Religions : "Sang versé et vies perdues" ?

(Pointez souris pour légende).

Soleil noir de l'intolérance et de la misogynie religieuse !
(Monotype perso, non contractuel).

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Par Marie-France Calle:

 » Singh, écrivain indien briseur de tabous-

En 2007 il affirmait :

« J’aurais préféré la laïcité au sécularisme. C’est Gandhi qui a insisté pour que l’Inde adopte le sécularisme. Il pensait que toutes les communautés religieuses pouvaient coexister en paix dans ce pays. »

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Mais j’ai dû partir. J’ai alors espéré que je pourrais revenir, une fois l’orage passé…
Il avait poursuivi, fataliste : « Il n’aurait pas pu en être autrement. Personne n’aurait pu me protéger, à l’époque, contre la majorité musulmane à Lahore. »

Ce sang versé, ces millions de vies perdues, les massacres perpétrés des deux côtés de la nouvelle frontière, sur les routes, dans les trains, l’écrivain les a décrits à maintes reprises. C’est dans Train pour le Pakistan qu’ils sont relatés de la manière la plus crue.

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Humour et arrogance

« Eh oui, ma chère, on n’a pas encore inventé le préservatif pour la plume et, de ce côté-là, ça fonctionne toujours très bien », avait-il lancé d’un air grivois. Content de son bon mot, il était parti d’un grand éclat de rire.

Humour et arrogance ; pétri de bonnes manières et briseur de tabous, tel était Khushwant Singh, juriste de formation, devenu de son plein gré témoin « malicieux » – c’était le nom de ses chroniques – de l’histoire de l’Inde »…(Extraits)

http://rue89.nouvelobs.com/rue89-culture/2014/04/05/mort-khushwant-singh-ecrivain-indien-briseur-tabous-251248

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[ « Please do not ring the bell unless you are expected », merci de ne pas sonner si vous n’êtes pas attendu…

Une plaque à la porte annonce la couleur. Malice ou arrogance ? ]

Heuuu…Réalisme ! 😉

 » Le réalisme est un mouvement littéraire et culturel du XIXe siècle qui donna pour mission au roman d’exprimer le plus fidèlement possible la réalité, de peindre le réel sans l’idéaliser
Courant artistique et littéraire ((vers 1850-1890)), visant à représenter le monde et les hommes tels qu’ils sont – dépeindre le réel sans l’idéaliser.
C’est aussi la capacité à voir la réalité en face. » (Web).

« J’aurais préféré la laïcité au sécularisme. C’est Gandhi qui a insisté pour que l’Inde adopte le sécularisme. Il pensait que toutes les communautés religieuses pouvaient coexister en paix dans ce pays. »

En effet: sans laïcité dans l’espace public, point de salut !

Sous prétexte de respect des dogmes religieux de TOUS BORDS, certains essayent d’imposer dans l’espace public LEURS points de vue…RELIGIEUX (!!!)

Dont les non-croyants n’ont que faire !!!

Cf. le port du voile malgré la loi, les repas halal dans les cantines scolaires, les manifs violentes et hystériques -appel au sang !- contre le mariage pour tous alors que personne n’a encore pensé à manifester contre les mariages religieux, etc…

Des hommes tuent et tueront toujours au nom des religions, pour tenter d’imposer, chacun, SON petit dieu…Inventé(!) et à l’image des mecs avec pénis et testicules: masculin/barbu, misogyne, vengeur, rancunier, guerrier, etc… !

Multitudes de dieux qui n’ont RIEN à voir avec…DIEU ! S’il existe

La FOI de chacun(e) en DIEU est respectable, mais pas les religions: pour mériter le respect il faut respecter l’intégrité des autres différents(!)/qui- agissent-dans-le-respect-de-tous

Religions : « Sang versé et vies perdues » ? Sans compter leur misogynie, fémininement injuste/asservissante/liberticide/violente/féminicide…

Bienvenue à Victoria (Australie‎), São Paulo (Brésil),York (Canada) Bronx, New York (US),Western Finland (Finlande),Hamburg (Allemagne)…

Samedi 5 avril :

– @ ‎21‎:‎44: Jemeppe, Belgique
– @ ‎21‎:‎03: Mountain View, California, US
– @ ‎20‎:‎45: Dakar Sénégal
– @ ‎18‎:‎08: São Paulo, Brésil
– @ ‎18‎:‎00: Villaz-saint-pierre, suisse
‎- @ ‎17‎:‎12: Casablanca, Maroc
‎- @ ‎16‎:‎59: Nouméa, NC
‎- @ ‎13‎:‎28: Kirksville, Missouri, US
‎- @ ‎12‎:‎58: Hamburg, Allemagne
‎- @ ‎12‎:‎46: United Kingdom, GB
‎- @ ‎08‎:‎40: Victoria, Australie‎
‎- @ ‎08‎:‎18: York, Canada
‎- @ ‎06‎:‎34: Québec, Canada
‎- @ ‎05‎:‎59: Western Finland, Finlande
‎- @ ‎05‎:‎10: Maniwaki, Canada‎
‎- @ ‎03‎:‎42: Europe, EU
‎- @ ‎03‎:‎38: Montréal, Canada
‎‎- @ ‎02‎:‎32: Bronx, New York, US

Entre autres…

Merci pour la visite et douce nuit !

