Et beautés brunes…Pour patienter!
A demain, dans « l’île soeur » ?
# Féministe. " Femme ! J'essaye juste de comprendre pourquoi chaque jour qui passe, Le système t'exploite, te trahit, t'insulte et toi tu ne dis rien " (Istina). Quelle liberté… humaine(!), féminine ? ? ? Quand la "liberté religieuse", justifie à elle seule(!), la "non-liberté/intégrité des femmes", partout sur la planète ? Ni HAINE/des/mecs,ni lesbienne/frustrée/mal baisée ! Mais encore trop de: "PETITS mâles sans envergure et passablement ridicules qui sont persuadés de leur supériorité et ne doutent jamais"(Jean-Michel). CHAQUE JOUR j'ai HONTE que des FEMMES MEURENT dans une INDIFFERENCE ABYSSALE: grâce à "la folle passivité de ces êtres tellement conditionnées à être rabaissées qu'elles ne daignent plus le remarquer!"(Istina). Mais, affirme Andreas: "Il n'y a pas: 'rien à faire', puisque nous faisons, nous combattons. Toi et moi, dans quelques années Nous ne contemplerons plus les 'résultats' Nous serons morts. Il n'y aura pas de monument, même pas de mémoire Pour Tingy ou Andreas A part celle, fugitive, de nos enfants ou petits-enfants. Mais la mémoire de nos combats restera, Et, personnellement, je me sentirais bien d'être enterré dedans! " …Moi aussi !!! (NB : L'ensemble des textes et des photos, PERSONNELS, présents sur ce blog, sont la propriété de l'auteure de ce site. Interdiction stricte de copier, reproduire ou redistribuer ce contenu sous quelque forme que ce soit. Mis à part extrait avec source mentionnée).
Prends ce « bateau » et ne te retourne pas
Abandonne tout le « mauvais » derrière toi
Comme la trace de tes pas dans le sable
Que la marée viendra effacer
Pour laisser place à tes empreintes plus « légères »…
Bref , BONNE ANNEE A TOUS !!!
(Une petite pensée particulièrement affectueuse pour toutes celles qui ne peuvent pas « sévader » de la prison maritale: je les embrasse de tout mon cur… )
*********************************************
CRÉOLE GUADELOUPÉEN bonne année bon lanné.
CRÉOLE GUYANAIS bon nannen / bon lannen
CRÉOLE HAITIEN bònn ané
CRÉOLE MARTINIQUAIS bon lanné / bonanné
CRÉOLE MAURICIEN banané
CRÉOLE RÉUNIONNAIS bone-érèz ané
CRÉOLE SEYCHELLOIS mon swet zot la bonn anen.
TAHITIEN ia orana i te matahiti api.
ALLEMAND ein gutes neues Jahr / prost Neujahr.
ANGLAIS happy new year.
ARABE عام سعيد (aam saiid) / sana saiida.
CHINOIS xin nian kuai le / xin nian hao.
ESPAGNOL feliz año nuevo
PORTUGAIS feliz ano novo.
ITALIEN felice anno nuovo, buon anno.
MALGACHE arahaba tratry ny taona.
RUSSE С Новым Годом (S novim godom).
Etc…………………………………..
( Source freelang.com).
(SVP, pas de com, merci )
Paroles de forum:
» Libéré toi-même !
… »Il faut coucher mais, si on le fait, on ne s’attire que le mépris des hommes. L’essor de la pornographie venant s’en mêler, il y a encore beaucoup à faire pour atteindre l’harmonie des relations entre les femmes et les hommes. Les plus coincés ne sont pas ceux qu’on croit.
En guise d’ouverture, quelques pistes de réflexion sur le saphisme. Selon l’auteure, il est vraiment dommage de limiter les manifestations de la sexualité au coït dans le couple hétérosexuel. Le simple contact physique est évité dans la vie quotidienne; l’attirance envers des partenaires non socialement autorisés, source de culpabilité et de méfiance entre les individus.
Bien sûr, tout cela est bien dommage. L’éducation continue de faire de beaux gâchis(et les religions aussi:Tingy). Le principal est de faire ses choix en fonction de ses désirs, non en fonction du discours bien pensant.
Un livre à mettre entre toutes les mains, pour sa manière franche de décrire la sexualité comme quelque chose de naturel, dépourvue d’éléments racoleurs, tout en remettant en cause de nombreuses idées reçues. Il m’a donnée l’impression d’être comprise.
C’est décidé, mon prochain amant sera adroit. Et généreux. Ou ne sera pas. »
**************************************
» Orgasm For the Masses:
…Il devient impossible de prétendre que les femmes sont mystérieuses, compliquées, longues à la détente. Une femme laissée à elle-même sait fort bien se procurer un orgasme, et elle n’a pas besoin de longues heures pour ça.
L’analyse statistique dégage des types de techniques, de positions favorites. Il y a celles qui préfèrent être sur le dos, les jambes écartées, celles qui affectionnent leur oreiller, jambes serrées, sur le ventre
Autant de façon de se faire plaisir, qu’il semble naturel d’intégrer aux relations avec un partenaire. Malheureusement, la plupart des femmes interrogées font preuve d’un ressentiment envers l’égoïsme de celui-ci, qui applique des recettes infaillibles pour parvenir à son orgasme à lui, sans se préoccuper de celui de la femme.
Il y aurait comme un blocage culturel, intériorisé, qui empêche les femmes de s’exprimer au lit, de faire passer leurs besoins en premier. « Impolies », « agressives », « peu féminines », la sanction par le dédain s’avère efficace. Au bout de plusieurs années, certaines femmes en viennent à reconnaître que leur véritable vie sexuelle n’a lieu que dans la solitude, le reste relevant plus du chantage affectif que d’autre chose: « Avec lui, je suis une eunuque aimante ; il n’y a que quand je suis seule que je peux être un être sexuel à part entière », avoue l’une des interviewées. »
*******************************
« Le Kama-Sutra ne peut rien pour toi
…Dans le rayon du supermarché culturel où j’ai réussi à trouver la seconde édition du rapport Hite en poche, il y avait un mec, vautré par terre, qui feuilletait ostensiblement une édition illustrée du Kama-Sutra, en chantonnant et en se balançant sur lui-même. Lui, il n’avait pas l’air de se poser beaucoup de questions. Il avait probablement l’intention d’épater sa prochaine conquête, mais il n’avait pas choisi le bon bouquin pour ça. Si, pour lui, la seule façon de varier sa vie sexuelle était de pratiquer la pénétration dans tous les sens, sa partenaire méritait une petite pensée de commisération. J’aurais pu lui indiquer une référence bibliographique plus adaptée au bon épanouissement du couple, mais il aurait cru à une invitation à mettre immédiatement en pratique ses lectures, alors je l’ai simplement enjambé, une expression de neutralité absolue sur le visage, pour feuilleter le livre de mon choix dans mon coin. »
***************************************
» A vos clitos, citoyennes !
