La Réunion au patrimoine naturel mondial ?

cirque de Mafate

Photos : Montagnes grandioses, village et « îlets » perdus au bout du monde.(pas de route: sentier vertigineux – cf. photo- ou hélico! Le facteur fait sa tournée à pied et les instits s’y rendent, de même.)

Mafate

 » La France a récemment officialisé la candidature de La Réunion à l’inscription au patrimoine naturel mondial.
La candidature réunionnaise repose sur des caractères « exceptionnels » universels de l’île. Ils résultent d’un certain nombre de facteurs naturels. La construction de l’île est liée à un volcanisme qui a créé trois massifs dont l’un a disparu pour laisser la place aux deux autres, le Piton des Neiges et le Piton de la Fournaise. L’évolution des massifs à la fois par des effondrements importants et par l’érosion des torrents a créé des paysages remarquables comme celui des trois cirques, Salazie, Mafate et Cilaos.

Cette combinaison unique de paysages et de nuances climatiques est également à l’origine d’une grande biodiversité. L’île est au carrefour des échanges d’espèces provenant d’Afrique orientale, de Madagascar et de l’Inde, et même des îles du Pacifique. Sur place, les adaptations nécessaires ont fait évoluer beaucoup d’espèces, elles étaient d’origine exotique ; elles sont devenues des espèces endémiques, c’est-à-dire qui n’existent qu’à La Réunion, détaille le Parc National. Les travaux scientifiques qui ont permis l’élaboration du dossier de candidature au Patrimoine Mondial ont révélé les richesses de la nature réunionnaise.

La décision finale reviendra donc au Comité du patrimoine mondial composé de 21 pays membres qui décidera d’inscrire, de ne pas inscrire, de renvoyer ou de différer les biens proposés.
Le dossier de candidature de La Réunion dans la catégorie « Biens naturels »,« Pitons, cirques et remparts » porté par le Parc national de La Réunion sera examiné lors de la 34ème session annuelle de l’Unesco à Brasília, capitale du Brésil, du 25 juillet au 3 août 2010. »
Source site d’orange.

" Crise des masculinités " …

Best of chat
[ « Un enfant violé tous les 3 minutes en Afrique du Sud » a titré un article du Mail and Guardian en juin cette année.
Crise des masculinités :
« Ça y est, c’est de nouveau la saison des soutenances de mémoires qui font partie de ma deuxième activité professionnelle de professeure associée à temps partiel.

Un des mémoires remarquable que je devais apprécier cette année traitait de la crise des masculinités en Afrique du Sud, ou plus précisément du discours public autour des hommes dans la nouvelle démocratie sud-africaine. Joël Charbit, l’auteur de ce mémoire de recherche en sciences politiques, a essayé de décortiquer comment les médias et les politiciens se sont positionnés par rapport à ces nouvelles qui ont fait le tour du monde, après avoir mis en émoi l’opinion publique sud-africaine : un nombre d’agressions sexuelles très élevé accompagné d’un nombre ridiculeusement bas d’inculpations et d’une prolifération du VIH/SIDA
des viols d’enfants et de bébés ayant atteints des « proportions épidémiques »
(« Un enfant violé tous les 3 minutes en Afrique du Sud » a titré un article du Mail and Guardian en juin cette année), etc., le tout menant à une « panique morale » en Afrique du Sud face à cette « crise des masculinités ».

