" Les meufs comment faites-vous pour jouir ?"

 » Question mec :
Expliquez- moi en quelques details comment ça se passe !

Réponse nana :
1) mots gentils
2) caresses PARTOUT (mais pas directement sur le sexe)
3) stimulation du clitoris
4) pénétration
5) et au bout d’un moment, feu d’artifice.
5 bis) des fois pas de feu d’artifice, juste des sensations agréables et plein de tendresse, c’est ça qui fait tripper les femmes.

Réponse mec
Laisse tomber !!! Tu n’y arriveras jamais !!!  »

Forum doctissimo Posté le 06-02-2009 à 17:22:04

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La vérité sort de « la bouche du forum » ?

Aspergée d’essence : l’obscurantisme est toujours d’actualité …

 » La comédienne bénéficie depuis son agression d’une protection policière.

Elle a été aspergée d’essence alors qu’elle se rendait dans la salle parisienne où elle donne un spectacle sur des femmes algériennes. L’agression de Rayhana, auteure et comédienne d’origine algérienne suscite une vague d’indignation. La secrétaire d’État chargée de la Famille, Nadine Morano, doit d’ailleurs la recevoir vendredi pour lui témoigner son soutien, a-t-elle indiqué jeudi dans un communiqué.

Les faits remontent à mardi soir. Rayhana se rend à la Maison des métallos à Paris (11e), où elle joue actuellement, avec huit autres actrices, sa pièce À mon âge, je me cache encore pour fumer . « Deux hommes sont venus et m’ont tenue par-derrière. J’avais la tête baissée et j’ai reçu une giclée sur le visage. J’étais aveuglée. J’ai reconnu l’odeur de l’essence. Une braise a touché mon bonnet et j’ai couru », raconte la comédienne qui bénéficie depuis d’une protection policière.

Fadela Amara « révoltée »

Cette artiste féministe de 45 ans s’est déclarée décidée à poursuivre les représentations de sa pièce jusqu’à son terme pour montrer à ses agresseurs qu’elle n’a « pas peur d’eux » dans un pays « où il y a une liberté d’expression ». Évoquant le contenu de sa pièce, qui se déroule dans un hammam, l’auteure a dit avoir situé « cette histoire à Alger parce que c’est ma culture ». « Je parle de femmes que je connais, d’une culture que je connais, mon propos, ce sont les femmes en général », précise la dramaturge. « Dans ce texte, il y a une vraie liberté de ton pouvant peut-être déranger certains hommes musulmans », estime pour sa part le directeur de la Maison des métallos, Philippe Mourrat.

Le ministre de la Culture, Frédéric Mitterrand, a exprimé « tout son soutien et sa sympathie » à la dramaturge ainsi que son « admiration » pour son courage : « Vous avez tenu malgré tout à monter sur scène. » La secrétaire d’État à la Ville, Fadela Amara, ancienne présidente du mouvement Ni putes ni soumises, s’est également dit « révoltée par l’agression intolérable » de l’artiste. « Cette agression nous rappelle malheureusement que la lutte pour l’émancipation des femmes et contre l’obscurantisme est toujours d’actualité. »
Publié le 15/01/2010 à 09:32 Le Point.fr

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« Cette agression nous rappelle malheureusement que la lutte pour l’émancipation des femmes et contre l’obscurantisme est toujours d’actualité. »

…TOUT le temps qu’il y aura des RELIGIONS!

TOUTES inventées par des MECS qui commettent le BLASPHEME de parler au NOM de DIEU !!!

Godemichet et vibromasseur…Appelons un chat, un chat !

La nouvelle loi : Interdire les magasins à sex-toys :

…  » Donc les sex-toys sont bien visés, explicitement, par cette loi. Et c’est peut-être la première fois que cette expression apparaît dans un texte parlementaire…
… J’entends ici les promoteurs de ces nouveaux magasins (Amours, délices et Orgues à Paris, Lilouplaisir à Montpellier, Rykiel Woman, Yoba, 1969… et autres, comme Les nuits blanches – sur myspace) dire que leurs sex-toys ne sont pas pornographiques…

Ces échoppes avaient en effet choisi d’utiliser le terme “sex toy” plutôt que godemiché (ou gode ou godemichet…) ou vibromasseur (vibro…) afin d’ôter à ces gadgets leur caractère pornographique, afin de “faire sortir” ces objets des sex-shops et de les requalifier comme objets de plaisir.

