En femme ? Le bon choix !

[ Le bon souhait

Trois hommes crapahutent dans la jungle, ils arrivent près d’un fleuve déchaîné. Sur la berge se trouve un ouistiti magique. Ce dernier leur explique qu’il peut leur accorder un souhait qui se réalisera durant 30 minutes.
Le premier homme demande des muscles. Le pauvre bougre s’engage dans l’eau et, après un combat acharné contre les éléments, arrive éreinté sur l’autre berge au bout d’une demi-heure, ses muscles se dégonflent et il s’effondre sur le sol.
Le second demande qu’apparaisse un radeau, et c’est parti pour la traversée fantastique ! Après une demi-heure de rafting cahotique, notre bonhomme saute in extremis sur la berge, complètement épuisé.
Le troisième demande : « Oustiti magique, je te demande de me rendre plus intelligent ». Le ouistiti le transforme en… femme, elle sort une carte topographique de son sac à main et s’écrit : « Hé, les mecs, y a un pont 100 mètres plus haut ! » ]

encorefeministe.

Le silence des agnelles…( suite)

Viols
Pastel gras; cliquer pour agrandir.

Source : L’Express 21 fév. 2008

 » Violences : Le silence des femmes

anonyme – 28/08/2008 14:11:03( suite 3)

J’ai été tellement traumatisée par cette histoire que je n’ai plus voulu retourner une seule fois dans cette faculté, même pour y rechercher mes diplômes. J’ai renoncé à préparer le doctorat pour lequel j’étais très motivée car j’étais écoeurée à l’idée de rencontrer ce triste individu. Je n’ai pas eu de nouvelles pendant des années. Et puis un jour, il m’a appelée. Il venait de divorcer et préparait son déménagement. Il m’appelait pour me prévenir qu’il bradait ses livres et ses meubles . Je n’ai même pas réussi à lui dire combien son comportement m’avait meurtrie et détruite. Depuis, je garde beaucoup de distance avec mes collègues de travail et ne parviens pas à accorder toute ma confiance aux hommes de mon entourage. Je trouve inadmissible qu’il ait voulu profiter de son statut de professeur pour trahir ma confiance.Je suis contente de me libérer de cette histoire . Je n’avais même pas osé en parler à mon psy.
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anonyme – 28/08/2008 14:10:19( suite 2)

Je me suis donc battue en silence , et ai dû faire appel à toute mes forces pour résister à son agression sexuelle. J’ai réussi à m’échapper et l’ai menacé de donner l’alerte au premier étage si il ne disparaissait pas à l’instant. Durant toute la bagarre, aucun son ne pouvait sortir de ma bouche tant j’étais terrifiée à l’idée que les voisins et mes parents puissent me trouver dans cette situation et puissent penser que j’étais responsable de cela par mon attitude . Je précise qu’à aucun moment de la soirée, j’ai pu avoir un quelconque comportement de séduction ou la moindre attitude équivoque. Paralysée vocalement pendant l’évènement, choquée , blessée et humiliée de cette tentative de viol, ( même si celle ci a échouée) , je n’ai pas non plus déposé plainte. D’une part parce que je ne voulais pas faire de scandale à l’université, d’autre part, parce que j’ai eu pitié de son épouse et ai voulu lui éviter la honte de cette situation. J’ai pensé à ses trois enfants, du mal irréparable que cette dénonciation pourrait provoquer , et je n’ai pas eu le courage de déposer plainte.
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Anonyme 28/08/2008 14:08:06

Quand j’étais étudiante, j’ai accepté un soir de dîner avec un de mes professeurs , que j’estimais beaucoup, marié. 3 enfants . J’ai passé une excellente soirée et en toute amitié, j’ai accepté qu’il me raccompagne, pour assurer ma sécurité dans un quartier peu fréquenté, où je devais rentrer ce jour là. A peine avait il ouvert la porte , qu’il a totalement changé de comportement à mon égard, et est passé en une seconde de l’attitude amicale et paternelle , à un comportement de voyou très agressif. Comme j’étais dans l’immeuble de mes parents, j’étais paralysée et n’osais pas appeler au secours car je sais que mon père, très violent, aurait pu le tuer sur place.
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soleil à lili – 16/07/2008 11:08:00

voilà pourquoi les femmes se taisent ! la blessure est cachée mais jamais soignée …  »

