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Par Emmanuelle Ringot
« La prostitution, nouveau fléau de nos écoles ? Cest lalerte donnée par lassociation ACPE, qui dénonce une banalisation des pratiques et des codes sexuels dans les couloirs des établissements scolaires. Une mise en garde qui soulève les dérives des comportements des enfants de plus en plus soumis à des images à caractère pornographique.
Le débat est ouvert : lécole doit-elle prendre des mesures pour lutter contre les dérives à caractère sexuel qui envahissent ses couloirs ? Cest la question posée par lassociation ACPE (Agir contre la prostitution des enfants) afin douvrir le débat auprès des enseignants et professionnels de léducation. « Notre propos n’est pas de faire peur aux familles ! assure Armelle Le Bigot Macaux, présidente de lassociation, interrogée par le Figaro. Mais il faut ouvrir les yeux: la banalisation de la sexualité, la facilité d’accès au porno, la réduction du corps humain à un objet, ce sont, pour nos adolescents, des facteurs de risque de basculement dans la prostitution. En tout cas, ces pratiques vont polluer leurs relations psychoaffectives. »
Lassociation met laccent sur le fait que 5000 à 8000 enfants seraient aujourdhui touchés par cette question de prostitution infantile, qui la plupart du temps débute « comme un jeu » et qui peut vite déraper « avec une fellation dans les toilettes ». D’après un sondage OpinionWay pour l’ACPE, 25 % des adultes ont déjà entendu parler de prostitution dans les toilettes des établissements scolaires et près dun tiers des enfants auraient déjà entendu parler de camarades qui se seraient livrés à des attouchements ou autres pratiques sexuelles en échange de cadeaux. Des chiffres que lon retrouve dans une étude de l’Association française de promotion de la santé dans l’environnement scolaire et universitaire, qui souligne que « les enfants en danger sont les 12-15 ans ». Le Dr Gisèle George, pédopsychiatreexplique que cet âge correspondait à celui des premiers baisers est devenu « celui des premières fellations ». « Les jeunes pensent que cette pratique est un signe d’amour. Ils s’envoient des sextos, des images de leur corps nu. Les filles trouvent normal de faire des fellations dans les toilettes ou d’être prêtée à des copains», ajoute-t-elle.
Pour aider le personnel enseignant à aborder ces questions avec leurs élèves, lACPE met à leur disposition un outil sous forme de site internet, qui leur donne les clefs pour construire leur discours de sensibilisation. « Avec notre kit pédagogique, nous donnons une sorte de mode d’emploi, de la maternelle au collège, pour aborder les abus et les violences sexuelles », ajoute Armelle Le Bigot Macaux.
Interrogée sur la question, Najat Vallaud-Belkacem, ministre de l’Éducation nationale, « sait que ce phénomène existe. Il n’est pas tabou ». Espérons que le kit pédagogique mis en place par lACPE puisse aider à combattre ces dérives et à protéger les enfants dans le milieu scolaire.
Plus d’informations sur le site de l’association ! »
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Com du Visiteur:
« Pardon de poser une question qui ne peut que vous déplaire, mais la crétinerie féminine serait-elle congénitale?
Les jeunes filles décrites dans l’article ci-dessous ont la même éducation que les garçons et leur situation sociale est probablement identique. A part l’esprit de troupeau, personne ne les oblige à regarder des films pornographiques. Par ailleurs, dans ces films les femmes faisant des fellations ne semblent pas ressentir des plaisirs particulièrement intenses. Comment donc ces fillettes arrivent-elles à 12-15 ans à la conclusion qu’elles doivent offrir aux garçons ce plaisir? Les garçons pourraient aussi croire que pour gagner les faveurs de leurs petites copines ils doivent leur proposer un cunnilingus. Pourtant, ils ne le font pas – et elles ne lattendent pas. »
La crétinerie féminine serait-elle congénitale ? Bien trop souvent, hélas! :##