Douce nuit et bienvenue à Mount Eliza (Australie), Ashton-under-lyne (GB), Vitoria (Espagne), Herstal (Belgique)…

Soleil et brise !

Mercredi 27 novembre:

– @ 18:45 : Germany, Allemagne
– @ 18:39 : Morgantown, Kentucky, US
– @ 18:39 : Princeton, New Jersey, US
– @ 18:29 : Kinshasa, République Démocratique du Congo
– @ 18:27 : Belgium, BE
– @ 16:48 : Princeton, New Jersey, US
– @ 16:44 : Simi Valley, California, US-
– @ 15:28 : Mount Eliza, Australie
– @ 15:19 : Ireland, IE
– @ 14:08 : Ashton-under-lyne, Grande Bretagne
– @ 07:22 : Mountain View, California, US
– @ 03:42 : Herstal, Belgique
– @ 03:22 : United States, US
– @ 03:09 : Vitoria, Espagne
– @ 03:05 : Algeria, DZ

Entre autres …

Douce nuit et merci pour la visite 😉

"12, 13 et 17 ans, séquestrées peut-être pendant deux ans dans une maison de Tucson en Arizona"

Source: Belga

« La police a libéré trois adolescentes, âgées de 12, 13 et 17 ans, séquestrées peut-être pendant deux ans dans une maison de Tucson en Arizona, ont indiqué des media américains mercredi. Les trois jeunes filles ont été emmenées par les policiers.

L’affaire a été découverte lorsque les deux plus jeunes filles sont parvenues à fuir chez un voisin. Elles ont raconté que leur beau-père, Fernando Richter, 34 ans, les avait menacé avec un couteau et les séquestrait depuis deux ans dans la maison. Elles n’ont plus vu leur soeur aînée durant tout ce temps.

La police a trouvé la soeur aînée dans une chambre de la maison, apprend-on sur le site Tucsonnews.com.  »

***************************************************************************

Combien de séquestrées encore à… découvrir dans le monde ?

Quand nous avons débarqué avec nos trois petits à Miami, à l’époque, une grande affiche -avec plein de noms sous autant de jeunes visages, -était placardée à l’immigration

Et durant notre périple d’un peu plus de deux mois -à parcourir le périmètre de l’Amérique, -nous avons rencontré des panneaux 4X3 avec la photo d’un enfant disparu, accompagnée d’une promesse de récompense …

No limit ? "Le viol d’un bébé proposé comme sujet au bac"

Par Céline Bayet:

 » Il fallait ensuite « Décrire comment feriez-vous pour que l’acteur incarnant Simon joue la ligne 9 afin de maximiser l’horreur du viol parmi le public ? », selon l’intitulé de l’examen.

« Ça m’a rendu malade »

Un lycéen a confié au quotidien The Times que « tout le monde avait été choqué ». « Ça m’a rendu malade. Je n’étais pas préparé pour ce genre de question et ça m’a pris du temps de répondre car j’étais mal à l’aise », a dit un autre, inquiet pour une camarade de classe qu’il connaissait et elle-même victime d’un viol.

Dans un communiqué, le ministère sud-africain de l’Education s’est défendu en soulignant que « nulle par il n’était demandé au candidat de décrire littéralement l’acte réel de violer un bébé de neuf mois ». Dans la pièce, « le sentiment d’horreur et d’aversion ressenti par le public est obtenu sans montrer le viol lui-même. Le candidat doit travailler sur la meilleure manière d’y parvenir au plan théâtral et symbolique »…

…le ministère sud-africain de l’Education n’a pas exclu cependant de ne pas compter la note obtenue à cette partie de l’épreuve, et admis que « les contenus susceptibles déclencher des émotions négatives ou hostiles chez les candidats doivent être évités »…

…le viol est plus généralement inscrit dans une mentalité patriarcale. Les mineurs de 12 à 17 ans en sont les premières victimes et 80% des agressions sexuelles sont commises par des connaissances, parents ou voisins ». (Extrait).

http://www.7sur7.be/7s7/fr/1505/Monde/article/detail/1747961/2013/11/27/Le-viol-d-un-bebe-propose-comme-sujet-au-bac.dhtml

***************************************************************************

Un lycéen a confié au quotidien The Times que « tout le monde avait été choqué ». « Ça m’a rendu malade… » a ajouté un autre

On a peine à croire que des enseignants aient pu proposer un tel sujet !