Honte à toutes ces ordures de prof , qui ne savent pas domestiquer leur pénis exigeant; tant pis si des vies de femmes sont détruites pour un flash éjaculatoire!

J’ai eu droit , aussi, aux assauts d’un bouc toujours en rut, qui était prof à l’Université de la Réunion; il a écrit un livre sur Martin Luther King et un autre sur Kennedy. J’étais enceinte…jusqu’aux yeux ! Impossible d’appeler au secours,-mon ex était juste dans la pièce à côté-car tout cela était de MA faute , bien sûr !
CA se passerait aujourd’hui, je lui explose ses testicules ! Ce ne sont pas que des mots : je ne suis plus la même!!!

TOUTES LES FEMMES DOIVENT PRENDRE DES COURS DE KARATE POUR SE DEFENDRE…un jour ou l’autre !

Elles n’auront plus la même mentalité passive, déjà !!!

L’orgasme…féminin.

Source accueil d’Orange.

[ L’orgasme:

Là, il y a débat. Selon les études de Freud, il existerait bien 2 types d’orgasmes chez la femme : l’orgasme clitoridien et l’orgasme vaginal.
Le deuxième étant le fruit d’une plus longue expérience, il le nomme « l’orgasme de la femme mature ».
Gérard Leleu confirme : « C’est avec l’expérience qu’une femme accède à la conscience de son désir vaginal. L’orgasme que ce désir déclenche est très fort, sublime, relevant des grandes orgues ».

Mais certaines études modernes ont remis en cause cette théorie et ont défini qu’il n’existait pas d’orgasme vaginal en tant que tel, le fameux point G n’étant en fait que la partie interne de la structure clitoridienne. En fin de compte, l’orgasme s’atteindrait donc toujours par stimulation clitoridienne.

Combien de femmes en moyenne ont déjà simulé l’orgasme ?

. 1 femme sur 2
• 1 femme sur 5
• 1 femme sur 10

C’est une bonne réponse.

Explications :
Et oui !!! Et encore, ce chiffre varie selon les sondages ! ( ? ! )

Parmi les raisons qui poussent les femmes à simuler, on retrouve :

-L’envie de faire plaisir à son partenaire
-L’envie de finir vite ou encore
-L’ennui pendant l’acte sexuel ! ]

[ Forum :

 » mon homme ne caresse jamais mon corps, nous avons des rapports sexuels mais sans préliminaires, je ne m’aime plus je crois qu’il n’aime pas mon corps quand je lui en parle il me dit que je me trompe que j’ai un beau corps mais voilà il ne le touche pas »

 » A peu de choses près
Je vis la même situation que toi.. et je comprend ce que tu ressens  »

 » J’ai jamais jouie je cest pas pk ..
sa fait 1 ans et demi que je suis avc mon copain et j’ai jamais jouie je ressen du plaisir mes pas a un point ou je feré haaa brf jme conprend jpouré m’en passé du sexe meme defois je me force a le faire pour lui .. Sa me degoute il pense que cest sa faute alors que je suis sur ke cé la miene il la tout essayé juska resté lontemp a faire l’amour ou des préliminaire au debut j’avais de l’espoir mé mainan jen é plu .. surtou kan je le voi avoir son plezir sa mfé encore plusse déprimé .. si quelquun a le meme soucis que moi ou a me donner des conseil svp .. merci  »

 » Connais tu ton corps ?
as tu déjà essayé le plaisir solo ?
j’ai découvert le plaisir solo durant mon adolescence ; l’avantage, c’est que je peux guider mon homme sur les gestes à effectuer… » ]

Une petite gâterie ?

