamais cela!)

        J’ai l’impression que tu as une vue bien simpliste de la sexualité (qui n’est pas plus masculine que féminine, évidemment!) mais nous ne parlons probablement pas tout à fait de la même chose! (il faudrait avoir plus recours à des exemples pour que l’on se comprenne)

        Quand aux sens… ils n’ont pas de sens, et, après tout, c’est ce qui fait le charme de la vie!

        Dans la phrase de Nietzsche, je prends l’expression « bas-ventre » comme une image, un raccourci de langage. C’est aussi de cette façon qu’à l’occasion je m’en sert moi-même.

        Mais il y a une expérience que je n’ai jamais fait, c’est « l’expérience de couple », la vie en couple. Ca, je ne peux pas en parler.

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  2. Elle EST « simpliste », chez le mâle dominant…heeuu, l’homme en général, quoi ! ! !

    Je veux dire par là, que le mâle a été conçu par la nature, pour copuler frénétiquement…pour parer à l’extinction de l’espèce.

    La culture, la femme, la tendresse, ont tenté d’endiguer, de domestiquer, d’humaniser cette pratique  » animale »…
    sans beaucoup de résultats pour nombre de Mâles…

    *…Mais, il faut reconnaître que beaucoup d’entre eux, se comportent en vrais champions des câlins hyper sensuels ( et non plus exclusivement sexuels, pour le plus grand bonheur de nos…divins orgasmes !
    *…Mais, il est ABSOLUMENT essentiel que des femmes arrêtent de jouer la comédie des grands râles, pour le mode… pénétration/jouissance !

    (* * « L’ expérience de couple »,y est très révélatrice et…cruelle!)

    Cependant, tes propos, laissent présager, fortement, que :

    – Soit, tu as eu une naissance sous-oxygénée

    – Ou bien, tu as eu un grave accident vasculaire cérébral

    – Ou encore, tu viens d’une autre planète.

    Je penche , pour la troisième hypothèse !

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    1. >J’ai un problème effectivement, et tu le saurais si tu avais lu mon blog « Une âme perdue » un peu plus avant, mais je n’avais pas encore envisagé les hypothèses audacieuses que tu avance.

      Cela dit, cessons de bavarder parce que sinon je vais devenir impoli!
      et ce serait inutile!

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  3. C’était pour te taquiner…pas pour t’énerver…

    Mais tu peux être impoli ( mais pas grossier ), …et ce sera peut-être utile…à quelqu’un?

    ( Quel est le titre du post, STP et Merci ).

    Bise.

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  4. tu as des articles tellement réalistes que je ne peux m’empêcher de répondre. C’est vrai que le bas ventre, c’est la partie qui dirige l’homme le plus souvent, sans se soucier du coeur. Allant même des fois à faire des paris ou concours sur cette partie de son corps.

    Je pense même qu’il n’y a pas besoin de passer à l’acte pour s’en rendre compte. J’avais un ami dans le temps qui était homo, et respectait le choix de son voisin quand il essuyait un refus, eh bien! même au travail la première chose qu’il faisait quand quelqu’un rentrait, cétait de regarder la braguette de la personne.

    Pour ma part je serais mal placé pour en parler, ma sexualité ne
    s’étant développé que très tard. Mais je suis comblé puisque notre amour a su résister au temps.
    Amicalement et bisou
    Gérard

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