Il transmet le sida : " Quoi, et alors ? Moi aussi, on m’a baisé " ??? !

(Si vous l’avez manqué)

Par Blandine Grosjean :

 » Barbara, contaminée par son compagnon : vingt ans de sida et de colère

En 1992, le compagnon de Barbara Wagner, qui se savait séropositif, lui a transmis le virus du sida. Depuis, elle aide les femmes dans sa situation, mais se bat aussi pour que la justice condamne ceux qui les ont contaminées.

Huit ans de prison pour avoir transmis sciemment le sida à son épouse. C’était à Toulon, fin février. Il s’agit de l’avant-dernière décision de justice pour contamination volontaire du virus, qualifiée dans cette affaire correctionnelle « d’administration de substance nuisible suivie d’infirmité permanente ».

Pendant cinq ans, cet artisan d’une cinquantaine d’année a eu des rapports sexuels avec sa femme sans la protéger. Quelques semaines auparavant, devant la cour d’assises cette fois, de Seine-Saint Denis, un homme a écopé de deux ans de prison.

« Victimes innocentes » et « coupables bien fait pour eux »

En France, c’est Barbara Wagner qui a porté, avec Femmes positives, la revendication de la pénalisation de la contamination volontaire du sida. En 2004, quand je l’avais rencontrée (article publié en 2005), l’apparition de ces femmes hétérosexuelles au milieu des associations de malades gays ou migrants suscitait un rejet violent. On les accusait de stigmatiser les séropositifs, de revendiquer un statut de « victimes innocentes » qui faisait des autres séropos des « coupables bien fait pour eux ». Leur donner la parole était considéré comme un acte « sidophobe », voire homophobe ou raciste. Toutes les démarches judiciaires entreprises par ces femmes avaient jusqu’alors échoué.

Mais en janvier 2005, quand la cour d’appel de Colmar (Haut-Rhin) a condamné un homme à six ans de prison pour avoir contaminé deux de ses compagnes, elles ont eu droit à quelques entrefilets dans les médias. A un peu de considération. Le suicide d’une des deux victimes matérialisait la souffrance et l’isolement de ces femmes « banales ». Ce procès a marqué le début de la reconnaissance des institutions et des médias pour l’association de Barbara.

Dans le revue Vacarme (n°46), Emilie Hache expliquait en 2009 que Barbara Wagner avait investi l’angle mort de la lutte contre le sida : l’absence de prise en compte de la question des rapports de genre. Femmes positives rompait surtout avec le dogme de « responsabilité partagée » et de solidarité entre personnes de statuts sérologiques identiques ou différents.

« Et alors ? Moi aussi, on m’a baisé »

Vingt ans ont passé depuis que l’homme qui voulait adopter son fils et lui faire une petite fille l’a contaminée. Barbara Wagner vit toujours à Marseille, et elle reçoit encore des femmes et des hommes (homosexuels pour la plupart) qui comme elle ne pourront jamais encaisser ce fait : l’homme qu’elles aimaient et qui les aimaient, avec qui elles vivaient parfois, élevaient des enfants, a choisi de bousiller leur vie. Comment cela se peut-il ?

Dans l’ordonnance de mise en accusation de l’homme jugé aux assises de Paris en octobre 2011, poursuivi pour « administration de substance nuisible » avec pour circonstances aggravantes la préméditation et le statut de concubin, également poursuivi pour avoir exposé deux autres jeunes femmes, on lit :

« Lorsqu’elle lui demande s’il se rendait compte qu’il l’avait contaminée en se sachant déjà atteint par le VIH, il lui avait répondu : “Quoi, et alors ? Moi aussi, on m’a baisé.” »

Cet homme a été condamné à neuf années de prison. L’ex-compagnon de Barbara n’a jamais été poursuivi. La procédure s’est soldée par un non-lieu.

Blandine Grosjean

Le récit de Barbara

J’ai 24 ans quand je rencontre Antoine dans le sud de la France. J’ai un fils de 1 an, Romain, et je suis en instance de séparation avec son père.

Ce week-end, j’accompagne un ami journaliste, sur un reportage. Antoine est grand reporter, photographe. Coup de foudre.

