"Les connasses, on les tire avant ", avis aux "gonzesses"…

minou fusil

07 Mars 2010 – Par Eric Fassin (Enseignant-chercheur,sociologue)

 » Louis Nicollin,… pour fêter le 8 mars, vient d’être élu Macho de l’année par les Chiennes de garde, pour cette phrase prononcée le 2 novembre 2009: « On peut se parler, se dire les choses. On est des hommes, pas des gonzesses. »

En 2000, le président du club de football de Montpellier avait dû s’excuser auprès de cette association féministe après une déclaration où perçait déjà son style : « si on se marie, […], il ne faut pas que ce soit une connasse. Les connasses, on les tire avant et l’on s’amuse avec. Comme il y a plus de connasses que d’intelligentes, il faut faire un choix… »

Ce qui fait tout le prix de la citation aujourd’hui incriminée, c’est que Loulou (surnom qu’affectionnent les médias) tâchait ainsi de répondre aux accusations d’homophobie. En effet, le 31 octobre, il avait traité le capitaine de l’équipe d’Auxerre, Benoît Pedretti, de « petite tarlouze ». Il est vrai qu’au palmarès de l’homophobie, l’homme d’affaires était bien parti. Deux mois plus tôt, le 30 août 2009, il avait déclaré, à propos des supporters niçois : « Ils m’ont fait rire à nous dire qu’on était des suceurs de Marseillais. Mais on n’a jamais sucé les Marseillais. D’ailleurs, si on peut les niquer le 19 septembre, je serai heureux »…
Découvrir tout l’article sur http://www.mediapart.fr/club/blog/eric-fassin/070310/8-mars-louis-nicollin-ou-l-insulteur-du-genre-humain

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Une blogueuse m’avait dit un jour : » Mon fils déteste les « Chiennesdegarde »

Je ne savais pas s’il me fallait plaindre le fils ou …La mère, qui ne lui avait pas expliqué qu’elles sont « nées » quand des agriculteurs FRANCAIS(!), au Salon de l’Agriculture ont hurlé à Dominique Voynet: « Tire ton slip, salope. » (Le Monde, 12 février 2000)… ‘Voynet pute a [sic] Jospin’ ». Je vais la crever, cette salope.’

Je suis…SIDEREE quand je vois des femmes faire les « 3 singes » pour ne pas s’aliéner la sympathie de gros beaufs, de petits machos revendiqués, ou de vieux cons impuissants et aigris !

Des nanas insultées ? Qu’elles crèvent !

Elles l’ont bien cherché quelque part !

" De plus en plus depuis… quarante ans "…

Site : violencesfaitesauxfemmes.com
« Oui, la violence masculine envers les femmes existe. Elle a toujours existé. A toutes les époques, sur tous les continents, dans toutes les cultures. Aujourd’hui agir contre ces violences est une Grande Cause Nationale qui concerne l’ensemble de notre société.
Des femmes ont toujours lutté contre les violences masculines. Des luttes personnelles, individuelles pour surmonter la violence. Des luttes solidaires pour venir en aide aux femmes violentées. Des luttes féministes qui s’organisent, se spécialisent, se développent de plus en plus depuis quarante ans contre les multiples formes de violence : violences sexuelles, violences dans la relation de couple, violences liées aux traditions, violences sur le lieu du travail, violences envers les femmes issues d’autres cultures, violences de l’achat d’ « actes sexuels », violences de l’image dégradée et avilissante des femmes dans la production pornographique..
Aujourd’hui, pour cette Grande Cause nous sommes réunies, organisées dans un collectif de 25 associations. Nos champs d’action sont divers mais nous faisons les mêmes constats.
Quelle qu’en soit la forme, la violence masculine envers les femmes découle de l’organisation millénaire des sociétés humaines, système patriarcal historique et structuré de domination des femmes par les hommes.
Quelle qu’en soit la forme, la violence provoque les mêmes blessures : atteintes à l’identité, à l’intégrité, à la liberté, aux droits fondamentaux, à l’équilibre psychique, à la santé physique et mentale de celles qui en sont victimes ;
Quelle qu’en soit la forme, pour exercer des violences les agresseurs mettent en ouvre la même stratégie : isoler, mépriser et dévaloriser leur victime, transférer la responsabilité des violences sur celle qui les subit, maintenir sous terreur, verrouiller la parole qui mettrait un terme à leur impunité ;
Quelle que soit la forme de violence subie, les femmes violentées ont besoin de soutien, de sécurité, de solidarité, de justice, de soins pour retrouver le sens de leur vie et leur pleine autonomie.
Quelle que soit la forme de violence, le fondement de l’aide que nous pouvons leur apporter est semblable et nous leur disons : vous avez raison de dénoncer la violence, l’agresseur n’avait pas le droit d’agir de cette façon, c’est interdit, c’est puni, vous avez des droits, nous allons vous aider .