Des auteurs cités dans ce mémoire mettent en avant qu’en Afrique du Sud la masculinité est liée, par des normes sociales et une industrie médiatique puissante, à la prouesse sexuelle et au succès économique. Malgré l’existence d’initiatives visant à répondre à « la crise de la masculinité » (forum de discussions et d’échange, ateliers de formation, d’éducation à la santé et d’éducation sexuelle), il reste très difficile d’encourager la formation d’identités amenant les hommes à rejeter la violence et l’agression.
En revenant aux années 80, avant la fin de l’Apartheid, on note que la masculinité avait déjà une place importante dans le conflit entre l’ANC (African National Congress) et l’IFP (Inkhata Freedom Party), pourtant tous les deux engagés dans la lutte contre le régime d’Apartheid. L’Inkhata accusait l’ANC de menacer la virilité zouloue, notamment par l’appel à la désobéissance civile, prônée par l’ANC, qui n’entrait pas dans le champ de la masculinité valorisée par les normes sociales. Déjà pendant cette époque, les violences sexuelles sur des femmes, en particulier dans les « townships » (les quartiers où vivaient la majorité des populations « noires ») trouvent un certain écho dans les médias. Les tentatives d’explication se basent de manière récurrente sur l’idée d’une sexualité noire plus active, plus agressive, plus sauvage, bref sur des arguments raciaux et liés à un déterminisme biologique.
C’est autour de 1990 qu’un tournant historique s’est opéré par la mise à l’agenda de l’ANC des violences à l’égard des femmes et plus généralement du statut des femmes.
Les débats tournaient autour de la « triple oppression » – de race, de classe et de genre – et il était considéré que l’oppression de genre était ancrée dans la culture et dans les pratiques religieuses.
Le mouvement de libération se devait donc de trouver une réponse à ce problème.
La prise en compte de l’égalité de genre dans la nouvelle constitution de l’Afrique du Sud post-Apartheid est en effet exemplaire.
En recherchant pourquoi cette prise en compte de la violence de genre comme problème politique n’a pas permis d’éviter la prolifération de ces violences, différents modèles d’explication, dont je partage ici deux, puisent dans l’histoire. D’une part, l’usage de la violence à des fins de combat politique avait créé une « masculinité de combat » auprès d’une classe de militants qui ont alors continué à faire usage de la violence (sexuelle et autre) pour atteindre leurs buts après la cessation des combats politiques. D’autre part, la dichotomie entre deux types de masculinité, la masculinité rurale noire et la masculinité urbaine noire, met l’accent sur la pluralité des masculinités en Afrique du Sud. La première est qualifiée de « masculinité africaine », se basant sur une identité africaine caractérisée par des liens forts de proximité tribale et ancestrale et une africanité essentialiste à travers la représentation de « cultures africaines intemporelles », alors que la masculinité urbaine a rejeté les valeurs traditionalistes.
D’autres explications prennent en compte des facteurs psychologiques (restauration d’une certaine masculinité et virilité déniées aux hommes noirs pendant la période d’Apartheid) et le contexte socio-économique (le taux de chômage élevé et le niveau de vie très faible de la majorité de la population noire créent une crise dans l’accessibilité du mariage, la dot étant trop chère). Dans ce contexte de pauvreté, beaucoup d’hommes sont non seulement incapables de remplir le rôle – attribué par eux-mêmes et par leur environnement social – de principale source de revenu du ménage. Ils peuvent aussi se sentir incapables à incorporer les nouvelles attentes des femmes en termes d’égalité. Il est indéniable que les transformations structurelles de l’Afrique du Sud post-Apartheid ont une influence importante sur les identités masculines, notamment par la manière dont se lient masculinité, identité et pouvoir.
Connell et Messerschmidt, deux auteurs sur le concept de la masculinité cités dans ce mémoire, distinguent différentes catégories de masculinités.
Celle qui semble poser problème en Afrique du Sud aujourd’hui est la masculinité hégémonique, « qui incarne la réponse, valide à un moment donné, au problème de la légitimation du patriarcat, qui garantit (ou est censée garantir) la position dominante des hommes et la subordination des femmes ». On parle d’hégémonie parce qu’il existe une tentative de « préserver, légitimer et naturaliser les intérêts des plus puissant – marginalisant et subordonnant les voix des autres groupes ».

Néanmoins, face aux viols d’enfants et de bébés, le recours à des explications de l’usage de la violence à des fins de maintien de la domination patriarcale ne semble pas suffire. Au-delà de la « crise de la masculinité », c’est la « crise morale » de la nation qui est évoquée.
Beaucoup d’autres aspects sont étudiés dans le mémoire, comme le discours sur la masculinité dans le contexte de l’épidémie du sida et le positionnement très critiquable de T. Mbeki et comme la présentation de tradition et modernité comme deux positions incommensurables, par exemple dans le procès pour viol contre J. Zuma. Le mémoire devrait prochainement être consultable ici sur le site de Genre en Action permettant de mieux saisir cette recherche dans son ensemble.