L’horreur quotidienne des jeunes, banalisée par des… adultes ?

Les femmes aux fesses rondes et…l’intelligence !

Par Sarah Pierre :

 » Une nouvelle étude surprenante révèle que la taille des fesses des femmes donnerait des indications sur leur quotient intellectuel, mais aussi sur leur état de santé.

 » Plusieurs scientifiques travaillant pour l’Université d’Oxford ont étudié la morphologie de 16 000 femmes britanniques. Les résultats de leur étude montrent que celles qui ont des fesses plus rondes sont plus intelligentes, mais aussi en meilleure santé.

En effet, les femmes au fessier rebondi auraient un niveau de cholestérol bas et elles risqueraient moins de souffrir de diabète ou d’un problème cardiaque. Les fesses rondes témoigneraient aussi de la présence d’une grande quantité d’oméga 3 qui jouent un rôle primordial dans le processus de développement cérébral.

L’équipe de scientifiques a également mis à jour le fait que les enfants nés d’une mère aux courbes généreuses seraient plus intelligents que ceux nés d’une femme plus mince »…

http://www.7sur7.be/7s7/fr/1525/Tendances/article/detail/1744513/2013/11/21/L-intelligence-des-femmes-depend-de-la-taille-de-leurs-fesses.dhtml

**************************************************************************

J’ai enfin une explication, concernant mon… quotient intellectuel, hahaha !

Et je confirme aussi -pour l’avoir constaté sur la plage, chez des baigneuses, -que dans un bikini, « des fesses plus rondes » ont une sacrée… »gueule » ! MDR !

"Femme, mais où vont-ils chercher l’audace de tout se permettre avec ton corps comme si c’était un jouet ? "

A chaque coin du monde existe un enfer où on avilit notre identité !(Huile sur bois, non contractuelle).

 » Elle marche

Elle marche. Tranquille.
Il fait chaud. Elle est en jupe.
Une jupe blanche, une jupe simple
qui n’est pas transparente
et arrive aux genoux.
Elle n’est pas laide du tout
Mais pas canon non plus
C’est une femme ordinaire
qui n’a rien demandé

Soudain elle se retourne
sur son visage le dégoût
a remplacé la sérénité
Quelqu’un l’a pincée
Quelqu’un et pas quelqu’une
Vous l’aurez deviné
Elle le cherche du regard
Il s’est fondu dans la foule
Quelle lâcheté.
Elle était bien
Elle était zen
Se sentait à l’aise avec sa féminité
Sa bonne humeur a fui s’est envolée
Un inconnu, un homme, en une seconde
l’a ramenée à la réalité
Femme tu n’es à leurs yeux qu’une chair féconde
Un objet

Femme mais où vont-ils chercher l’audace
de tout se permettre avec ton corps
comme si c’était un jouet ?
Celui-là disparaît dans la foule et d’un coup
Tous les hommes sont coupables
ou suspects
Quelques témoins ont peut-être eu un sourire complice
Mais nulle révolte ne vient sanctionner ce vice
Ce crime ordinaire
A toutes celles qui trouvent que ça commence à bien faire
Pourquoi continuer à se taire ?