Ces quarante années ont permis de briser le silence. Trop longtemps les victimes ont été étouffées par la honte, aujourd’hui il est temps, ensemble, de faire changer la honte de camp !  »

Voici un excellent texte auquel les Chiennes de garde s’associent au titre des violences symboliques. Il émane du Collectif pour la Grande Cause Nationale 2010 contre les violences faites aux femmes (site : violencesfaitesauxfemmes.com ) qui rassemble 25 associations (liste à la fin)

Association de Femmes Euro Méditerranéennes Contre les Intégrismes (AFEMCI) ; Association Française des Femmes Médecins (AFFM) ; Alliance des femmes pour la démocratie ; Association de Solidarité avec les Femmes Algériennes Démocrates (ASFAD) ; Association européenne contre les Violences Faites au Femmes au Travail (AVFT) ; Commission pour l’Abolition des Mutilations Sexuelles (CAMS) ; Coordination française pour le Lobby Européen des Femmes (CLEF) ; Centre National d’Information sur les Droits des Femmes et des Familles (CNIDFF) ; Collectif Féministe Contre le Viol (CFCV) ; Conseil National des Femmes Françaises (CNFF) ; Elu/es Contre les Violences faites aux Femmes (ECVF) ; Fédération Nationale Solidarité Femmes (FNSF) ; Femmes Solidaires ; Fondation Jean et Jeanne SCELLES ; Groupe pour l’Abolition des Mutilations Sexuelles Féminines, des Mariages Forcés et autres pratiques traditionnelles néfastes à la santé des femmes et des enfants (Fédération Nationale GAMS) ; Les Mariannes de la diversité ; Mouvement Jeunes Femmes ; Mouvement du Nid ; Mouvement Ni Putes Ni Soumises (NPNS) ; Mouvement Français pour le Planning Familial ; Regards de Femmes France ; Union Européenne Féminine (UEF) ; Vivent les femmes ; Voix de Femmes ; Zonta Clubs de France.

Les "tournantes", par Patrice Huerre psy auprès de la Cour d’Appel de Paris….

(Clip vidéo de Nina Roberts, actrice porno:  » le viol , ce n’est pas du sexe, c’est un crime)

[ Viols et agressions sexuelles en réunion -Dr Patrice HUERRE*

Les crimes sexuels commis en réunion semblent avoir fait leur apparition ces dernières années si l’on en juge les rubriques des faits divers des journaux. Il s’agit de crimes qui, par leur caractère sordide, sont relativement médiatiques et intéressent particulièrement la presse. Les seules références bibliographiques que nous retrouvons sont en effet des extraits de quotidiens, aucune publication scientifique ne semblant s’être penchée sur cette question en particulier.
En fait, les agressions sexuelles et viols commis en réunion sont beaucoup plus anciens que l’intérêt médiatique qu’ils suscitent : l’Histoire nous le rappelle.
Il semble probable que, par le passé, ces actes n’aient pas été identifiés comme tels, et on peut penser que nombre d’études précédemment publiées sur la question de la délinquance sexuelle rassemblaient des sujets impliqués dans des viols en réunion.
Et il est probable que ce sont bien les médias qui ont participé à leur reconnaissance et à leur identification comme crimes sexuels particuliers, permettant de cristalliser de manière assez spectaculaire les terreurs urbaines du grand public.
Les journalistes ne se sont d’ailleurs pas embarrassés des subtilités distinguant les agressions des viols, les délits des crimes puisqu’ils ont repris le terme donné par la rue à ces pratiques : les « tournantes ».
Dans ce contexte, il paraissait donc indispensable d’en savoir plus sur cette délinquance apparemment « à la mode ».

Le matériel à notre disposition correspond à un échantillon de 52 expertises psychiatriques portant exclusivement sur des auteurs de viols, agressions et attentats à la pudeur commis en réunion.
Ces expertises effectuées à la demande de la justice s’étalent sur les quinze dernières années.
Si elles ne permettent bien sûr pas d’établir un profil du délinquant sexuel agissant en groupe, leur lecture donne une série d’informations définissant un groupe de sujets assez homogène sur bien des points.

Age des agresseurs au moment des faits:

Sur les 52 agresseurs, tous ont plus de 13 ans et tous ont moins de 26 ans.
La répartition de leur âge suit une courbe gaussienne, le sommet le la courbe se situant à 16 ans.
• 21% des sujets ont 16 ans
• 15% des sujets ont 15 ans
• 15% des sujets ont 17 ans
Il est à noter que sur l’échantillon concerné, seuls 3 des sujets ont plus de 23 ans.
Si notre échantillon est trop petit pour l’affirmer avec certitude, on peut tout de même avancer l’idée que ce type d’infraction est l’apanage de sujets jeunes, en tout cas plus jeunes que les autres types d’agresseurs sexuels qui ont une courbe de répartition des âges plus centrée sur 20-30 ans pour les viols avec violence et plus centrée sur 30 ans pour les pédophiles.
Ceci nous amène à une deuxième remarque concernant l’âge de leur victime qui est dans la quasi totalité des cas égal ou voisin du leur.

Scolarité des agresseurs :

La scolarité des sujets est décrite comme problématique voir chaotique dans certains cas. On peut s’étonner du taux de redoublement dans leur cursus scolaire : 86% des patients ont au moins redoublé une année ( primaire ou secondaire)
– 42% d’entre eux ont redoublé une année de primaire
– 60% ont redoublé une année de secondaire de leur cursus
– 18% ont redoublé dans le primaire et le secondaire
Aucun des sujets ne se situe dans une filière scientifique, et environ la moitié est déjà dans une orientation professionnelle.
Environ 15% des sujets sont dans une situation critique, sans réel espoir d’inscription dans une filière professionnelle.
Tous sont conscients de leur difficulté et de leur échec scolaire bien que présentant une bonne projection dans l’avenir.