Apparemment, les députés et sénateurs ne sont pas au courant de cette volonté de distinction symbolique. En revanche, ni les oeuvres complètes de Mapplethorpe, ni le kiosque du quartier vendant Union ou Swing ne sont concernés…

Les parlementaires mettent ici l’accent sur une définition changeante de la pornographie : leur but n’est pas vraiment de protéger les mineurs d’une exposition à la pornographie (sinon les kiosques et les librairies seraient visés), mais de les protéger de ce qu’ils appellent les “objets pornographiques”, qui seraient du ressort des sex-shops. »…
Source Baptiste Coulmont (sociologue et maître de conférences à l’université Paris 8 Vincennes )(Billet publié le 02/02/2007)

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Pornographiques ? Oui! Il faut appeler un chat…Un chat : madame Rykiel n’y changera rien!

Bien sûr qu’on a le droit d’être pornos, mais faut-il au moins …L’ASSUMER !

C’est comme ces mecs qui EXIGENT de leurs compagnes la sodomie ou la fellation COMPLETE…Sans parler d’autres joyeusetés : il faudrait qu’ils assument que ce n’est pas par RESPECT pour elles, mais par SOUMISSION à leur pénis !( Je ne sais plus quel psy affirme dans une publication , qu’il n’y a pas de plaisir pour un mec s’il n’humilie pas la femme qu’il saute !J’ai publié cet article , il y a qq temps…)

Au fait : pOURQUOI les animaux s’éclatent-ils TOUJOURS, dans et avec le plus grand « naturel » ?

PS- Qu’est devenue cette « loi » ???

Du pouvoir…Des testicules !!!

Supermâle( photo supermâle )
Utiliser, par défaut… le masculin ? NORMAL de chez normal !!!

Le féminin neutre :

 » Il n’est plus sérieux, aujourd’hui, si l’on est sociologue, de parler des “jeunes”, des “ouvriers” ou des “employés” sans préciser que ces populations sont le regroupement d’individus en partie hétérogènes. Il y a notamment, et toujours, des hommes et des femmes.
Utiliser, par défaut, le masculin pour parler de ces classes d’êtres équivalents sous certains rapports conduit insensiblement à ne plus parler QUE des jeunes hommes, des ouvriers mâles ou des employés virils.

L’une des solutions qu’emploient des collègues sociologues est la suivante : on parlera d’employé°e°s ou d’ouvrier-ère-s, de sans-papiers et de sans-papières. Le modèle, probablement, est allemand : depuis les années quatre-vingt, si je me souviens bien, l’on y écrit parfois “Lehrer/Innen” pour parler des instituteur/trice/s
Je préfère, de loin, un modèle anglais, où le genre utilisé est par défaut féminin. Je cherchais des exemples, et en écrivant ce billet, je suis tombé sur cet extrait de Seeing Like a State de James C. Scott (dont La domination et les arts de la résistance a été récemment traduit et publié aux Editions Amsterdam).