J’étais en pleine lecture de ce mémoire quand les médias français ont annoncé l’arrestation de Roman Polanski, réalisateur franco-polonais de renom international. Arrêté en Suisse dans le contexte d’une demande d’extradition de la part des Etats Unis d’Amérique, Polanski est inculpé de viol sur une mineure aux Etats Unis en 1977. Alors qu’elle venait pour une séance photo que Polanski réalisait pour un magazine, la jeune fille a déclaré avoir été victime de viol et droguée avant les faits. Polanski a alors plaidé coupable devant la justice mais en niant la contrainte – donc le viol – et le fait de l’avoir droguée. Il s’est soustrait à la justice américaine en 1978, refusant de remettre les pieds aux Etats-Unis où il risque une très lourde peine de prison pour cet acte imprescriptible outre-Atlantique. Ce qui intéresse la justice américaine apparemment, c’est autant la nature de l’acte pour lequel la victime (13 ans à l’époque des faits) a finalement retiré sa plainte (après « indemnisation », apparemment), que le fait d’avoir fuit la justice.
Ce qui m’interpelle surtout, c’est le traitement médiatique en France qui épousait au moins dans ses premières réactions dans sa grande majorité sans réserves la défense du cinéaste et banalisait du coup le viol sur mineure : la victime, c’est Polanski. Les termes employés étaient révélateurs : il était rarement question de viol mais « d’affaire de mœurs », « d’atteinte sexuelle ». De plus en plus nombreux sont les commentateurs à trouver cette levée de boucliers indécente, notamment parce qu’un grand nombre de politiciens se positionnent dans une affaire de justice en cours, étant allés apparemment jusqu’à des « demandes de mise en libération » de la part du gouvernement français.
AgoraVox (http://www.agoravox.fr/tribune-libr…) met en avant le discours du ministre français de la culture, Frédéric Mitterrand : « Si le monde de la culture ne soutenait pas Roman Polanski, ça voudrait dire qu’il n’y a plus de culture dans notre pays. » Pour lui, c’est « une histoire ancienne, qui n’a pas vraiment de sens ».
D’autres « contextualisent » les faits : à l’époque, nous étions encore très marqué par la libération sexuelle, des photos de jeunes filles nues étaient parmi les créations artistiques répandues (Hamilton, par exemple) et qu’il n’y avait pas les mêmes jugements moraux qu’aujourd’hui.
Comme le souligne Clémentine Autin dans son blog (http://clementineautain.fr/), la défense de Polanski se fait au nom de son talent et de sa notoriété. Frédéric Mitterrand le défend parce qu’il est un « cinéaste de dimension internationale ». La nouvelle directrice générale de l’UNESCO, Irina Bukova, a également déclaré : « je ne sais pas le détail mais c’est choquant (…) il s’agit d’une personnalité mondialement connue ». Jack Lang, ancien ministre de la culture de la France, veut que « la liberté soit rendue à ce grand créateur européen ». Les artistes célèbres devraient-ils donc échapper aux règles de droit valables pour le commun des mortels ?
Encore sur Agroa Vox (http://www.agoravox.fr/tribune-libr…), un autre rédacteur commente : « On récuse la justice de classe, mais on nous propose une justice de célébrité. »
Le tout est d’autant plus gênant que les membres de la majorité au gouvernement en France ont réussi la pirouette de réclamer dans la même semaine la libération d’un violeur en fuite depuis 30 ans (Polanski) et la castration chimique des délinquants sexuels.

En regardant bien ce « fait-divers » autour de l’arrestation de Polanski, j’ai bel et bien l’impression que les mécanismes de la « masculinité hégémonique » sont manifestes dans ce cas-là aussi. Un viol par un homme zoulou ou un viol par un artiste de renommé internationale – est-ce vraiment si différent dans les traits des masculinités qui y sont sous-jacentes ?
Dans la dernière vague médiatique, le revirement ne cesse de m’interpeler : maintenant ce sont les défenseurs de Polanski qui sont les victimes de « lynchage médiatique » par acharnement, notamment des internautes, et on accuse celles et ceux qui partent du principe qu’un viol est un viol de pudibonderie et d’une attitude excessivement moralisante.
Il serait sans doute édifiant si un jour un-e étudiant-e faisait aussi un travail de recherche sur la construction du discours public, l’utilisation d’arguments se référant à la culture et la morale et la mise sur agenda d’un problème politique dans la sphère Polanski »…
Bonne lecture ! ]

Elisabeth Hofmann(coordinatrice)
Source genre en action

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 » Statut des femmes…triple oppression – de race, de classe et de genre « …

Et…Les vieilles : reléguées à l’état de latrines à sperme…Gratuites en plus !

Saletés de sociétés machistes !

