P’tits vieux : même à… 93 ans, à moitié sourd et trottinant, ça peut s’avérer dangereux !

Par Pascale Robert-Diard :

« Le président a d’abord voulu s’assurer que le Sonotone de Marcel Guillot était bien réglé et qu’il avait des piles de rechange dans la trousse de toilette en plastique bleu qu’il tient à la main. « Vous m’entendez ?

– Je vous entends causer mais je comprends rien à ce que vous dites », a répondu Marcel.

Encadré par deux gardes bonhommes qui semblaient surtout veiller à ce qu’il ne chancelle pas, il s’est avancé à petits pas jusqu’au pupitre de la cour et a penché son visage vers celui du président.

« Ça va mieux comme ça?

– Oui, oui », a répondu Marcel.

Devant la cour d’assises de la Marne, à Reims, le plus vieil accusé de France, âgé de 93 ans, comparaît pour le meurtre de Nicole El Dib, une amie de dix ans sa cadette, dont le corps roué de coups a été retrouvé, un matin de décembre 2011, immergé dans le ruisseau qui traverse sa villa, près du village de Saint-Gilles (Marne).

Avant cela, la longue vie de Marcel Guillot tient dans un petit paquet de mots. L’école jusqu’à onze ans, l’entrée en apprentissage d’ouvrier peintre à douze, une parenthèse de guerre pendant laquelle il se cache dans le Jura pour échapper au service du travail obligatoire, une vie d’employé vitrier à la SNCF puis d’homme à tout faire dans une clinique d’Aubervilliers, 57 ans de mariage avec Colette – « Mon épouse, c’était la tête, moi, j’étais les jambes » – deux fils, un pavillon et un bout de jardin à Bobigny, 50 ans de fidélité à un camping de l’île d’Oléron où il posait sa caravane chaque été, entrecoupés de voyages autour du monde de sa retraite à son veuvage en 2004.

C’est comme ça qu’un jour, alors que le couple embarquait pour l’Australie, Colette avait reconnu Nicole El Dib, une amie d’enfance, parmi les passagers. Les deux femmes avaient renoué, les maris avaient suivi, le couple El Dib recevait dans sa belle propriété, les Guillot rendaient l’invitation au pavillon jusqu’à ce que le cancer emporte Colette et que la maladie de Parkinson ronge l’époux de Nicole. A l’automne 2011, alors que son mari est hospitalisé et qu’elle redoute la solitude dans sa villa isolée, Nicole El Dib sollicite Marcel Guillot pour qu’il vienne séjourner trois semaines chez elle en attendant l’embauche d’un nouveau couple de gardiens.

Il accepte d’autant plus volontiers qu’il ressent depuis longtemps « un petit béguin » pour elle. Les journées à Saint-Gilles s’écoulent tranquillement – « Je lui beurrais ses tartines, j’étendais son linge, je nourrissais les poules et les lapins, et l’après-midi, on jouait au Scrabble », raconte t-il – mais le séjour se termine mal. Marcel se sent brutalement « éconduit », renvoyé « comme un ballot » par son hôtesse. Rentré dans son pavillon de Bobigny, il rumine sa rancœur.

Dans la nuit du 6 au 7 décembre 2011, Marcel Guillot parcourt au volant de sa voiture les 200 kilomètres qui le séparent de Saint-Gilles, se gare près de la villa, prend une lampe torche, un tournevis et un manche en bois, ouvre le volet de la terrasse, démonte un carreau, monte à l’étage dans la chambre où dort Nicole. La suite est racontée par le médecin légiste. Le corps de la vieille dame porte les traces d’une vingtaine de coups d’une « grande violence », elle a la mâchoire, le nez et l’avant-bras fracturés et des traces de strangulation sont visibles sur son cou. Des projections de sang sont retrouvées sur les murs de la chambre et sur le palier. Des taches jonchent les escaliers, la terrasse et le jardin jusqu’au ruisseau où le corps a roulé.

Il est environ trois heures du matin quand Marcel Guillot remonte dans sa voiture et rentre à Bobigny. Cinq mois plus tard, alors qu’il vient d’installer sa caravane au camping d’Oléron où il a réservé sa place pour trois mois, il est interpellé par les gendarmes. Son ADN a été identifié, une montre lui appartenant a été retrouvée dans la villa. Devant les enquêteurs, il finit par admettre qu’il a voulu « foutre une toise », « mettre une rompée » à celle qui l’avait humilié.

Deux années de prison ont passé. Marcel Guillot a beaucoup maigri et changé d’avocat. Devant la cour, il écoute en dodelinant de la tête les dépositions des experts. Il se lève, vient à nouveau se poster face au président.

