Pour les casse-couilles…

Tout va bien pour mon blog âgé de 2 ans et demi:

Pour le mois de Mai:
8656 pages vues et 5928 visiteurs

Total des pages vues à ce jour 93 108

Total des visiteurs à ce jour 52 946

Et…82 pays l’ont visité .

Non, je ne fais pas partie des blogs célèbres

Je suppose que chaque blogueur a la « célébrité » qu’il mérite ?

Et si chacun décidait d’IGNORER les blogs qui le révulsent ?

Remarquez je comprends l’OBSESSION des casse-couilles pour le blog de…Tingy !

Moi aussi je l’ADOOORE !!!

[ "Encore féministes !" soutient Taslima Nasreen…]

[ Nous vous invitons à apporter votre soutien personnel à l’écrivaine féministe Taslima Nasreen, membre de notre réseau « Encore féministes ! », en cosignant le texte de Pro-Choix « Ne punissez pas Taslima Nasreen ! Lettre ouverte aux autorités indiennes ».

Ce texte, que vous pouvez lire ci-dessous et sur le site de Pro-Choix: http://www.prochoix.org/cgi/blog/index.php/2010/06/21/2294-ne-punissez-pas-taslima-nasreen , demande à l’Inde de continuer à protéger de la haine des fanatiques cette femme qui se bat pour la liberté d’expression, et en particulier la liberté d’expliquer que les religions oppriment les femmes.

***

Ne punissez pas Taslima Nasreen
Lettre ouverte aux autorités indiennes

Monsieur le premier ministre Manmohan Singh, Madame la présidente du parti du Congrès Sonia Gandhi, nous vous écrivons pour implorer l’Inde de continuer à protéger Taslima Nasreen.
Nous sommes des citoyens du monde, des intellectuels, des écrivains, attachés aux droits des femmes et à la liberté d’expression. Votre parti dirige la plus grande démocratie laïque du sous-continent asiatique et même du monde. Une exception rare et précieuse. Après des années d’errance, Taslima Nasreen, écrivain bengali, y a trouvé refuge, en même temps qu’elle a retrouvé le plaisir de vivre dans un pays où elle peut être lue dans sa langue. Mais alors qu’elle se croyait enfin à l’abri, elle doit une fois de plus subir la haine et la rage de fanatiques qui ne pardonneront jamais à une femme d’être libre et de le dire.
A plusieurs reprises ces derniers mois, des dizaines de milliers d’enragés ont marché contre ses écrits, réclamé sa tête et brûlé des poupées à son effigie. Votre pays l’a protégée contre la mort mais ne souhaite plus la protéger contre l’intimidation. Son visa indien arrive à expiration le 17 août et les plus hautes autorités ont laissé entendre qu’il ne sera pas renouvelé. Taslima Nasreen devra donc quitter votre pays, son refuge, et reprendre le chemin de l’exil. Ce qui revient à donner raison aux fanatiques et à la punir en la privant du droit de vivre dans ce pays, le vôtre, qu’elle aime et qu’elle a choisi. Ce signal serait terrible.
Nous avons conscience que sa liberté d’expression au sujet des femmes et des religions constitue un défi pour un pays traversé par des passions entre communautés. Nous ne croyons pas que ces passions puissent s’apaiser en donnant raison aux extrémistes. Nous vous implorons de ne pas céder à leur chantage et à la violence. Ne leur donnez pas raison. Ne punissez pas Taslima Nasreen à cause de leur intolérance.
Votre pays connaît mieux que quiconque l’importance de défendre ceux qui osent désobéir pacifiquement. Taslima Nasreen fait partie de ces désobéissants. Elle représente un espoir pour tous ceux et toutes celles qui rêvent de s’émanciper pacifiquement des traditions et des croyances qui maintiennent les femmes dans une forme de ségrégation. Ne tuez pas cet espoir. Donnez tort à tous ceux qui croient ou font croire qu’il faut être née dans un pays du Nord pour vivre et parler librement. Demandez que le visa de Taslima Nasreen soit renouvelé. >>

Pour signer et vous joindre au groupe Facebook : http://www.facebook.com/group.php?gid=132990203385654
Ou envoyez votre signature à prochoix@prochoix.org

Je vous recommande vivement le dernier livre de Taslima Nasreen, un dialogue avec Caroline Fourest : Libres de le dire (Flammarion), sur la laïcité, la religion, la liberté de pensée. Un bel échange entre deux femmes de grande intelligence et d’esprit libre.