…Dans l’exemple, “an outsider” a besoin d’un guide, mais “the outsider” est une femme : le pronom “her” l’identifie comme telle. Tous les exemples proposant un être a priori indéfini, “a doctor“, “a pilot“, “a guide“… seront traités au féminin.
Ce procédé est courant : la quasi totalité des textes anglographiés que je lis, en sociologie, histoire, “gay and lesbian studies“… procèdent ainsi. Et si l’on trouvait une mention spécifique en début d’ouvrage, pour ceux qui ont été publiés dans les années quatre-vingt, c’est fini maintenant.
C’est ce que je fais parfois dans ce blog, écrire au féminin neutre : pas systématiquement — ce serait, me semble-t-il, faire preuve de rigidité — mais quand ça m’amuse. Cela n’aurait pas (encore) de sens pour parler des prêtres catholiques ou des compagnies républicaines de sécurité (deux groupes qui sont encore fermés aux femmes), mais dans de nombreux cas, cela permet de changer de perspective, plus radicalement qu’en multipliant les redondances superflues (du type “ouvriers et ouvrières”).
J’utilise aussi pilotesse, directeure, instituteure et autres inventions.
Et j’ai été surpris de l’étonnement de certains lecteurs (jamais des lectrices) à cet usage. Je ne m’imaginais pas avoir une écriture aussi étrange. D’où, en forme de justification et d’explicitation, ce billet.

Note : quelques trolls ayant envahi les commentaires, j’ai du faire du ménage, effacer leur prose et fermer le formulaire  »
Source Baptiste Coulmont. 07/05/2009 / General, Université

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 » Utiliser, par défaut, le masculin pour parler de ces classes d’êtres équivalents sous certains rapports conduit insensiblement à ne plus parler QUE des jeunes hommes, des ouvriers mâles ou des employés virils » ? NORMAL !!!

Et… « Le masculin l’EMPORTE sur le féminin » ? NORMAL !!!

Ce n’est pas que cela existe qui est le plus CHOQUANT, c’est que des nanas trouvent cela juste et…Naturel !

ET…Un NEUTRE EGALITAIRE et plus JUSTE ???

Pour longtemps, longtemps après que la dernière poule avec des dents…Aura disparu !

Il était une fois…

Il était une fois, une petite maison aux volets lavande, cachée dans un odorant bois de pins, mêlés de chênes verts et blancs.
Le nid

L’hiver, la neige la transforme en un lieu enchanté où des écureuils se réfugient près de la vaste cheminée. Des « petits » y viennent aussi se ressourcer de temps à autre…
forêt enchantée
stalactites 0
Cheminée

L’été, les cigales s’en donnent à coeur joie en une débauche de concerts improvisés dans les bois environnants…
fleurs artificielles

La demeure résonne alors de joyeux cris d’enfants qui se courent après dans le jardin…

Elle se morfond, parfois, de rester trop souvent déserte par la faute de rivales irrésistibles: les plages australes aux lagons enchanteurs…
Belle Mare7
Mais elle se console en songeant que…L’été revient chaque année et ses habitants itou !

"Ados en vrille, mères en vrac", au travers du témoignage de six femmes

 » Parce que ce sont elles qui se retrouvent en première ligne et qui viennent consulter dans l’immense majorité des cas »…

En vrille :

 » Les ados le sont devant les yeux de leurs parents lorsqu’ils titubent et balbutient, ivres d’alcool et de drogue, ou bien lorsqu’ils « pètent les plombs » sans raison, se scarifient, s’adonnent aux jeux vidéo ou s’acharnent à se transformer en squelettes ambulants.

En vrac :

Tel est l’état des parents qui assistent à un tel désastre. Ils ont souvent le sentiment d’être incapables d’amortir la chute, eux qui ont tant misé sur l’envol prometteur de leurs enfants, devenus ados. Parce qu’elles les ont portés ou investis, comme leur propre chair, les mères ressentent encore davantage cette impuissance. Surtout lorsqu’elles se sentent très seules pour gérer cette zone de turbulences ou qu’elles traversent elles-mêmes un passage particulièrement difficile.

Le Pr Xavier Pommereau, psychiatre renommé et responsable du pôle aquitain de l’adolescent du CHU de Bordeaux, vient de consacrer un nouveau livre* à ces ados en vrille et leurs mères en vrac. Au travers du témoignage de six femmes, il apporte un éclairage clair et précis, susceptible d’aider toutes celles qui vivent ces moments particulièrement difficiles et de leur éviter le pire. En attendant un prochain (hypothétique ?) ouvrage sur les pères d’ados, trop flous ou dérangeants, selon cet auteur et réduits par la société au statut de « simples géniteurs » et dont la virilité n’est pas de mise.