Cellule familiale :

Ces adolescents sont issus pour la quasi totalité de familles modestes, résidant dans des banlieues, bien entendu en zone urbaine.
La fratrie est nombreuse dans tous les cas puisque seuls trois des protagonistes sont des enfants uniques.
Le terme de famille nombreuse prend toute sa signification puisque 44% des sujets sont issus de familles de 5 enfants et plus ( jusqu’à 10 ).
La position du sujet dans la fratrie est très variable, pouvant être deuxième , troisième … ou dernier. On notera que plus rarement il s’agit des aînés ( 15%), et ce sans relation avec l’origine ethnique de la famille.
Les expertises donnent assez peu d’information sur le caractère conflictuel des unions parentales, mais toujours est-il que seuls 5 des adolescents rapportent une séparation du couple des parents.
Pour la question de l’appartenance ethnique des familles, 52% sont originaires des pays du Maghreb, 20% d’Afrique Noire, le restant des sujets étant issu de familles d’origine française. Pour le cas des familles issues des pays du Maghreb, plus de 75% des sujets concernés par l’expertise sont nés sur le territoire français. Et leurs parents comme eux mêmes sont d’obédience musulmane.
On note que la profession exercée par les parents est toujours peu qualifiée et peu gratifiante, et que pour les familles nord-africaines, dans plus de 85% des cas la mère ne travaille pas.

Habitudes du sujet :

Dans tous les cas (sauf un dont nous reparlerons plus tard), les sujets se décrivent comme sociables, bien intégrés au sein de leur groupe, décrivant des loisirs et centres d’intérêt tels que les sports , les films.
Ces activités para-scolaires sont des activités de groupe.
On retrouve une consommation de tabac semblable à celle de la population générale et une consommation d’alcool inférieure ( notion à relativiser du fait de l’âge des patients)

Antécédents médicaux :

La lecture des expertises des sujets est très décevante si l’on s’attend à trouver chez ces sujets des antécédents médicaux , chirurgicaux ou psychiatriques.
Les questions toujours posées ne permettent aucune découverte .
Les sujets n’ont jamais été hospitalisés en psychiatrie ou en médecine pour une cause psychiatrique. Ils n’ont jamais eu de suivi par des médecins psychiatres ou reçus de traitements psychotropes.
Seul un patient fait état d’une tentative de suicide.
Les antécédents médicaux sont sans particularité par rapport au reste de la population, comme les antécédents chirurgicaux.

Antécédents judiciaires :

La lecture des antécédents judiciaires des sujets met en lumière que 30% des sujets avaient eu dans leur passé affaire à la justice. Dans la quasi totalité des cas, il s’agit de vols, le plus souvent sans violence.
L’élément important est que seuls 2 des sujets font part de condamnations antérieures pour des affaires de viols.

Les actes transgressifs :

Les expertises, même en ne donnant qu’une version, celle de l’agresseur, sont assez éloquentes sur l’acte en lui même et c’est ici que l’on retrouve l’uniformité la plus frappante.
Les faits reprochés aux sujets sont les mêmes quand on tient compte des modifications récentes de la loi ramenant la fellation forcée à un viol.
Il s’agit donc de viols ou d’agressions sexuelles dans 95% des cas, exercés sur des femmes ou des jeunes femmes. En tant que chefs d’inculpation, les violences physiques les accompagnent dans 30% des cas et les attentats à la pudeur dans 20% des cas.
Le lieu du crime est réparti de manière égale entre des caves et hall d’immeubles, des squats et des appartements appartenant tantôt aux familles des victimes et tantôt aux familles des agresseurs.
La notion de groupe est très variable selon les cas, plusieurs affaires rassemblant 2 agresseurs, la plupart font référence à 3 ou 4 agresseurs, rarement plus.

Le point de la relation à la victime est le plus marquant : plus de 95% des agresseurs présumés font état d’une relation avec la victime qui faisait partie du quartier. Les agresseurs connaissaient avant le viol le prénom de leur victime.
A noter que les 5% restant rassemblent deux affaires impliquant des individus plus âgés et que ces affaires sont, à la lecture des expertises, un peu différentes des autres.

La description de l’acte par l’agresseur présumé est quasi interchangeable d’une expertise à l’autre.
On note un ton dégagé emprunt d’une certaine banalisation, servant à la description d’un rapport consenti, en fait rarement à plusieurs dans le même temps, mais à tour de rôle.
Dans tous les cas, la victime est décrite comme une « fille facile » ou comme «la cocotte à tout le monde »
Le sujet reconnaît le rapport sexuel, mais pas le caractère forcé de ce rapport.

Pour illustrer ce point, on note :
– 1 jeune homme qui reconnaît le caractère forcé des agressions qui étaient des attouchements ( ce patient diffère des autres par son caractère introverti, solitaire et son isolement socio-affectif )
– 2 autres qui reconnaissent avoir fait peur à leur victime ( dans la même affaire)
– 1 jeune homme âgé de 23 ans qui reconnaît une alcoolisation au moment des faits et l’usage de la force.
Tous les autres sujets décrivent une relation consentie, ne retrouvant aucun élément d’anormalité, ni dans le lieu ni dans le fait que plusieurs jeunes garçons aient un rapport avec la même victime,
Toujours dans la description de l’acte par les agresseurs, 30% signalent ne pas avoir pu éjaculer, alors que plusieurs sujets ( environ une dizaine ) signalent leur virginité avant les faits.