Un bon moyen de soutenir une écrivaine est de la lire : je vous recommande tout aussi vivement son autobiographie, en trois volumes : Enfance, au féminin ; Vent en rafales ; Rumeurs de haine.

Adelphiquement*,
Florence Montreynaud

*Adelphiquement dérive de adelphité, notion groupant fraternité et sororité. En français, soeur et frère proviennent de deux mots différents. Le mot adelphité est formé sur la racine grecque adelph- qui a donné les mots grecs signifiant soeur et frère.

Réseau « Encore féministes ! », chez Chiennes de garde, Maison des associations, boîte n°11, 5 rue Perrée 75003 Paris
Il y a sûrement dans votre entourage des féministes prêt-es à se déclarer comme tel-les, pour peu qu’on le leur demande. Prière de leur proposer de signer le manifeste sur le site http://encorefeministes.free.fr/ ! L’union fait la force !

Pour travailler entre féministes à un monde sans publicité sexiste, joignez-vous à La Meute des Chiennes de garde en signant le Manifeste « NON à la pub sexiste ! » sur le site http://www.lameute.fr/index/
Joignez-vous aux Chiennes de garde en adhérant à l’association, voir le site http://www.chiennesdegarde.com/

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Les religions et les femmes :

Pourquoi tant de haine ? ? ?

Quand le Monde tout entier comprendra que les religions ne sont PAS DIEU ?

Et que les RELIGIEUX commettent le SACRILEGE de PARLER au NOM de DIEU ?

Pour POURRIR la VIE des FEMMES, PARTOUT dans le monde

" Fête de la musique: honneur aux femmes"

Pour cette 29e édition, «la musique au féminin» traversera la programmation.

Entendre la voix des femmes:

La Fête «offrira une infinité de variations sur ce thème, rappelant tout ce que la musique doit aux femmes, et saluant le courage avec lequel elles ont su, au fil du temps, conquérir leur place d’artistes et de créatrices», écrit Frédéric Mitterrand.

Joignant l’exemple au discours, le ministre de la Culture honorera lundi midi une grande figure féminine de la chanson française en remettant pour la première fois une récompense à son nom, le prix Barbara, créé pour «encourager un ou une jeune artiste prometteur(e), auteur-compositeur-interprète». En soirée, le ministère accueillera dans les jardins du Palais-Royal plusieurs voix de femmes, comme la jeune chanteuse folk Madjo et les Espagnoles Amparo Sanchez et Concha Buika.

A l’étranger, certaines villes connaîtront leur première Fête de la musique, à l’image de Shanghai, Marrakech et Erfurt, en Allemagne. Un tour du monde multimédia, baptisé «Les Echos de la Fête» sera proposé sur internet (www.fetedelamusique.culture.fr) et en direct à la salle la Bellevilloise à Paris. Au-delà des concerts organisés, les promeneurs se laisseront guider par leurs pas dans les rues de France pour entendre des amateurs se prendre pour les Rolling Stones sur Paint It Black ou les Kinks sur You Really Got Me, avec plus ou moins de talent et de fausses notes, mais toujours avec coeur. Avec parfois aussi force libations: près de 2.300 policiers et gendarmes seront mobilisés rien qu’à Paris pour prévenir d’éventuels troubles.

(Source AFP)

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Merci les filles…

Et…Continuez à « l’ouvrir » !

Brisez notre « silence » !!!