« Un adolescent sur sept présente et répète aujourd’hui de tels troubles », rappelle le spécialiste. Et une tendance se dessine : les passages à l’acte sur le mode de la coupure commencent de plus en plus tôt, dès l’âge de 11 ans, avec un pic de fréquence entre 14 et 15 ans. Fugues, ivresses, automutilations, addictions aux jeux vidéo et troubles des conduites alimentaires en sont les formes les plus courantes. « Dans ce genre de pratique, écrit-il, rien ne semble pouvoir arrêter la dégringolade, ni la douceur, ni la fermeté éducative. » Tous les parents sont concernés. Et si Xavier Pommereau donne cette fois la parole aux seules mères, c’est parce que ce sont elles qui se retrouvent en première ligne et qui viennent consulter dans l’immense majorité des cas.

* « Ados en vrille, mères en vrac » , éditions Albin Michel, 270 pages, 17 euros

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Que les mamans n’oublient JAMAIS qu’elles sont là pour les « aider à vivre », en faisant de leur mieux; et non pas qu’elles se détruisent, en vivant « mille morts »…A la place de leurs ados…!!!

Et c’est très dur à admettre, quand ils sont majeurs: c’est LEUR vie; ils ont « droit » aux essais/erreurs pour se construire une identité à eux et non pour reproduire un « placage » des parents, ou pour réaliser leurs projets ratés de vie …

De toute façon, pour singer l’humoriste : ils ne nous disent pas « tout »…

Il FAUT être obstinément « présente » et leur faire confiance…Car nos doutes renforceront les leurs !!!

Scarifications, automutilations…

scarifications(Crédits photo : DR)

« Cette pratique est de plus en plus fréquente chez les adolescentes »…

« JE ME SUIS coupé plusieurs fois les poignets avec un trombone. C’était le soir, dans ma chambre. J’étais en colère et triste à la fois », confie Marion. Âgée de 14 ans, elle a l’allure de la plupart des filles de son âge, cheveux mi-longs, tee-shirt, jean et baskets. Un bandeau de tennis autour de son poignet dissimule des cicatrices déjà presque effacées. D’une voix peu assurée, elle raconte pour la première fois ses « bêtises » à une psychologue clinicienne d’un centre médico-psycho-pédagogique dans l’Aisne. Des « bêtises » qui ont pour nom scarification ou automutilations.
Cette pratique est de plus en plus fréquente chez les adolescentes. Moins concernés, les garçons préfèrent diriger leur souffrance vers l’extérieur plutôt que sur leur corps. La scarification consiste à s’entailler la peau des poignets, bras, parfois des cuisses et du ventre à l’aide d’un objet tranchant, généralement un rasoir ou un cutter. Elle trouve son origine dans les sociétés traditionnelles, où les scarifications sont effectuées comme un rituel de passage ou pour marquer l’appartenance à un groupe. « L’adolescence est toujours un âge fragile, mais aujourd’hui, les jeunes portent un regard différent sur le corps et certains semblent parfois vouloir l’éprouver ou ressentent le besoin de le déchirer, le découper » s’inquiète Dominique Versini, la défenseure des enfants, qui a choisi de se pencher sur les nouvelles manifestations de la souffrance psychique des adolescents – comme la scarification – dans son rapport annuel prévu pour le 20 novembre prochain.
«Un sentiment d’apaisement»
En France, il n’existe pas d’étude chiffrée sur ce phénomène encore un peu tabou. Les automutilations toucheraient plus de 3 millions d’Américains et représenteraient 10 % des hospitalisations de jeunes adolescents en Grande-Bretagne d’après un ouvrage du psychiatre Armando Favazza datant de 1996. Seul l’Inserm a relevé dans son enquête 2004 sur la santé des 14-20 ans sous protection judiciaire de la jeunesse que 14 % des filles et 4 % des garçons interrogés déclaraient avoir des scarifications.
Lors de cette première entrevue avec une psychologue clinicienne, Marion est venue accompagnée de sa mère. Cette dernière mobilise la parole, laissant sa fille s’enfoncer dans un mutisme teinté de honte. « Marion, comment as-tu eu cette idée ? », relance la psychologue. « J’ai vu une fille se couper dans la cour de l’école. Je lui ai dit que moi aussi, j’allais le faire », se rappelle Marion. «Elle fait toutes les bêtises de ses copines », soupire sa maman, soucieuse et un peu envahissante. « Le phénomène d’imitation ne doit pas occulter un véritable mal-être » prévient la psychologue clinicienne et psychiatre Catherine Rioult qui a fait de la scarification son sujet de thèse. « Ces adolescentes s’entaillent pour matérialiser une douleur psychique insupportable. Avec les coupures, la douleur devient tangible, plus gérable et elles éprouvent un sentiment d’apaisement », explique-t-elle. Marion, pourtant, dit n’avoir senti aucun soulagement après s’être tailladée. Elle a cependant réitéré son geste, quelques mois après ses premières coupures, en se griffant le ventre avec la tige d’une boucle d’oreille. Pendant l’acte, la majorité des adeptes des scarifications disent ne ressentir aucune douleur. Elles aiment ensuite regarder leur sang couler. « C’est une preuve de vie et un acte conjuratoire. Elles veulent faire sortir le mauvais sang comme dans une saignée », analyse Catherine Rioult.
Les cicatrices laissées par ces blessures jouent aussi un rôle. Les adolescentes les montrent ou les cachent selon les circonstances. « Elles se marquent pour se démarquer de leurs parents et pour montrer combien elles souffrent sans avoir besoin de le formuler. Peut-être parfois pour détourner l’attention des signes naissants de leur féminité », note la psychologue. Comme une écriture sur la peau, ces traits doivent être lus. « Le passage à l’écriture sur le papier correspond à l’arrêt des scarifications », conclut Catherine Rioult. »
Source Le Figaro.fr