– Je vais vous dire la vérité parce qu’ils y connaissent rien.

La famille de Nicole El Dib – sa fille, son gendre et ses trois petits-fils se tendent.

– Quand je suis rentré, elle s’est levée, elle s’est pris les pieds dans la descente du lit, elle est tombée sur l’armoire, je l’ai tirée, c’est tout. »

Le président se tourne vers le légiste. « Ces déclarations sont totalement incompatibles avec les constatations », dit-il. Marcel poursuit : « Je voulais l’enterrer avec ma femme à Bobigny, dans le jardin. Alors je l’ai portée pour la mettre dans la voiture. Je m’y suis repris j’sais pas combien de fois – il mime le geste en pliant les jambes. Mais un corps mort, c’est lourd, hein ! Pourtant, j’suis costaud ».

Il dit encore : « C’est sa faute. – La faute à qui ? demande le président. – Ben, à Nicole », répond-il. »

https://mail.google.com/mail/u/0/?shva=1#inbox/14502b35f1599fbc

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Voir leur capacité de nuisance dans l’article qui suit !

Grands-pères dangereux : même vieux disposent toujours d’ un pénis et de Viagra ?

Grands-pères dangereux : des vieux disposent toujours d’ un pénis et de Viagra ?

J’ai tapé grands-pères condamnés à de la prison:

-Deux ans de prison pour le grand-père pervers – 8 févr. 2014 – » Si j’éjaculais devant mes petites filles, c’était pour leur expliquer comment la vie se crée. Il se passe tellement de choses bizarres en ce monde » http://www.lanouvellerepublique.fr/…/Deux-ans-de-prison-pour-le-grand-pere…‎

-Deux-Sèvres. 10 ans de prison ferme au grand-père incestueux …
http://www.courrierdelouest.fr/…/deux-sevres-10-ans-de-prison-ferme-au-gran…‎
18 mars 2014 – « Un grand-père du sud Deux-Sèvres qui avait abusé sexuellement de deux de ses petites-filles a été condamné hier soir à dix ans de réclusion « …

-Dix ans de prison pour le grand-père carolo coupable de viols de …www.lanouvellegazette.be › Régions › Charleroi ›
26 mars 2013 – « Un habitant de Charleroi de 57 ans a écopé de dix ans de prison devant le tribunal correctionnel de Charleroi pour le viol de ses trois filles. »

– cinq ans de prison requis contre le grand-père violeur – Le Maine Libre
http://www.lemainelibre.fr/…/justice-assises-cinq-ans-de-prison-requis-contre-l…‎

– Deux ans de prison requis pour un grand-père qui abusait de sa …
http://www.7sur7.be/…/Deux-ans-de-prison-requis-pour-un-grand-pere-qui-abus

etc, etc, etc…

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J’ai tapé grand-mères condamnées à de la prison:

Aucune en France, de mentionnée; une kleptomane de 70 ans en Angleterre… (ce qui ne veut pas dire qu’il n’y en ait pas du tout.)

En tout cas pas trace de…viols, ni d’incestes, ni d’agressions sexuelles, dans sa PROPRE famille !!!

Mêmes vieux ça demeure sexuellement nuisibles !!!

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Bienvenue à Manizales (Colombie), Beijing (Chine), Douala (Cameroun‎), Oslo (Norvège‎), Oued Zem (Maroc)…

(Pointez souris pour légende).
A l'aube, ce jour !

Jeudi 27 mars :

-‎ @ ‎18‎:‎52: Palo Alto, California, US
‎- @ ‎18‎:‎49: Belgium, Belgique
‎- @ ‎18‎:‎41: Cote D’Ivoire, Côte d’Ivoire
-‎ @ ‎17‎:‎59: Beijing, Chine
‎- @ ‎17‎:‎16: United States, US
‎- @ ‎17‎:‎15: Menlo Park, California, US
– ‎@ ‎17‎:‎01: Douala, Cameroun‎
‎- @ ‎16‎:‎55: Oslo, Norvège‎
‎- @ ‎16‎:‎43‎: Menlo Park, California, US
– @ ‎15‎:‎40: Oued Zem, Maroc
‎- @ ‎15‎:‎40: Bécancour, Canada
– @ ‎15‎:‎08: Extreme-Nord, Cameroun
– ‎@ ‎14‎:‎41: Bonn, Allemagne
– ‎@ ‎14‎:‎17: Manizales, Colombie

Entre autres…

Merci pour la visite et douce nuit 😉

«Ne te donne pas à un Russe»…

(Pointez souris pour légende).

Image  qui ressemble à la fois à un geste pieux et à un vagin.