Il est alors en plein divorce, je suis la « première » depuis sa femme. Il est « clean ». J’ai été dépistée lors de ma maternité. Nous sommes en 1992. Très vite Antoine rencontre Romain, nous formons déjà une famille, envisagions de vivre ensemble sur Paris. Les deux premiers mois nous nous installons tous les trois chez ses parents, le temps de trouver un appartement à deux pas de son agence photo.

Les victimes des quatre H : héroïnomanes, homos…

En mars 93, date de notre premier anniversaire de rencontre, je prends rendez-vous avec ma gynécologue pour un examen de routine. Quand je lui parle de la profession d’Antoine, elle insiste pour me refaire un test HIV.

Une circulaire de santé classe certains individus à la fois comme les véhicules et les victimes du groupe des quatre H (héroïnomanes, homosexuels, Haïtiens, hémophiles). Plus tard on y ajoute les grands voyageurs, les prostituées et les femmes d’origine subsaharienne.

Quelques temps après ce nouveau test, le laboratoire m’appelle pour procéder à une seconde prise de sang d’usage pour une confirmation de diagnostic. Je reçois un appel de ma gynécologue une semaine plus tard au domicile de mes « beaux-parents ».

En quelques mots elle bredouille qu’elle est au regret de m’annoncer ma séropositivité. Il faut que j’évite d’embrasser mon fils, que je sois vigilante quant aux bobos, blessures, coupures et partage de couverts. Et elle raccroche en me saluant, désolée. Je me rue dans la chambre d’Antoine, abasourdie. Il se prend la tête entre les mains en psalmodiant :

« Je le savais, je le savais, je le savais… C’est de ma faute… »

Sa mère : « Je te l’avais dit qu’elle ne serait pas assez forte »

Entre deux sanglots, j’apprends qu’il est séropositif, qu’il avait été toxicomane il y a une dizaine d’années et qu’il l’avait su par la Croix-Rouge en faisant un don du sang, que sa femme n’a pas été contaminée durant leur mariage, qu’il pensait que notre amour serait plus fort que le virus. J’appelle sa mère. Elle nous rejoint dans la chambre, prend son fils dans ses bras :

« Tu vois, je te l’avais dit qu’elle ne serait pas assez forte. »

Je découvre que toute sa famille et quelques amis proches partagent son secret. Il me raconte son incapacité à me dire la vérité jour après jour, ses mésaventures quand il se risque à révéler sa sérologie au personnel médical, avec de rares personnes dans son milieu professionnel ou amical. De la violence des réactions des uns, de la compassion des autres.

Il est suivi dans le service gynécologique de la clinique dans laquelle sa mère est secrétaire médicale, son médecin se bornant à examiner le nombre de ses T4.

A l’époque, on ne donnait pas cher de nos vies

Je prends les choses en main et me mets en quête d’un service d’infectiologie dans lequel nous serions suivis conjointement. Ses examens font état d’un système immunitaire dégradé, il prend rapidement le premier traitement anti-VIH de l’époque soit du Bactrim et de l’AZT.

Jusque-là, il ne se souciait guère de prendre en compte son pronostic vital ni celui de ses compagnes. Le simple fait d’avoir réchappé à l’hécatombe des années 90 l’avait installé dans sa croyance de toute-puissance face à l’infection, son statut de reporter de guerre le rendait intouchable, immortel, inattaquable…

Les femmes aussi

En 2006, une femme a été condamnée par le tribunal de Nanterre à deux ans d’emprisonnement avec sursis et 176 000 euros d’amende pour avoir tu sa séropositivité et contaminé son mari.

En 2008, une autre a été condamnée à cinq ans avec sursis par la cour d’assises du Loiret pour avoir « sciemment » contaminé son mari. B.G.

Les attitudes bienveillantes de son clan mutique se muent petit à petit en attaques à mon encontre. Je ne suis plus digne du fils prodigue.

Je ne sais pas comment réagir à ma contamination, trop occupée à parer au pire, compter les jours qui me restent à profiter de la présence de mon fils à mes côtés, et lui de moi, à le socialiser, lui construire un environnement propice à maintenir son équilibre quand il devra traverser la pire épreuve de son enfance, la mort de sa maman.

A l’époque, on ne donnait pas cher de nos vies. A l’époque, je pense qu’il me reste six mois, un an pour régler l’essentiel.

Une ombre sur les épaules de mon mini Batman

Lors de cette seconde partie de vie commune, je plonge dans un abîme de solitude tel que je n’ai pour seuls témoins de ma « mésaventure » que les écoutants de Sida info service ou d’Aides qui me renvoient à ma culpabilité, à ma responsabilité pleine et entière dans ce « regrettable accident ». Ils m’expliquent que je dois me résoudre à une fatalité commune à tous les séropositifs, nous sommes victimes d’un virus mortel identifié, la recherche s’active à trouver un vaccin, l’AZT et le carpe diem étant, pour le moment, nos plus sûrs alliés.

