(Pastel gras non contractuel).
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Lucile Bellan:
… »J’avais 15 ans, c’était l’été, j’étais dans un pub avec quelques amis et connaissances. Parmi eux il y avait un garçon de 19 ans, il était plutôt joli et sympathique. Au cours de la soirée j’ai voulu regagner la voiture qui m’avait conduite jusqu’à ce pub et qui était garée dans un parking souterrain. Alain, le garçon décrit plus haut, s’est proposé de m’accompagner afin que je ne fasse pas de mauvaise rencontre. Arrivés à la voiture, nous nous sommes embrassés et il m’a très rapidement demandé de coucher avec lui. Je lui ai répondu non, en me justifiant: j’étais vierge. Il a reposé sa question avec insistance mais sans violence, en me disant que ça lui ferait immensément plaisir, jusqu’à ce que je cède. Il m’a baisée à l’arrière de la voiture, m’a pénétrée plusieurs fois, mais je devais avoir l’air tellement perdue et apeurée qu’il a vite abandonné pour se rhabiller, un peu dégoûté par les inévitables traces de sang. Je me sentais sale, je me suis mise à vomir contre un pilier du parking, puis nous sommes repartis jusqu’au pub en faisant semblant, comme deux étrangers qui se seraient pris la main en étant gênés de ne trop savoir comment ils en étaient arrivés là. Nous avons continué à jouer cette comédie toute la soirée en tâchant peu à peu de nous éloigner, d’intercaler des gens entre nous…
J’ai maintenant 32 ans. Dix-sept ans ont passé et je me demande toujours si j’ai vécu un viol ou si cette mauvaise expérience était due à ma faute de ne pas avoir su dire non jusqu’au bout »…(Extrait).
Lire la suite ici http://www.slate.fr/story/94271/viol-traumatisme-complique
N’oubliez pas de lire la « Note de rédaction » en bas de l’article…
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« J’ai maintenant 32 ans. Dix-sept ans ont passé et je me demande toujours si j’ai vécu un viol ou si cette mauvaise expérience était due à ma faute de ne pas avoir su dire non jusqu’au bout »…
COMBIEN de nanas se sont posé cette « torturante » question ?
Et pas seulement pour un « viol…consenti »(!)
Mais aussi pour:
– des pratiques sexuelles qu’elles jugent crades et qui les révulsent
– des insultes
– des coups
– la perte de contrôle de leur vie mise sous… embargo(!) sociétal, affectif, matériel, etc, par des mecs…
MOI aussi, je n’ai pas su dire « NON! », pendant…13 ans de violences conjugales extrêmes
Mais on peut « apprendre » : aujourd’hui je SAIS dire « NON!, STOP! »
Y compris sur blog.fr, où sévissent aussi, des profils peu ragoûtants* …
Les pires ? Ceux de *nanas(!) qui m’ont conseillé de ne surtout pas…réagir aux saloperies ! :##
« Noir, c’est Noir » et… « NON! c’est NON! » !