Mamies karatéka…Pour survivre !

mamie karatéka (photo de l’élève résolue)

[ Les mamies karatéka font de la résistance dans un bidonville au Kenya.
A 60, 80, voire 100 ans, elles apprennent à frapper des poings, du pied, de la canne : les grands-mères de Korogocho répètent chaque semaine des rudiments d’arts martiaux pour survivre dans l’un des bidonvilles les plus dangereux du Kenya.
Elles sont ce jour-là une vingtaine en cercle sur le tatami, pieds nus, robe large et fichu sur la tête, à entourer et encourager l’une des leurs qui frappe résolument un sac de boxe en hurlant « nooooooo ! ».
A 60, 80, voire 100 ans, elles apprennent à frapper des poings, du pied, de la canne : les grands-mères de Korogocho répètent chaque semaine des rudiments d’arts martiaux pour survivre dans l’un des bidonvilles les plus dangereux du Kenya.
Elles sont ce jour-là une vingtaine en cercle sur le tatami, pieds nus, robe large et fichu sur la tête, à entourer et encourager l’une des leurs qui frappe résolument un sac de boxe en hurlant « nooooooo ! ».
La puissance des coups laisse à désirer, mais à en croire leur professeur bénévole, Sheila Kariuki, 29 ans, c’est secondaire. « Ce n’est pas la peine de frapper fort pour être précis. La précision, tout est là », explique-t-elle à ses élèves.
Et de désigner les parties vulnérables du jeune homme qui sert ce jour là de cobaye : le nez, le menton, le genou, les clavicules, les parties génitales.
Autant de points faibles du violeur potentiel que toutes redoutent. Le groupe d’autodéfense s’est formé en 2007, face aux bandes de jeunes voleurs de Korogocho qui jetaient leur dévolu sexuel sur des femmes qui avaient trois ou quatre fois leur âge.
« A chaque fois que ces jeunes gars ont fait un mauvais coup, ils demandent aux shoshos (grands-mères en langue kikuyu, l’ethnie dominante à Korogocho) de dormir avec eux. Ils croient que les jeunes filles d’ici sont toutes infectées par le sida, et ils préfèrent les vieilles car ils savent que nous n’avons plus de partenaires », explique Mary Wangui, 73 ans, l’une des plus anciennes élèves, devenue à son tour professeur.
A une dizaine de km à peine du centre de la capitale Nairobi, Korogocho, avec ses quelque 155.000 habitants entassés sur 1,5 km2, est l’un des bidonvilles les plus surpeuplés du Kenya, et des plus dangereux.
La grande majorité des jeunes survivent en récupérant ce qu’ils peuvent dans la décharge géante voisine de Dandora. L’insécurité est telle qu’une sortie en plein jour dans une rue principale, pour faire la queue à un point d’eau, est un risque qu’il faut calculer.
Mais dans cet univers de pierres ocres et de tôles, brûlé par le soleil en l’absence de toute végétation, le tatami de l’association « Rayons d’espoir et de paix » apparaît comme un havre de paix et d’optimisme.
Un treillis protège du soleil, les tôles ont été repeintes dans des couleurs vives, les élèves du troisième âge s’encouragent et s’applaudissent mutuellement. « Hakuna matata » (aucun souci), ose même un slogan peint sur un mur.
La vedette du groupe est sans conteste Gladys Wanjiku, qui estime « avoir environ 100 ans », ce qui paraît stupéfiant quand on la voit frapper les sacs d’entraînement de coups mesurés mais assurés.
Si un homme mal intentionné s’approche, « je le frapperai » assure-t-elle en souriant. Et en attendant, « je me sens tellement mieux, et je sens mon corps si léger après l’entraînement », se félicite-t-elle.
Formée par une Américaine qui lui a inculqué les notions d’autodéfense mises au point par les féministes aux Etats-Unis depuis les années 70, Sheila Kariuki transmet à ses élèves « un mélange de karaté, de kung-fu et de taekwondo ».Sans illusion sur les effectifs de la police censée les protéger, cette mère d’un enfant initie également ses aînées à des techniques de négociations et de maîtrise de la peur. « Je leur apprends à hurler, qui est le contraire de crier. Quand on hurle, on garde le contrôle de la situation, on reste calme. On dit au monde qu’on n’aime pas ce que ces jeunes types nous font et on leur dit d’arrêter« .]
Par Boris BACHORZ -Photo : Tony Karumba (AFP)-Source : genre en action

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Beaucoup trop d’endroits sur terre ne sont pas faits pour des femmes ! DES mecs y sont pires que des bêtes féroces à leur encontre…

Dans le « village des Vagins »,créé par Tingy dans l’île de Nosy Komba (Madagascar), l’enseignement du karaté est OBLIGATOIRE pour TOUTES les femmes ainsi que pour toutes les petites filles y débarquant ou y naissant !

C’est un village de femmes interdit aux religions et aux mecs( sauf 2 homosexuels jugés inoffensifs, Hahaha!).

Ce n’est pas pour autant un village de lesbienne: toute femme qui le désire a des relations sexuelles avec des mecs à l’extérieur du village.

