""Après les Monologues du vagin, voici venue la grève du vagin."

Par Damien Glez

« Après les Monologues du vagin, voici venue la grève du vagin. Au Togo comme dans d’autres pays, des femmes conditionnent leurs faveurs à la En Colombie, en 2011, ce n’est pas seulement pour rire que 300 femmes de Santa María del Puerto de Toledo de las Barbacoas appelèrent à la grève de l’amour. Elles protestaient contre l’absence de route menant à ce village isolé. Après trois mois de “jambes croisées”, les pelleteuses arrivèrent. Les femmes ont-elles réalisé qu’une route goudronnée donnera à leur mari l’accès à de potentielles maîtresses?

…En 2006, une opération similaire avait dû être interrompue, au bout de dix jours, dans une autre région de Colombie. Sans succès, les femmes réclamaient la fin de violences.

Europe, Amérique, mais aussi Asie: en 2011, c’est aux Philippines, dans la petite ville rurale de Dado que des couturières coalisées firent le boycott du câlin, une semaine durant, pour que cessent les violences qui émaillaient le quotidien de ce village. Le calme est revenu.

Bien sûr, la grève du sexe est rarement efficace, sans manifestations complémentaires. L’originalité de la démarche permet surtout de retenir l’attention des médias. En attendant, les Togolais sevrés retiendront-ils la leçon du «faites l’amour, pas la guerre»?…(Extrait).

http://www.slateafrique.com/93937/sexe-la-togolaise-le-blues-des-braguettes-lome

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Apparemment le…viol conjugal(!) n’existe pas dans les pays cités dans l’article :##

« L’originalité de la démarche permet surtout de retenir l’attention des médias. »

En effet !

Plus de golo-golo ? Hé oui ! C’est la grève du sexe au Kenya ! Les prostituées seront même payées pour ne pas casser la grève !…Et la femme du 1er Ministre s’y met AUSSI !

Abstinence
La directrice du centre pour la sensibilisation des droits.

Grève du sexe:

 » Au Kenya, des associations de femmes ont décrété une semaine d’abstinence sexuelle pour demander aux hommes politiques de régler leurs différends idéologiques et d’amorcer la réforme du pays.

Publié par :
Geneviève Allard sur le site « Matin ».

Mercredi soir, le boycottage national a été mis de l’avant par ces femmes qui veulent faire avancer les réformes.

Elles estiment que les politiciens ne devraient de toute façon pas avoir le temps d’avoir des rapports sexuels, étant donné que le pays est dans une situation économique et politique difficile.

Le collectif d’association de femmes a signifié qu’il paierait même des prostituées pour qu’elles participent à cette grève du sexe. Elles ont aussi appelé les épouses des politiciens à aussi participer au mouvement d’abstinence.

Déjà, la femme du premier ministre Raila Odinga, nommée Ida, a signifié son appui, arguant qu’il ne s’agissait pas de punir les hommes, mais d’attirer l’attention sur les vrais problèmes.

Au début de 2008, le Kenya a connu une crise après les élections qui ont fait 1 500 morts, élection qui a mené à la réélection du président Mwai Kibaki. Son rival d’alors, le M. Odinga, l’accusait d’avoir fraudé l’élection.

Depuis, un accord de partage du pouvoir a été mis de l’avant, permettant à M. Odinga de devenir premier ministre d’un gouvernement de coalition. Toutefois, il y a beaucoup de dissensions qui rendent difficile, voire impossible, l’adoption de réformes sur l’agriculture, le chômage et/ou le cadre constitutionnel kenyan.

(source: Le Point.fr)

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Si certaines n’ont pas encore compris que leur priorité ce n’est pas la FEMME…mais son SEXE, les Kenyanes le SAVENT, ELLES , et vont droit au but !!!