Des emmerdeuses…UTILES ? YES !!!

enchaînée( Pastel gras: merci Maître )

[ Un historien prend l’exemple du féminisme:

Il s’agit de Louis-Georges Tin, invité de l’excellente émission quotidienne d’Emmanuel Laurentin sur France-Culture, « La Fabrique de Histoire » ; chaque vendredi, un-e historien-ne répond à la question « À quoi ça sert, histoire ? »

Voici le texte de Louis-Georges Tin, que je remercie pour son obligeance à me le communiquer pour diffusion dans notre réseau (et au-delà !) :

A quoi ça sert l’Histoire ? A faire apparaître des processus, là où ne voyons que des résultats. Or, cette démarche singulière n’est pas sans conséquence. Pour illustrer cette idée, un exemple suffira. Il concerne histoire des femmes.

J’ai souvent rencontré des jeunes filles qui me disaient :
Moi au moins, je ne suis pas féministe. Je suis même antifémiste.

Cette attitude me semblait assez étonnante. Je leur demandais alors :
– Mais êtes-vous contre le droit de vote pour les femmes, êtes-vous contre l’égalité salariale entre hommes et femmes, ou contre le droit à la contraception ?
Bien entendu, elles répondaient par la négative.

Evidemment, elles étaient pour le droit de vote pour les femmes, elles étaient pour légalité salariale et pour le droit à la contraception.

Mais d’après vous, leur demandais-je, à qui devons-nous tous ces progrès sociaux ? Ne serait-ce pas, par hasard, aux mouvements féministes ?…

Pourquoi ces jeunes filles vont-elles jusqu se dire antiféministes ?

Parce que, au-delà du stigmate social qui pèse sur le féminisme en général, on leur a appris, dans le meilleur des cas, l’histoire des résultats. On leur a appris par exemple que, dans sa grande bonté, le général de Gaulle a « accordé » le droit de vote aux femmes à la fin de la seconde guerre mondiale. Or, si on leur avait appris histoire des processus, elles auraient entendu une tout autre version.

Elles auraient appris que, après plusieurs décennies de combats acharnés, les mouvements féministes avaient finalement obtenu le droit de vote pour les femmes à la fin de la guerre.

Evidemment, si l’histoire des processus était mieux partagée, toutes ces jeunes filles, auraient eu une autre vision du féminisme. Mais faute d’attribuer aux mouvements féministes le crédit qui leur revient, elles étaient plus accessibles au discrédit qui pèse sur le féminisme en général, qui leur apparaît tout au plus comme un mouvement d’emmerdeuses sans humour, un mouvement tout à fait inutile dans le meilleur des cas.

Mais ce n’est ici qu’un exemple, et on pourrait en dire tout autant pour ce qui est de histoire des mouvements homosexuels, des mouvements noirs, des mouvements syndicaux, etc.

En ce sens, on le voit bien, la véritable Histoire consiste à faire apparaître « l’Ordre des processus  » derrière  » l’Ordre des résultats « . Et cette connaissance constitue bien souvent un enjeu politique. Mais il y a ceux qui ignorent ces processus, et ceux qui ont intérêt à ce qu’on ignore ces processus…

Louis Georges Tin, maître de conférences à Université d’Orléans et à l’HESS, a publié entre autres le Dictionnaire de l’homophonie (PUF 2003), et Invention de la culture hétérosexuelle (Autrement, 2008).

Vous pouvez écouter son intervention ici :
franceculture

Adelphiquement*,
Florence Montreynaud

*Adelphiquement dérive de adelphité, notion groupant fraternité et sororité. En français, soeur et frère proviennent de deux mots différents. Le mot adelphité est formé sur la racine grecque adelph- qui a donné les mots grecs signifiant soeur et frère.

Réseau « Encore féministes ! », chez Chiennes de garde, Maison des associations, boîte n°11, 5 rue Perrée 75003 Paris
Il y a sûrement dans votre entourage des féministes prêt-es à se déclarer comme tel-les, pour peu qu’on le leur demande. Prière de leur proposer de signer le manifeste sur le site http://encorefeministes.free.fr/ ! L’union fait la force !