(afp)

« Les mâles russes risquent une punition sexuelle

Les sanctions politiques et économiques n’ont pas fait grande impression à Moscou. Mais un groupe de femmes a trouvé un autre moyen pour marquer les esprits et les corps.

…Les militantes ukrainiennes rejoignent une longue file de femmes, du Libéria, du Kenya, du Togo, de Colombie et d’ailleurs, qui avaient dans le passé eu recours à la grève du sexe pour décourager les hommes de faire la guerre.

La tradition remonte jusqu’à la Grèce antique et la pièce d’Aristophane, «Lisystrata», où les femmes utilisent ce moyen pour arrêter la guerre entre Sparte et Athènes.

Irena Karpa a rompu avec son petit ami «impérialiste» russe après une querelle au sujet de l’invasion de la Géorgie par les troupes de Moscou en 2008. »(Extrait).

http://www.20min.ch/ro/news/dossier/ukraine/story/Les-m-les-russes-risquent-une-punition-sexuelle-20732755

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« Les militantes ukrainiennes rejoignent une longue file de femmes, du Libéria, du Kenya, du Togo, de Colombie et d’ailleurs, qui avaient dans le passé eu recours à la grève du sexe pour décourager les hommes de faire la guerre.  »

Mais à chaque fois, il y a eu un manque de solidarité de la part de… femmes, non ? :##

Cela a au moins le mérite d’attirer l’attention ?

"Toxiques pour leur propres enfants, certains de ces pères ont été déchus de leur autorité parentale".

(Si vous l’avez raté).

Par Emma, Yan et Sylvain -Collectif Stop-masculinisme

 » Serge Charnay: de la grue à la prison, parcours d’un masculiniste enragé… parmi d’autres

LE PLUS. C’était il y a plus d’un an. Serge Charnay s’était retranché dans une grue pour réclamer le droit de voir son enfant. Il vient d’être condamné à quatre mois de prison pour avoir « omis » de ramener son fils à l’issue d’un droit de visite. Si les militants des « droits des pères », n’étaient pas si innocents qu’ils en avaient l’air ? Décryptage de Yan, Élodie et Sylvain, du Collectif Stop-masculinisme.

Édité et parrainé par Rozenn Le Carboulec

On se souvient de l’action spectaculaire de la grue jaune. C’était il y a plus d’un an, à Nantes. Accompagné de Nicolas Moreno, Serge Charnay escaladait la célèbre grue Titan pour attirer l’attention sur la « cause des pères » à quelques jours d’une manifestation dont il était l’un des initiateurs.

Le temps d’un week-end interminable, tous les projecteurs étaient braqués sur la grue. Charnay réussissait formidablement son « coup de com' », offrant une tribune idéale à ces pères qui se plaignent de la « justice sexiste » (à l’encontre des hommes) qui « assassinent nos familles et nos enfants ». Rien que ça !

Un an plus tard, Serge Charnay n’est plus sur une grue mais il fait à nouveau parler de lui. Il vient d’écoper, une nouvelle fois, d’une peine de prison pour avoir enlevé son fils. Cela devrait-il nous étonner ? Pas vraiment.

Les « pères perchés » sont de violents misogynes

Comme beaucoup de ces « pères perchés » qui, depuis plus d’un an, se sont illustrés dans différentes villes de France et fédérés au sein du « Collectif de la grue jaune », Charnay n’est pas le gentil papa victime d’injustice qu’il prétend être.

C’est d’abord un masculiniste militant, violent et enfermé dans un imaginaire férocement misogyne. Et parmi la poignée d’activistes gesticulant, il ne fait pas figure d’exception.

Hormis les coups d’éclat médiatiques et l’intense lobbying politique, de nombreux militants de la cause des pères sont connus pour leurs pratiques de harcèlement à l’encontre de leurs ex-compagnes : tentatives d’intrusion à leur domicile, diffusion de rumeurs ou divulgation d’informations privées sur les réseaux sociaux, ce qui a pour effet de terroriser les mères et leurs enfants.

Toxiques pour leur propres enfants, certains de ces pères ont été déchus de leur autorité parentale, chose rare mais justifiée par leurs comportements. Et à l’instar de Serge Charnay, d’autres sont passés par la case prison pour de bien peu glorieux faits d’armes.

À Grenoble, par exemple, René Forney, président de l’association Père-Enfant-Mère a été condamné à deux reprises pour injure à magistrat. Son ami Youcef Ouateli, le trésorier de l’association, déjà condamné pour violences conjugales, ajoutait récemment de nouvelles lignes à son casier judiciaire pour des faits de violences contre un syndicaliste, le 1er mai 2013, puis contre des policiers à l’occasion d’un contrôle au pied de la cheminée sur laquelle était perché René Forney.

