(Pour celles et ceux qui l’ont raté)
… »Un Américain de 62 ans a en effet été condamné à 5 jours de prison ferme pour avoir fait subir cette pratique à son ex-épouse et ce, à son corps défendant. Fred Thomas tentait en fait, selon lui, de sauver son mariage et a cru bon de proposer une relation sexuelle tarifée à son ex-femme pour parvenir à ses fins.
Elle a refusé une relation tarifée
On ne sait pas si c’est la somme (20 dollars) ou la nature de la demande qui a choqué la jeune femme, mais celle-ci lui a opposé un refus catégorique. Vexé, l’homme éconduit a alors sorti son sexe et entrepris de lui frapper le visage (le terme « biffle » est un néologisme formé à partir du mot « gifle » et d’un des nombreux synonymes du mot pénis).
Devant le juge Jeffrey Hjelm, Fred Thomas a plaidé coupable, et la victime a par ailleurs déclaré qu’elle ne souhaitait pas la prison pour son ex-mari. En vain. Le juge a estimé que « ce n’était pas une conduite normale » et qu’elle correspondait à « une attitude agressive » qui méritait la prison. Sur les 180 jours de prison requis, l’agresseur n’en effectuera que cinq. Il devra par ailleurs suivre une thérapie comportementale.
L’histoire pourrait en faire sourire certains »…(Extrait).
Par Thomas Roure metronews.fr
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« L’histoire pourrait en faire sourire certains »…
Vraiment ? ? ? !
Quelques com, suite à l’article:
« ça n’excuse pas les blagues ignobles et le sexisme (« On ne sait pas si c’est la somme (20 dollars) ou la nature de la demande qui a choqué la jeune femme ») de cet article. encore une fois les agressions sexuelles sont minimisées dans la société par les médias. c’est scandaleux. »
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« Ce n’est pas la pratique de la biffle le problème, c’est l’absence de consentement. Ici on ne parle pas d’une relation sexuelle mais d’une agression. Vous les péchez où vos auteurs? Celui ci est clairement à coté de ses pompes. »
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« Est-ce que l’auteur de l’article pourrait expliquer en quoi une agression sexuelle (l’absence de consentement définit l’agression, comme d’autres commentaires l’ont expliqué) peut prêter à rire ? »
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« Pareil ! ça fait peut-être « sourire » l’auteur de l’article mais pas moi : c’est une agression sexuelle, pas une « affaire de murs ». Article atterrant dans le ton autant que dans le titre… »