Injection quotidienne de notre dose d’humiliations
Pourtant si peu de traces d’indignation, si peu
de volonté d’expression
je n’en peux plus de ces tergiversations et comment
faire confiance désormais à la mâle engeance
j’ai usé mon coeur à force d’espérance
j’ai trahi mon honneur à force d’indulgence

Je préfère risquer la misandrie que la folle passivité
de ces êtres tellement conditionnées à être rabaissées
qu’elles ne daignent plus le remarquer

Femme prend tes doutes au sérieux quand ils sonnent l’alarme
Femme
Un soupçon de bon sens t’éviterait bien des drames
Mais d’un autre côté c’est tellement confortable
d’être un objet chéri, au triomphe délectable
quand, un homme à tes pieds, tu te sens fatale

Femme
Ne tombe pas dans ces pièges
dans ces placards dorés
Car la compagnie de tous nos rêves avortés
De nos désirs brimés, nos innocences violées
pourrait te rendre cinglée
Depuis le temps que la société avance en foulant du pied
nos corps sacrifiés
Depuis le temps que l’histoire est rédigée
par la même moitié de l’humanité

Il est plus que temps Femme
de se révolter, Femme
On est responsables
De nos mères comme de nos soeurs
Pour nos filles on rêve d’ailleurs
D’un monde sans malheurs
qui porterait d’autres couleurs
On nous rend coupables
De nos humeurs instables
Cela fait si longtemps que l’on rogne nos propres ailes
Elevées par notre désir de vivre libres
Trop souvent rabaissées à notre rang de femelles
Menaçons l’ordre établi de notre liberté criminelle

Le dos gâché par des chaussures aguichantes
L’appétit rendu nerveux à force de privations délirantes
Les espoirs tendus vers la venue de celui qui te rendra charmante
Le prince que tu attends pour remplir ta vie
Comme si…
Comme s’ils avaient raison de penser que sans eux tu n’es rien
Comme s’ils étaient les seuls à pouvoir te faire du bien

Femme ! J’essaye juste de comprendre pourquoi chaque jour qui passe
Le système t’exploite, te trahit, t’insulte et toi
Tu ne dis rien

Tous vos sanglots ravalés restent en travers de ma gorge

Elle marchait
Sereine, tranquille
Elle n’avait rien demandé
Devant une foule de témoins sa dignité fut offensée
Et… rien
Le monde a juste continué de tourner

Mille fois chaque seconde et de mille manières
On porte atteinte à notre intégrité
A chaque coin du monde existe un enfer
Où on avilit notre identité
Toutes par notre féminité reliées

Toutes avons pleuré le deuil de notre liberté mais
pourquoi se résoudre à l’enterrer
Est-ce que nous croyons au sentiment si tôt inculqué
De notre infériorité ?
Toutes les classes et races d’esclaves un jour se sont levées
Mais nous
Peut-être est-ce en vertu du privilège de la maternité ?
On se tait
Et le monde continue d’aller comme il va et
A l’Est les petites filles sont assassinées
A l’Ouest y a pas d’âge pour se faire violer et
Les rares femmes intactes s’enferment de plein gré dans des clichés
Pour un jeu de séduction où elles sont sûres de gagner.

Pendant ce temps l’autre humanité continue d’avancer
Sur un tapis ô combien moelleux ! Faits de nos corps sacrifiés
Et nos amours, et nos espoirs, et les cadavres de nos libertés rêvées,
Elle marche  »

Istina

(Par Misfit- Publié dans : Slam & Poésie)

**************************************************************************

A chaque coin du monde existe un enfer

Où des mecs avilissent l’identité de femmes

…Avec le concours de femmes(!), apportant leur contribution plus que

substantielle

Sans oublier la misogynie des diktats discriminatoires, des religions !

… »Pendant ce temps l’autre humanité continue d’avancer
Sur un tapis ô combien moelleux ! Faits de nos corps sacrifiés
Et nos amours, et nos espoirs, et les cadavres de nos libertés rêvées

…Tous vos sanglots ravalés restent en travers de ma gorge »

"Pute" un mot "tendre", d’après une magaZinière (personne qui tient un magazine)…

Pute déf. : « ancien français pute, sale, du latin putidus, puant »( Dico Larousse)

Synonymes:  » prostituée, putain, putasse, talonneuse,coureuse, femme de petite vertu, fille de joie, fille des rues, péripatéticienne, bagasse, catin, goton, gueuse, marie-couche-toi-là, morue, pouffiasse, poule, professionnelle, prostipute, ribaude, roulure, traînée » (Dico sensagent).