Chacune pratique la religion de son choix dans son coeur: Dieu (s’il existe), n’a RIEN à voir avec les religions qui causent tant d’horreurs dans le monde (guerre, misogynie et actes barbares envers les femmes, pédophilie, etc…)

Et…IL n’y naît que des petites filles.

Le top ? CHACUNE peut sortir la nuit et dormir au clair de lune, sans craindre la moindre agression sexuelle…Et circuler le jour, sans trace d’injures sexistes !

[ Vive « Tingy Tanàna » ! Havre de paix où des femmes ensevelissent tout doucement leurs chagrins, et réapprennent à sourire à la vie. Loin du chaos des hommes. En toute liberté d’être, seulement, elles-mêmes !
Femme ! si tu nous rejoins, pense à ne laisser derrière toi que la trace de tes pas, et n’oublie pas d’ emporter avec toi, tes rêves les plus fous…]
(Extrait du « Village des Vagins » paru en 2007.)

Victoria, enfant volée de la dictature argentine ( Victoria Donda).

Victoria Donda ( photo: couverture du témoignage de victoria Donda )

[ Victoria n’est pas la fille de Graciela et de Raùl, elle n’est pas née le 17 septembre 1979 dans la banlieue Sud de Buenos Aires, comme elle le croyait. Victoria a vu le jour entre août et septembre 1977, à l’Ecole Supérieure de mécanique de la marine (ESMA) que l’on avait transformé en un centre de tortures, à Buenos Aires.

La mère de Victoria, Maria Hilda Pérez était enceinte de 5 mois lorsqu’elle a été arrêtée par les militaires. Elle a ensuite été transportée à l’ESMA, a mis son enfant au monde et a été tuée 15 jours plus tard. C’était le même rituel pour chaque prisonnier, homme ou femme : on leur administrait une injection de Pentothal, un puissant anesthésique, avant de les jeter vivants à la mer depuis des avions militaires. José Maria Donda subira le même sort.

Victoria découvre que c’est son oncle – le propre frère de José Maria Donda, tortionnaire et officier gradé dans le plus important centre de détention clandestin de Buenos Aires – qui a participé à l’arrestation et à l’assassinat de ses parents, puis a fait placer Victoria dans une famille de militaires, chez Graciela et Raùl.

Ce livre ne raconte pas seulement le drame de Victoria, mais bien celui de tout un peuple meurtri à jamais par une dictature sanglante. Grâce à une force de caractère exceptionnelle, Victoria se réapproprie son identité, son histoire, son destin. Son héritage familial ? Son engagement politique. Aujourd’hui, Victoria Donda est la plus jeune députée argentine après avoir travaillé aux côtés d’Alicia Kirchner au ministère du Développement social, et après avoir participé au programme Claudia Falcone pour la défense des droits de l’homme.

« Moi, Victoria, enfant volée de la dictature argentine »
de Victoria Donda éditions Robert Laffont / Janvier 2010 ]
Stéphanie Marin

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 » Ce récit est avant tout courageux, déchirant, nécessaire  » Alberto Manguel romancier et critique argento-canadien.

Récit d’une femme/debout…

" Votre lutte à tous les niveaux…

( texte musique et paroles).

La femme est l’avenir de l’homme

Le poète a toujours raison
Qui voit plus haut que l’horizon
Et le futur est son royaume
Face à notre génération
Je déclare avec Aragon
La femme est l’avenir de l’homme

Entre l’ancien et le nouveau
Votre lutte à tous les niveaux
De la nôtre est indivisible
Dans les hommes qui font les lois
Si les uns chantent par ma voix
D’autres décrètent par la bible

Le poète a toujours raison
Qui détruit l’ancienne oraison
L’image d’Eve et de la pomme
Face aux vieilles malédictions
Je déclare avec Aragon
La femme est l’avenir de l’homme

Pour accoucher sans la souffrance
Pour le contrôle des naissances
Il a fallu des millénaires
Si nous sortons du moyen âge
Vos siècles d’infini servage
Pèsent encor lourd sur la terre

Le poète a toujours raison
Qui annonce la floraison
D’autres amours en son royaume
Remet à l’endroit la chanson
Et déclare avec Aragon
La femme est l’avenir de l’homme

Il faudra réapprendre à vivre
Ensemble écrire un nouveau livre
Redécouvrir tous les possibles
Chaque chose enfin partagée
Tout dans le couple va changer
D’une manière irréversible

Le poète a toujours raison
Qui voit plus haut que l’horizon
Et le futur est son royaume
Face aux autres générations
Je déclare avec Aragon
La femme est l’avenir de l’homme

Jean Ferrat

Pour les Zamoureuses de blog.fr :"Aimer à perdre la raison".

