(Photo: une suggestion pour remplacer le deux-pièces, l’année prochaine ?)
… »Valérie Trierweiler, qui, lit-on, « ne pouvait ignorer, en se baignant en maillot deux-pièces sur la plage de la résidence officielle du président de la République, que des photographies étaient susceptibles d’être réalisées ». La magistrate estime même que le magazine Public est en droit de soutenir que Valérie Trierweiler « mélange parfois vie privée et vie publique dans sa propre communication », en faisant référence au tweet d’encouragement à Olivier Falorni, adversaire de Ségolène Royal, précédente compagne de François Hollande, pendant les législatives rochelaises.
Dans l’affaire Trierweiler – VSD, cette même magistrate avait répondu à la plaignante, qui dénonçait la « volonté de nuire » de l’hebdomadaire ( VSD ne l’avait pas ménagée dans son éditorial sur le thème de la confusion des genres vie publique – vie privée), que « si ces propos critiques peuvent légitimement lui paraître désagréables », ils « ne constituent pas pour autant une faute réparable ».
VSD avait dû lui verser 2.000 . Cette fois, Voici,Public et Closer provisionneront Valérie Trierweiler de 1.000 à 1.500 pour « la réparation de son préjudice moral résultant des atteintes portées à son droit à l’image et à sa vie privée ».
..(Extrait)
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On peut se demander si c’est la photo en maillot publiée, qui lui déplaît
ou bien si c’est le fait… qu’elle ne semble pas à son avantage ?
Ceci dit, la juge a raison: on doit publier une photo avec l’accord du ou de la photographié(e)