————————–

D’après une magaZinière, le mot « pute »/putidus/puant, aux synonymes/noms d’oiseaux », si dégradants

Serait, pardon, EST un mot renfermant de la… »tendresse »!

D’une logique imparable, quand on sait que c’est le mot préféré et in-con-tour-nable, de mecs (et de nanas !),

Pour injurier, humilier, salir, dégrader, une femme (ou un mec!), qui leur déplaît pour X raisons

Je ne peux m’empêcher de songer aux paroles d’un sublime poème d’Istina:

« Ces êtres tellement conditionnées à être rabaissées qu’elles ne daignent plus le remarquer »…

Jusqu’à apprécier le… « puant » !

Douce nuit et bienvenue au Kenya (KE), à Seaford (Australie), à L’assomption (Canada)…

Rentrée au mouillage

Mardi 26 novembre :

– @ 17:37 : Kenya, KE
– @ 14:20 : Menlo Park, California, US
– @ 14:19 : Switzerland, Suisse
– @ 14:15 : Princeton, New Jersey, US
– @ 14:04 : Piéton, Belgique
– @ 13:53 : Strassen, Luxembourg
– @ 10:54 : Seaford, Australie
– @ 10:05 : L’assomption, Canada
– @ 10:05 : L’assomption, Canada
– @ 07:11 : Laval, Canada
– @ 04:42 : Rimouski, Canada
– @ 02:48 : Brussels, Belgique

Entre autres …

Douce nuit et merci pour la visite 😉
***************

"Et sinon, un "gros con" ça se soigne ? " Pas toujours !

 » Les Fatals Picards : Et sinon, un « gros con » ça se soigne ?

Najat Vallaud Belkacem : Oui. Certains – c’est rare – demandent eux-mêmes des soins. Le plus souvent, c’est la justice qui les conduit à suivre des soins, ou à participer à des stages de citoyenneté. Dans le projet de loi que j’ai présenté, je systématise ce que j’ai appelé des « stages de responsabilisation des auteurs » pour les mettre face a la gravité de leurs actes et les sortir du déni. C’est le meilleur instrument de lutte contre la récidive. J’ajoute, parce que c’est important, que la victime aussi peut avoir besoin de se soigner. Nous avons décidé, avec Marisol Touraine, d’améliorer ce parcours de soins pour les femmes victimes ».

LFP : Depuis votre nomination au poste de Ministre des Droits des femmes vous avez eu l’occasion de voyager beaucoup – notamment en Inde en octobre dernier – de rencontrer des personnes impliquées dans des combats que vous soutenez. Quelle influence ces rencontres ont-elles pu avoir sur votre lecture de la condition féminine ?

NVB : Je suis partagée entre la colère et la confiance. La colère que m’inspire la vie des femmes qui n’ont aucun droit, et la confiance que l’on peut avoir en elles pour se battre. J’ai rencontré des femmes déterminées, lucides et ambitieuses. Ce sont elles qui redonnent espoir. Et qui donnent du sens aux initiatives que nous menons contre les violences faites aux femmes dans les instances des Nations unies »… (Extrait).

http://www.huffingtonpost.fr/les-fatals-picards/journee-violences-faites-aux-femmes_b_4335536.html?utm_hp_ref=france

*************************************************************************

« Je suis partagée entre la colère et la confiance. La colère que m’inspire la vie des femmes qui n’ont aucun droit, et la confiance que l’on peut avoir en elles pour se battre. J’ai rencontré des femmes déterminées, lucides et ambitieuses. Ce sont elles qui redonnent espoir.  »

Je confirme !