( texte musique et paroles )

Aimer à perdre la raison

Aimer à perdre la raison
Aimer à n’en savoir que dire
A n’avoir que toi d’horizon
Et ne connaître de saisons
Que par la douleur du partir
Aimer à perdre la raison

Ah c’est toujours toi que l’on blesse
C’est toujours ton miroir brisé
Mon pauvre bonheur, ma faiblesse
Toi qu’on insulte et qu’on délaisse
Dans toute chair martyrisée

Aimer à perdre la raison
Aimer à n’en savoir que dire
A n’avoir que toi d’horizon
Et ne connaître de saisons
Que par la douleur du partir
Aimer à perdre la raison

La faim, la fatigue et le froid
Toutes les misères du monde
C’est par mon amour que j’y crois
En elle je porte ma croix
Et de leurs nuits ma nuit se fonde

Aimer à perdre la raison
Aimer à n’en savoir que dire
A n’avoir que toi d’horizon
Et ne connaître de saisons
Que par la douleur du partir
Aimer à perdre la raison

Jean Ferrat chante Aragon.

Je ne puis vivre que de toi

Je ne puis vivre que de toi

Comme à l’amour est l’eau fraîche
Quand tu me dis bois
Comme le sont à l’Ardèche
Ses landes ses bois
Comme Marie dans la crèche
Attendait les rois
Je ne puis vivre
Je ne puis vivre que de toi

Je passais sans t’apercevoir
Comme le vent dans les lilas
Comme les peuples dans l’histoire
Mais il fallait que je te voie

Le torrent laisse sa trace
Au flanc du rocher
Si demain le temps efface
Ce que j’ai été
Qu’il me laisse au moins ma place
En tes bras creusée
Où j’ai pu vivre
Où j’ai pu vivre et t’aimer

Mon amour ma cartomancienne
L’avenir point entre tes bras
Comme l’aube entre les persiennes
Il sera ce qu’on veut qu’il soit

Comme à l’amour est l’eau fraîche
Quand tu me dis bois
Comme le sont à l’Ardèche
Ses landes ses bois
Comme Marie dans la crèche
Attendait les rois
Je ne puis vivre
Je ne puis vivre que de toi
Je ne puis vivre
Je ne puis vivre que de toi

Jean Ferrat

" Ceux avec QUI certaines femmes se marient "…

Pour rigoler( photo: nanas MDR *)

Citations diverses

 » Franchement, si vous étiez un homme, vous le mettriez dans une bouche, où il y a des dents* ? Les dents d’une femme qui souffre de discrimination depuis des siècles? Kathy Lette.

Le sexe masculin est ce qu’il y a de plus léger au monde, une simple pensée le soulève.
San Antonio.

Parlez à n’importe quel groupe de 5 ou 6 femmes. L’une d’entre elles a probablement été abusée sexuellement quand elle était enfant par quelqu’un dans son propre cercle familial. J’ai demandé – et c’était vrai.
Gloria Steinem

Personne ne peut vous faire ressentir inférieur sans votre autorisation.
Eleanor Roosevelt

Les gens me traitent de féministe dès que je fais montre de sentiments qui me différencient d’une prostituée ou d’un paillasson.
Rebecca West.

Plus ils frappent fort, plus cela m’encourage.
Hillary Clinton ( C’est ben vlai ça :tingy).

Ne débarrassez pas la table, à moins que les hommes ne se lèvent pour le faire aussi.
L’élégance est un refus.
Coco Chanel

Quand vous voyez ceux avec qui certaines femmes se marient, vous vous dites qu’elles doivent vraiment détester travailler.
Helen Rowland.

Parce que l’homme est une brute, on doit enfermer la femme pour la protéger.
Hedwig Dohm

Une femme intelligente qui lirait un contrat de mariage, puis se marierait ensuite, en mérite toutes les conséquences.
Isadora Duncan

Autrefois, les sacrifices étaient faits à l’autel – et cette tradition continue.
Helen Rowland

Violer une femme et la tuer faisait de vous un double vétéran.
A Vietnam veteran

Quand un homme ne peut expliquer les actions d’une femme, la première chose à laquelle il pense, c’est à l’état de son utérus.
Clare Boothe Luce.

– Vous êtes lesbienne?
– Vous êtes mon alternative*?
Florynce R Kennedy (* un homme qui baise comme une lesbienne)

Tant que certains hommes emploieront la force pour tenir les femmes sous leur joug, tous les hommes n’auront pas à le faire. Savoir que certains hommes le font est une menace suffisante pour toutes les femmes.
Marilyn French.