Toujours dans le cadre de l’expertise, ce qui est donc à relativiser, la plupart des patients ne comprennent pas la plainte et évoquent une plus grande méfiance à l’avenir concernant la gente féminine comme conséquence de leur mise en examen.
Dans ces conditions, il n’est pas surprenant que 50 des 52 expertises se concluent par une accessibilité à une peine de prison, à une non dangerosité psychiatrique et à une absence de pathologie psychiatrique structurée.
Bien entendu, l’âge n’aurait pas permis de préciser une telle structuration, en particulier psychotique, de manière évidente, mais l’expertise aurait sans doute pu détecter des signes à minima s’il y en avait eu, ce qui n’est pas le cas.
A l’exception de rares cas, l’expertise ne met pas en avant de tableau anxio-dépressif, les seuls sujets concernés se trouvaient impliqués dans des affaires les ayant conduits à être incarcérés au moment de l’expertise, et ce à la différence de la plupart des autres sujets.
Il paraît donc possible de relier ce tableau dépressif à l’incarcération.
Si on écarte 10% des sujets dont le niveau intellectuel visiblement faible parasitait la compréhension des questions posées, tous ont une élocution correcte sans trouble de la compréhension, s’exprimant clairement en français et peu intimidés par le cadre de l’expertise
Tous les sujets sont jugés comme « réadaptables ». ]

* Psychiatre des hôpitaux, psychanalyste
Directeur médical de la clinique médico-universitaire G. Heuyer (Fondation Santé des Etudiants de France)
Psychiatre auprès de la Cour d’Appel de Paris

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[ TOUS les sujets (violeurs) sont jugés comme « réadaptables ». ]

Et…Les violées ? ? ?

Mais comme le disait si compassionellement une blogueuse ,  » D’une façon ou d’une autre, c’est SA faute à elle: quelque part, elle l’a bien mérité « …

[ la plupart des patients ne comprennent pas la plainte et évoquent une plus grande méfiance à l’avenir concernant la gente féminine comme conséquence de leur mise en examen.]

Bein oui, quoi, les films pornos (ou pas), les pubs, la prostitution, des romans « modernes », l’échangisme, le gang-bang, les couvertures de revues de Q, etc, réduisent les femmes à…Des latrines à sperme!

Il y a de quoi effectivement, pour ces petits mâles, ne plus rien y comprendre…A cette société de merde, qui véhicule ces images-là de nanas.

Il est NORMAL que DES mecs plébiscitent ces genres de pratiques: des millions de pénis sont demandeurs.

Mais CYNIQUE que DES nanas les APPROUVENT: d’après elles, DES femmes (autres qu’elles-mêmes ou que leurs filles, bien sûr), sont RAVIES de servir – à longueur de vie et à la chaîne, pour certaines -, de récipient à sperme pour des mecs, y COMPRIS, toutes les VIOLENCES (verbales , physiques, psychologiques…) qui vont avec !

…" DES connards et DES pétasses " ? Trèèès drôôôle…

[ Ce matin sur le chemin du boulot Stéphanie a entendu chez Bourdin que c’était la journée de la femme.

Suite au licenciement du chef produit et au congés pour dépression nerveuse de sa collègue, l’assistante commerciale de l’entreprise d’emballage dans la banlieue de Caen cumule désormais trois postes, devenant l’interlocutrice directe des centrales de grandes distributions dont les robots connectés aux stocks en temps réel la bombardent toutes les demi-heures de faxes de commandes auxquels elle n’entrave rien.

Stéphanie
– « Tu te rends compte. Je suis payée 1200 euros et je fais une somme de travail correspondant à 4200 euros de salaires ! »

Seule à la machine à café à la pause de onze heures, Stéphanie est en pleurs sur son Heil-phone dernier cri.

Stéphanie
– « Demain j’ai rendez-vous avec le patron. Les pieds sur le bureau, il va encore me retourner le cerveau. Il est trop fort. Je vais sortir de là avec zéro augmentation, un sourire et deux missions à faire en plus. J’en peux plus. »

Connaît-elle seulement la définition des mots « lutte » et « classes » et la signification historique de l’association des deux ? Pas dit. A t-elle juste quelqu’un au bout du fil ? Nous ne pouvons l’affirmer.

Tout en messe basse, de peur qu’un des collègues de l’étage (enfin ceux qui restent, un tiers ayant déjà été viré) ne l’entende et ne la dénonce, elle se confesse sans dépasser le forfait sur son malheur à taire.

Elle voudrait arrêter de travailler et se débarrasser de cette pression. Mais que dirait Christophe, lui qui lui reproche déjà de pas être assez féminine, de ne pas accepter tous ses fantasmes sexuels et de moins bien cuisiner que sa mère ?

Au boulot, Stéphanie est pourtant en position de force. Les commandes passent par elle, elle connaît bien mieux que son patron l’ensemble des procédures et pourrait l’envoyer aux prud’hommes.

Mais non, ce serait salaud. Et puis, elle raterait l’augmentation (il parait qu’on a vu certains salariés en avoir). Pire, elle risquerait la porte. En ces temps de chômage à 10%, ça craint de se retrouver sans rien. Elle a vu des pauvres hier soir sur M6, ils lui ressemblaient vachement même que ça lui a fait peur.