Évitons donc de nous laisser attendrir par la « cause des papas ». Essayons plutôt de comprendre ce qui se cache derrière et appelons un chat un chat. Avec Serge et sa bande de pères perchés, on a affaire à des masculinistes convaincus et organisés.

Des masculinistes qui avancent masqués

Le masculinisme, qu’est-ce que c’est ? Est-ce l’équivalent du féminisme pour les hommes ? Et bien non, il s’agit plutôt du contraire. Le masculinisme est une résistance au projet féministe. C’est un contre-mouvement social réunissant des hommes (et quelques femmes) hostiles à l’égalité réelle et baignant dans une idéologie réactionnaire : une sorte de corporatisme masculin pour la défense des intérêts des hommes et de l’ordre patriarcal.

Les associations et groupes masculinistes font en quelques sorte comme les syndicats de patrons, ils défendent les dominants – en régime capitaliste, les patrons sont du côté du pouvoir, et bien en régime patriarcal, faut-il le rappeler, ce sont les hommes qui bénéficient de privilèges et occupent les positions de pouvoir.

Mais la particularité des masculinistes c’est d’avancer masqués. Ils ne se battent pas tous pour la suprématie masculine et la réaffirmation des valeurs viriles. La plupart, au contraire, se disent favorables à l’égalité hommes-femmes. Certains se définissent eux-mêmes comme « féministes »… mais en ajoutant que le féminisme est allé trop loin. Selon eux, non contentes d’avoir obtenues l’égalité, les femmes auraient pris le pouvoir.

Voilà donc l’originalité de cet antiféminisme : inverser les rapports de domination, travestir la réalité sociale, et présenter les hommes comme des victimes. En bref, ils sont dans la « plainte » perpétuelle : les hommes souffrent, ils sont en perte de repères, discriminés, parfois même battus, victimes du « sexisme anti-homme », des harpies féministes, du « matriarcat », de la « féminisation » de la société, des inégalités parentales, des « féminazis », etc.

Mais qu’on ne s’y trompe pas. S’il est un peu plus délicat de combattre des personnes qui se présentent comme des victimes et se disent favorables à l’égalité, n’oublions pas que l’objectif de tous ceux qu’on nomme masculinistes est bel et bien de revenir sur des droits acquis par les femmes, et de reconduire la domination masculine sous une forme renouvelée.

Cause des pères : comprendre les enjeux, démonter les mythes

Et la stratégie de la « victimisation » et du renversement des rôles est plutôt efficace. On finirait presque par les croire… si l’on y prenait pas garde. Qui n’a pas autour d’elle ou de lui un ami d’ami qui ne peut plus voir ses enfants comme il le souhaiterait après un divorce ? C’est ce que Serge et ses copains répètent à longueur de temps.

Ils veulent, disent-ils, pouvoir être présents auprès de leurs enfants, s’occuper d’eux et investir la paternité. Mais on les en empêcherait. La justice aux affaires familiales en premier lieu. Véritable mafia, elle serait contrôlée par un lobby de juges femmes forcément partiales, et corrompue par des avocats qui se repaissent du malheur des pères divorcés.

Et puis leurs ex-femmes ou compagnes. Elles feraient tout pour les séparer de leurs enfants, en déménageant loin et en bourrant le crâne de leurs enfants pour qu’ils détestent leur père.

Voilà le tableau que dépeignent les militants des droits des pères. Bien sûr, l’idée n’est pas de dire qu’il n’existe pas de cas d’abus, ni qu’aucun père ne vit des situations réelles d’injustice. Mais il faut quand même rappeler quelques faits pour contrer leur stratégie de victimisation et de mystification de la réalité.

Des motivations moins louables que ce qu’ils affichent

Tout d’abord, bien avant que ces pères montent sur des grues, les femmes et les féministes se battaient pour le partage du travail parental et une réelle implication des hommes dans ce travail. Or aujourd’hui encore, les inégalités persistent dans ce domaine. Les femmes continuent d’en faire plus, beaucoup plus, avant et après la séparation.

Et puis, si la résidence principale des enfants est en effet fixée dans la plupart des cas chez la mère, c’est à la demande des deux parents. C’est-à-dire que la majorité des pères se satisfont de cette situation où c’est leur ex qui fait le boulot. Les fameux « nouveaux pères », très impliqués dès la naissance de leur enfant et dont la presse parle abondamment, ne sont pas encore légion. Et ceux qui subissent une injustice après une séparation, encore moins.