Pourquoi fait-on un tel foin autour de Noël?
La naissance d’un homme qui pense qu’il est un dieu, ce n’est pas si rare.
Graffiti

Vous croyez qu’on en veut un? Doux Jésus, pas du tout! Le jour où Freud a inventé l’envie du pénis, son cerveau était parti déjeuner.
Helen Gurley Brown.

Il y a tellement d’hommes affreux. On ne peut pas tous les éviter.
Wendy Cope.

Quand dieu a crée l’homme, Elle tentait une expérience.
Graffiti.

En dessous de 35 ans, un homme à trop à apprendre, et je n’ai pas le temps de lui faire la leçon.
Hedy Lamarr.

Les hommes ne sont pas idiots, ou en tout cas pas assez pour ne pas se rendre compte que s’ils ne deviennent pas sensibles très vite, ce sera ceinture.
Cynthia Heimel.

J’en ai assez d’être une école de fin d’études gratuite pour hommes.
Suzanne Wolstenholme.

J’ai toujours été déçue par les maris de mes amies.
My grandmother.

J’ai parfois l’impression que ce que veulent vraiment les hommes de nos jours, c’est une vierge sexuellement expérimentée.
Graffiti.

What’s that useless piece of flesh at the end of a penis called?
A man.
Graffiti.

Les hommes ont toujours détesté les conversations des femmes parce qu’ils se doutent de la vérité; on compare leurs mensurations…
Erica Jong.

Montrez-moi une femme frigide, et 9 fois sur 10, je vous montrerai un homme petit.
Julie Burchill.

Pourquoi les hommes ne peuvent-ils pas être plus en contact avec leur côté féminin, et devenir autodestructeurs?
Betsy Salkind.

En passant, je voudrais juste dire qu’à la première occasion, Adam a rejeté la faute sur la femme.
Nancy Astor.

La manière la plus rapide d’atteindre le coeur d’un homme c’est de passer par la poitrine.
Doris Lilly.

If love is the answer, can you rephrase the question?
Lily Tomlin.

Comment puis-je coucher avec cet homme-la? Franchement, seul l’Amour peut expliquer mon manque de goût.
Margaret Atwood.

Vous pouvez reconnaître la personne qui vit pour les autres aux regards hagards des autres.
Katharine Whitehorn.

Je n’ai toujours pas entendu d’hommes demander des conseils sur la manière d’allier le travail et la vie de famille.
Gloria Steinem.

L’expression ‘mère au travail’ est redondante.
Jane Sellman.

You can only change yourself, but that in itself changes the world.

SILENCE = DEATH.

Il est ironique de penser que les féministes ont toujours été traitées de lesbiennes. La plupart en sont très loin. A vrai dire, c’est leur hétérosexualité qui leur est un probleme.
Wilda Chase.

Les femmes américaines qui servaient dans le Golfe étaient plus en danger d’être sexuellement harcelées par nos propres troupes que par l’ennemi.
US Senator Dennis DeConcini.

Un système social qui dépend de la misère de la moitié de la population ne mérite pas qu’on le perpétue.
Germaine Greer.

Les femmes des US ne sont qu’à un homme de l’assistance sociale.
G S .

Le problème des femmes sexuellement libérées, c’est qu’il n’y a pas assez d’hommes sexuellement libérés avec qui s’amuser.

Dans les systèmes légaux, religieux et socio-économiques patriarcaux, certains hommes en dominent d’autres. Mais tous les hommes profitent de la domination organisée de la communauté des femmes.
Sjoo .

La femme est un temple au dessus d’un égoût.
Tertullien.

Le plus grand bonheur, c’est d’éparpiller votre ennemi, de le chasser devant vous, de voir ses villes réduites en cendres et ceux qui l’aiment en pleurs, et de prendre en votre sein ses femmes et ses filles.
Gengis Khan.

Donc j’enlève le « monsieur » de devant ton nom
Parce que c’est à cause des « monsieur » comme toi
Qu’on a tous honte d’en être….
Ben Harper.

Ils lisent, bien sûr, ces hommes-là, des livres normaux, quoi ! Evidemment, mes livres à moi parlent d’amour. C’est un sujet si féminin … quand il est traité par une femme. Mais quand c’est Flaubert qui décrit l’amour, cela devient un sujet humain. Il n’existe pas de sujet masculin pour la raison irréfutable que la littérature masculine c’est la littérature. Quand à la littérature féminine, elle est à la littérature ce que la musique militaire est à la musique.
Benoîte Groult.

