" Actes criminels commis sous le couvert des traditions et de la religion ".

Commission européenne (2006-2010):

…  » Éradication de la violence liée au sexe et de la traite d’êtres humains

La Commission est très préoccupée du nombre de victimes féminines de violences domestiques, de l’ampleur prise par la traite et la prostitution, et de la persistance d’actes criminels commis sous le couvert des traditions et de la religion.
Les actions pour prévenir et lutter contre toutes les formes de violence , à l’encontre des femmes notamment, vont être poursuivies grâce au programme Daphné III[39], qui soutient les efforts des États membres et des ONG à l’intention des victimes et des auteurs d’actes de violence. Les nombreux actes de violence parmi les jeunes ont aussi conduit la Commission à retenir la lutte contre les violences faites aux femmes parmi les projets du programme Jeunesse en action[40].
Le plan d’action de l’Union pour lutter contre la traite des êtres humains encourage l’utilisation de tous les instruments. Un cadre commun destiné à définir des indicateurs et collecter des données concernant la traite des êtres humains[41] a été élaboré afin de mieux en connaître l’ampleur. En outre, la Commission a présenté des recommandations sur l’identification et l’assistance aux victimes de la traite et appuyé les principaux acteurs et des actions telles que la Journée contre la traite des êtres humains.

Éliminer les stéréotypes liés au genre

La feuille de route, en identifiant la lutte contre les stéréotypes comme domaine prioritaire, a rappelé que les stéréotypes féminins et masculins sont la cause de nombreuses inégalités. La Commission a encore récemment réaffirmé qu’il importe d’intégrer l’égalité entre les femmes et les hommes dans les politiques de la jeunesse[42]. Le programme d’éducation scolaire visant la coopération entre les écoles a inscrit la réduction des inégalités entre les femmes et les hommes parmi ses objectifs.
Les stéréotypes sexistes influencent l’orientation vers des filières d’éducation et, comme l’a souligné la Commission[43], font que les femmes sont souvent les plus nombreuses dans les professions moins bien rémunérées.
Les objectifs fixés par le Conseil européen visent à augmenter de 15 % le nombre de diplômés en mathématiques, sciences et technologie en diminuant en même temps le déséquilibre entre les femmes et les hommes[44].
Afin d’atteindre ces objectifs et de réduire les stéréotypes d’une manière générale, l’égalité entre les femmes et les hommes a été intégrée comme priorité spécifique dans les programmes communautaires en matière d’éducation et de formation[45].
Les perceptions stéréotypées, notamment sur la capacité des femmes à exercer certaines fonctions au sein des entreprises, ont amené la Commission à lancer des actions de sensibilisation auprès des entreprises » …
( Extrait de la Feuille de route pour l’égalité entre les femmes et les hommes
La Feuille de route pour l’égalité entre les femmes et les hommes pour la période 2006-2010 a été adoptée le 1er mars 2006.)
Source Commission européenne.

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J’ai l’impression de mesures concernant une espèce en danger…

La loi du plus fort n’est PAS la meilleure !

esclavage marital(fusain)

« L’ASSUJETISSEMENT DES FEMMES « – John Stuart Mill- Célèbre philosophe et économiste.

 » Dans sa vie privée comme dans sa vie publique, il s’acharna à démontrer la nécessité d’accorder aux femmes l’égalité avec les hommes, combat dont l’apogée fut la publication de ce livre.
Qu’il s’agisse de dénoncer l’état de sujétion des femmes ou de revendiquer pour elles, au nom de la justice et de la liberté, le droit à l’éducation, au travail et au suffrage, Mill apparaît comme le champion de l’émancipation féminine. L’Asservissement des femmes reste ainsi une œuvre primordiale dans l’histoire du féminisme. »

Extraits :

« Je me propose, dans cet essai, d’expliquer aussi clairement que possible les raisons sur lesquelles repose une opinion que j’ai embrassée dès que mes premières convictions sur les questions sociales et politiques se sont formées, et qui, bien loin de s’affaiblir et de se modifier par la réflexion et l’expérience de la vie, n’en est devenue que plus forte. Je crois que les relations sociales des deux sexes, qui subordonnent un sexe à l’autre au nom de la loi, sont mauvaises en elles-mêmes et forment aujourd’hui l’un des principaux obstacles qui s’opposent au progrès de l’humanité ; je crois qu’elles doivent faire place à une égalité parfaite, sans privilège ni pouvoir pour un sexe, comme sans incapacité pour l’autre. Voilà ce que je me propose de démontrer, quelque difficile que cela paraisse. On aurait tort de supposer que la difficulté que j’ai à surmonter tient…

… C’est toujours une lourde tâche que d’attaquer une opinion à peu près universelle. À moins d’un très grand bonheur ou d’un talent exceptionnel, on n’arrive pas même à se faire écouter. On a plus de peine à trouver un tribunal qu’on n’en aurait ailleurs à obtenir un jugement favorable. Parvient-on à arracher un moment d’attention, il faut, pour le payer, subir des conditions inouïes. Partout la charge de faire la preuve incombe à celui qui affirme. Quand un individu est accusé de meurtre, c’est à l’accusateur de fournir les preuves de la culpabilité de l’accusé, non à celui-ci de démontrer son innocence. Dans une contestation sur la réalité d’un événement historique qui intéresse médiocrement les sentiments de la plupart des hommes, la guerre de Troie par exemple, ceux qui soutiennent la réalité de l’événement sont tenus de produire leurs preuves avant leurs adversaires, et ceux-ci ne sont jamais astreints qu’à démontrer la nullité des témoignages allégués….

…La présomption a priori est en faveur de la liberté et de l’égalité ; les seules restrictions légitimes sont celles que réclame le bien général ; la loi ne doit faite aucune exception, elle doit à tous le même traitement, à moins que des raisons de justice ou de politique n’exigent que l’on fasse une différence entre les personnes. Pourtant ceux qui soutiennent l’opinion que je défends ici n’ont à se prévaloir d’aucune de ces règles. Quant aux autres, qui prétendent que l’homme a droit au commandement, et que la femme est naturellement soumise à l’obligation d’obéir ; que l’homme a, pour exercer le gouvernement, des qualités que la femme ne possède pas, je perdrais mon temps à leur dire qu’ils doivent être tenus de prouver leur opinion sous peine de la voir rejeter. Il ne me servirait de rien de leur représenter qu’en refusant aux femmes la liberté ou les droits dont les hommes doivent jouir, ils se rendent doublement suspects d’attenter à la liberté et de se déclarer en faveur de l’inégalité, et qu’en conséquence ils ont à fournir des preuves palpables de leur opinion, ou à passer condamnation….

…Les esprits de la plupart des hommes ont besoin d’être plus cultivés qu’ils ne l’ont jamais été, pour qu’on puisse leur demander de s’en rapporter à leur propre raison et d’abandonner des règles puisées avec le sang, sur lesquelles repose une bonne partie de l’ordre actuel du monde…

…l’opinion favorable au système actuel, qui subordonne le sexe faible au sexe fort, ne repose que sur la théorie ; on n’en a jamais essayé d’autre, et l’on ne peut prétendre que l’expérience, ce qu’on regarde généralement comme l’opposé de la théorie, ait prononcé. Ensuite, l’adoption du régime de l’inégalité n’a jamais été le résultat de la délibération, de la pensée libre, d’une théorie sociale, ou d’une connaissance quelconque des moyens d’assurer le bonheur de l’humanité ou d’établir dans la société le bon ordre. Ce régime vient de ce que, dès les premiers jours de la société humaine, la femme s’est trouvée livrée en esclave à l’homme, qui avait intérêt à la posséder et auquel elle ne pouvait résister à cause de l’infériorité de sa force musculaire. Les lois et les systèmes sociaux commencent toujours par reconnaître les rapports qui existent déjà entre les personnes. Ce qui n’était d’abord qu’un fait brutal devient un droit légal, garanti pat la société, appuyé et protégé par les forces sociales substituées aux compétitions sans ordre et sans frein de la force physique. Les individus qui d’abord étaient contraints à l’obéissance par la force, y sont plus tard tenus au nom nom de la loi. L’esclavage, qui n’était au début qu’une affaire de force entre le maître et l’esclave, devint une institution légale ; les esclaves furent compris dans le pacte social par lequel les maîtres s’engageaient à se protéger et à se garantir mutuellement leur propriété particulière par l’emploi de leur force collective. Dans les premiers temps historiques, la grande majorité du sexe masculin était esclave comme la totalité du sexe féminin. Il s’est écoulé bien des siècles, et des siècles illustrés par une brillante culture intellectuelle, avant que des penseurs aient eu l’audace de contester la légitimité ou la nécessité absolue de l’un et de l’autre esclavage. Enfin ces penseurs ont paru ; et, le progrès général de la société aidant, l’esclavage du sexe masculin a fini pat être aboli chez toutes les nations chrétiennes de l’Europe (il existait encore il y a cinq ou six ans chez l’une de ces nations), et l’esclavage de la femme s’est changé peu a peu en une dépendance mitigée. Mais cette dépendance, telle qu’elle existe aujourd’hui, n’est pas une institution adoptée après mûre délibération pour des considérations de justice et d’utilité sociale ; c’est l’état primitif d’esclavage qui se perpétue à travers une série d’adoucissements et de modifications dues aux mêmes causes, qui ont de plus en plus poli la rudesse des manières, et soumis dans une certaine mesure toutes les actions des hommes au contrôle de la justice et à l’influence des idées d’humanité : la tache de sa brutale origine n’est pas effacée. Il n’y a donc nulle présomption à tirer de l’existence de ce régime en faveur de sa légitimité. Tout ce qu’on peut dire, c’est qu’il a duré jusqu’à ce jour, tandis que d’autres institutions, sorties comme lui de cette hideuse source, ont disparu ; et, au fond, c’est bien cela qui donne un air étrange à l’affirmation que l’inégalité des droits de l’homme et de la femme n’a pas d’autre origine que la loi du plus fort »

John Stuart Mill (1806-1873) fut également l’un des premiers hommes féministes.
Source Wikisource ; consulter l’article dans son intégralité

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« il a duré jusqu’à ce jour »… Parce qu’elles le valent bien !!!

" bébés lézards-humains " …

Jean-michel (Visiteur) _ mardi, 05. jan, 2010 @ 21:56:39

 » Pour le coup les hommes ne s’occuperont plus du tout des bébés lézards-humains et, débarrassés complètement de tout souci familial, s’afficheront définitivement comme espèce superflue mais le superflu n’est-il pas l’essence de la civilisation évoluée comme l’art, la haute gastronomie etc.. pas certain du tout que ce soit une victoire féministe !! »

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Heeuu…Pas mal de mecs ne s’occupent DEJA pas de LEURS bébés-humains-normaux !

« comme espèce superflue, mais le superflu n’est-il pas l’essence de la civilisation évoluée comme l’art, la haute gastronomie etc.. » Trèèès drôôôle : j’adorerais CE superflu-là !

 » pas certain du tout que ce soit une victoire féministe  » : Non, la victoire féministe serait « l’EVOLUTION » de TOUS les mecs vers la stricte justice et le respect…ABSOLUS dans les rapports homme/femme…

Mais ça , ça RESTERA une UTOPIE…

Merci pour la visite

PS- Ah! J’oubliais : en parlant de bébé, il faudrait, que des mecs PENSENT à séparer SYSTEMATIQUEMENT, plaisir sexuel PARTAGE et… procréation ; même si chez EUX, c’est intimement lié !!! ( Petit rappel: chez beaucoup de nanas « ça » ne se passe pas EXACTEMENT au même endroit…Même si on peut « bifurquer » AGREABLEMENT pour les deux,…A la « FIN » !)

Mais… Les mecs ont TOUJOURS la poitrine à l’air !!!

monokini

Le monokini, c’est fini !

 » Bronzer seins nus n’est plus à la mode. Sur les plages, les jeunes femmes remettent définitivement le haut. Leurs mères ou grands-mères avaient moins de pudeur…
22.07.2009
Le topless peut aller se rhabiller ! C’est une tendance de l’été qui saute aux yeux : les vacancières qui se dorent la pilule seins nus sont de moins en moins nombreuses sur les plages hexagonales. Certaines ont décidé de remettre le haut alors que d’autres, appartenant aux jeunes générations, n’ont jamais pensé une seconde tenter l’expérience du monokini. Seules les quadras, quinquas et sexagénaires semblent résister à ce phénomène. Alors, un vent de pudeur souffle-t-il sur nos côtes ? « Pas du tout ! répond Sabine, vendeuse de maillots de bain face à la plage de Saint-Clair au Lavandou (Var). J’y vois deux raisons. La première, c’est la prise de conscience des femmes, grâce aux campagnes de sensibilisation des dangers du soleil. La seconde, c’est que les filles d’aujourd’hui n’ont plus besoin de revendiquer le droit d’être bien dans leur corps, de le montrer, c’est de l’acquis pour elles. Il y a trente ou quarante ans, quand le seins nus est apparu, c’était d’abord un acte de militantisme, de libération. Les femmes voulaient faire passer un message : C’est mon corps, j’en fais ce que je veux », analyse la commerçante. « Le regard des garçons c’est trop gênant » Sur la plage privée du Gaou Benat à Bormes-les-Mimosas, elles sont désormais rares à bronzer topless. « A une époque, elles étaient près de la moitié. Maintenant, il doit y en avoir 2 % », estiment Nathalie, Joëlle et leurs copines, des quadragénaires fidèles à ce petit coin de paradis depuis leur enfance. « C’est à cause des risques du cancer de la peau », avance l’une d’entre elles qui, depuis cette année, nage sans dévoiler son buste. « Avoir les seins à l’air, ça fait dépassé », observe sa voisine. Myriam n’est pas mécontente que la gent féminine cache davantage sa poitrine. « Un maillot de bain sexy, c’est tout de même plus mignon que de se dénuder », juge cette retraitée. A côté, Chouquette, la figure emblématique des lieux qui, à 79 ans et demi, pratique toujours le ski nautique, n’est pas du même avis. « Je me mets très souvent seins nus même si ça dégringole. Je trouve ça très confortable », raconte-t-elle. « S’il y en a moins, ce n’est pas par conservatisme, c’est juste une mode. De toute façon, la poitrine, c’est un bout de chair. Les yeux et le regard, voilà ce qui exprime les sentiments », insiste cette incroyable mamy « …blogmarks.net
Source le parisien.fr

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La chaleur sans doute…Les seins nus continuent à respirer librement pour les nombreuses nanas de l’île, qui le désirent…

Si les nanas se couvrent les seins, les mecs DOIVENT se couvrir la poitrine: pas deux poids et deux mesures.

Elles ne sont pas coupables de leurs érections : c’est à « eux » de régler LEUR problème, et non pas aux nanas à réduire leur LIBERTE !

Iran : hommes voilés et femmes sans voiles, ce jour !!!

Résistance en Iran : les femmes se dévoilent ! Par La rédaction – Publié le 7 janvier 2010

 » Journée à haute tension ce jeudi en Iran. L’opposition promet encore de défier le président Ahmadinejad. Cette fois, les femmes ôteront leurs voiles, et les hommes se voileront. Les gardiens de la Révolution promettent de lourdes sanctions..
Un air de révolte souffle sur Téhéran. Les manifestations se multiplient en Iran depuis la réélection très controversée du président Ahmadinejad en juin dernier. Plus de 20 responsables de l’opposition ont été arrêtés depuis dimanche.
Aujourd’hui les femmes vont défier le régime. En référence à une journée instituée par le père du dernier Schah, elles seront invitées à enlever leur voile. C’est pour ridiculiser les interdits imposés par les mollahs, les représentants religieux, que les hommes mettront le voile à la place des femmes. Un haut dignitaire religieux proche du Guide suprême, Ali Khamenei, a proféré des menaces de morts contre les manifestants qui déshonorent

le régime. Mais les iraniennes n’ont plus peur, elles sortiront têtes nues.  »

Anaïs Anouilh

Source Terrafemina.

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Forum:

domcat – le 7 janvier 2010 à 14h23 –

 » Enfin des femmes se réveillent partout dans le monde . Mais ce que je trouve le plus étonnant dans cet article c’est les hommes qui se voilent !!!!Génial meme si pour nous cela peut paraitre normal Mais vont ils vraiment aller jusqu’au bout ? Von ils avoir le courage de braver et le gouvernement et lers concitoyens ? a voir ….Mais quel pas de géant meme si hélas cela n’aboutit sans doute qu’à plus de répression . »

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Ici, en France, elles s’ensevelissent sous une burqa, au nom d’une religion …INVENTEE par des hommes, ( comme toutes les religions !)

DIEU n’ a RIEN à voir AVEC les religions : c’est un blasphème de PARLER en SON nom , et une HONTE de réduire la LIBERTE des femmes au nom d’un « respect » dévoyé!!!

RESPECTER quelqu’un, c’est ne pas porter ATTEINTE a son INTEGRITE TOTALE, de quelque manière que ce soit!

HONTE aux RELIGIEUX de TOUS bords !

RESPECT à ces iraniennes qui risquent leur vie, pour la LIBERTE d’être…LIBRES

MERCI aux mecs voilés!!!

OK, un "modèle" masculin à l’enfant…Mais est-ce le BON, son géniteur ? ? ?

Dady(Oui! Celui-là, partage vraiment « TOUT »!)…

LE MONDE | 03.12.09 | 11h12 :…  » Ce sont elles qui s’éloignent du marché de l’emploi, elles aussi qui prennent davantage en charge les tâches « .

 » La naissance d’un enfant modifie-t-elle la répartition des tâches au sein du couple ? C’est ce qu’a tenté de savoir Arnaud Régnier-Loilier, démographe à l’Institut national d’études démographiques (INED) et spécialiste de la famille. Ses conclusions sont sans ambiguïté. « L’arrivée d’un enfant accentue le déséquilibre du partage des tâches domestiques entre hommes et femmes, écrit-il dans le bulletin de l’INED Population & Sociétés. Ce sont elles qui s’éloignent du marché de l’emploi, elles aussi qui prennent davantage en charge les tâches domestiques. »

Arnaud Régnier-Loilier s’est appuyé sur une enquête internationale qui a permis, en France, d’interroger plus de 2 000 couples. Hommes et femmes ont été invités à deux reprises, en 2005 et 2008, à mesurer leur participation à sept tâches ménagères : la préparation des repas, la vaisselle, les courses alimentaires, le repassage, l’aspirateur, la tenue des comptes et l’organisation de la vie sociale de la famille. Parmi les couples interrogés, un quart a eu un enfant entre les deux enquêtes.

Ce travail montre, qu’aujourd’hui comme hier, les femmes assument l’essentiel des tâches domestiques. Parmi celles de 20 à 49 ans vivant en couple, 80 % s’occupent toujours ou le plus souvent du repassage et 70 % de la préparation quotidienne des repas. La tâche la moins mal partagée au sein du couple est la gestion de la vie sociale – invitations chez des amis, préparation des vacances, relations avec la famille –, mais même là les femmes s’impliquent nettement plus que les hommes.

Trois ans après ces résultats, une seconde vague d’entretiens a permis de mesurer si l’arrivée d’un enfant bouleversait la règle du jeu. La réponse est oui, mais pas dans le sens de l’égalité. « Une naissance accentue le déséquilibre du partage des tâches entre conjoints, constate M.Régnier-Loilier. Il devient particulièrement prononcé chez les couples ayant déjà un ou plusieurs enfants au premier entretien et qui se retrouvent avec un enfant supplémentaire de moins de 3 ans. »

La dissymétrie se creuse pour la plupart des tâches domestiques : préparation des repas, courses alimentaires, passage de l’aspirateur ou tenue des comptes. Chez les couples qui n’ont pas eu de nouvel enfant, le partage des repas n’a ainsi pas bougé d’un pouce en trois ans. Chez ceux qui ont accueilli un bébé, le déséquilibre s’est accentué : la proportion de femmes s’occupant de la cuisine est passée de 51 % à 58 % lorsque le bébé est le premier enfant du couple, de 72 % à 77 % lorsqu’il a été précédé de frères ou sœurs.

Ces inégalités sont liées au décrochage professionnel des femmes. A la naissance d’un enfant, nombre d’entre elles délaissent le marché du travail : 25% des femmes qui ont accouché d’un premier bébé entre 2005 et 2008 ont cessé ou réduit leur activité, 32 % parmi celles qui ont eu un enfant supplémentaire. Envie de profiter d’un moment privilégié, souci de se conformer aux modèles sociaux, nécessité d’avoir du temps pour absorber le surcroît de travail domestique: tout se mêle pour éloigner les femmes du marché du travail.

Qu’il ait été désiré ou contraint, ce choix finit cependant par les confiner dans le rôle traditionnel de la femme au foyer et accentue encore le déséquilibre au sein du couple. « Le changement de situation professionnelle de la femme explique une bonne partie de l’évolution de l’organisation ménagère, souligne le démographe. Si elle a réduit ou cessé son activité, elle prend en charge plus souvent les tâches les plus quotidiennes (repas, vaisselle). »

Ce bouleversement des équilibres qui régissent le couple au quotidien ne se fait pas de gaieté de cœur : les femmes qui assurent presque toute l’organisation ménagère sont celles qui se disent le moins satisfaites de leur vie familiale. Et leur amertume croît avec le nombre d’enfants : 50 % des mères d’au moins trois enfants déclarent des taux d’insatisfaction élevés, contre 40 % des mères de deux enfants et 30 % des femmes sans enfants. Les hommes, en revanche, ne semblent pas mécontents de la situation : le nombre d’enfants, qui n’influe en rien sur leur taux d’activité, ne pèse aucunement sur leur degré de satisfaction.

Selon M. Régnier-Loilier, l’insatisfaction des femmes est liée au creusement du déséquilibre dans la répartition des tâches. « L’arrivée d’un enfant s’accompagne de tâches supplémentaires, parentales notamment, le plus souvent assumées par les femmes, écrit-il. Ajoutée à la dégradation de la répartition des tâches ménagères, cela pourrait rendre compte de l’insatisfaction plus forte des femmes ayant eu un enfant. (…) Malgré l’idéal d’égalité, la répartition des tâches au sein du couple reste fortement déséquilibrée. »
Anne Chemin

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Quitte à connaître une montagne de boulot en plus, SEULE; se retrouver DEPENDANTE financièrement d’un mec pour vivre (!) et se retrouver sans travail plus vieille, autant faire un bébé toute SEULE !!!

– On le fabrique seule ( vomissements, ventre et seins « labourés », etc, pour beaucoup…)

– On accouche « seule », pour les douleurs et le « reste »(!)

– On l’allaite seule

– On l’élève « seule » pour les devoirs scolaires, le bain, la bouffe, l’habillage, la lessive, etc…

Mais à QUOI sert donc, la majorité des « pères », à part coller LEUR nom au petit ? ? ?

Ah oui, j’oubliais , il faut un « modèle »(!) masculin au petit, disent les psy, depuis que le concept de père a été inventé; au fait, comment faisait-on quand le mariage et ses avatars n’existaient pas et…Sans analyse d’ADN, pour faire le tri « légal » dans les papas possibles ?

OK donc pour le « modèle masculin », mais ce n’est peut-être PAS le « bon » modèle, celui qui ne fait que « regarder » ?

Un frère, un cousin, un oncle, un grand-père, un ami (!),RESPONSABLES feraient peut-être mieux le BON modèle, non ? ? ? ( Pour les mauvais « modèles de mères », il existe le juge des enfants qui statue pour le bien de l’enfant ).

PS- Oui, il existe de merveilleux papas RESPONSABLES en TOUT: de vrais « modèles » quoi, pas des caricatures !!!…J’en ai rencontrés !

Kaguya : « Les mâles ont du souci à se faire » , Marianne : dernier N° de Déc 2009 …

L’homme en sursis ?
 » Une équipe japonaise a réussi à donner naissance à une souris ayant pour parents deux femelles. L’expérience nipponne, pas le moins du monde sexuelle, pourrait signer à terme l’arrêt de mort de la gent masculine sur toute la planète. C’est bien la première fois qu’une mammifère voit le jour sans le concours de la petite graine, par parthénogénèse…
Elle a une durée de vie supérieure à ses congénères, d’où le soupçon que le vieillissement vient des mâles.
Kaguya,- c’est le nom de la souris obtenue sans mâle *- inaugure peut-être, une nouvelle ère avec beaucoup de gènes, mais plus du tout de
Plaisir érotique. Car, si on continuait dans cette voie- impénétrable-, les dames pourraient un jour se passer du sexe fort pour accomplir leur devoir de reproduction sur une paillasse.
Les biologistes le savent : les mâles sont des êtres superflus, qui dépensent beaucoup d’énergie à collectionner les conquêtes, mais quand il s’agit de participer à la gestation, il n’y a plus personne : les femelles assument non seulement la grossesse mais aussi l’allaitement.
S’abstenir de leurs services serait plus rentable.
Pour le commun des mortels forniquer est un acte naturel, pas pour les scientifiques, qui se demandent pourquoi le mode acrobatique et coûteux de s’assurer une descendance en faisant la bête à deux dos perdure.
Quelques plantes, insectes, lézards et poissons font déjà des économies en n’investissant plus dans la fabrication des mâles et en se débrouillant tout seul avec les moyens du bord. Et ils ne s’en portent pas plus mal(e).
Lorsque les chercheurs parviendront à transposer l’expérience de la souris à la femme, ces messieurs auront du souci à se faire. L’homme en sursis ?  »
Marianne dernier N° de Déc 2009

* Note de Tingy : Sa naissance a été annoncée au monde le 22 avril 2004 par ses concepteurs, l’équipe japonaise du Dr Tomohiro Kono, du département bioscientifique de l’Université d’Agriculture de Tokyo ( Pourquoi Marianne en (re)parle maintenant ?)