Au féminin.com :

 » Il a envie, moi pas.

Je lui fais plaisir sans me forcer.
La solution : Pas question de se forcer, on est bien d’accord. Mais au lieu de le repousser froidement et d’éteindre la lumière, on prend un peu sur soi et on offre à Biquet une petite gâterie, vite fait bien fait, rien que pour lui.  »

Bien, bien, bien…
…Et s’il « prenait un peu sur lui » pour « offrir à Biquette une petite tendresse vite fait bien fait, rien que pour elle  » ?

Mais, » pas question de se forcer, on est bien d’accord  » !

Ca n’mange pas d’pain ( il paraît que ça tourne depuis un moment déjà…)

 » AVC = Accident Vasculaire Cérébral

Cela peut servir ! Prenez quelques minutes pour lire ceci et peut-être sauver une vie et contribuer à faire connaître le danger que représente l’Accident Vasculaire Cérébral.

Lors d’un barbecue, Julie trébuche et fait une chute. Elle affirme aux autres invités qu’elle va bien et qu’elle s’est accrochée les pieds à cause de ses nouveaux souliers.

Les amis l’aident à s’asseoir et lui apportent une nouvelle assiette. Même si elle a l’air un peu secouée, Julie profite joyeusement du reste de l’après-midi …

Plus tard le mari de Julie téléphone à tous leurs amis pour dire que sa femme a été transportée à l’hôpital … Julie meurt à 18h. Elle avait eu un Accident Vasculaire Cérébral lors du barbecue.

Si les personnes présentes avaient été en mesure d’identifier les signes d’un tel accident, Julie aurait pu être sauvée.

Un neurologue dit que s’il peut atteindre une victime d’AVC dans les trois heures, il peut renverser entièrement les effets de la crise. Il affirme que le plus difficile est que l’AVC soit identifié, diagnostiqué et que le patient soit vu en moins de trois heures par un médecin.

Reconnaître les symptômes d’un AVC : Poser trois questions très simples à la personne en crise :

1. Lui demander de SOURIRE.
2. Lui demander de lever LES DEUX BRAS.
3. Lui demander de PRONONCER UNE PHRASE TRES SIMPLE (ex. Le soleil est magnifique aujourd’hui).

Si elle a de la difficulté à exécuter l’une de ces tâches, appelez le 15 et décrivez les symptômes au répartiteur. Selon un cardiologue, si tous ceux qui reçoivent cet e-mail l’envoient à leur tour à 10 personnes, une vie au moins pourrait être sauvée par jour.

( ON FAIT BIEN SUIVRE DES BLAGUES, DES PPS, ON PEUT BIEN FAIRE SUIVRE DES CHOSES UTILES, PENSEZ-Y !!! )  »

C’est fait !

Domination STRUCTURELLE des hommes sur les femmes ? Oui affirme cette sociologue.

Source : Le journal du CNRS.

Sociologue
Brigitte Lhomond, sociologue, chargée de recherche au Triangle 1, spécialiste des constructions sociales de la sexualité, des rapports de sexe et des violences contre les femmes

Le 25 novembre 2008 a lieu la journée internationale pour l’élimination des violences faites aux femmes, décrétée par l’Onu.

Dans quelle mesure ce problème concerne-t-il encore les Françaises ?

Brigitte Lhomond :
Réalisée en 2000, l’enquête Enveff, première enquête nationale sur les violences envers les femmes, a prouvé que notre pays n’était pas épargné. Menée sur un large échantillon (6 970 répondantes, âgées de 20 à 59 ans), incluant les principales formes de violence (physiques, psychologiques, sexuelles…), dans des contextes variés (couple, famille, espace public, travail…), elle a permis de se faire une idée plus précise de l’ampleur du phénomène. Ainsi, près d’un quart des femmes interrogées ont subi des agressions physiques ou sexuelles au cours de leur vie.
Et un peu plus d’une sur dix déclare avoir subi des violences sexuelles (attouchements forcés, tentatives de viol ou viols) depuis l’enfance. Des données alarmantes, surtout quand on sait que les femmes en parlent avec difficulté et que certaines ont pu, lors de l’enquête, minimiser, voire taire, les agressions dont elles ont été victimes.