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 » les garçons préfèrent diriger leur souffrance vers l’extérieur plutôt que sur leur corps. »

On l’avait remarqué…

Souvent même, SUR l’extérieur !!!

Daphné III : 2007 à 2013

Ces affiches de sensibilisation témoignent de l’état de notre société, envers les femmes…
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Présentation

 » Daphné est un programme communautaire créé en 2000 et destiné à prévenir et à combattre toute forme de violence survenant dans la sphère publique ou privée à l’encontre des femmes, des adolescents et des enfants. Il vise également à parvenir à un niveau élevé de protection de la santé, de bien-être et de cohésion sociale.

Programme Daphné III
Le programme Daphné III couvre la période du 1er janvier 2007 au 31 décembre 2013 et se fonde sur les politiques et objectifs déjà fixés dans les programmes Daphné (2000-2003) et Daphné II (2004-2008).

Objectifs spécifiques
-assister et encourager les ONG et toute autre organisation œuvrant dans ce domaine
-élaborer et mettre en œuvre des actions de sensibilisation visant des publics ciblés (certaines professions, groupes à risques, autorités publiques) pour instaurer une tolérance 0 réelle à l’égard de la violence, encourager l’assistance aux victimes et la dénonciation des violences aux autorités compétentes-diffuser les résultats obtenus dans le cadre des programmes Daphné et daphné II
-recenser et valoriser les actions de protection des victimes de violence et les démarches visant à leur bien-être et à leur épanouissement
-créer des réseaux multidisciplinaires pour renforcer la coopération entre les ONG et autres organisations travaillant dans ce domaine
-développer une base d’informations favorisant l’échange de bonnes pratiques et le recensement des victimes de violences
-élaborer et tester des supports de sensibilisation et d’éducation
-étudier les phénomènes liés à la violence ainsi que leur impact sur les victimes et sur le bon fonctionnement de la société afin de combattre les causes de cette violence
-établir et mettre en œuvre des programmes d’assistance aux victimes et des programmes d’intervention auprès des auteurs d’actes de violence »
Source Communauté européenne

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