Je décide de garder le secret, d’épargner les gens qui m’aiment. Je fais comme si de rien n’était. Chez nous, il est tacitement proscrit d’aborder LE sujet, il est crucial de reprendre le cours des choses, l’Antoine au front du photojournalisme, l’enfant sur les bancs de l’école et moi au foyer.

Je tombe en dépression. Je prends le parti de dire à mon fils de quoi je souffre, lui explique l’intrusion d’un méchant virus dans mon corps et qu’il me faut combattre avec des armes chimiques et un bataillon de vaillants T4. Une ombre angoissante désormais pèse sur ses épaules de mini Batman-l’éclaireur de mes ténèbres.

Lui n’a pas peur de moi, de mon corps, de mes fluides

J’ai fait une tentative de suicide qu’Antoine a tourné en dérision, trop occupé par sa carrière.

Je retrouve souvent des copains de l’agence de photo au troquet du coin, je noie mon malaise dans l’alcool et autres paradis artificiels mélangés au cocktail d’anxiolytiques, d’antidépresseurs et d’AZT quand j’y pense.

Je travaille dans un restaurant du quartier où je fais la connaissance d’un de ses collègues qui partage les mêmes déboires conjugaux, trouve oubli et réconfort aux comptoirs et bientôt dans mes bras.

Avec lui, je ne me sens plus cette espèce de pestiférée dédaignée de tous, cette pauvre fille perdue, cette tâche poisseuse. Je redeviens une femme, désirable, aimable et aimante, saine et sensible, courageuse et joviale.

Un renouveau parce que je croyais ne plus jamais avoir le droit d’aimer et de l’être en retour. Parce que lui n’a pas peur de moi, de mon corps, de mes fluides, de mes pensées, de mon besoin inextinguible de protection, de réconfort et de confiance. Sa femme étant allergique à la pilule, le préservatif n’avait pas de secret pour lui, ce geste simple et automatique est le gage de la préservation de notre amour, le garant de ma tranquillité.

Notre passion dure quelques mois, le temps d’éclater au grand jour.

Antoine se tranche les veines – bien maladroitement –, il brûle nos photos, hurle qu’il part se faire un shoot avant de m’enfermer à double tour. Au petit matin d’un 1er janvier, il me réveille en me rouant de coups. Un voisin alerte la police, ses parents viennent le chercher, les pompiers me transportent à Sainte-Anne pour me cloîtrer dans une chambre et me gaver de tranquillisants.

« L’as-tu protégée ? » Il me répond évasivement

Quelques jours plus tard, je prends l’avion direction Marseille. Ce lien avec lui ne tenait plus que par « la dette impayable » qu’il a envers moi comme il me l’écrit plus tard. En guise de dédommagement, il se porte caution pour la location de mon appartement. Il m’appelle un jour de l’étranger, où il vit désormais, me rapporte incidemment une aventure qu’il a avec une femme, mère-célibataire.

A ma question immédiate – l’as-tu protégée ? –, il me répond évasivement. Depuis son arrivée dans ce nouveau pays, il partage sa vie avec une jeune étudiante en médecine qui elle, doit être suffisamment informée sur LE sujet pour savoir ce qu’elle fait…

L’hébétude se fond en haine, d’autres femmes vont connaître le même sort que le mien, combien d’autres victimes, de consœurs, d’interprètes, au gré de ses voyages ?

Ses confidences/anecdotes/récits sur ce sentiment de danger, de tension extrême, de ces décharges d’adrénaline qu’éprouvent les reporters de guerre sur le terrain reviennent en rafale. Ce jour-là, son aveu « en passant » fut salutaire. Je ne me sentais plus seulement « responsable-coupable » de ma séropositivité mais également témoin complice de ses comportements à risque.

Je demande à un de ses collègues en poste dans le même pays de retrouver et informer sa partenaire du risque qu’elle encoure. Antoine l’apprend, il me menace ce mort. Son talon d’Achille est la divulgation de sa sérologie à ses partenaires. Sur ma lancée, la jeune étudiante en médecine est également informée.

11 mars 2003 : nous créons l’association Femmes positives

Un point sur les poursuites

•Au pénal, les poursuites se fondent sur les articles 223-1 du code pénal (mise en danger de la personne), 221-5 (empoisonnement : « Le fait d’attenter à la vie d’autrui par l’administration de substances de nature à entraîner la mort »), ou 222-5 (administration de substances nuisibles).

