Mal-être, au point de s’arracher les cheveux…

« Caractérisée par l’arrachage compulsif des cheveux et des poils, la trichotillomanie est un trouble assez rare mais grave.

En 2007, alors qu’elle a 14 ans, Rebecca Brown le développe. Dépression solitude… Pour montrer l’impact de sa maladie, cette jeune Américaine se prend en photo tous les jours et résume plus de six années de hauts et de bas dans une vidéo émouvante de 4 minutes. Cheveux longs, mi-longs, courts, rasés, brune, blonde, Rebecca se transforme au fil des mois. Allant parfois jusqu’à être pratiquement chauve.

Aujourd’hui, elle semble aller mieux et poste régulièrement des vidéos sur sa chaîne You Tube »…

http://www.medisite.fr/a-la-une-atteinte-de-trichotillomanie-elle-se-prend-en-photo-depuis-7-ans.654643.2035.html?xtor=EPR-26-648507%5BMedisite-A-la-Une%5D-20140710

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Quelle grave fêlure est survenue à 14 ans

…Ou avant ?

Cela nécessite une petite -grande ? -haine de soi qui n’est pas causée par sa laideur en tout cas

D’autres se lacèrent au cutter…

Chacun(e) doit se dé…..r avec son « paquetage », au mieux

… ou au pire qui soit!

J’ai lu aussi ailleurs, que certaines « choisissent »… l’onanisme(!) compulsif: paraît-il imparable contre le stress 😉

Mère Theresa en raffolait, d’après son témoignage posthume. Le stress de l’extrême misère côtoyée quotidiennement, à gérer, sans doute ?

A chacun(e) SON « truc » !

Mon « choix » a été terrible aussi, mais paradoxalement l’enfermement volontaire le plus sombre m’a conduite à une liberté inconditionnelle et radieuse! 😉

PS- l’expression populaire « avoir envie de s’arracher les cheveux »: lorsque les individus se retrouvent dans une situation particulièrement désagréable (Wiki).