En réalité, les mots d’ordre martelés sur « l’égalité parentale », les « droits du père » ou la résidence alternée par défaut, sont l’arme de combat par excellence des masculinistes contre les femmes et les enfants. Et dans ce combat, les motivations de ces hommes sont bien plus prosaïques et moins louables que ce qu’ils affichent.

Leurs intérêts sont d’abord d’ordre matériel. En obtenant la résidence alternée, ils s’assurent de ne pas payer de pensions alimentaires.

Ensuite, leurs motivations sont liées aux questions de pouvoir. Les masculinistes militants sont la plupart du temps animés du désir de vengeance après une séparation qu’ils n’ont pas supportée. S’ils réclament l’imposition de la résidence alternée, ce n’est pas pour s’assurer le « droit de » mais bien « le droit sur ». Une manière pour les hommes de continuer plus facilement à exercer une emprise sur leur ex et leurs enfants qui, dans l’imaginaire masculiniste, leur appartient.

Contre « les droits des pères », la vigilance s’impose

On peut déplorer que beaucoup de monde tombe dans le panneau en défendant le principe de la résidence alternée comme modèle, sans prendre en considération ces enjeux de pouvoir. Des féministes comme Clémentine Autain ou Geneviève Fraisse ont même cosignées une pétition lancée par Stéphanie Hain, une alliée et une caution féminine des masculinistes.

La vigilance s’impose. Pour comprendre et combattre le mouvement des « droits des pères », nous devons nous méfier des mises en scènes sophistiquées, des slogans faciles et des belles images de banderoles flottant au vent en haut des grues ou des cathédrales.

En grattant un peu le vernis des apparences on trouve très vite une idéologie et des pratiques dangereuses qu’on ne peut pas laisser s’installer. »

http://leplus.nouvelobs.com/contribution/1163510-serge-charnay-de-la-grue-a-la-prison-parcours-d-un-masculiniste-enrage-parmi-d-autres.html

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« Ensuite, leurs motivations sont liées aux questions de pouvoir. Les masculinistes militants sont la plupart du temps animés du désir de vengeance après une séparation qu’ils n’ont pas supportée. S’ils réclament l’imposition de la résidence alternée, ce n’est pas pour s’assurer le « droit de » mais bien « le droit sur ». Une manière pour les hommes de continuer plus facilement à exercer une emprise sur leur ex et leurs enfants qui, dans l’imaginaire masculiniste, leur appartient. »

J’ai moi-même, subi cette horreur pendant des années, après avoir divorcé…et m’être remariée 5 ans plus tard(!) :  » ce n’est pas pour s’assurer le « droit de » mais bien « le droit sur ». !

Cela n’arrive JAMAIS dans ces ethnies chinoises sans père ni mari !

Les mâles dominants ont-ils joué aux apprentis sorciers en inventant le « père » ?

"Son mari me remerciera, je lui ai refait un vagin de jeune fille !"

(Si vous l’avez raté).

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Par Caroline Reiniche -Sage-femme

« Point du mari » après l’accouchement, je n’y ai pas cru… jusqu’à ce que je le voie:

Si toutes les professions colportent leur lot d’histoires « invraisemblables mais c’est vraiment arrivé, je te jure on me l’a raconté », autant vous dire que l’obstétrique, qui touche à la fois au mystère de la naissance et à celui du corps des femmes, détient probablement la palme dans ce domaine.

C’est pendant mes études, par la rumeur interne à l’école de sage-femme, que j’ai pour la première fois découvert une de ces histoires racontées à mi-voix : le point du mari.

Ce délicat euphémisme désigne une pratique barbare et mutilante qui consiste après un accouchement, lors de la suture d’une déchirure ou d’une épisiotomie, à recoudre le vagin « plus serré », dans le but d’une sensation sexuelle plus intense pour le partenaire. En profitant du fait que la muqueuse vaginale, même sur ses parties non-déchirées, est érodée par le passage de l’enfant, on fait quelques points rapprochant les berges inférieures, qui vont ainsi cicatriser au-delà des limites qu’elles avaient avant l’accouchement, créant un orifice externe plus étroit.

Un médecin suturait toujours les vagins de la sorte

Sincèrement, je n’y ai pas cru, en tout cas pas pour une période contemporaine. Il y a 30, 40 ans, peut-être, mais au XXIe siècle, vraiment ? Sauf qu’à peine diplômée depuis quatre mois, je l’ai vu. C’était en 2008.