•En 2010, pour la première fois, un tribunal juge d’une affaire au sein d’un couple homosexuel (tribunal correctionnel de Besançon, Doubs) et condamne un jeune homme à deux ans de prison.
•La plus lourde peine a été infligée par la cour d’assises de Paris en 2011 : neuf ans de prison à un homme qui avait imposé des rapports sexuels sans protection à trois de ses compagnes, toutes contaminées. B.G.

Je n’ai plus qu’à franchir la porte d’un avocat pour que justice soit rendue, (pensais-je). Je ne sais pas jusqu’où cette démarche va me mener. La procédure engagée à l’encontre d’Antoine, de 1999 à 2002, malgré plus de quatre ans d’instruction et de preuves abouti à un non-lieu. Des dépôts de plaintes sont refusés, des procédures ont été abandonnées par les procureurs sans explication.

En 2003, j’apprends dans la presse que d’autres femmes partagent le même drame que moi. Il y a des hommes aussi, homosexuels, mais dans le milieu associatif homo, la « pénalisation » de la contamination est totalement taboue et explosive. Et il n’y a pas de place pour nous, femmes hétéros.

Nous créons l’association Femmes positives le 11 mars 2003. L’objet deviendra : accueil, écoute, orientation, prévention, accompagnement des personnes infectées, affectées et/ou concernées par le VIH/sida. Notre premier combat est la judiciarisation de la transmission volontaire au sein du couple. Le second axe est celui de la prévention.

La spécificité de mode de transmission nous concernant ne sera pas retenu au niveau pénal avant le procès Colmar (janvier 2005) qui va faire jurisprudence en évoquant la qualification du délit d’« administration de substances nuisibles ayant entraîné un handicap permanent ». Les précédentes procédures lancées sur les qualifications d’« empoisonnement » ou d’« homicide volontaire » avaient toutes été déboutées.

Ma peau n’est qu’une mince feuille de papier à rouler

Mai 2012, je suis au bout du rouleau. Rechute dépressive. Je ne sers à rien, je ne serre plus personne dans mes bras ballants. Romain mon fils vole de ses propres ailes, l’homme de ma vie, mon ange. Ma peau n’est qu’une mince feuille de papier à rouler, mes os qui s’effritent, mes muscles qui fondent, inutiles.

Je ne souhaite plus survivre en donnant le change, quel échange ? Oui, je suis en vie et je devrais m’en réjouir au lieu d’en dépérir de minute en minute. Je n’ai pas faim, je ne suis pas appétissante. J’ai ma ration de produit nutritionnel de substitution en bouteille pour parer à la maigritude.

Je laisse tout en branle, maison, famille, chat, asso et fais un séjour de trois mois en maison de repos après une autre tentative de suicide. Ces années de combat m’ont épuisée.

J’ai un nouvel homme dans ma vie, depuis un an

Printemps 2014. Ma mission n’est pas tout à fait accomplie. La transmission délibérée au sein du couple est reconnue et passible des assises. Les séropositifs, sous certaines conditions, ne sont plus contaminants. Le dépistage étendu à la population générale (circulaire Bachelot) est loin d’être appliqué ; le dépistage rapide se limite à la communauté gay.

J’ai un nouvel homme dans ma vie depuis un an, j’apprends à vivre à mon rythme et suis toujours en thérapie et trithérapie, j’anime la page Facebook de Femmes positives versus prévention sida et violences conjugales. Je privilégie le présent avec ceux que j’aime.

Je suis très fière d’avoir porté ma pierre à l’histoire de la lutte contre le sida. »

http://rue89.nouvelobs.com/2014/04/04/barbara-contaminee-compagnon-vingt-ans-sida-colere-249596

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« On les accusait de stigmatiser les séropositifs, de revendiquer un statut de « victimes innocentes » qui faisait des autres séropos des « coupables bien fait pour eux ». Leur donner la parole était considéré comme un acte « sidophobe », voire homophobe ou raciste. Toutes les démarches judiciaires entreprises par ces femmes avaient jusqu’alors échoué. »

En France les plaintes -légitimes,- des femmes, sont toujours suspectes !

Quand on songe que pour un yaourt avarié d’un supermarché on voit débouler toute la cavalerie répressive, on peut ressentir effectivement une mega colère: ces maris/compagnons transmettent sciemment, eux, un virus terrifiant, handicapant et possiblement mortel, dans l’indifférence policière et judiciaire !!! COMMENT cela est-il possible, HUMAINEMENT parlant ???

« 11 mars 2003 : nous créons l’association Femmes positives […] En France, c’est Barbara Wagner qui a porté, avec Femmes positives, la revendication de la pénalisation de la contamination volontaire du sida […] Je suis très fière d’avoir porté ma pierre à l’histoire de la lutte contre le sida dit Je suis très fière d’avoir porté ma pierre à l’histoire de la lutte contre le sida. »

Une pierre contre la… pierre tombale(!) à laquelle les destinaient les hommes qui partageaient leur vie ??? :##

Mars, 27 000 pages vues par 9 325 visiteurs : merci pour l’intérêt :-))

Maurice

Vendredi 3 avril :

– @ ‎19‎:‎40: Nimy, Belgique
– @ ‎19‎:‎00: Simi Valley, California, US
– @ ‎16‎:‎51: Oran, Algérie
– @ ‎16‎:‎07: Al Munastir, Tunisie
– @ ‎15‎:‎20: Cork, Irlande
– @ ‎14‎:‎08: Toscane, Italie
‎- @ ‎08‎:‎10: United Kingdom, GB
‎- @ ‎08‎:‎17: Gent, Belgique
‎- @ ‎07‎:‎50: Japan, Japon

Entre autres…

Merci pour la visite et douce nuit !

Prenez-en acte, les mecs ! (Et se méfier de son amoureux ? )

« Un homme de 35 ans a été condamné jeudi à 12 mois d’emprisonnement avec sursis pour avoir diffusé sur des sites de rencontre des photos de son ancienne compagne dénudée.

 » Le parquet de Metz avait requis une peine moindre, 6 mois d’emprisonnement avec sursis, lors de l’audience le 21 mars dernier. Le tribunal correctionnel a assorti sa décision d’une obligation d’indemniser la victime. La jeune victime, enseignante, avait été mise au courant par ses élèves, qui avaient découvert des photos tout aussi compromettantes sur le réseau social Facebook.

Le nom de l’enseignante et son adresse avaient également été précisés par l’ex-compagnon indélicat, qui a indiqué avoir agi par jalousie. La victime a depuis déménagé. «Le tribunal a voulu rendre une décision exemplaire, nous en prenons acte», a indiqué l’avocat du prévenu, Me Mehdi Adjemi.  »

(afp)

http://www.20min.ch/ro/news/faits_divers/story/Sursis-pour-avoir-poste-des-photos-de-son-ex-nue-19847168

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Espérons que la diffusion aura donné au moins une érection jubilatoire

à l’ex-compagnon indélicat ?

Sinon ce serait à désespérer de la haine des ex !!!

Appeler une chatte, une chatte ?

(Pointez souris pour légende).
Sensualité féminine...(Fusain perso coloré, non contractuel).

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Deux com sur le site :

–  » La lecture est rapide mais on s’en souvient tellement on est choqué. ce n’est pas érotique mais bel et bien pornographique. »

–  » Qu’il est étrange de se retrouver dans la peau d’une folle ! Finalement, elle évolue avec un tel naturel qu’on se laisse entraîner presque sans résistance… « presque », parce qu’il y a quand même une ou deux scènes assez répugnantes ; Régine Deforges sait aller loin dans la description…

« L’Orage »- Auteure: Régine Deforges

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« Lundi 5 Août.

La chaleur avait craquelé la terre de ta tombe et desséché toutes les fleurs… Tu devais étouffer, la dessous !…
J’ai couru chercher de l’eau à la fontaine. L’arrosoir était si pesant que j’ai dû le porter à deux mains. J’ai fait plusieurs voyages, tant la terre était assoiffée. J’avais mal aux reins et aux mains. Je me suis assise sur la pierre tombale voisine, tu sais, celle de ce poète dont nous n’avons jamais réussi à trouver le moindre recueil. Ma robe noire était si mouillée qu’elle me collait au corps. J’étais plus que nue, d’autant qu’avec cette chaleur je n’avais rien dessous. Je me suis tournée vers toi, j’ai remonté ma robe et ouvert mes cuisses pour que tu voies bien ma toison et ma fente. Je l’ai écartée comme tu aimes que je le fasse. C’était bon de sentir ton regard sur moi… La rugosité de la pierre me meurtrissait les fesses. Je me suis trémoussée lentement, puis de plus en plus vite, sans oublier de m’ouvrir, jusqu’à ce que j’aie mal, puis… j’ai crié en refermant les cuisses sur le plaisir que tu m’avais donné.
Cela a fait peur à Lulu, tu sais, l’idiot qui s’occupe du cimetière, car il s’est enfui, tenant sa grosse queue violacée entre ses mains, en couinant comme un porc… »

(Extrait).

(http://oeil.electrique.free.fr/chronique.php?articleid=51&numero=8&rubrique=4livres)

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Résumé: « C’est dans l’un des tiroirs du secrétaire de la chambre de Marie, sa jeune tante décédée dix-huit ans plus tôt, qu’il trouva le cahier à couverture de toile noire. Ce cahier est le journal de Marie où elle a consigné son histoire. Celle d’une jeune femme qui aimait son mari à en perdre la raison et ne put admettre que la maladie et la mort le lui aient ravi. Elle se comporta alors comme s’il était toujours en vie, se parant de ses plus beaux atours pour le séduire, s’offrant à d’autres pour mieux se donner à lui… »

http://www.amazon.fr/LOrage-R%C3%A9gine-Deforges/dp/2266076000

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Avis aux amateurs ! 😉

Pornographique est un qualificatif hard qui en répugne plus d’un(e) et plus souvent édulcoré par :

coquin, sexy, pimenté (!!!)…

Je préfère la sensualité

à la pornographie même déguisée

L’obscénité a un effet de « dégrisement sexuel » instantané, en ce qui me concerne :##

A chacun(e)SA sexualité ?

PS- Pornographie dico: « des d’œuvres à caractère sexuel particulièrement obscènes »

Ce chanteur : "visé par une nouvelle plainte pour violences contre son ex-femme" …

 » Bertrand Cantat fait à nouveau l’objet d’une plainte pour violences volontaires ayant entrainé la mort sans intention de la donner. Une association féministe accuse le chanteur d’avoir poussé au suicide son ex-femme, Kristina Rady. »

Le feuilleton juridique continue pour Bertrand Cantat :

comme le révèle aujourd’hui MSN Actualités avec M6Info.fr, une association féministe, Femme Libre, a déposé ce jeudi 3 mars une plainte pour « violences volontaires ayant entraîné la mort sans intention de la donner » à son encontre. Des accusations qui font directement référence au suicide de son ex-femme, Kristina Rady. En se basant sur plusieurs témoignages, dont l’enregistrement téléphonique qui avait fait couler beaucoup d’encre il y a quelques mois, ainsi que sur des « actes de violences » et des « pressions psychologiques » présumés, l’association prétend que le chanteur l’a poussé à mettre fin à ses jours.

Une plainte « totalement indécente et infondée », s’indigne sur MSN Actualités Me Aurélien Hamelle, l’avocat de Bertrand Cantat. « L’avocate de cette association se sert de cette plainte comme d’une tribune pour la cause féministe, explique-t-il. Elle mène une croisade politique et judiciaire aux dépens de Bertrand Cantat. » Agacé, l’avocat veut désormais que l’on cesse d’importuner son client et sa famille »… (Exrtait)

http://femme.planet.fr/actu-people-bertrand-cantat-vise-par-une-nouvelle-plainte-pour-violences-contre-son-ex-femme.583217.1181.html?xtor=EPR-51-582910%5BFemmesPlus-a-la-Une%5D-20140404

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Laissons faire la Justice

Et croisons les doigts pour que le juge ne soit pas un… macho ?

« que l’on cesse d’importuner son client et sa famille » dit agacé, l’avocat

Ce chanteur n’a pas fait qu' »importuner »(!) deux femmes:

-les quatre enfants de Marie Trintignant n’ont plus de mère: morte sous les coups de ce chanteur

– les deux enfants de ce chanteur n’ont plus leur mère: elle s’est pendue; harcèlement/violences du même chanteur

Et cet avocat OSE parler de… FAMILLE(!!!) qui serait « importunée » par ceux qui osent demander des comptes au chanteur, en s’adressant à la justice, et non pas en ayant recours au tabassage et au harcèlement ? ? ?

« Totalement indécent » !

PS- SVP ! Faites l’éloge de chanteur sur VOTRE blog: merci !

Bienvenue à Tyumen (Russie),Chiang Mai (Thaïlande),Horibata-cho et Tokyo (Japon), Antalya (Turquie),Thies (Sénégal)…

Maurice

Jeudi 2 avril :

– ‎@ ‎18‎:‎39: Tyumen, Russie
‎- @ ‎18‎:‎36: Limburg, Belgique
‎- @ ‎17‎:‎01: Saint-hyacinthe, Canada
‎- @ ‎16‎:‎51: Québec, Canada
‎- @ ‎16‎:‎48: Palo Alto, California, US
‎- @ ‎16‎:‎47: Blida Algérie
– @ ‎14‎:‎31: Chiang Mai, Thaïlande
– @ ‎12‎:‎28: Mahajanga, Madagascar
‎- @ ‎12‎:‎18: Menlo Park, California, US
‎- @ ‎11‎:‎17: Horibata-cho, Japon
‎- @ ‎09‎:‎48: Laval, Canada
‎- @ ‎08‎:‎03: Antalya,Turquie
‎- @ ‎06‎:‎11: Tokyo, Japon
‎- @ ‎05‎:‎01: Thies, Sénégal
‎- @ ‎04‎:‎50: Dublin, Irlande
‎- @ ‎04‎:‎33: Montréal, Canada

Entre autres…

Merci pour la visite et douce nuit !

Homosexualité et livres saints…

« Une honte »

Selon eux*, « la description de l’homosexualité comme ‘une abomination’ prouve une fois de plus l’homophobie profondément enracinée au coeur de la pensée de Madame Boutin ». Florian Silnicki* et Sébastien Chenu* ont estimé que « ces déclarations choquantes ne sont pas une opinion mais un délit pénal. Christine Boutin doit être condamnée. »

Dans un tweet, le député-maire UMP de Coulommiers (Seine-et-Marne), Franck Riester, l’un des deux seuls députés UMP à avoir voté pour le mariage pour tous, s’est déclaré « scandalisé par les propos indignes de Christine Boutin sur l’homosexualité. Tout simplement une honte…

L’ancienne ministre a comparé l’homosexualité à une « abomination », dans une interview au magazine « Charles » sorti mercredi. »

http://tempsreel.nouvelobs.com/politique/20140402.OBS2361/christine-boutin-doit-etre-condamnee.html?cm_mmc=EMV-_-NO-_-20140403_NLNOACTU08H-_-christine-boutin-doit-etre-condamnee#xtor=EPR-1-%5BActu8h%5D-20140403

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 » Alain AGHEDU (vidéo)- Que dit la Bible sur l’homosexualitéLe

Pasteur, Alain AGHEDU aborde le thème de l’homosexualité en relation avec la Bible. De façon générale, la sexualité ne peut se réduire à des actes sexuels, mais comporte une dimension spirituelle qui relie les personnes qui la pratique. C’est donc une partie importante de l’identité d’une personne. Pour Dieu, l’homosexualité est une abomination qui engendre de la souffrance pour ceux qui la pratique ; mais cet état n’est pas inéluctable. En Jésus, nous pouvons être lavé, sanctifié et justifié. Il convient de reconnaître son péché, de recevoir le pardon, d’entrer dans une phase de guérison et enfin de réaliser qu’il peut y avoir un terrain propice à la chute. »

http://www.topchretien.com/toptv/view/18428/alain-aghedu-que-dit-la-bible-sur-lhomosexualite.html

Vous avez dit « abomination » ?

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« L’homosexualité dans le christianisme est considérée comme un péché. Il reprend à son compte la même interdiction du Lévitique que le Judaïsme : chapitre 20, verset 13 du livre (traduction Segond11) : « Si un homme couche avec un homme comme on couche avec une femme, ils ont fait tous deux une chose abominable ; ils seront punis de mort : leur sang retombera sur eux.  » 12, et y adjoint des extraits des épîtres de Paul (notamment 1 Corinthiens VI, 9-10 13 et Romains, I, 26-2814. « (Wikipédia). »

Vous avez dit « abominable »… »punis de mort » ?

Cela remonte à loin…

Et dans la religion musulmane ce n’est pas mieux!

Une question: qu’aurait pu être Mme Boutin sans son endoctrinement chrétien ?

Pauvre femme ! :##

Prescription de guérisseur traditionnel et pénis amputé !

(afp)

« Un jeune Malawite, parti nu dans la brousse en Zambie sur les conseils d’un guérisseur traditionnel, a été attaqué par une hyène qui l’a amputé de trois doigts de pied et du pénis.

«Je suis parti dans la brousse et on m’a demandé de me mettre nu. Une hyène est arrivée et a commencé à manger mes doigts de pied, et finalement mes parties masculines», a déclaré Chamangeni Zulu au quotidien Times of Zambia, après avoir été attaqué non loin de la ville frontalière de Chipata (est), le 24 mars.

Rêve de richesse

Le jeune homme aurait accepté cette épreuve dans l’espoir de devenir riche, suivant la prescription d’un guérisseur traditionnel. Il est sorti de l’hôpital ce lundi pour retourner au Malawi à la demande de ses proches, a expliqué à l’AFP soeur Precious Matongo, une infirmière de l’établissement. «Il faudra qu’il continue à nettoyer ses plaies, mais son état est stable», a-t-elle précisé.

L’influence des guérisseurs traditionnels, qui sont également leaders spirituels et sorciers, est encore très forte au Malawi comme en Zambie.  »

http://www.20min.ch/ro/news/faits_divers/story/Une-hyene-devore-le-penis-d-un-homme-16094345

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On ne dénoncera jamais assez les dégâts collatéraux résultant

Des croyances, superstitions, coutumes, religions …

Certains sont moins visibles que d’autres, mais tout aussi, humainement destructeurs :##

Croyances, superstitions, coutumes, religions… s’implantent et prospèrent plus aisément quand il s’agit de pays pauvres où la population pâtit d’un manque cruel d’éducation…