« Moi, je croyais, après le drame, qu’il le ferait [se suicider, ndlr], mais il ne l’a pas fait. C’est son problème ».

 » Jean-Louis Trintignant, qui vit lui aussi péniblement son deuil, s’est exprimé hier au micro d’Europe 1 au sujet de cet entretien.

« Il pense ce qu’il veut, c’est son problème », a-t-il expliqué, avant d’évoquer la tentative de suicide et les pensées morbides de Bertrand Cantat juste après les violences sur Marie, et pendant ses années de détention : « Moi, je croyais, après le drame, qu’il le ferait [se suicider, ndlr], mais il ne l’a pas fait. C’est son problème ».

Concernant les ressentis qu’il éprouve par rapport à Bertrand Cantat, Jean-Louis Trintignant ne laisse planer aucune ambiguïté : s’il devait le croiser dans la rue, il « changerai[t] de trottoir. »(Extrait)…

voici.fr

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 » Moi, je croyais, après le drame, qu’il le ferait [se suicider, ndlr], mais il ne l’a pas fait. C’est son problème ».

Plus facile de donner la mort à autrui

Qu’à soi-même ? :##

 » s’il devait croiser le meurtrier* de sa fille dans la rue, il « changerai[t] de trottoir. »

Des fois qu’il* voudrait…récidiver ? :##