Pour travailler entre féministes à un monde sans publicité sexiste, joignez-vous à La Meute des Chiennes de garde en signant le Manifeste « NON à la pub sexiste ! » sur le site http://www.lameute.fr/index/ ]

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Il n’y a pas besoin de machos pour pourrir la vie de femmes !

Des nanas y excellent…

En crachant dans la soupe…Servie par les féministes !!!

Le pénis: un appareil sophistiqué ?

Payen Pierre Dunkerque (Visiteur)
http://desremarques.blog.fr – dimanche, 20. jun, 2010 @ 00:02:41

[ L’information reçue ce jour : Violence 19/06/10 et ma réaction.Monde:

En première ligne de la barbarie et de la violence entre Ouzbèkes et Kirghiz, les femmes. Dans cet hôpital de Osh, certaines osent briser le silence, et dénoncer les viols. Ce sont rarement les victimes elles même. Une jeune fille de 16 ans, qui se cache le visage, a été sauvagement agressée. Elle se cachait dans le grenier alors que des hommes battaient son père, puis elle est descendue le soigner…
“Alors la foule a vu la fille et ils l’ont immédiatement violée devant son père, raconte une de ses proches. Ce qu’ils lui ont fait, même des animaux ne le feraient pas. Elle a perdu connaissance quand ils ont commencé à lui donner des coups de pied dans le dos.”
“Notre mentalité est telle que les victimes n’osent pas dire qu’elles ont été violées, rajoute le médecin, mais ce que j’ai pu constater c’est que dans une seul rue plus de 10 femmes l’ont été. Y compris des femmes enceintes et des mineurs, même des filles de 12 ans.”
Des ONG étrangères tentent de dénombrer les victimes de viol, un travail difficile mais nécessaire pour dénoncer ces crimes de guerre.
Copyright © 2010 euronews
Tags: Kirghizistan, Ouzbékistan, Violence

QUE CELA SIGNIFIE-T-IL ?
Pour moi, ces homo sapiens se conduisent comme des animaux parce que n’ayant aucune connaissance de mode de fonctionnement du cerveau.
Lors de leur éducation, jamais ils n’ont entendu des 3 composantes principales du cerveau :
Le cerveau des homo sapiens est une sorte d’empilement ou une sorte de véhicule à 3 étages.
Le 1er gère la maintenance en vie … D’où l’instinct de survie, de procréation (Il a été installé à partir de l’apparition des reptiles)
Le 2ième est présent chez les mammifères et appelé cerveau limbique ou mammalien ou des émotions. Il enregistre et mémorise les divers événements en les accompagnant d’une sorte de coefficient + ou – selon l’impression agréable ou désagréable …
Il est chargé aussi du pilotage automatique (V. les conditionnements, le surmoi) et de la quête du bien-être ou plaisir mais selon une procédure analogique ! Il n’analyse pas comme la 3ième partie : le néocortex. Lui seul, à la faculté d’anticiper, d’imaginer, d’analyser, d’abstraire, de réfléchir vraiment.

Freud, vers 1920, signalait notre tendance à suivre « le principe de plaisir » incité par le cerveau des émotions au détriment du « principe de réalité » correspondant à une sorte de plaisir néocortical du second degré.

En 2005, une analyse (on ne peut plus scientifique et objective) comparative de notre génome et de celui du chimpanzé a révélé une différence inférieure à 2 % !

Les conclusions sont incontournables, irréfutables ! Nous ne sommes que des sortes de « bonobos boostés » !
L’exemple choisi au départ n’est qu’une triste implication de cette réalité.
Sauf que les homo sapiens allient les trois cerveaux pour raffiner ou aller plus loin dans leurs excès.

Même en France, une femme meurt en 2010 tous les deux ou trois jours suite à des violences conjugales.