Ce sont les valeurs masculines qui prédominent. Pour parler crûment, le football et le sport sont ‘importants’. La vénération de la mode, l’achat de vêtements sont ‘triviaux’.
Virginia Woolf.

Quand les enfants cesseront d’être vraiment désirables, les femmes cesseront d’être vraiment nécessaires.
John Langdon Davies. A Short History of Women

Mon mari dit qu’il veut passer ses vacances dans un endroit où il n’est jamais allé. J’ai répondu :  » Et pourquoi pas la cuisine ?  » Nan Tucket

 » Un mari, c’est le gars qui vous soutient dans tous les problèmes que vous n’auriez pas eus si vous ne l’aviez pas épousé. Caroline Ammerlaan.

Nous faisions ce qu’il [ Spencer Tracy] voulait. Nous vivions la vie qu’il voulait. Je me suis battue pour changer tous les aspects de ma personnalité dont je pensais qu’il ne les aimait pas. Il trouvait insupportables mes aspects préférés. Alors je les supprimais, les écrasais autant que je pouvais.
Katherine Hepburn, dans Me.

Anonyme était une femme.
Virginia Woolf.

L’homme le plus opprimé peut opprimer un être, qui est sa femme. Elle est la prolétaire du prolétaire.
Flora Tristan, 1843  »

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Sexualité :" Les hommes plus actifs que les femmes."

la playa ( Le lagon a des vertus étonnantes pour les 70 ans et…plus !)

 » A 55 ans, les hommes ont en moyenne près de quinze années de vie sexuelle devant eux contre dix ans et demi pour les femmes, et à partir de 75 ans ils ont deux fois plus de chances que les femmes d’être sexuellement actifs, selon une étude publiée mercredi par le British Medical Journal (BMJ).
Se fondant sur deux enquêtes auprès de la population américaine, l’étude montre que le fossé entre l’homme et la femme se creuse avec l’âge et est nettement plus profond parmi les 75-85 ans. Près de quatre hommes sur dix dans cette tranche d’âge se disent sexuellement actifs contre moins de deux femmes sur dix (17 %), être marié ou avoir un partenaire intime réduisant cependant ces différences, précise l’étude.

Les hommes plus intéressés par le sexe que les femmes
Parmi les 75-85 ans, 41,2 % des hommes se disent intéressés par le sexe contre 11,4 % des femmes. Dans cette tranche d’âge, parmi ceux déclarant une vie sexuelle, 70,8 % des hommes la jugent satisfaisante contre à peine plus d’une femme sur deux (50,9 %).
L’enquête confirme que ces différences sont en partie explicables par le statut conjugal (être marié ou avoir un partenaire ou non). Quasiment les trois quarts des hommes, dans tous les groupes d’âge, indiquent avoir une partenaire. Alors que cette proportion tombe à moins de quatre sur dix (38,5 %) chez les femmes de 75 ans et plus.
Si l’espérance de vie sexuelle active est plus grande chez les hommes, ces derniers perdent plus d’années de sexe actif que les femmes, du fait d’une mauvaise santé, selon l’étude, les personnes en bonne santé ayant pratiquement deux fois plus de chances de s’intéresser au sexe en comparaison à celles en mauvaise santé.
La première enquête (1995-1996) portait sur quelque 3000 personnes de 25 à 74 ans et la deuxième (2005-2006) portait sur un nombre équivalent de gens âgés de 57 à 85 ans. L’activité sexuelle correspondait à au moins un rapport dans les six mois dans la première enquête et un dans les douze mois précédents dans la 2e enquête. La vaste majorité des personnes interrogées (95 à 97,8 %) se définissait comme hétérosexuelle.
Le Parisien : « la parisienne »10.03.2010, 15h19

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« Les hommes plus intéressés par le sexe que les femmes »: on s’en serait douté.
Tout est dans le terme « :intéressés »…
DES mecs, tout au long de leur vie ne se définissent QUE par « ça »… Même quand ils ne peuvent plus le pratiquer de façon naturelle!

« Quasiment les trois quarts des hommes, dans tous les groupes d’âge, indiquent avoir une partenaire. Alors que cette proportion tombe à moins de quatre sur dix (38,5 %) chez les femmes de 75 ans et plus. »
On peut comprendre ces nanas : elles ont déjà TANT donné…Dans la simulation et tout le « RESTE » !

… Si elles avaient recherché le plaisir VRAI, avec le partenaire adéquat, elles auraient peut-être gardé ce goût vivace pour une sexualité épanouie et partagée…

Et…la décrépitude des corps ? Il faut la zapper…Comme « eux » le font .

Ça marche !!!