… Pourtant, les médecins, psychanalystes, intellectuels ont toujours écrit qu’elles « devraient », « normalement », atteindre l’orgasme par le coït et que, si elles n’y parviennent pas, c’est qu’elles sont atteintes d’une déficience physiologique ou mentale. Idée lumineuse : et si ce n’était pas plutôt ces honorables spécialistes, tous des mecs, évidemment, qui devraient remettre en question leur vision de la sexualité féminine ?
S’il y a bien une chose qu’on apprend dès la première année en sociologie, c’est qu’un fait social est « normal » dès qu’il se produit dans un pourcentage significatif de la population (merci Durkheim et le Suicide). Les femmes sont donc normales, elles ne souffrent pas d’un rejet névrotique des hommes. Par contre, les hommes, eux, auraient bien besoin de leçons de compréhension et de dextérité manuelle pour satisfaire leurs partenaires. »
….
Source Ciao! (Forum au sujet du « Nouveau rapport Hite)
(AUCUN com accepté )
» La grande escroquerie du Téléthon:
Le professeur Testart dénonce une « mystification »
Ça recommence : cest scandaleux.
Le Téléthon rapporte chaque année autant que le budget de fonctionnement de lInserm tout entier. Les gens croient quils donnent de largent pour soigner. Or la thérapie génique nest pas efficace. Si les gens savaient que leur argent va dabord servir à financer des publications scientifiques, voire la prise de brevets par quelques entreprises, puis à éliminer des embryons présentant certains gènes déficients, ils changeraient davis. Le professeur Marc Peschanski, lun des artisans de cette thérapie génique, a déclaré quon fait fausse route. On progresse dans le diagnostic, mais pas pour guérir. De plus, si on progresse techniquement, on ne comprend pas mieux la complexité du vivant. Faute de pouvoir guérir les vraies maladies, on va chercher à les découvrir en amont, avant quelles ne se manifestent. Cela permettra une mainmise absolue sur lhomme, sur une certaine définition de lhomme » : Jacques Testard, directeur de recherche à lInstitut national de la santé et de la recherche médicale (Inserm), spécialiste en biologie de la reproduction, « père scientifique » du premier bébé éprouvette français, et auteur de plusieurs essais témoignant de son engagement pour « une science contenue dans les limites de la dignité humaine », dans une interview accordée à Médecines-Douces.com.
Testard écrit aussi sur son blog : « Les OGM sont disséminés sans nécessité puisquils nont pas démontré leur potentiel et présentent des risques réels pour lenvironnement, la santé et léconomie. Ils ne sont donc que des avatars de lagriculture intensive qui permettent aux industriels de faire fructifier les brevets sur le vivant. Au contraire, les essais thérapeutiques sur les humains sont justifiés quand ils sont la seule chance, même minime, de sauver une vie. Mais il est contraire à léthique scientifique (et médicale) de faire miroiter des succès imminents des uns ou des autres. Malgré la persistance des échecs, les tenants de la thérapie génique (qui sont souvent les mêmes que ceux des OGM) affirment que « ça va finir par marcher », et ont su créer une telle attente sociale que la « mystique du gène » simpose partout, jusque dans limaginaire de chacun. Le succès constant du Téléthon démontre cet effet puisquà coups de promesses toujours réitérées, et grâce à la complicité de personnalités médiatiques et scientifiques, cette opération recueille des dons dont le montant avoisine celui du budget de fonctionnement de toute la recherche médicale en France. Cette manne affecte dramatiquement la recherche en biologie puisque le lobby de lADN dispose alors du quasi monopole des moyens financiers (crédits publics, industriels, et caritatifs) et intellectuels (focalisation des revues, congrès, contrats, accaparement des étudiants
). Alors, la plupart des autres recherches se retrouvent gravement paupérisées – une conséquence qui paraît échapper aux généreux donateurs de cette énorme opération caritative
»
Dernière citation pour la route, extraite de louvrage de Testard, Le vélo, le mur et le citoyen : « Technoscience et mystification : le téléthon. Depuis bientôt deux décennies, deux jours de programme dune télévision publique sont exclusivement réservés chaque année à une opération remarquablement orchestrée, à laquelle contribuent tous les autres médias : le Téléthon. Ainsi, des pathologies, certes dramatiques mais qui concernent fort heureusement assez peu de personnes (deux ou trois fois moins que la seule trisomie 21 par exemple), mobilisent davantage la population et recueillent infiniment plus dargent que des maladies tout aussi terribles et cent ou mille fois plus fréquentes. On pourrait ne voir là que le succès mérité dun lobbying efficace, et conseiller à toutes les victimes de toutes les maladies de sorganiser pour faire aussi bien. Ce serait omettre, par exemple, que :
le potentiel caritatif nest pas illimité. Ce que lon donne aujourdhui contre les myopathies, on ne le donnera pas demain contre le paludisme (2 millions de morts chaque année, presque tous en Afrique) ;
presque la moitié des sommes recueillies (qui sont équivalentes au budget de fonctionnement annuel de toute la recherche médicale française) alimentent dinnombrables laboratoires dont elles influencent fortement les orientations. Ainsi, contribuer à la suprématie financière de lAssociation française contre les myopathies (lAFM, qui recueille et redistribue à sa guise les fonds collectés), cest aussi et surtout empêcher les chercheurs (statutaires pour la plupart, et donc payés par lÉtat, mais aussi thésards et, surtout, post-doctorants vivant sur des financements de lAFM, forcément fléchés) de contribuer à lutter contre dautres pathologies, ou douvrir de nouvelles pistes ;
il ne suffit pas de disposer des moyens financiers pour guérir toutes les pathologies. Laisser croire à cette toute puissance de la médecine, comme le fait le Téléthon, cest tromper les malades et leurs familles ;
après vingt ans de promesses, la thérapie génique, ne semble plus être une stratégie compétente pour guérir la plupart des maladies génétiques ;
lorsque des sommes aussi importantes sont recueillies, et induisent de telles conséquences, leur usage mériterait dêtre décidé par un conseil scientifique et social qui ne soit pas inféodé à lorganisme qui les collecte.
Mais comment aussi ne pas sinterroger sur le contenu magique dune opération où des gens, allumés par la foi scientifique, courent jusquà lépuisement ou font nager leur chien dans la piscine municipale… pour « vaincre la myopathie » ? Au bout de la technoscience, pointent les oracles et les sacrifices de temps quon
Vendredi 05 Décembre 2008
Olivier Bonnet »
http://www.plumedepresse.info/
Site arsitra.
*********************************************************************************************
Mais c’est SI bon, de revêtir un habit TELLEMENT médiatisé : y participer, fait AUTOMATIQUEMENT de vous, quelqu’un qui FORCE une sympathie SPONTANNEE !!!
« ON » se bouscule au portillon, tant pis pour l’INJUSTICE de traitement médiatique réservé à TOUTES les autres assoces!!!
On a le monde que l’on mérite…
(C’est sûr, je me suis fait ENCORE de supers amis là, mais vous savez depuis le temps, ce que j’en pense!!!)
PS- La JUSTICE et l’EGALITE de traitement pour TOUS: les femmes, les » sociétés du coeur », les handicapés…Sinon cela frise l’ indécence !
La sexualité? MASCULINE! Je bande, jéjacule,…Point barre.
[ Une véritable bible de la sexualité féminine :
une femme pendant plus de quatre ans, sans a priori, auprès de trois mille femmes, mettait à mal un grand nombre de clichés sur la sexualité féminine et jetait une lumière inédite sur sa richesse et sa subtilité. Pour la première fois, la sexualité féminine n’était plus présentée comme une réaction à la sexualité masculine et au coït. Pour la première fois, une théorie novatrice de la sexualité des femmes – au centre de laquelle se trouve la stimulation clitoridienne – était avancée, non pas à partir de préjugés masculins sur la question, mais du point de vue des femmes elles-mêmes. Pour la première fois, les femmes prenaient la parole sur ces questions. Le Rapport Hite connut un succès fulgurant : publié dans le monde entier, il s’en est vendu, à ce jour, près de trente-cinq millions d’exemplaires.
Shere Hite est Américaine, chercheur, elle est professeur à la Nihon University, au Japon, où elle dirige le Hite Research, organisme de recherche sur les questions de sexualité et déthique. Elle a débuté sa première enquête il y a une trentaine dannées, alors quelle était encore étudiante en histoire. Avec trente-cinq millions dexemplaires vendus, son Rapport est un ouvrage de référence en matière de sexualité humaine. Il existe par ailleurs un autre Rapport Hite sur la sexualité masculine.
Quatrième de couverture :
Publié initialement en 1976, et dès 1977 en français dans la collection » Réponses « , Le Rapport Hite est un des textes majeurs de l’histoire du combat des femmes pour leur émancipation. Pour la première fois, en effet, une enquête approfondie.
Au commencement c’était l’ambition de collectionner des témoignages de plusieurs milliers de femmes concernant leurs avis sur certaines questions de sexualité. Grâce à une méthodologie de recherche rigoureuse, elle a abouti à un concentré dense sur six cents pages riches d’informations précises et répertoriées en dix chapitres . Amour , sensualité , Préliminaires , excitation , caresses , orgasme , étreintes , clitoris , jouissance… Tous les petits détails auxquels on ne saurait accorder autant d’importance ni tenter de les analyser, sont étudiés avec soin . C’est intéressant et instructif à tous les niveaux . C’est un travail gigantesque . Cet auteur a donné la parole à des milliers de femmes . Les témoignages sont rédigés dans un style émouvant et subtil sans aucune once de vulgarité . L’auteur a mis un mot sur chaque détail de la sexualité féminine . En plus elle dissèque le physique et le spirituel de chaque geste et fait . Elle a sublimé la sexualité et l’amour . On se rend compte que la sexualité n’a jamais été que physique . Une dimension humaine touchante et émouvante est présente partout dans ce livre. Chaque témoignage est une histoire qui en dit long sur celle qui en témoigne . On prend un plaisir particulier à pénétrer le monde intime de toutes ces femmes .Ces témoignages libèrent toutes ces femmes des tabous qui entravent la compréhension de leur sexualité .
Personnellement , de temps en temps j’ouvre ce livre et au pif sur quelle page je tombe et je replonge dans lecture passionnante et captivante . J’ai lu aussi « le rapport HITE sur les hommes » , dans le même esprit , Shere HITE a étudié des milliers d’hommes et leur a donné la parole . C’est aussi touchant et émouvant que son livre sur les femmes . A lire absolument ]
Critique d Aidaa, le 13 novembre 2008-Le Point-(Rabat, Inscrite le 4 novembre 2008, 37 ans)
« Le nouveau rapport Hite : L’enquête la plus révolutionnaire jamais menée sur la sexualité féminine de Shere Hite, Theo Carlier (Traduction), Catherine Vacherat (Traduction).
*********************************************************************************************
Pour certains et CERTAINES(!), si on nest pas « AVEC » eux, on est forcément Contre «EUX » ! On n’est pas POUR le DESIR et l’ORGASME…PARTAGES…On est ANTI MECS !!!
Pas de dialogue, ni de compréhension, ni de partage…MUTUELS avec des « pétasses »: j’éjacule quand, où, et comme je veux; tu récupères…Comme tu peux !
La sexualité EST MASCULINE…
CIRCULEZ !!!
ASSEZ d’hypocrisies,article EDIFIANT :
[ Le mythe de lorgasme vaginal
Les hommes ont généralement défini la frigidité comme lincapacité dune femme à ressentir lorgasme vaginal. Or, la région vaginale nest pas hautement sensitive et nest pas conformée pour produire un orgasme. Le centre de la sensibilité sexuelle est le clitoris, équivalent féminin du pénis.(Dans les discussions sur lorgasme et la frigidité féminins, une fausse distinction est faite entre lorgasme vaginal et lorgasme clitoridien. )
A mon avis, cela explique pas mal de choses : avant tout, le fait que la proportion de dite frigidité parmi les femmes est extrêmement élevée. Plutôt que de montrer que la frigidité est due à des assertions erronées sur lanatomie féminine, nos « experts » ont appelé frigidité un problème purement psychologique. Les femmes qui en souffraient étaient dirigées vers des psychiatres afin de tirer au clair leur « problème » – et celui-ci était alors généralement défini comme une incapacité daccepter leur rôle de femme.
Les faits anatomiques et sexuels nous disent tout autre chose. Sil existe de nombreuses zones érogènes, il ny en a quune pour la jouissance : cette zone est le clitoris. Tous les orgasmes sont des extensions de la sensation à partir de cette zone. Et comme le clitoris nest pas nécessairement assez stimulé dans les positions conventionnelles, nous restons « frigides ».
A côté de la stimulation physique, qui chez la plupart des gens est la cause habituelle de lorgasme, il existe une stimulation qui passe dabord par un processus mental. Certaines femmes, par exemple, parviennent à lorgasme au moyen dimages sexuelles ou de fétiches. Quoi quil en soit, même dans le cas où la stimulation est psychologique, lorgasme nen est pas moins physique. Si donc la cause est psychologique, lorgasme est physique, et se situe nécessairement au niveau de lorgane équipé pour la jouissance sexuelle – le clitoris. Le degré dintensité de lexpérience orgastique peut aussi varier – parfois elle est plus localisée, parfois plus diffuse ou plus vive. Mais ce sont tous des orgasmes clitoridiens.
Cela nous amène à dintéressantes questions sur la sexualité conventionnelle et sur le rôle que nous y tenons. Les hommes éprouvent lorgasme essentiellement par friction contre le vagin, et non la zone clitoridienne, qui est externe, et ne saurait créer cette friction comme le fait si bien la pénétration. Les femmes ont donc été définies sexuellement en fonction de ce qui fait jouir les hommes ; leur physiologie propre na pas été proprement analysée. Au lieu de ça on leur a collé le mythe de la femme émancipée avec son orgasme vaginal – un orgasme qui en fait nexiste pas.
Il nous faut donc définir notre sexualité. Il faut rejeter les idées « normales » de sexualité, et nous mettre à penser en fonction dune satisfaction sexuelle mutuelle. Lidée dune satisfaction mutuelle est défendue avec libéralité dans les manuels conjugaux, mais non poussée jusquà ses conséquences logiques. Pour commencer, si des positions données comme classiques ne dispensent pas lorgasme aux deux partenaires, nous devons exiger quelles ne soient plus tenues pour classiques. De nouvelles techniques doivent être recherchées ou inventées afin de modifier cet aspect particulier de notre exploitation sexuelle courante.
Freud, père de lorgasme vaginal
Freud soutenait que lorgasme clitoridien était infantile, et quaprès la puberté, dans les rapports hétérosexuels, le centre de lorgasme sétait transféré au vagin. Le vagin, prétendait-on, était le lieu dun orgasme parallèle, plus complet que le clitoris. De nombreux travaux ont concouru à lédification de cette théorie ; bien peu a été fait pour en réfuter les présuppositions.
Un rappel de la position générale de Freud sur les femmes fera pleinement goûter cette incroyable invention. Mary Ellman, dans Thinking about women, la résume ainsi : « Tout ce quil y a de paternaliste et de craintif dans lattitude de Freud à légard des femmes provient de leur manque de pénis. Mais cest seulement dans son essai La psychologie féminine, quil exprime clairement [ ] le mépris des femmes implicite dans toute son uvre. Il leur prescrit alors de renoncer à la vie de lesprit, qui gêne leur fonction sexuelle. Quand le patient est un homme, lanalyste sattache à développer les capacités masculines ; mais si cest une femme, la tâche consiste à la faire rester dans les limites de sa sexualité . M. Rieff dit : Pour Freud, lanalyse ne peut éveiller chez les femmes des forces pour réussir et saccomplir, mais seulement leur enseigner une résignation raisonnable. »
Le sentiment que les femmes étaient inférieures et secondaires fut donc le fondement des théories de Freud sur la sexualité féminine.
On ne sétonnera pas quaprès avoir pondu la loi de la nature de notre sexualité, Freud découvrît un épouvantable problème de frigidité chez les femmes. En cas de frigidité, les soins dun psychiatre étaient indiqués : le mal leur venait dune incapacité mentale à sadapter à leur rôle « naturel » de femme. Frank S. Caprio, disciple contemporain, déclare : « Lorsque, son époux étant un partenaire convenable, une femme ne parvient pas à lorgasme dans le coït, et préfère la stimulation clitoridienne à toute forme dactivité sexuelle, elle peut être considérée comme frigide, et relève des soins dun psychiatre. 1 » Lexplication était quune telle femme enviait les hommes « refus de féminité ». On diagnostiquait alors un phénomène anti-mâle.
Il faut bien préciser que Freud ne fonda point sa théorie sur une étude de lanatomie féminine, mais sur sa propre conception de la femme comme appendice et inférieure de lhomme, et du rôle social et psychologique qui en découle.
Au cours de leurs tentatives pour résoudre le problème fatal dune frigidité massive, les freudiens se livrèrent à des gymnastiques mentales très poussées. Marie Bonaparte, dans Sexualité Féminine, nhésite pas à appeler la chirurgie au secours des femmes pour les aider à rentrer dans le droit chemin. Ayant découvert un rapport curieux entre la non-frigidité et la proximité du clitoris et du vagin, elle écrit : « Il mapparut alors que, si chez certaines femmes ce fossé était trop large, et la fixation sur le clitoris endurcie, une réconciliation vagino-clitoridienne pouvait être effectuée par des moyens chirurgicaux, pour le plus grand bien de la fonction érotique normale. Le professeur Halban de Vienne, chirurgien et biologiste, se montra intéressé par cette question et mit au point une technique opératoire très simple : les ligaments maintenant le clitoris étaient coupés, le clitoris, conservant ses structures internes, était fixé plus bas, avec éventuellement une réduction des petites lèvres. » Mais le plus grand dommage nétait pas localisé du côté de la chirurgie où les freudiens se livraient à dabsurdes tentatives pour changer lanatomie féminine afin de la faire entrer de force dans leurs conceptions. Le dommage était pour la santé mentale des femmes, qui, ou bien saccablaient elles-mêmes en secret, ou bien se pressaient chez les psychiatres, désespérément en quête du fameux refoulement qui les excluait de leur destin vaginal.
Pas dévidences ?
A première vue, on peut regretter que ce soient là des régions inconnues et inexplorées, mais à y mieux regarder, ce nest sûrement plus vrai de nos jours, si ce le fut jamais. Par exemple, les hommes nignoraient pas que les femmes étaient souvent frigides dans les rapports ; là était donc la question. Et il y a une autre évidence très spécifique. Les hommes savaient que le clitoris était et est lorgane essentiel de la masturbation, tant pour les fillettes que pour les femmes adultes. Donc, quand les femmes pensaient que leur sexualité était localisée, elles ne se trompaient pas. Les hommes étaient, également, parfaitement au fait des possibilités du clitoris, lorsque, durant les préliminaires, ils désiraient exciter les femmes et lubrifier leurs propres voies daccès.
« Préliminaires » est une notion créée pour les besoins mâles, mais tourne au désavantage de pas mal de femmes, car, lorsque sa partenaire est « chauffée », lhomme passe à la stimulation vaginale et la laisse à la fois excitée et insatisfaite. On savait aussi que durant les interventions chirurgicales à lintérieur du vagin lanesthésie nétait pas nécessaire, ce qui montre bien quen vérité le vagin nest pas une région hautement sensitive.
Aujourdhui, avec le progrès des connaissances anatomiques, avec Kinsey, avec Masters et Johnson, pour ne citer que quelques sources, on est sorti de lignorance dans ce domaine. Cependant, pour des raisons sociales, cette connaissance na pas été popularisée. Nous vivons dans une société mâle, où le rôle des femmes demeure inchangé.
Evidence anatomique
Plutôt que de partir de ce que les femmes devaient ressentir, il eût été plus logique de partir des faits anatomiques concernant le clitoris et le vagin.
Le clitoris est un pénis en plus petit, avec la différence que lurètre ny passe pas. Son érection est analogue à lérection mâle, et lextrémité du clitoris a le même type de structure et de fonction que le gland. G. Lombard Kelly dit, dans Sexual Feeling in Married Men and Women : « La tête du clitoris est constituée également de tissu érectile, et possède un épithélium ultra-sensible, irrigué par des terminaisons nerveuses spéciales appelées corpuscules génitaux, et particulièrement adaptées aux stimulations sensorielles qui, dans de bonnes conditions mentales, aboutissent à lorgasme. Aucune autre partie de lappareil génital féminin ne comporte de tels corpuscules. »
Le clitoris na donc dautre fonction que le plaisir sexuel.
Le vagin. – Sa fonction est rattachée à la fonction de reproduction. Principalement : 1) menstruation ; 2) recevoir le pénis ; 3) garder la semence ; 4) le passage de lenfant. Les parois du vagin, qui, selon les champions de lorgasme vaginal, est le lieu dorigine du plaisir sexuel, est « [ ] comme à peu près toute autre paroi interne du corps, pauvrement pourvu de terminaisons tactiles. A cet égard, lendoderme interne de la paroi vaginale est semblable au rectum et aux autres parties de lappareil digestif. » (Kinsey, Sexual Behaviour in the Human Female.) Le seuil de sensibilité de la paroi vaginale est si élevé que « parmi les femmes qui ont été examinées au cours de notre enquête gynécologique, moins de 14 % ont senti quon les avait touchées » (Kinsey). On a découvert que, même comme centre érotique (et non pas comme centre orgastique), limportance du vagin était secondaire.
Autres zones : Les petites lèvres et le vestibule vaginal. – Ces deux zones sensibles peuvent transmettre un orgasme clitoridien. Et comme en effet elles peuvent être stimulées durant le coït « normal » bien que rarement, cette forme de stimulation a pu être interprétée comme un orgasme vaginal. Il est toutefois important de distinguer entre des zones susceptibles de stimuler le clitoris, mais non susceptibles elles-mêmes dorgasme, et le clitoris : « Compte tenu des moyens dexcitation employés pour amener lindividu au stade de la jouissance, la sensation est perçue au niveau des corpuscules génitaux et localisée là où ils sont stimulés : à lextrémité du clitoris ou du pénis. » (Kelly.)
Orgasme dorigine psychique. – Outre les stimulations directes ou indirectes du clitoris mentionnées ci-dessus, lorgasme peut être obtenu dune troisième façon : au moyen dune stimulation mentale (corticale), lorsque limagination excite le cerveau, qui à son tour stimule les corpuscules génitaux pour aboutir à lorgasme.
Les femmes qui disent avoir un orgasme vaginal
Confusion. – Par ignorance de leur propre anatomie, il est des femmes qui acceptent lidée quun orgasme ressenti durant le rapport « normal » est dorigine vaginale. Cette confusion est due à deux facteurs : 1) lincapacité de localiser le centre de lorgasme ; 2) le désir de ces femmes de faire concorder leur expérience avec la conception/définition mâle de la normalité sexuelle. Tromperie. – La grande majorité des femmes qui affirment à leurs partenaires quelles jouissent avec eux truquent ; comme le dit Ti-Grace Aktinson : « get the job ». Dans un nouveau best-seller danois, Jaccuse (traduit par moi), Mette Ejlersen se penche précisément sur ce phénomène très courant, quclle appelle « comédie sexuelle ». Cette comédie a de nombreux motifs. Dabord, la femme, est soumise à une très forte pression de la part de lhomme, qui place souvent très haut ses propres talents amoureux. Pour ne pas blesser sa vanité, la femme endosse le rôle qui lui est imparti et simule lextase. Parmi les femmes danoises mentionnées, il en est qui, restées frigides, sont dégoûtées du sexe, et font semblant de jouir pour abréger le coït. Dautres reconnaissent quelles ont simulé lorgasme vaginal pour sattacher un homme. Dans lun de ces cas, la femme feignit déprouver un orgasme vaginal et amena ainsi son partenaire à quitter sa femme qui, elle, savouait frigide. Elle fut obligée par la suite de continuer la duperie, car elle nosait demander à son partenaire de stimuler son clitoris. De nombreuses autres femmes, ayant constaté que lacte sexuel était surtout satisfaisant pour lhomme, et le plaisir quune femme y pouvait prendre un petit « extra » en supplément – ont simplement peur de revendiquer le droit à un plaisir égal. Dautres, assez fermes pour repousser le conseil dun traitement psychiatrique, refusent de reconnaître leur frigidité. Elles ne veulent pas se sentir en faute, mais, ignorantes de leur propre physiologie, ne savent pas comment en sortir. Celles-là se trouvent dans un complet désarroi.
Un des résultats les plus révoltants et les plus désastreux de tout cet imbroglio fut peut-être que des femmes sexuellement saines furent persuadées quelles ne létaient pas. Si bien quelles étaient privées de plaisir et il fallait encore quelles en portent le blâme quand il ny avait rien de leur fait.
Chercher la guérison dune maladie qui nexiste pas peut amener une femme au dernier degré de la haine de soi et de linsécurité. Car son analyste lui raconte que le seul et unique rôle qui lui revient dans la société mâle – rôle de femme -, elle nest même pas capable de le remplir. Elle est placée en position daccusée, devant labsurdité, donnée comme une évidence, davoir à être encore plus femme, et surmonter son dépit de nêtre pas un homme. Et celle-là cest la meilleure, baby
Pourquoi les hommes entretiennent le mythe
1 – Ils préfèrent la pénétration
Le meilleur stimulant pour le pénis est le vagin. Il fournit le frottement et la lubrification nécessaires. Dun point de vue strictement physiologique, ce procédé offre les meilleures conditions de jouissance pour lhomme.
2 – La femme invisible
Une des composantes du chauvinisme mâle est le refus ou lincapacité de voir la femme comme un être complet et autonome. Mieux, les hommes ont jugé préférable de définir strictement les femmes en fonction de leurs propres avantages. Sexuellement, la femme nest pas perçue comme un individu désirant prendre part au plaisir à égalité, pas plus quelle ne lest comme une personne douée de désirs autonomes lorsquelle veut exercer une quelconque activité dans la société. Il est donc aisé den décider selon la commodité. La société étant par-dessus tout au service des intérêts masculins, les femmes nont jamais reçu aucune formation susceptible de leur permettre même une opposition purement verbale face aux experts mâles.
3 – Le pinacle de la masculinité
Les hommes expriment leurs vies en termes de masculinité. Cest une exaltation de lego, commune à tous les hommes. Lessence du chauvinisme mâle ne tient pas aux services, matériels et économiques, que les femmes assurent : elle tient à sa « supériorité » psychologique. Une telle définition du moi, négative, et non fondée sur un accomplissement ou un développement de lêtre, a évidemment aliéné aussi bien loppresseur que la victime. Mais des deux, la victime est de beaucoup la plus maltraitée. Il y a analogie avec le racisme, où le raciste blanc compense son sentiment de nêtre rien en fabricant une image dhomme (cest primitivement un affrontement mâle) noir, biologiquement inférieur à lui. Dans une organisation où le pouvoir appartient à lhomme blanc, il lui est permis de renforcer socialement cette division mythique.
Quand les hommes essaient de rationaliser et de justifier la supériorité mâle par une différenciation physique, la masculinité est symbolisée par le fait dêtre le plus musclé, le plus poilu, davoir la voix la plus grave, et la plus grosse queue. Les femmes, elles, seront appréciées (i.e. dites féminines) si elles sont faibles, petites, glabres, ont la voix flûtée et pas de pénis.
Le clitoris étant à peu près identique au pénis, il se trouve, dans des sociétés diverses, beaucoup dhommes qui essayent ou de lignorer et de privilégier le vagin (comme le dit Freud), ou, comme dans certains pays du Moyen-Orient, qui pratiquent lexcision. Freud voyait dans ce rite ancien, encore pratiqué, un moyen de rendre la fille plus « féminine » en supprimant ce vestige majeur de sa masculinité. Notons aussi quun gros clitoris est considéré comme laid et masculin. Certaines traditions conseillent de verser un produit dessus pour le réduire à une dimension décente.
En vérité, il est clair pour moi que les hommes craignent le clitoris comme une menace pour leur masculinité.
4 – Lhomme sexuellement facultatif
Si le clitoris détrône le vagin comme centre de la jouissance féminine, les hommes peuvent craindre de cesser dêtre sexuellement indispensables. En fait, si lon considère seulement lanatomie, cest tout ce quil y a de plus vraisemblable. La position du pénis à lintérieur du vagin, bien que parfaite pour la reproduction, ne provoque pas nécessairement un orgasme chez les femmes, parce que le clitoris est situé dehors et plus haut. Dans la position « normale », les femmes ne peuvent compter que sur une stimulation indirecte. Les relations saphiques représentent un exemple, reposant sur des données anatomiques, de linutilité de lorgane mâle. Albert Ellis dit à peu près quun homme sans pénis peut être un excellent amant pour une femme. Sur un plan purement physique, le vagin est hautement désirable pour un homme et on commence à entrevoir quel sale coup pourrait leur porter la pleine reconnaissance du clitoris. Et nous voilà nous-mêmes forcées décarter bien des arguments « physiques » expliquant les raisons pour lesquelles les femmes ont des rapports avec les hommes. Il me semble que ce sont dabord des raisons psychologiques qui poussent les femmes à prendre des hommes comme partenaires sexuels, et non des femmes.
5 – Femmes rigoureusement contrôlées
On invoque comme motif de lexcision pratiquée au Moyen-Orient ; la nécessité de préserver les femmes de la perdition. En supprimant lorgane de lorgasme, on est assuré que ses débordements sexuels seront amoindris. Quand on sait combien les hommes considèrent leurs femmes comme leur propriété, spécialement dans les nations où le poids de la tradition est grand, on commence à bien comprendre pourquoi les hommes nont pas intérêt à laisser les femmes courir librement. Le « double standard », pratiqué par exemple en Amérique latine, est destiné à maintenir la femme comme propriété absolue de lhomme tandis que ce dernier est libre davoir toutes les aventures quil désire.
6 – Saphisme et bisexualité.
A côté des raisons strictement anatomiques quont les femmes de chercher également dautres femmes pour faire lamour, il existe chez les hommes une crainte que les femmes se mettent à rechercher, dans la compagnie des autres femmes, des relations complètes et réellement humaines. La promotion de lorgasme clitoridien serait une menace pour linstitution hétérosexuelle. Car montrer que le plaisir sexuel peut être atteint avec dautres hommes ou femmes ferait de lhétérosexualité non un absolu, mais une option. Ainsi serait posée au-delà du présent système féminin-masculin la question entière de relations sexuelles humaines.]
Publié dans le n° 54-55 de la revue française Partisans, « Libération des femmes. Année zéro ».
Anne Koedt a fondé le Mouvement féministe radical à New York (NY Radical Women, The Feminists, NY Radical Feminists), publie « Notes » , et travaille actuellement à un ouvrage traitant de la sexualité féminine.
Source : Alternative libertaire.
Publié le 24 janvier 2008 par Commission Antipatriarcat
********************************************************************************************
[ Les femmes ont donc été définies sexuellement en fonction de ce qui fait jouir les hommes
Il nous faut donc définir notre sexualité.
M. Rieff dit : Pour Freud, lanalyse ne peut éveiller chez les femmes des forces pour réussir et saccomplir, mais seulement leur enseigner une résignation raisonnable. »
Le sentiment que les femmes étaient inférieures et secondaires fut donc le fondement des théories de Freud sur la sexualité féminine.
Nous vivons dans une société mâle, où le rôle des femmes demeure inchangé
Le clitoris na donc dautre fonction que le plaisir sexuel
Le vagin. – Sa fonction est rattachée à la fonction de reproduction
« Compte tenu des moyens dexcitation employés pour amener lindividu au stade de la jouissance, la sensation est perçue au niveau des corpuscules génitaux et localisée là où ils sont stimulés : à lextrémité du clitoris ou du pénis. » (Kelly.)
Lhomme sexuellement facultatif:
Si le clitoris détrône le vagin comme centre de la jouissance féminine, les hommes peuvent craindre de cesser dêtre sexuellement indispensables. En fait, si lon considère seulement lanatomie, cest tout ce quil y a de plus vraisemblable .La position du pénis à lintérieur du vagin, bien que parfaite pour la reproduction, ne provoque pas nécessairement un orgasme chez les femmes, parce que le clitoris est situé dehors et plus haut.
Le clitoris étant à peu près identique au pénis, il se trouve, dans des sociétés diverses, beaucoup dhommes qui essayent ou de lignorer et de privilégier le vagin
Les hommes expriment leurs vies en termes de masculinité
En vérité, il est clair pour moi que les hommes craignent le clitoris comme une menace pour leur masculinité ]
EN CONCLUSION ? Il existe des mecs qui ne zappent pas cette EVIDENCE féminine, quand « ça » ne « marche » pas: ils font JOUIR leur partenaire(JOUIR, pas seulement les exciter!)…Ensuite, ils jouissent EUX!(Ou en même temps, « hors champ », pour les plus excités par le spectacle en 3D, ou pour les plus « impatients »!
PROBLEME ? Le conditionnement des nanas à…Déprogrammer! Dur dur! Si ce n’est mission impossible!!!
http://www.youtube-nocookie.com/v/zk7ufALh4P4&hl=fr_FR&fs=1&rel=0&color1=0x2b405b&color2=0x6b8ab6( Superbe chanson de femme, pour son homme …)
… »J’ai le fond de tes yeux pour y chercher de l’or
La couleur de ta peau pour y lire les saisons…
L’été en décembre et la neige en mai…
Je fais plus de chemin avec un seul baiser…
C’est un pays où l’on voyage avec les mains « …
(Catherine Leforestier)
( Heeuu…la dame de la photo, elle est seule ou accompagnée ?)
» L’orgasme reste un sujet fascinant.
Les livres, les études et les discussions sur ce thème sont toujours plus nombreux. Il y a peu, une étude dévoilait par exemple que les cochons avaient la chance de connaître un orgasme puissant (durant jusqu’à une demi-heure) tandis que les serpents ont droit à un double orgasme. Que pourrions-nous encore apprendre sur le sujet?
1) Dès le plus jeune âge…
Jouer au docteur, tripoter son pantalon…, les plus petits savent de façon instinctive que ce qui se cache dans leur culotte peut donner du plaisir. Leurs organes sexuels ne sont évidemment pas encore développés et ces jeux ne sont pas abordés dans un contexte sexuel, mais ils éprouvent tout de même une sensation agréable. Même en tant que foetus, les futurs petits garçons (plus rarement les filles) effectuent parfois des gestes proches de la masturbation.
2) Haut et fort!
Les gémissements bruyants auraient une fonction précise: les hommes arrivent plus vite à l’extase lorsque les femmes expriment leur plaisir à voix haute.
3) Point G, chez les femmes et les hommes:Le mystérieux point G, celui qui fait douter les hommes: c’est qu’il se cache le bougre et il n’est pas facile à localiser. En réalité, les hommes comme les femmes disposent d’un ou plusieurs points G, des endroits qui nous propulsent dans une autre galaxie. Chez les hommes, on compte le frein du pénis (un petit tendon situé entre le prépuce et le gland), le périnée (la partie de peau se situant entre les testicules et l’anus) et la prostate. Beaucoup plus facile à trouver que le point G au féminin…
4) Des litres de sperme
Une éjaculation comprend environ 10cm3 de sperme. Ce qui représente sur une vie, une moyenne de 53 litres!
5) RèglesIl semblerait que les orgasmes sont plus fréquents durant les périodes de menstruations. Hélas, peu de couples sont sexuellement actifs durant celles-ci.
6) Marilyn
L’un des plus grands fantasmes féminins, Marilyn Monroe, a avoué n’avoir jamais connu d’orgasme. Le président Kennedy, Frank Sinatra et Joe DiMaggio ont apprécié ce détail….
7) Plus vite, plus vite
Lors de l’éjaculation, le sperme est propulsé dans le vagin à une vitesse moyenne de 45km/h. De quoi leur donner un peu de force pour continuer leur route, de 12 à 16 centimètres, jusqu’à leur objectif final: l’ovaire à féconder.
8) Les morts aussi?L’orgasme aurait lieu lorsque les nerfs de la colonne vertébrale sont stimulés et qu’ils contiennent de l’oxygène, ce qui fait que même les morts sont capables d’avoir un orgasme, d’après une théorie qui n’a pas encore été testée…
9) Orgasmes multiples
Les femmes sont capables de ressentir plusieurs orgasmes d’affilée. Le record serait de 134 orgasmes par heure, c’est-à-dire plus de deux par minute. Certaines atteignent la béatitude simplement en se caressant les sourcils, en frottant leurs genoux ou en se lavant les dents.
10) Sélection naturelle
L’orgasme jouerait un rôle non négligeable dans l’évolution de la race humaine. En donnant du plaisir aux hommes lors de l’acte sexuel, la reproduction a été facilitée. De même pour les femmes: grâce au plaisir ressenti, elle reste sagement couchée afin que le sperme ait plus de chance de parvenir à son but.
Le fait que l’orgasme féminin soit plus difficile à atteindre serait aussi un maillon de la sélection naturelle. Les hommes faisant preuve de plus de créativité et d’intelligence pour donner du plaisir aux dames, sont ceux qui ont le plus de chance de donner naissance à des descendants. »
Source 7sur7.
*********************************************************************************************
…En réalité, on n’atteint pas l’orgasme, parce qu’on n’a PAS (plus?) de DESIR et que l’on s’ENNUIE un max. Quand on désire un mec, et qu’il se donne la peine de « réveiller » notre libido, jusqu’à ce qu’une tiède ondée nous inonde, alors là…Y en a plus d’un qui ont été effrayés, par la violence de nos orgasmes, multiples ou pas,…Un TSUNAMI !!!
( Les films pornos auraient un effet contraire, chez une majorité de nanas, malgré les affirmations de certaines!)