Et puis, cela a été tranché en cellule conjugale. Les rares fois où il n’est pas en train de péter son score sur la console de jeu, son Cri-Cri le lui répète :

Cri-cri d’amour
-« Moi je me casse à travailler le dimanche pour te payer ta Wii, alors fais des efforts s’il te plait ! Et puis, comment qu’on va faire pour finir de la payer la maison si t’es au chômage. T’y as pensé ? Non tu penses qu’à toi. Tu veux que je te dise t’es égoïste ! »

Du temps où elle travaillait comme standardiste dans un grand groupe média à Paris, son premier job, Stéphanie vivait et respirait au diapason de l’enseigne dont elle ne manquait pas une occasion de rappeler le nom. Elle n’y était que vague opératrice de saisie mais bon, le nom de la boite et la salle de musculation au cinquième niveau, ça claquait dans la conversation. C’est même comme ça qu’elle a séduit son mari.

Aujourd’hui, ils ont la belle maison mais il fallu partir loin de toute civilisation pour cela et puis faut la rembourser. Le juge d’application des crédits est formel : 22 ans incompressibles. Stéphanie a prit le premier « job » qu’elle pouvait dans la région et s’y est accrochée parce que parait que c’est bien pour la liberté des femmes d’être exploitées. C’est sa belle-mère qui n’a jamais bossé qui le lui a dit.

« Paris, c’était le zénith de ma vie » avoue t-elle à l’Heil-phone en ramenant Mathéo de la crèche après le boulot au fil des 32 kilomètres de route de lacets dans le brouillard la séparant du pavillon.

En accord avec sa feuille d’impôt, Christophe a décidé des horaires :

Cri-cri d’amour

– « Tu déposes Matéo à 8h01, tu vas le chercher à 17h59. Avec tout ce que ça nous coûte, on va pas leur faire cadeau d’une minute à ces feignants de la crèche. »

Début de soirée. Isolée au milieu des champs brumeux, dans son salon froid décoré à la perfection sur fond de « Roue de la fortune », le cul posé sur la table basse laquée à deux mois de salaire, tout en lappant son yaourt Lideule, Stéphanie regarde la larme à l’oeil les cadres art-déco de son fastueux mariage avec Cri-Cri en relais château. C’était il y a quatre ans, une époque où l’on pouvait frimer, une éternité. Désormais Christophe lui envoie ses ordres par SMS :

– « Pas de deuxième enfant, ça coûte trop cher ! Et éteint le plasma quand tu le regardes pas, ça consomme trop d’électricité ! »

Du coup quand la télé est allumée, elle se force à la regarder.

Sur l’écran le fric tombe tout seul au milieu des applaudissements des gens heureux. A cause de Super Nanny, Stéphanie culpabilise de mal élever son Mathéo, « – d’ailleurs où est-il ? sur la wii probablement avec son père, je suis trop crevé pour leur faire la leçon et puis faut que je fasse à bouffer ». La publicité pour une belle voiture fabriquée à deux continents d’ici qui rappelle à la trieuse de déchets que « la prime à la casse » faut en profiter cette année.

Accablée par son homme qui la traite comme un complément de revenu, usée jusqu’à la corde par sa direction qui la laisse patauger dans sa servile médiocrité à prix cassé, elle se réconforte en songeant aux 10 DVD qu’elle ne regardera jamais mais qu’elle n’a acheté que 30 euros sur Cprixcassé.

– « Ouf, mes points à dépenser étaient presque arrivés à la date limite. »

Stéphanie ce n’est pas le malheur, c’est le désarroi de l’opulence à crédit et la terreur permanente de perdre ce standing et les objets de sa dépendance.
Son drame à elle, c’est d’avoir épousé le mâle et sa vision, d’avoir décroché trop jeune la totalité les « libertés » addictives proposées par le marché (consommation frénétique avec son aboutissement logique : l’enfant gadget, l’acquisition surfacturée de la propriété et le job peu passionnant, stressant et mal payé) et, la trentaine venant, de devoir endurer ce sentiment inavouable qu’au fond cela ne remplit rien, que c’est une peine de prison dorée dont il reste tant d’années à purger.

Il parait que l’homme s’habitue à tout, la femme le peut bien.

Il faudra qu’elle en parle par Heil-Phone à son amie imaginaire demain sur le chemin du turbin. ]

Source « Marianne » : les blogueurs associés

( Retrouvez tous les articles de Seb Musset sur son blog)

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Extraits de commentaires:

 » Com Posté par loïc le 09/03/2010 08:02

Accrochez-vous les filles et virez les machos, un bon divorce vaut mieux qu’un mauvais mariage. »

Evidence !

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 » com Posté par caro21 le 09/03/2010 06:20

Caricature bien ficelée, mais caricature quand même j’espère.Tous les hommes ne sont pas des connards et les femmes des pétasses, heureusement.  »

Espérons, espérons !

« L’espoir fait vivre les imbéciles » , dit-on aussi!

Des mecs se révoltent et AGISSENT…En vain !

dans une main de fer (fusain).

 » Amaury, témoin de violences conjugales:
La justice veut-elle vraiment lutter contre la violence faite aux femmes ?
Je jette ce message comme une bouteille à la mer. Je réagis. Mais au delà des mots, les autorités publiques prennent-elles la mesure de tels actes ? Ou faudra-t-il que l’on protège nous-mêmes les femmes des salauds qui les battent ?