Dans quels contextes se produisent ces violences ?B.L. :
Au sein du couple, pour le plus grand nombre. Ainsi, en 2000, une femme interrogée sur dix vivait dans un climat de violence conjugale, subissant insultes, pressions psychologiques, agressions physiques ou pratiques sexuelles imposées. Dans l’espace public (rue, magasins, etc.), une femme sur cinq a subi une forme de violence (pour la moitié d’entre elles, il s’agissait d’injures). Enfin, le contexte du travail est aussi difficile : 17 % des femmes en activité ont dénoncé les pressions psychologiques dont elles ont fait l’objet.

Beaucoup de femmes témoignent de leur crainte de se promener seules la nuit dans la rue, et d’y être agressées par un inconnu…
B.L. : … Et pourtant, la plupart des agressions dans l’espace public ont lieu en plein jour, en public, dans des lieux fréquentés habituellement. De plus, la victime connaît souvent son agresseur. Les résultats de notre enquête ont donc permis de remettre en question bon nombre d’idées reçues. Autre exemple : bien qu’elle soit vécue par les femmes comme un espace protégé, c’est dans la relation de couple qu’a lieu la majorité des violences. Celle du conjoint n’est pas seulement physique : elle se manifeste de multiples façons, dans un continuum qui inclut l’hostilité verbale, le harcèlement psychologique (le plus fréquent), jusqu’à l’agression physique ou sexuelle. La violence conjugale concerne enfin tous les milieux sociaux.

Les victimes ont-elles souvent recours à une aide extérieure ?
B.L. : Rarement. D’abord, parce qu’elles gardent le silence, par honte ou crainte de n’être pas entendues. Néanmoins, leur réaction dépend de leur âge – les moins de 25 ans sont plus loquaces –, du type de violences et de leur lien avec l’agresseur : le secret est d’autant mieux gardé que la violence advient dans une relation intime, et que la victime est dépendante (financièrement, affectivement…) de son agresseur. Toutefois, près d’un quart des femmes agressées dans l’espace public font appel à une institution, notamment le commissariat ou la gendarmerie. Les atteintes subies au travail sont celles dont les femmes parlent le plus, et une femme sur deux s’adresse alors à sa hiérarchie.

Ne trouvez-vous pas qu’il y a tout de même des progrès ?
B.L. : Bien entendu, mais lents… Sous la pression des mouvements féministes des années 1970, les pouvoirs publics se sont emparés du problème. Les transformations juridiques(pénalisation du viol, qualification du harcèlement sexuel comme délit) ont quelque peu facilité les recours judiciaires. À la suite de la Conférence mondiale sur les femmes de Pékin en 1995, qui a enjoint les États à entreprendre des actions dans ce domaine, notre enquête a pu être menée, permettant aux associations de disposer de données chiffrées. Depuis 2000, les lois qui pénalisent les violences conjugales ont été renforcées, et une ligne d’écoute nationale (le 3919) vient d’être mise en place. Des mesures que le Collectif national pour les droits des femmes, qui propose, à l’instar de l’Espagne, une loi-cadre incluant l’ensemble de ces violences, voudrait voir élargies.
N’oublions pas, enfin, qu’une domination structurelle des hommes sur les femmes perdure dans notre société, et que la violence, comme la crainte qu’elle engendre, participe de cette domination. Par conséquent, tout ce qui concourt à renforcer l’autonomie des femmes s’avère globalement un bon moyen pour lutter contre ces violences.

Propos recueillis par Stéphanie Arc