TANT QUE LES FEMMES (puisqu’il ne faut pas compter sur les mâles : aucun intellectuel ne s’engage sur ce créneau pourtant fondamental pour l’avenir de l’espèce !) N’AXERONT PAS LEUR ENGAGEMENT SUR LA DIFFUSION TOUS AZIMUTS, particulièrement dans les ECOLES (Les profs restent aussi silencieux !) DU MODE DE FONCTIONNEMENT SOMMAIRE (mais très utile) DU CERVEAU, RIEN N’AVANCERA !
Chaque gosse devrait savoir quelle partie du cerveau le motive en priorité dans chaque action ou réaction !
Alors, il pourra ne plus se conduire comme un animal boosté !

N.B. Quand on veut se servir efficacement d’un appareil sophistiqué, n’est-il pas recommandé de posséder 1) le mode d’emploi, 2) de l’avoir assimilé ? ! ]

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 » Quand on veut se servir efficacement d’un appareil sophistiqué, n’est-il pas recommandé de posséder 1) le mode d’emploi, 2) de l’avoir assimilé ? !  »

Tu as raison !

Il faut savoir, en l’occurrence, le mode d’emploi du… pénis:

-Qui existe pour CREER la VIE et non pour DONNER la mort psychique ou réelle.

-Qu’éjaculer dans un ventre de femme, ce n’est pas du tout la même chose que faire caca dans des latrines. Ces dernières sont un OBJET; le sexe d’une femme c’est de l’HUMAIN…

Quand à l’avoir assimilé…

Mais du moment que le pénis jubile …

Beaucoup de mâles ne se posent PAS de questions:

Je bande, j’éjacule, point barre !!!…

PS- Merci pour ton com…mec 😉

Le salegy ? A découvrir !

… » une musique moderne mais roots, calquée sur les styles et instruments traditionnels « le chant, dit-il, est celui des gardiens de bœufs qui courent devant leurs troupeaux; la guitare imite le jeu des grands maîtres de valiha les claviers ont le feeling de l’accordéon traditionnel et la basse est calquée sur le son de cinq gros tambours. Quant à la batterie, elle reproduit l’ambiance d’une foule malgache un jour de fête battements de mains, maracas, pieds qui frappent le sol »…

Live concert recording of Jaojoby, Madagascar.

[ Le salegy

L’origine du salegy remonte au moins au quinzième siècle, à l’aube du peuplement de Madagascar. Le rythme, un six-huit rapide, est arrivé au Sud-Est de l’île (région de Fort Dauphin) avec les premiers occupants, pour se déplacer avec eux vers le Sud-Ouest, puis le Nord.

Dans chaque région, il a un nom particulier tuska dans le sud, bassessa dans … mais c’est fondamentalement le même, avec des variantes imperceptibles à qui n’est pas du pays. Aussi est-il devenu le symbole de la musique malgache, pourtant très variée.

Le mot salegy lui-même date des années 60. Il serait d’origine indonésienne et désigne une musique nouvelle, électrique, imaginée par certains guitaristes au confluent de la variété et de la tradition

Au début des années 70, Jaojoby sera l’un des tous premiers à chanter le salegy, jusqu’alors limité à quelques enregistrements instrumentaux.

Eusèbe Jaojoby descend de plusieurs groupes ethniques (St Marien, Betanimena, Antimaroa, Tsimihety, Makoa), mais chez lui le type africain domine, comme chez la plupart des côtiers. Il est né en 1955 à Ambohangibe, près de Sambava, au Nord-Ouest de l’île.

Fils aîné d’une famille de treize enfants, catholiques fervents, il apprend à chanter à l’église, où son grand-oncle tenait l’harmonium. À l’âge de quinze ans, il part à Diégo-Suarez continuer ses études ; mais un mois à peine après son arrivée il gagne un radio-crochet et tout en suivant l’école il commence à chanter dans le night club local « le Saïgonais », repaire d’anciens colons et d’expatriés.