Alors ? Il FAUT VRAIMENT qu' »ILS » mouillent leur tee-shirt! (comme le font tous les mâles du règne animal!)
Petite note optimiste: « ils » auront moins à trimer, pendant l’ovulation, comme chez toutes les femelles du règne animal !
( La nature n’avait pas prévu le mariage et ses avatars, dans son logiciel; c-à-d que des nanas soient « contraintes » à de nombreuses pénétrations en dehors de la période qu’elle avait programmée pour cela: l’oestrus ! Par contre, son logiciel prévoit bien un max de fécondations à réaliser par les mecs pour assurer la survie de l’espèce !
Voilà ce qui arrive quand les religions et les sociétés jouent aux apprentis sorciers: overdose et frustrations…Légitimes !

«Pour un féminisme de la sexualité : Les femmes du vingtième siècle étaient consentantes. Les femmes du vingt-et-unième siècle seront désirantes. »…
«Les femmes et les hommes sont des êtres humains méritant chacune et chacun la même dose de respect. Cest de là que tout commence. Elisabeth Badinter ( Livre : Fausse Route ) sera sans doute daccord. Au cours du siècle dernier, nos aînées féministes, dont elle a fait partie, se sont battues pour défendre ce respect dans les domaines de la famille, de la maternité, du travail, du corps. Grâce à leurs actions, nous avons obtenu la reconnaissance de certains de nos droits en matière de contraception, davortement, dégalité des chances professionnelles, de responsabilité parentale, de pénalisation du viol. Nous remercions au passage Elisabeth Badinter davoir remis en cause le concept dinstinct maternel. Nous, jeunes féministes, bénéficions chaque jour des résultats positifs obtenus par nos aînées et nous les en remercions.
Mais le respect que se doivent mutuellement les hommes et les femmes ne sarrête pas là. Le respect est dû dans toutes les sphères de ce qui constitue lêtre humain. Or, lêtre humain est plus quun être corporel, social et reproducteur. Lêtre humain est aussi un être sexuel. Nous souhaitons donc également être respecté-e-s dans cette facette de notre humanité. Lorsque nous sommes traité-e-s en objet, lorsque le désir entre notre partenaire et nous nest pas réciproque, nous avons la sensation de ne plus être des humain-e-s à part entière. Nous refusons cet état de fait.
Madame Badinter, vous dites, dune part, que les déterminismes sexuels pèsent peu en regard de léducation, quon est ce que lon devient, et, dautre part, que la seule égalité impensable entre hommes et femmes est celle de la sexualité. Vous vous contredisez donc. Si les déterminismes sexuels pèsent peu en regard de léducation, alors cest valable dans tous les domaines, y compris celui de la sexualité. Vous nous accusez de prôner le » retour en force du biologique « . Or, cest vous qui le faites en posant comme axiome la différence prétendument innée entre les hommes et les femmes en matière de sexualité.
Cest bien simple : à chaque fois que la sexualité entre en jeu, votre réflexion disjoncte. Vous savez que les personnes peuvent être victimes de pressions psychologiques puisque vous expliquez que les jeunes filles qui portent le voile nont pas conscience de leurs actes et sont dans la symbolique de la soumission. Mais vous dites que les prostituées sont libres. Vous savez que les rôles sont interchangeables puisque vous vous opposez à linstinct maternel et que vous défendez le partage des taches sociales ou domestiques. Mais vous dites que les différences entre le désir masculin et le désir féminin sont irréductibles. Vous savez que lun est lautre. Mais quand il sagit de sexe, vous dites lun et lautre. En conclusion, tous vos beaux principes féministes et égalitaires seffondrent dès quapparaît la moindre connotation sexuelle. Vous défendez le respect de toutes et tous en matière de corps, de rôle social ou de reproduction. Mais lorsquil sagit de partager le même lit, les femmes et les hommes se retrouvent chacun-e à leur place immuable, de part et dautre dun contrat dûment rédigé qui plus est, puisque la notion de sexualité gratuite et innocente vous paraît absurde.
Le harcèlement, la prostitution, la pornographie ou ce que vous appelez des » attentions sexuelles non désirées » sont des crimes que vous tentez de justifier par laxiome absurde de la différence de sexualité innée entre les hommes et les femmes. De la même façon que la séparation des rôles parentaux sappuyait sur la prétendue différence innée et le prétendu instinct maternel quauraient les femmes au détriment des hommes, la séparation des rôles sexuels sappuie sur la prétendue différence innée et la prétendue propension des hommes à la domination tandis que les femmes préfèrent la passivité. Vous avez dynamité le concept dinstinct maternel, rappelant ainsi que les rôles parentaux étaient interchangeables. Nous souhaitons dynamiter le concept dinstinct sexuel et nous défendons lidée que le désir est interchangeable et librement partageable.
Les femmes du vingtième siècle étaient consentantes. Les femmes du vingt-et-unième siècle seront désirantes. Le féminisme du vingt-et-unième siècle sera le féminisme de la sexualité.
Voilà pourquoi vous, Elisabeth Badinter, ne pouvez plus faire partie du mouvement féministe aujourdhui. »
saratoga . vendredi 23 mai 2003
Site des Chiennes de Garde*
** – ***-***
Lorsque des militaires tirent sur leurs propres troupes ou sur des alliés, il est désormais convenu dappeler pudiquement ces erreurs horribles des « tirs amis ».
Elisabeth Badinter vient de publier un livre, Fausse Route, dans lequel elle sen prend violemment aux féministes françaises, de manière retorse et avec moult erreurs. Etant donné la gravité de ces attaques, la fausseté des accusations, et lampleur médiatique acquise par ce livre et les interviews qui le promeuvent, nous avons décidé de répondre. Mme Badinter vient dinventer le « tir ami » féministe, en dautres mots une bavure. Si vous le souhaitez, vous pouvez nous proposer vos réponses, pour compléter cette rubrique.
Le bureau des Chiennes De Garde ]
Source les Chiennes de Garde.
*********************************************************************************************
«Pour un féminisme de la sexualité : Les femmes du vingtième siècle étaient consentantes. Les femmes du vingt-et-unième siècle seront désirantes. »
…Pour changer un peu de l’image de la « truie » consentante à « tout », véhiculée par le porno, et reprise en boucle par des nanas…
…Qui ont oublié que des mecs sont encore, de vigoureux « chasseurs/cueilleurs »…Et non pas des chacals repus !
Je peux (encore!) en témoigner…C’est dire! (Hahaha! too much…)