Un dimanche, début octobre, place Jules Ferry à Montrouge (92). Une femme est violemment battue par un jeune homme. C’est sa copine. Il la fauche d’un coup pied. Elle tombe. Sa tête heurte le sol. Il la frappe à terre. Nous intervenons avec quelques voisins. Nous appelons la police. Il lui intime l’ordre de prendre place dans sa voiture alors qu’elle vient de se mettre à pleurer.
Nous lui demandons d’attendre la police. Ils s’en vont. Nous relevons la plaque d’immatriculation. Deux heures plus tard, il revient nous défier. Il s’est lui-même rendu au commissariat de Montrouge. Je l’apprends en appelant le commissariat. On me dit qu’elle ne porte pas plainte, que l’homme est connu des services de police, mais qu’on ne peut rien, car elle ne porte pas plainte. Alors quoi, nous sommes témoin d’une agression d’une violence inouïe contre une femme et rien ne se passe alors que des gens sont prêts à témoigner ?  »
Source site officiel du « Secrétariat de la famille, etc…)

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Le seuil de violences, toléré par des femmes et…Par des sociétés, est aberrant !

Il y a quelques mois, un type a tué sa compagne, devant ses enfants.

Quand un journaliste a interrogé un membre de sa famille, cette femme a répondu:

– C’était pas un mauvais bougre. De temps en temps il lui donnait une claque, mais RIEN de GRAVE !

DES femmes absolvent des lâches, parfois jusqu’à en crever, parce qu’elles pensent que TOUT est de LEUR faute à ELLES !

…En Ardéche, il y a sept ans, on a vendu notre grande maison à un cadre EDF de la Centrale de Tricastin. Comme nous avons gardé une petite maison de vacances juste à côté, il nous a invités monamoureux et moi, pour fêter ça, quelque temps après.

Sa femme était une très jolie blonde, pulpeuse comme il faut et très sympa. J’ai regretté d’avoir accepté l’invitation, car j’ai du subir le spectacle affligeant d’un macho dans le grand répertoire de sa bêtise, pendant toute la soirée:

– « Sers-nous la grosse »

– « Passe-moi le sel »…Qui était sur l’étagère

– Elle était seule pour servir, desservir et pour s’occuper des 2 petits à table…

– Il ne supportait pas qu’on aille lui donner un petit coup de main: nous étions SES invités

– Il n’a pas trouvé le café à son goût

– Nous avons eu droit aussi à de navrantes et crades histoires de « Blondes »

– Etc…

Deux mois plus tard, sa femme a rencontré un charmant monsieur tendre et attentionné, sur son lieu de travail. Elle l’a quitté et demandé le divorce.

Il ne tarissait pas d’horreurs sur son compte: elle n’était qu’une pute ingrate, qui avait ABANDONNE ses enfants. Il interdisait à sa femme de les voir, jusqu’à ce qu’un juge accorde à cette dernière la garde des petits. Il n’a alors plus voulu les voir…Pendant quelques mois: il s’est senti trahi!

Il a essayé de multiples compagnes: guadeloupéennes, chinoises, africaines etc, pensant qu’elles seraient plus tolérantes…mais elles se sont toutes barrées en courant.( J’ai reçu des confidences).

Chaque fois que je croisais sa route (nous sommes voisins!), et qu’il se plaignait de ses déboires avec ses femmes, je repassais une couche : « C’est TOI qui DOIS changer. OK, ton papa était très heureux comme ça et ta maman ne pipait pas mot. Mais de plus en plus de jeunes femmes, surtout celles DEJA esquintées par leur précédent conjoint, ont un seuil de tolérance voisin de zéro! »

Deux ans plus tard, il a rencontré une mignonne Malgache, déjà échaudée, elle aussi et maman d’un petit garçon. Elle lui a tenu tête: c’est un petit « caractère »! Il a changé peu à peu (Il n’était pas foncièrement méchant -je sais, malheureusement ce n’est pas toujours le cas-, juste mal éduqué et enfermé dans son rôle de macho ringard ).

Ils ont eu un garçon et une fille. Leur petite famille fait plaisir à voir. Les enfants collent des dessins adorables sur notre porte d’entrée, quand nous séjournons là-bas. Et je stocke des « Chupa chups », des ballons et des autocollants…En prévision!

Un jour que je devais me lever tôt pour prendre le TGV( et le boeing ensuite, pour rentrer dans l’île et retrouver monamoureux), il a proposé de me réveiller en allant au boulot le lendemain. Et le matin suivant, à ma grande surprise, il m’a fait une grosse bise et m’a remerciée …
…Je n’en reviens toujours pas…Sacré Bruno !

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"Dont une petite dizaine de garçons"…Trop forts les mecs !

Ni Putes ni Soumises recouvre la statue de la République d’une burqa géante!
Source : PARIS (AFP) – Publié le 06/03/2010 à 22h21

 » Une soixantaine de jeunes militants de l’association Ni Putes ni Soumises ont fêté le 8 mars avec deux jours d’avance, place de la République samedi, coiffés de bonnets phrygiens, avant de recouvrir la statue d’une burqa géante, enlevée par les forces de l’ordre.

Scandant en musique « des actes, pas des mots », les jeunes militants, dont une petite dizaine de garçons, ont organisé un défilé circulaire en brandissant des pancartes « Ni voile ni burqa », « service public = avortement et contraception » ou « raser mes jambes oui, raser les murs non ».

Un peu plus tard, les militants ont symboliquement recouvert la statue d’une burqa noire géante, afin de protester ce qu’ils estiment être un retard pris dans le vote d’une loi interdisant la burqa dans les lieux publics.

« Nous avons souhaité dénoncer l’intolérable, nous demandons à ce que la question de la loi sur la Burqa ne soit pas enterrée », a déclaré à l’AFP Sihem Habchi, présidente de « Ni putes ni soumises ».