Ce n’est qu’en 75, lorsqu’il quitte le night-club pour une formation plus jeune, les « Players », qu’i peut enfin jouer pour un public populaire et malgache. C’est avec eux, dans les villages et les fêtes, qu’il met au point ce qui va devenir le salegy d’aujourd’hui, une musique moderne mais roots, calquée sur les styles et instruments traditionnels « le chant, dit-il, est celui des gardiens de bœufs qui courent devant leurs troupeaux; la guitare imite le jeu des grands maîtres de valiha les claviers ont le feeling de l’accordéon traditionnel et la basse est calquée sur le son de cinq gros tambours. Quant à la batterie, elle reproduit l’ambiance d’une foule malgache un jour de fête battements de mains, maracas, pieds qui frappent le sol. » Le groupe se dissout en 79.

En 1980, Jaojoby part à Tananarive faire des études de sociologie, mais embraye très vite sur la musique ; il chante au bar du Hilton en compagnie de la famille Rabeson, les fameux jazzmen malgaches.

Parallèlement, il fait une carrière de journaliste radio, qui le conduit en 84 à la tête du service d’information de Diego-Suarez. Rappelé à Tananarive en 88, il y forme un nouveau groupe, qui remporte d’énormes succès. Un album enregistré en 87, « Les maîtres du Salegy », a mis la danse à la mode, et Jaojoby est sacré « Roi du Salegy » par un quotidien local.

Depuis, il s’est produit plusieurs fois pour la communauté malgache en France, a réalisé plusieurs cassettes. Quant au public « world music » il découvrira le salegy à l’occasion de la tournée 94 des festivals et des clubs. Cet album « VELONO » est le premier enregistré dans des conditions professionnelles, sous la direction artistique d’Hervé Romagny, talentueux guitariste de Ray Lema, qui connaît bien Jaojoby pour avoir rejoint son groupe en 86 et effectué avec lui une tournée de Madagascar. ]
Source Madazik.

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Commentaires :

NirinaGasikara :
[ j’avoue que le salegy ça parle souvent de sex . lol . mais les malgaches sont fort en matière de métaphores. même dans la litterature merina c’est pareil . un héritage austronésien. parler ambigu pour signifier ce qu’on veut réellement dire ]…

DarenMakoalahy :
Caliente! Caliente! Very hot!

C’est noté !

Et si José Saramago avait été… une femme ?

Libre aimée et heureuse
( Photo: une énervée chronique concernant « l’Etat du Monde des Femmes »)

Il se serait fait hara-kiri de rage impuissante, devant l’état du « MONDE des FEMMES » !!!

[ José Saramago : « Ce que je cherche à exprimer, c’est l’indignation sur l’état du monde, c’est la misère, la détresse où vivent des millions de personnes. Une partie énorme de l’humanité vit dans une apocalypse permanente de la naissance à la mort. C’est ça le progrès ? C’est ça la civilisation ? »

Blogueur impénitent, pourfendeur des injustices sociales et politiques, José Saramago était un énervé chronique, une voix contestataire de la littérature contemporaine qui avait trouvé en Internet le support idéal de sa liberté d’expression chérie.
Petit-fils de fermiers illettrés, contraint d’abandonner ses études pour apprendre le métier de serrurier, il se lance sur le tard dans l’écriture. Une vingtaine de romans, quelques essais et pièces de théâtre plus tard, il est le seul lauréat lusophone du prix Nobel de littérature. Le Portugal pleure un géant des lettres et son meilleur ambassadeur dans le monde.]
Source evene.

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Tingy, une énervée chronique, une voix contestataire le parodiant:

« Ce que je cherche à exprimer, c’est l’indignation sur l’état du Monde des Femmes, c’est la misère, la détresse où vivent des millions de femmes. Une partie énorme de l’humanité vit dans une apocalypse permanente de la naissance à la mort. C’est ça le progrès ? C’est ça la civilisation ?

Bons baisers de Diego Suarez (Madagascar).

( ADSL bas débit chez des amis où je suis de passage à Diego…)

[ Madagascar était déjà séparée du continent africain il y a 65 millions d’années, lors de la grande extinction de la fin du secondaire, et la vie y reprit donc de façon locale. L’isolement biogéographique de Madagascar et la variété des climats et reliefs y ont favorisé le développement d’une faune et d’une flore uniques au monde, en partie endémique (dont par exemple l’hapalémur gris du Lac Alaotra (Hapalemur alaotrensis), unique primate au monde à vivre dans des roseaux).

Cette biodiversité est très fragilisée par le développement de l’agriculture et par la déforestation en partie illégale. Les Malgaches pratiquent beaucoup la culture sur brûlis. La faune marine est également très riche, bien qu’encore mal connue.

L’avifaune de Madagascar comprend 294 espèces dont 107 endémiques : voir la liste des espèces d’oiseaux de Madagascar.

Les amphibiens de Madagascar comprend 247 espèces dont 245 endémiques : voir la liste des Amphibiens de Madagascar.

Très étirée entre l’équateur et le tropique du Capricorne, Madagascar présente une palette de paysages d’une diversité prodigieuse. Récifs de corail, plages de sable fin, arbres du voyageur, allées de baobabs, jungle aquatique, savanes. La côte nord-ouest est protégée par une barrière corallienne comme un atoll. Le littoral oriental est une chaîne de falaises couronnées d’arbres géants. A l’intérieur, au nord, des cuvettes fertiles; au sud, une brousse d’épineux; au centre, des montagnes.

L’île n’abrite plus qu’une partie de sa forêt primaire, mais elle reste un des endroits les plus riches en termes de biodiversité sur la planète, avec de nombreuses espèces de faune et de flore endémiques.

Selon la légende populaire, les premiers occupants étaient les Vazimba[5] : furtifs, agiles et trapus. Les Vazimba furent ensuite combattus par des vagues plus récentes d’Indonésiens et de Malayo-polynésiens (venues de Bornéo, des Philippines et d’Indonésie, et à la fin de l’île du Tonga[6].

Des études récentes affirment même actuellement que le peuple malgache est originaire de l’Indonésie et d’Afrique[7]. Ce sont eux qui sont à l’origine de la langue malgache actuelle ainsi que du fond culturel malgache[8]. La langue malgache fait partie du rameau « barito » de la branche malayo-polynésienne des langues austronésiennes. Elle montre une influence importantes des langues malaise et javanaise. Les populations de Bornéo ne sont pas traditionnellement des marins, alors que les Javanais et les Malais le sont. Certains chercheurs avancent donc l’hypothèse que les Malgaches auraient été amenés dans l’île par des Malais[9].

Rafandrana, un des ancêtres de la dynastie royale merina, par exemple, est connu pour avoir été un Vazimba (Callet, 1908). Les deux reines fondatrices de la royauté Merina, Rafohy et Rangita, étaient Vazimba. Ces princes Vazimba chez les Merina des Hautes Terres avaient pour coutume de placer les corps de leurs défunts dans des pirogues en argent et de les enfouir dans des lacs artificiels. Les Vazimba mêlés à différents degrés avec des Bantous selon les régions furent les seuls habitants de l’île avant l’ère chrétienne. Les habitants de l’île faisaient dès lors du commerce avec les Arabes, qui, pendant le moyen-âge, commençaient également à s’implanter petit à petit sur l’île[10]. Des Persans atteignirent Madagascar avant les années 1200 comme en atteste le cimetière iranien de Vohémar (C. Montaud, ouvrage en cours de publication). Puis, à partir de 1200, Madagascar connaît d’autres vagues d’immigrations, autant néo-austronésiennes (malaises, javanaises, célèbienne) qu’indiennes, arabes ou européennes. ]
Extraits de Wikipédia.

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ADSL…Ça ira peut-être mieux à Nosy Be …Demain ! 😉