 » Et sinon, un « gros con » ça se soigne ?  »

Pas toujours, hélas !

ça a même parfois tendance à empirer,l’âge ne rajeunissant pas les neurones !

Un com :
… « je regardais sur canal+ hier Mme NVB et le reportage on l’on voyait le parcours du combattant pour une femme battue de trouver un foyer d’urgence ( 115 saturé, pas de place dans les foyers d’urgence, les services qui vous renvoie les uns vers les autres)….NON MAIS ALLO QUOI !!!!???? Les femmes battues sont des VICTIMES et ca serait encore à elles de devoir quitter leur foyer ???!! MAIS on va où ??? Quitter leur logement avec les enfants sous le bras pour aller je ne sais ou, avec la difficulté pour les enfants de poursuivre les cours dans leur établissement. Et l’on s’etonne que les femmes battues se taisent ….C’EST AU MARI VIOLENT DE QUITTER LES LIEUX. Sans quoi, vouspouvez toujours faire des campagnes, les femmes continueront de se taire. Elles sont des victimes mais sont traitées comme des coupables, c’est honteux  »

En effet !!!

" Les blagues cochonnes, les blagues de blonde… "courtoisie", blague et humour sexistes, peuvent être ressentis comme une agression sexuelle"…

Par Marie Pezé – Sylvie Ohayon – Yves Raibaud :

… »Selon les chiffres, d’une enquête sur les violences faites aux femmes en Seine-et-Marne, on s’aperçoit que 4% des femmes au travail, ont été violées, 4% ! Et un tiers a subi des attouchements !

…Il y a une tradition qui consiste à dire que l’espace public est l’espace des garçons. Là, où l’on aperçoit des femmes dans l’espace public, ce sont dans les parcs et les jardins d’enfants, parce qu’elles sont neutralisées par leur fonction de mère.

On va créer des équipements sportifs pour les garçons mais on va considérer que les filles n’ont pas à s’éclater, il y a une empreinte masculine dans la ville.

Et il y a une construction de l’identité masculine à travers ses lieux non-mixtes comme les stades de football, les gymnases, qui est basée sur la dévalorisation de tout ce qui est féminin. Chez les hommes on va dire : «Tu es une gonzesse, tu es un PD », cette homophobie est plutôt une « efféminophobie » puisque le problème n’est pas celui des relations sexuelles mais de l’apparence du féminin.

C’est typique des lieux masculins où il y a des échanges de conversations et une culture sexiste qui instrumentalisent et déshumanisent la femme et qui classent les hommes dans la hiérarchie du plus viril au moins viril…

…Selon nos études, lorsqu’elles se promènent dans la rue, elles sont victimes d’un certain nombre d’incivilités : insultes, mains baladeuses, dans les trams on retrouve ce que l’on appelle les frôleurs frotteurs. Ces actes ne sont pas répertoriés comme des violences faites aux femmes mais il s’agit de harcèlement permanent.

Lors de nos études, les femmes nous également fait part des problèmes qu’elles pouvaient rencontrer sur leur lieu de travail avec un patron insistant qui leur demandait de rester le soir ou qui voulait les emmener en week-end, les blagues cochonnes, les blagues de blonde. De même, lorsque l’on fait un compliment à une femme sur sa tenue vestimentaire sur son lieu de travail, cela va la déstabiliser. Ce qui peut être de la blague, de la courtoisie ou de l’humour, peut être ressenti comme une agression sexuelle…

La biodisponibilité des hommes pour le travail est assurée par les femmes. Qui s’occupe du linge ? Qui s’occupe des enfants ? Qui décharge le corps de l’homme pour qu’il puisse travailler ? Ce sont les femmes. Les femmes prennent la sphère privée et la sphère du travail en charge

…Et le dernier élément serait de travailler sur l’éducation des petits garçons en ne les éduquant pas comme des petites frappes, de travailler sur les relations garçons-filles à l’école »…

http://www.atlantico.fr/decryptage/violences-faites-aux-femmes-celles-qu-on-voit-celles-qu-on-ne-voit-pas-marie-peze-sylvie-ohayon-yves-raibaud-555862.html#e6G8MvubIuO7zDOZ.99

**************************************************************************

« Ce qui peut être de la blague, de la courtoisie ou de l’humour -orientés sexiste, crade, et sur le dos des femmes, -peuvent être ressentis comme une agression sexuelle »…

Certains n’ont toujours pas compris que les temps changent !

La « connasse ou/et blonde » n’étant plus celle que l’on CROIT: « c’est celui qui dit qui EST », affirme le dicton

Y compris les blagues racistes: le « con » c’est toujours l’étranger… CROIENT-ils, alors qu’un dicton affirme, fort justement: « c’est celui qui dit qui EST »…

Pour être certain d’obtenir un succès franc et massif, peut-être les publier dans des fans clubs de… »gros(ses) nazes » ?(l’expression n’est pas de moi)

" Ma grand mère cannibale ", de France Bequette, publié aux éditions Prisma

 » Le cannibalisme est un tabou absolu. Dés lors, imaginez ce qui se passe quand un père demande à sa fille de le manger. C’est ce qui est arrivé à deux jeunes filles, aux États-Unis. Nous sommes en 1846, en pleine conquête de l’ouest. L’épisode le plus noir de la conquête de l’ouest selon le sous-titre.

1846. La famille Graves a construit de ses mains une petite ferme dans l’Illinois sur des terres attribuées à Franklin Graves pour services rendus dans l’armée. Franklin et Elizabeth ont trois garçons et cinq filles, dont Mary Ann, la cadette, se destine à l’enseignement. Ces gens ordinaires vont devenir des héros dont l’histoire est encore enseignée dans les écoles américaines. Car, cette année-là, tout devient extraordinaire. Des milliers de chariots, le plus souvent tirés par des bœufs, se lancent sur une piste à peine balisée par les pionniers.
C’est la ruée vers l’Ouest, la terre promise .
La famille Graves est intégrée au convoi des Donner, qui tente un raccourci à travers le Grand Lac Salé. Les bêtes deviennent folles de soif. Des migrants perdent leurs chariots, et avec eux tous leurs biens. Lorsqu’ils atteignent la Sierra Nevada, la neige tombe avec un mois d’avance jusqu’à atteindre la hauteur incroyable de dix mètres. Il n’y a pas de gibier. On mange les bœufs, puis on fait bouillir le cuir des attelages. On mange les livres, les chiens, les souris qui s’aventurent près du campement, au bord du lac Truckee. À bout de forces, les pionniers meurent les uns après les autres.
Franklin Graves décide d’aller chercher du secours en Californie. Quinze personnes parmi les plus valides, dont ses deux filles, Sarah et Mary Ann, et le mari de Sarah, l’accompagnent. Le groupe est appelé Forlorn Hope, la patrouille sacrifiée.
Le jour de Noël, un terrible blizzard les enveloppe. Franklin Graves se sent mourir. Il appelle ses filles et leur demande l’impensable : « Mangez-moi… » Il faut braver le plus inviolable des tabous, vivre pour chercher du secours en Californie et sauver ceux qui sont restés près du lac !

Ma grand mère cannibale de France Bequette est publié aux éditions Prisma. »

Article de Philippe Vallet.

http://www.franceinfo.fr/livre/le-livre-du-jour/%E2%80%9Cma-grand-mere-cannibale%E2%80%9D-de-france-bequette-538929-2012-02-25

***************************************************************************

« Il faut braver le plus inviolable des tabous, vivre pour chercher du secours en Californie et sauver ceux qui sont restés près du lac ! »

Il y a eu aussi le cas des survivants d’un crash d’avion dans je ne sais plus quelle grande montagne enneigée…

Quand des vivants sont acculés à manger des morts pour tenter de survivre…