… »Xavier Bertrand qualifié, entre autres, de « bon à rien » et ayant des airs de « petit assureur ».
Reprochant à Nicolas Sarkozy son comportement, lancien ministre de la santé a lancé sans ciller : « à force de critiquer tout le monde, il y a une question qui se pose : qui aime-t-il, à part lui ? ».
Alors que François Fillon a indiqué publiquement ne pas donner de crédit aux sentences acerbes rapportées par nos confrères, Xavier Bertrand pense le contraire : « ces phrases cruelles, méchantes, assassines […] Il en est capable ». Histoire dasséner le coup de grâce, lancien ministre a laissé entendre que la candidature de Nicolas Sarkozy à la présidence de l’UMP ne l’enthousiasmait pas plus que ça »…(Extrait).
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« Reprochant à Nicolas Sarkozy son comportement, lancien ministre de la santé a lancé sans ciller : « à force de critiquer tout le monde, il y a une question qui se pose : qui aime-t-il, à part lui ? »
Bonne question !
Cela pourrait s’appeler: se gausser de la paille dans l’il des critiqués mais pas DES poutres dans le sien ?