Après un accouchement dans une clinique, j’ai vu un médecin réaliser une série de points (oui, parce qu’on dit « le » point, mais il en faut un peu plus pour que ça tienne) sur la fourchette vaginale, sans bien comprendre. Ce sont ses propres mots, une fois sorti de la chambre de la patiente, qui m’ont éclaircie :

« Son mari me remerciera, je lui ai refait un vagin de jeune fille ! »

Trop jeune, trop inexpérimentée, je n’ai pas osé protester, mais j’en ai parlé à mes collègues habituées du lieu, qui m’ont déclaré que oui, c’était connu, il suturait toujours comme ça.

Une mutilation, purement et simplement. Un geste non seulement inutile mais néfaste, puisque le tissu cicatriciel ainsi créé n’est absolument pas élastique, donc rend la pénétration systématiquement douloureuse. Un abus de pouvoir médical caractérisé, réalisé en l’absence de tout consentement ou information de la femme concernée, au soi-disant bénéfice d’un conjoint supposé préférer les rapports sexuels avec une femme qui souffre à chaque fois.

Cette pratique est marginale, mais il ne faut pas la taire

Cette pratique est marginale, je ne l’ai en six ans constatée qu’une seule fois, mais je ne suis pas la seule. Agnès Ledig, sage-femme et écrivain, a récemment publié un texte sur le sujet, suite à des témoignages de plusieurs collègues.

La première réaction relayée par la presse en ligne est celle de deux médecins, qui tombent visiblement des nues, et semblent remettre en question l’existence même de la pratique. Tant mieux si ces gynécologues n’ont jamais croisé de victimes ou de bourreaux de cet usage d’un autre temps ; mais la bonne réponse consiste-t-elle donc à nier la valeur du témoignage des femmes concernées ? Quand bien même seule une poignée de bouchers serait coupable en France, serait-ce une raison pour se taire ?

Le silence et le déni ne sont pas la solution ; c’est l’occasion au contraire d’ouvrir un débat plus pertinent, qui concerne de bien plus nombreuses femmes : le point du mari n’est que la face la plus obscure d’une problématique plus vaste, l’incapacité pour beaucoup de praticiens de la naissance à ne pas oublier que le vagin de l’accouchement est le même que celui de la vie sexuelle.

Des vagins mal suturés, par manque d’information, par manque de formation, qui occasionnent des dégâts sexuels parfois irréparables. Des femmes qui souffrent, un peu, beaucoup, de maladresse et d’ignorance.

Au-delà du corps qui accouche, il y a la vie sexuelle d’une femme

Lors des mes consultations de suivi gynécologique, je vois des femmes à distance de leurs accouchements, et des périnées abîmés, sans être quotidiens, n’ont rien d’inhabituels. Parfois asymétriques, parfois rigidifiés par des cicatrices de points trop serrés, parfois augmentés d’une bride cicatricielle qui gêne les rapports, se déchirant régulièrement.

Je ne crois pas que toutes ces femmes aient été victimes d’une intention malveillante de la part de la sage-femme ou du médecin qui les ont recousues.

Je me souviens juste que l’apprentissage de la suture pendant mes études consistait en tout et pour tout à faire des points réguliers et serrés sur une cuisse de poulet, et à faire les nœuds à une seule main ; qu’il a fallu que je croise de trop rares sages-femmes pour m’apprendre comment on évite toujours de faire un point juste à la commissure postérieure (un avant, un après, mais jamais dessus) parce que ce point-là peut à lui seul créer une gêne aux rapports.

Je me souviens que les internes de gynécologie sont bien souvent seuls pour faire leurs sutures, apprenant sur le tas, appliquant les techniques apprises pendant leur externat sur d’autres parties du corps ; que devant une méthode relativement récente, le « un fil-un nœud », qui a fait ses preuves pour prévenir les douleurs sexuelles, j’ai vu trop de collègues tordre le nez parce qu’en cas d’erreur, il faut tout recommencer, et c’est plus long.

Médecins ou sages-femmes, nous pouvons tous être amenés à oublier qu’au-delà du corps qui accouche, il y a une femme qui avait une vie affective et sexuelle avant de nous croiser, et qui a l’intention de la poursuivre après.