« Cette burqa de couleur noire, haute de neuf mètres a été retirée » une heure après, « par les forces de l’ordre », a-t-elle précisé.

« Nous avons voulu interpeller tous les mouvements féministes pour leur dire que sans laïcité, il n’y a pas de féminisme », a souligné la même source.

Dans un premier temps, un longue étoffe rouge symbolisant un bonnet phrygien avait pendu de la flamme de la statue. « Le bonnet phrygien, c’est le symbole des esclaves affranchis », a rappelé Sihem Habchi, qui sera reçue lundi à l’Elysée, tout comme 4 autres responsables d’associations du collectif national pour les droits des femmes.

« Pour cette génération, le point d’appui, c’est la laïcité, l’égalité, la mixité, pour bâtir un féminisme basé sur le vivre ensemble partout dans le monde et pas seulement en France », a souligné Sihem Habchi.

« On se bat pour un féminisme populaire, un féminisme d’urgence, car l’IVG est attaqué, notre corps est attaqué dans l’espace public par les obscurantistes », a-t-elle ajouté.

Par ailleurs, l’association a invité les quelques 6.000 fans qu’elle compte sur le réseau FaceBook à y déposer leur photo avec le bonnet sur la tête, une trentaine d’entre eux s’étant déjà exécutés samedi midi.

« Avec tout ce qui se passe actuellement, comme la burqa, c’est essentiel de défendre les lois de la femme car rien n’est acquis. Burqa et liberté c’est antinomique », a déclaré à l’AFP, Olivia, 22 ans, étudiante en hôtellerie.

Une quinzaine de militantes de l’Association Ni Putes ni Soumises avaient défilé vêtues de burqas noires devant le siège du parti socialiste à la fin janvier pour réclamer son soutien à une disposition législative contre le voile intégral, alors que le parti de Martine Aubry est opposé à une « loi de circonstance ».

L’association féministe Ni Putes Ni Soumises (NPNS), née dans les quartiers de banlieue, avait été créée en 2003 dans la mouvance du vaste débat national qui avait pris corps en France avant le vote en mars 2004 de la loi interdisant le port de signes religieux ostensibles à l’école, dite loi sur le voile à l’école.  »
Source accueil D’Orange.

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 » dont une petite dizaine de garçons ».

ET…TOUS les autres ?

Ah! AUCUNE inquiétude à avoir : TOUS, ils ADOOOORENT les femmes :yes:

Enfin, certaines parties surtout! 😉

Un air de "country" de la Réunion ? Groupe "Grat Fils"

(vidéo en version karaoké + vidéo avec les chanteurs « Grat fils »: musique folk de la Réunion).

Mon coco si tu aimes à moin

Couplet:

Sur le bord de la rivière na mon coco y espère à moin
Sur le bord de la rivière na mon coco y espère à moin

Lu la v’nu ‘vec son ti frère moin l’a v’nu avec mon cousin
Lu la v’nu ‘vec son ti frère moin l’a v’nu avec mon cousin

Refrain:

Mon coco, si tu aimes à moin
Saute la rivière, viens embrasse à moin

Couplet:

Son papa l’est trop sévère et son manman y aime pas moin
Son papa l’est trop sévère et son manman y aime pas moin

Lu dis pou prendre un zézère faut qu’moin néna vingt ans au moins
Lu dis pou prendre un zézère faut qu’moin néna vingt ans au moins

Refrain.

Couplet:

Quand même ça mon cœur l’est clair n’aura un jour y appelle demain
Quand même ça mon cœur l’est clair n’aura un jour y appelle demain

Sur le bord de la rivière, mi espère à lu, lu espère à moin
Sur le bord de la rivière, mi espère à lu, lu espère à moin

Refrain.

Paroles Jean-Pierre La SELVE et Jean-Max LABONTE

Pour voir le groupe http://www.youtube.com/watch?v=Fy7MhjKquo0

PS- « Grat fils »: prononcer gratte fil!

Marx et la condition des femmes…

Serpillère (illustration: serpillère au propre et au figuré?)

[ Quand Marx, âgé de 24 ans, expose pour la première fois dans la Gazette Rhénane, en 1842, ses idées sur la femme et le mariage, il n’a pas terminé l’évolution qui devait l’amener, deux ans plus tard, au communisme.

La révolution prolétarienne, qui supprime l’exploitation et les inégalités sociales, abolit l’antagonisme des sexes et l’assujettissement de la femme. Une chaîne millénaire se rompt : en se rompant, elle libère et rend à la dignité la moitié du genre humain.
Dans sa maternité honorée et protégée, dans ses enfants assurés de leur avenir, dans le travail auquel dorénavant elle aura accès sur un pied d’égalité absolue avec l’homme, la femme puisera un sentiment de confiance et de fierté, elle affirmera son indépendance, elle développera sa personnalité.

Lorsque chaque individu pourra donner libre cours à ses aspirations les plus nobles, l’amour sexuel s’affranchira de la bestialité. Le couple humain se réconciliera et s’assortira dans la plénitude de l’amour réciproque et dans la compréhension mutuelle.

Face aux idéologies ouvertement rétrogrades ou faussement progressives, le marxisme indique à la femme la voie révolutionnaire, qui la conduit à son affranchissement.
Ici comme ailleurs, il affronte les préjugés et les routines, chez celles-là mêmes qu’il veut libérer. Trop de femmes, façonnées par une tradition de servitude, acceptent leur infériorité sociale. « Il me plaît d’être battue », disait la femme de Sganarelle, qui se vengeait d’ailleurs aussitôt de son mari…
Le marxisme, ennemi implacable de toute mystification, dénonce les prétendus chevaliers de la femme, les sirènes d’un romantisme anachronique, les bardes attardés de la femme-enfant, de la femme-Pythie, les augures qui la hissent sur un trépied, afin de la soustraire aux luttes libératrices du monde réel.
(Michelet est le prototype de ces thuriféraires de la femme, qui la glorifient, mais la déclarent soumise aux fatalités de la nature, et impropre au travail. Pour ne pas ternir sa pureté, ils la bannissent de la vie sociale et condamnent à la servitude du ménage « l’ange du foyer ». Michelet, dans L’Amour, écrit : « Que peut-on sur la femme dans la société ? Rien. Dans la solitude ? Tout. »)
Car la philosophie idéaliste exalte « l’éternel féminin » et l’assoit sur un trône de nuages, pour mieux éterniser l’esclavage de la femme sur la terre.Que d’ennemis à combattre ! ]….
by Futur Rouge: extraits -2009 février 4-

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« La révolution prolétarienne, qui supprime l’exploitation et les inégalités sociales, abolit l’antagonisme des sexes et l’assujettissement de la femme. Une chaîne millénaire se rompt : en se rompant, elle libère et rend à la dignité la moitié du genre humain. » Marx.

… » égalité, indépendance, confiance, fierté, dignité « …n’en jetez plus !

Des mecs capables d’écrire ces EVIDENCES de JUSTICE, d’EGALITE et de RESPECT, concernant LES femmes ont-ils un cerveau ou des…Testicules DIFFERENTS de ceux d’autres mecs PRATIQUANT le sexisme, le machisme, la misogynie ou CULTIVANT…L’INDIFFERENCE complice ?

J’opte pour…Les deux !

" I have a dream "…

Les inséparables( photo: un couple inséparable!)

Je réponds ci-dessous à « acbong » et à tous les autres en même temps, concernant de…futurs messages et com, du même genre .

Ceci dit, mes articles ont DEJA causé AU MOINS un AVC (accident vasculaire cérébral), un enfermement « derrière des barreaux », des crises d’hystérie…masculines(si!), de graves pétages de plomb, etc…

Je ne saurais donc que recommander la plus grande prudence aux machos et machasqui s’aventurent sur mon blog.

TOUS les types biens, TOUS ceux et CELLES qui RESPECTENT ceux et celles qui ne PENSENT pas comme eux, n’ont évidemment, RIEN à craindre…des effets pervers de mes articles et seront toujours les bienvenus! 😉

Et, n’oubliez jamais que vous pouvez IGNORER un blog qui réveille en vous…Des « trucs » occultés!

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[ acbong
jeudi, 04. mar, 2010 @ 06:29:09
«  il existent des mecs qui respectent leur compagnes a vous lire,on croirait que vous ne connaissaient pas de couples heureux et pourtant ils existent » ]

BON! Il faut que je me coltine ENCORE une fois, un cours de français !

Si tu lis dans un journal:  » LES Français sont racistes « , tu en déduis que la POPULATION française a un fond raciste.

Mais si tu lis :  » DES Français sont racistes « , tu en conclus que CERTAINS d’entre eux, et d’entre elles le sont !!!

LES est un article DEFINI, qui désigne un ENSEMBLE; ex: LES mecs ou LES nanas.

DES est un article PARTITIF, qui désigne une…PARTIE de L’ENSEMBLE; ex: CERTAINS mecs ou CERTAINES nanas !!!

SI, et seulement si, tu RELIS ATTENTIVEMENT, TOUS mes articles tu verras que j’écris TOUJOURS DES mecs , DES nanas et non pas LES mecs,ou LES nanas .

Des couples HEUREUX ? Mon amoureux depuis… 1975 et moi-même, te le confirmons !

Merci pour ton com .

PS- Ah! juste deux petites remarques :
– Mes articles ne concernent QUE les MACHOS. Je constate que je n’ai pas reçu de ta part une bordée d’injures sexistes, seulement parce que mes articles auraient eu le tort de te déplaire. C’est déjà ça!
– J’écris, CHAQUE jour, pour toutes celles qui ne le peuvent PAS ou PLUS, parce qu’assassinées par des machos* en overdose de testostérone…Les médias en parlent régulièrement!

*Ces machos EXISTENT aussi !!! J’en ai rencontré un et j’ai beaucoup de chance d’être encore vivante.

Des…MILLIONS de femmes dans le monde sont victimes du machisme, du sexisme, de la misogynie, du patriarcat !!!

Et il faudrait minauder…Ou demander la permission, ou s’excuser d’écrire ces articles, pour ne pas froisser la susceptibilité de mecs biens ? Ou pour employer la formule à la mode : pour ne pas STIGMATISER ?

QUE font-ils d’ailleurs, ces millions de mecs « biens » pour changer CONCRETEMENT le mauvais sort des femmes dans le monde ?

Moi, j’entends surtout un silence assourdissant.

Le silence des « 3 singes »…

 » I have a dream  » : que des MILLIONS de…mecs* HURLENT leur horreur des effets pervers du machisme,du sexisme, de la misogynie… et SURTOUT, qu’ils AGISSENT en conséquence.

Bannir, la solidarité de SEXE, juste pratiquer la solidarité…Humaine !

* Et des nanas ?…heeuu…