Nous sommes mal sensibilisés à ces problématiques pendant nos études, nous sommes surchargés de travail, nous sommes des êtres humains avec nos limites, mais le pouvoir que nos connaissances et la confiance de nos patientes nous donnent doivent nous obliger à passer outre. Nous devons tous, à chaque instant, remettre nos pratiques en question pour toujours plus respecter les femmes que nous accompagnons et que nous soignons. »

http://leplus.nouvelobs.com/contribution/1164169-point-du-mari-apres-l-accouchement-je-n-y-ai-pas-cru-jusqu-a-ce-que-je-le-voie.html?cm_mmc=EMV-_-NO-_-20140326_NLNOACTU17H-_-point-du-mari-je-n-y-ai-pas-cru-jusqu-a-ce-que-je-le-voie

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 » Des vagins mal suturés, par manque d’information, par manque de formation, qui occasionnent des dégâts sexuels parfois irréparables. Des femmes qui souffrent, un peu, beaucoup, de maladresse et d’ignorance. « …

« La première réaction relayée par la presse en ligne est celle de deux médecins, qui tombent visiblement des nues, et semblent remettre en question l’existence même de la pratique. Tant mieux si ces gynécologues n’ont jamais croisé de victimes ou de bourreaux de cet usage d’un autre temps ; mais la bonne réponse consiste-t-elle donc à nier la valeur du témoignage des femmes concernées ? Quand bien même seule une poignée de bouchers serait coupable en France, serait-ce une raison pour se taire ?  »

En effet !!!!!!!!!!!!!!!!!!

Episiotomie et… "Le point du mari" ?

Par Bénédicte Demmer:

 » Le 21 mars dernier, Agnès-Ledig ancienne sage-femme devenue écrivain a créé la polémique. Selon elle, juste après un accouchement, des médecins proposeraient aux femmes une manipulation chirurgicale qu’on appelle « point du mari ».

Cette technique consiste à faire un point de suture supplémentaire pour resserrer l’entrée du vagin, au moment où le chirurgien recoud le périnée après une épisiotomie. Pourquoi ? Pour permettre de donner plus de plaisir à l’homme lors des futurs rapports sexuels.

« Une ignominie humaine »

Sur le blog d’Isabelle Alonso, féministe et ancienne chroniqueuse TV, Agnès Ledig qualifie cet acte « d’ignominie humaine ». Elle affirme qu’après le choc émotionnel de l’accouchement, la femme n’a pas vraiment l’esprit de refuser et que plus tard certaines d’entre elles souffrent de douleurs pendant les rapports à cause de ce « point du mari ».

Une technique bien réelle mais pas sans accord

Sur la toile, de nombreux médecins s’insurgent. Pour le Dr Michaël Dahan, interrogé par le quotidien 20minutes, la sage-femme « a dû sauter sur une plaisanterie pour écrire cela ». Il explique qu’un point de suture de 3mm pour resserrer le vagin n’aurait aucun intérêt ni pour l’homme ni pour la femme.

En revanche, il existe bien une intervention chirurgicale post-accouchement appelée « périnéorraphie » plus lourde qui nécessite le consentement éclairé de la patiente. Cette intervention consiste à suturer les deux lèvres de l’enveloppe cutanée ou des muscles releveurs du plancher pelvien, après la déchirure ou l’incision du périnée l’ayant trop abîmé. »

http://www.medisite.fr/a-la-une-episiotomie-une-sage-femme-denonce-le-point-de-suture-pour-le-mari.577174.2035.html?xtor=EPR-26-568876%5BMedisite-A-la-Une%5D-20140327

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Périnéorraphie ? « Cette opération de chirurgie plastique vise à traiter un périnée déchiré ou incisé lors d’un accouchement. La procédure consiste à suturer les deux lèvres de l’enveloppe cutanée et le cas échéant les muscles releveurs du plancher pelvien. L’intervention dure de 20 à 60 minutes. Elle est effectuée sous anesthésie locale et le processus de cicatrisation dure environ 6 semaines. »(http://www.estheticon.fr/operations/perineoplastie).

Quant au  » point du mari « :

[ « Une ignominie humaine »

« Sur le blog d’Isabelle Alonso, féministe et ancienne chroniqueuse TV, Agnès Ledig qualifie cet acte « d’ignominie humaine ». Elle affirme qu’après le choc émotionnel de l’accouchement, la femme n’a pas vraiment l’esprit de refuser et que plus tard certaines d’entre elles souffrent de douleurs pendant les rapports à cause de ce « point du mari ». ]

Pourquoi, plus le temps passe et plus rien ne m’étonne concernant l’obsession du « confort du pénis » ?

Bienvenu à Ottawa, Ajax et Laval (Canada), Harrow (GB ),

Ce soir

Mercredi 26 mars :

– ‎@ ‎17‎:‎51: Ouagadougou, Burkina Faso
-‎ @ ‎17‎:‎19‎: Harrow, GB
– ‎@ ‎17‎:‎08‎: Toamasina , Madagascar
– ‎@ ‎16‎:‎19: Laval, Canada
‎- @ ‎07‎:‎44: Yorkshire, GB
– @ ‎06‎:‎39: Al Mahdia, Tunisie
‎‎- @ ‎05‎:‎57: Ajax, Canada
‎- @ ‎03‎:‎50: Chatel-saint-denis, Suisse‎
‎- @ ‎03‎:‎44‎: Belgium, Belgique
‎- @ ‎03‎:‎41‎: Ottawa, Canada

Entre autres…

Merci pour la visite et douce nuit 😉

Destiné au Vatican: "un paquet contenant 14 préservatifs remplis de cocaïne" ?

AFP-

« Les douanes allemandes ont saisi un paquet destiné au Vatican et contenant 14 préservatifs remplis de cocaïne, a rapporté dimanche l’hedomadaire allemand Bild am Sonntag.

Selon cette source, une boîte contenant 340 grammes de cocaïne estimés à 40.000 euros avait été saisie en janvier à l’aéroport international de Leipzig (est de l’Allemagne).

La drogue, qui été postée d’un pays d’Amérique du Sud qui n’a pas été nommé, a été versée sous forme liquide dans les préservatifs disposés dans un paquet adressé au centre principal de la poste vaticane.

Bild, citant un rapport des douanes allemandes, a indiqué que les autorités avaient donné le paquet à un policier du Vatican, pour piéger le coupable qui tenterait de le réclamer.

Le paquet, cependant, n’a pas bougé de place depuis janvier, a précisé le journal, qui ajoute que les enquêteurs allemands soupçonnaient que le destinataire, qui demeure inconnu, avait sans doute été prévenu de l’interception du paquet.

Les services du Vatican d’Interpol sont en train d’enquêter de pair avec la police allemande, d’après le rapport.

Les autorités douanières allemandes n’ont pu être jointes dans l’immédiat. »

http://www.lepoint.fr/insolite/des-preservatifs-remplis-de-cocaine-envoyes-au-vatican-23-03-2014-1804270_48.php

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Décidément

Après le curé africain qui demande à ses paroissiennes d’enlever leur petite culotte pour laisser dieu pénétrer

Voilà maintenant qu’un Sud-Américain adresse au Vatican des capotes remplies de cocaïne !!!

On se croirait revenu au temps des Borgia et du pape Alexandre? :##

Arnaque : "Cher en Christ" de Mme Helena Ngoua !

Je souhaite t’inviter dans ma Blog-Community. Mon nom d’utilisateur chez blog.fr est: goods

Mon message personnel à toi:

Cher en Christ.

Je suis Mme helena ngoua Une veuve vieillissante souffrant d’un cancer de longue date de la poitrine. Je suis actuellement admis dans un hôpital de troènes à Londres, j’ai quelques fonds que j’ai hérité de mon défunt mari aimant Mr.ngoua Martin, la somme de 3 millions de dollars (trois millions de dollars américains) qu’il dépose en banque, et j’ai besoin d’un très honnête et craignant Dieu chrétien qui peuvent utiliser ces fonds pour l’œuvre de Dieu et (Big%) sur le total des fonds sera pour votre compasation pour faire ce travail de Dieu. J’ai trouvé votre adresse e-mail de l’Internet et Decid de vous contacter.
J’ai pris cette décision parce que je n’ai pas d’enfant qui héritera de cet argent et les parents de mon mari ne sont pas chrétiens, et je ne veux pas que l’argent durement gagné de mon mari d’être abusé par les incrédules. Je ne veux pas une situation où cet argent sera utilisé de manière indue. D’où la raison de prendre cette décision audacieuse. Je n’ai pas peur de la mort par conséquent je sais où je vais. Je sais que je vais être dans le sein du Seigneur. Exode 14 VS 14 dit que le seigneur défendra ma cause et je me tairai.
S’il vous plaît si vous voulez être en mesure d’utiliser ces fonds pour l’œuvre du Seigneur bien vouloir répondre moi.
Votre sœur dans le Seigneur.

mme helena ngoua

helenangoua@ymail.com

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En tapant « son » patronyme sur Internet vous tomberez sur beaucoup de personnes qu’elle/l’organisation maffieuse a essayé d’arnaquer !

Il paraît, toujours d’après le Web, que cela viendrait de côte d’Ivoire

S’il se greffe des tordus sur blog.fr

Je les attire, comme la foudre attirée par le paratonnerre 😉

Déjà une demi douzaine de blogueurs(euses) dérangés (profil: mâle/femelle, plus très jeune(!), aigri, envieux, pervers narcissique et agissant souvent, mais pas toujours, en bande organisée).

La rançon du succès blogueste face à la… médiocrité, affirme Monamoureux, hahaha !

Et voilà maintenant une organisation maffieuse !

« Cher en Christ »: Mme Helena Ngoua n’a visiblement jamais lu mes articles :yes: