" Le goût du bonheur " de Marie Laberge

 » Québec, 1930. Gabrielle est mariée avec Edward depuis bientôt dix ans. Entre la maison de l’île d’Orléans et celle de la Grande-Allée, elle mène une vie bien remplie, entourée de ses cinq enfants. De toute évidence, il s’agit d’un mariage heureux. Mais cette chose qui devrait être si simple fait pourtant froncer bien des sourcils dans l’entourage de Gabrielle. Décidément, le bonheur est suspect en cette époque où notre sainte mère l’Église nous dit que nous ne sommes pas sur terre pour être heureux mais pour accomplir notre devoir. L’élégante Gabrielle a bien du mal à se soumettre au code strict de la société bien sage et bien pensante. Et si c’était possible de changer le monde autrement que par la prière ? Dans ce premier volet de la grande trilogie romanesque intitulée  » Le Goût du bonheur « , Marie Laberge brosse une vaste fresque du Québec de l’avant-guerre. Fidèle à sa manière, elle nous fait partager le destin de personnages si vrais qu’ils semblent bondir de la page. Grâce à une écriture qu’on dirait faite pour traduire les mouvements du cœur les plus subtils ou les plus inavouables, elle éclaire de l’intérieur une époque où, sous la gangue des conventions sociales et de la religion, les passions ne brûlaient pas avec moins de force qu’aujourd’hui.
Biographie de l’auteur
Romancière (Juillet, Quelques adieux, Le Poids des ombres, Annabelle, La Cérémonie des anges) et dramaturge (L’Homme gris, Oublier, Le Faucon), Marie Laberge édifie depuis plus de vingt ans une œuvre qui lui a valu une vaste audience aussi bien au Québec qu’en Europe.  » Le Goût du bonheur  » compte également deux romans à paraître : Adélaïde (avril 2003) et Florent (octobre 2003).  »

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 » Décidément, le bonheur est suspect en cette époque où notre sainte mère l’Église nous dit que nous ne sommes pas sur terre pour être heureux mais pour accomplir notre devoir. »

Mon DEVOIR à MOI c’est le bonheur ICI et MAINTENANT

…Et l’Enfer pour réchauffer mon éternité 😉

De la grêle…à la Réunion, en plein été tropical !

 » De la grêle est tombée aux Makes (entre 900 et 1200 m d’altitude), dans les Hauts de Saint-Louis, ce mardi 7 février 2012. Les chutes des petits cristaux de glace ont été constatées aux alentours de 11h30, et ont duré une dizaine de minutes. Sur les ondes des radios locales, certains auditeurs ont exprimé leur surprise face à ce phénomène météorologique, comparant les grêlons à « de petites billes de glace ». Pour beaucoup, c’est la première fois qu’ils assistent à un tel spectacle. Du côté de Météo France, Jacques Ecormier, chef prévisionniste, signale que « compte tenu de la température ambiante de l’air humide et des conditions météorologiques orageuses, les chutes de grêle ne sont pas étonnantes ». Il rappelle par ailleurs qu’il y a eu un épisode de grêle en janvier 2011 à La Réunion. »

Source http://reunion.orange.fr/news/reunion/chute-de-grele-aux-makes,615307.html

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 » Météo Saint-Louis (de la Réunion)- 97450

Longitude: 55.416 Latitude: -21.274 Altitude: 31 Heure locale: 15h03 RET (GMT +04h00)

Bulletin du mardi 7 février à 12h :

Température 30°  »

Y a RIEN à comprendre, c’est comme ça la Réunion 😉 :

Brûlant dans les « bas » et frais dans les « hauts »

…Situés à un quart d’heure des « bas »; parfois moins !

C’est QUAND le bonheur ?

Enquête réalisée pour le Journal des Femmes – Novembre 2011:

…  » Ô surprise, la majorité d’entre elles répondent que c’est avant tout une philosophie : savoir apprécier les bons moments à leur juste valeur. En avant le Carpe Diem ! Mesdames, quelle sagesse. Les plus dépitées, et elles sont une minorité (2%), répondent une « utopie ». « Contrairement aux hommes qui se situent souvent dans une quête davantage matérielle, les femmes restent ancrées sur le bonheur au quotidien », souligne Caroline Le Roux, une psychologue responsable de l’analyse des résultats de cette enquête.

Ce qui nous procure le plus de bonheur ? Un bon déjeuner en famille, répondez-vous à 36%. Vient ensuite le dîner aux chandelles (25%), puis la soirée potins, comédie romantique et chocolat entre copines. 17% d’entre nous préfèrent toutefois la journée « bien-être » à s’occuper de soi. Et au boulot ? Parce que finalement, il nous occupe pas mal de temps. C’est quoi pour vous le bonheur. Le nombre de jours de congés ? Le salaire ? Rien de tout ça. 61% d’entre vous répondent l’ambiance… 20% répondent une mission gratifiante, 3% un poste à hautes responsabilités. « Cela ne va pas dans le sens de l’égalité salariale, déplore une femme dans l’assemblée. Si ça leur suffit, c’est grave. »

4% aimeraient changer de conjoint

A quel moment de notre vie sommes-nous le plus heureuse ? La moitié des femmes interrogées répondent à la naissance de leurs enfants. Plus étonnant, 31% des sondées estiment que c’est après la quarantaine. « Quand après être devenue Mère, elles redeviennent Femme », décrypte Caroline Le Roux. 26% se souviennent, elles, avoir été le plus heureuses durant l’enfance. Le mariage ou le pacs sont synonymes de moment le plus heureux pour 19% des Françaises, les débuts dans la vie active pour 18%. Moments les « moins » heureux, le départ en retraite et la vie étudiante. Les deux sont ex-aequo à 15%.

Et sur une journée, votre moment préférée ? Le matin et le soir. Le matin lors du petit déj avec odeur de café et croissant chaud. Le soir, quand vos bambins sont endormis et que vous retrouvez enfin votre Jules. Dans les réponses, viennent ensuite quand vous rejoignez Morphée sous la couette ; l’apéro avec les potes ; quand vous sortez prendre l’air le midi et que le soleil brille. Moment de bonheur de moins sollicité dans les réponses : l’étirement du matin « comme un chat », précise le texte. Globalement, la Française d’aujourd’hui se sent plus heureuse que les femmes d’il y a 40 ans. Et si le bonheur, c’est se sentir bien dans son corps, 67% des femmes se sentent « plutôt bien ». 3% ne se sentent « pas bien du tout ». Paradoxalement, si nous avions une baguette magique, 21% d’entre nous aimeraient quand même changer son apparence physique, 27% « rien du tout », 19% d’environnement quotidien, 17% de carrière ou d’études, 9% de vie sociale… Deux chiffres moins convenus : 3% d’entre vous souhaiteraient changer de belle-doche, pardon belle-mère (sic) et 4% de conjoint (re-sic).

*Enquête réalisée pour le Journal des Femmes et Lindt par CCM Benchmark sur la base des réponses de 7.579 femmes interrogées en ligne.

Par A.Ga. le 29 novembre 2012.

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« 31% des sondées estiment que c’est après la quarantaine. « Quand après être devenue Mère, elles redeviennent Femme », décrypte Caroline Le Roux. »

No comment !

C’est QUOI le bonheur ?

Déjà refuser la bêtise et la méchanceté Yes WE can !(Pointez souris pour légende).

« Le plus grand secret pour le bonheur, c’est d’être bien avec soi. »
de Bernard Fontenelle- Extrait de Du Bonheur

« Les grands bonheurs viennent du ciel, les petits bonheurs viennent de l’effort. »
Proverbe chinois.

« Il est bien vrai que nous devons penser au bonheur d’autrui; mais on ne dit pas assez que ce que nous pouvons faire de mieux pour ceux qui nous aiment, c’est encore d’être heureux. » de Alain.

« Il faudrait convaincre les hommes du bonheur qu’ils ignorent, lors même qu’ils en jouissent. » de Montesquieu- Extrait de Mes pensées.

« On n’est jamais si heureux ni si malheureux qu’on s’imagine. » Fançois de La Rochefoucauld – xtrait des Maximes.

« Le bonheur est une chose qui se vit et se sent, et non qui se raisonne et se définit. » e Miguel de Unamuno- Extrait de Le sentiment tragique de la vie

« Est heureux qui croit l’être. » de Proverbe français.

« Le bonheur, c’est tout ce qui arrive entre deux emmerdements… » de Jean-Baptiste Lafond.

« L’homme est malheureux parce qu’il ne sait pas qu’il est heureux. »
de Fiodor Dostoïevski- Extrait de Les Démons

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Source Avene

13 femmes sauvées du trafic humain…

THE ASSOCIATED PRESS- Publié: 04 février 2012

« SAN CRISTOBAL DE LAS CASAS, Mexique –

Des enquêteurs ont annoncé avoir libéré, samedi, un groupe de 13 femmes et adolescentes, provenant principalement d’Amérique centrale, et qui étaient forcées d’avoir des relations sexuelles avec des clients dans un bar du sud du Mexique.

Le procureur de l’État du Chiapas, Miguel Hernandez, a précisé qu’au moins la moitié des 13 femmes étaient mineures. Dix d’entre elles provenaient d’Amérique centrale.

M. Hernandez et d’autres policiers ont effectué une descente dans le bar situé à Teopisca, et ont arrêté le gérant Mauri Diaz, âgé de 42 ans. Ce dernier sera accusé de trafic d’êtres humaines, de prostitution et de corruption de mineures.

Trois des victimes sont guatémaltèques, trois sont du Honduras, une autre est nicaraguéenne. Une autre est originaire du Salvador et les trois dernières sont mexicaines.

Elles ont raconté à la police avoir été forcées de boire de la bière et d’avoir des relations sexuelles avec des clients, sans pouvoir, non plus, quitter le bar sans permission. »

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Je sais: c’est une goutte d’eau dans l’océan de sperme

Bartolomé de Las Casas ?

… » Rome a besoin de bonnes volonté pour aller convertir tous ces sauvages du Nouveau Monde. Il est nommé prêtre de Saint-Domingue en 1510 : c’est la première ordination du Nouveau Monde. Le pouvoir espagnols en place a mis rapidement en pratique le système de l’« encomienda » ou « repartimiento » où les terres sont distribuées aux colons et des Indiens leurs sont « attribués » pour en entreprendre l’exploitation : c’est en fait un système qui les mènent à l’esclavage. Las Casas s’indigne et refuse les terres qu’on lui offre (et les indiens qui vont avec…). Il assistent au génocide qui commence : violence, alcool, maladies et surcharge de travail tuent la population indienne à petit feu. En Europe déjà, des intellectuels comme Montaigne commencent à s’indigner. Mais, ces Indiens, sont-ils vraiment des hommes : ont-ils une âme ? Et sera-t-il possible un jour de les convertir au catholicisme… il prend leur parti et ses prêches deviennent de véritables réquisitoires contre les privilèges énormes que se sont octroyés les Espagnols : il sera désormais la « mauvaise conscience des conquistadores .

Fray Bartolomé de Las Casas est le fils d’un des compagnons de voyage de Christophe Colomb. Christophe Colomb n’a jamais foulé la terre du Mexique et ce n’est qu’en février 1519 (27 ans après la découverte!) que Cortès et son armada touche le sol du Yucatán… Bartolomé de Las Casas se sent naturellement appelé par ces nouvelles terres. Il fait le voyage en 1498, avec son père, puis en 1502. Il comprend vite la situation qui s’est mise en place dans le nouveau Monde. Après les expéditions de reconnaissance de Colomb, les premières communautés se sont installés dans les îles pour en exploiter les richesses. Il décide de mener sa carrière ici et entre dans les ordres. Il choisit l’ordre des Dominicains dont l’une des missions essentielles est la prédication. Rome a besoin de bonnes volonté pour aller convertir tous ces sauvages du Nouveau Monde. Il est nommé prêtre de Saint-Domingue en 1510 : c’est la première ordination du Nouveau Monde. Le pouvoir espagnols en place a mis rapidement en pratique le système de l’« encomienda » ou « repartimiento » où les terres sont distribuées aux colons et des Indiens leurs sont « attribués » pour en entreprendre l’exploitation : c’est en fait un système qui les mènent à l’esclavage. Las Casas s’indigne et refuse les terres qu’on lui offre (et les indiens qui vont avec…). Il assistent au génocide qui commence : violence, alcool, maladies et surcharge de travail tuent la population indienne à petit feu. En Europe déjà, des intellectuels comme Montaigne commencent à s’indigner. Mais, ces Indiens, sont-ils vraiment des hommes : ont-ils une âme ? Et sera-t-il possible un jour de les convertir au catholicisme… il prend leur parti et ses prêches deviennent de véritables réquisitoires contre les privilèges énormes que se sont octroyés les Espagnols : il sera désormais la « mauvaise conscience des conquistadores ».

Il faut bien voir que ce qu’il défend chez ces Indiens, c’est l’homme, pas leur culture qu’il qualifie lui-même de « barbare ». Avec le temps, il pense pouvoir les convertir. Mais son action reste marginale. Il décide de rentrer en Europe pour plaider sa cause auprès de roi Ferdinand. La Conquête est presque achevée et il sait que le vrai problème est celui de la main d’oeuvre que réclame l’exploitation de ces nouvelles terres. Il envisage même de faire venir des esclaves noirs d’Afrique réputés plus vigoureux à la tâche. Il propose surtout de donner des droits aux indiens pour qu’il puissent se défendre face à leur conquérants. Il obtient du Roi une faveur inespérée : expérimenter son projet dans une nouvelle colonie des côtes du Venezuela. Là, les Indiens devront vivre à égalité avec les européens (et les Métis qui commencent à faire leur apparition). Mais les Indiens ne se font plus d’illusions sur leur sort. Il savent que les autres colonies ne change pas de méthodes. De plus, des guerres tribales ont éclatés dans la région. L’expérience est un échec. Désespéré, Las Casas retourne à Saint-Domingue où il se retire pendant dix ans (1522-1531). Il rédige là son « Histoire générale des Indes » qui, rapidement publiée, devient un véritable succès en Europe.

Le prestige de Las Casas s’accroît rapidement en Europe et dans le Nouveau Monde. Mais les conquistadores poursuivent leur colonisation sans rien changer du système de l’« Encomienda ». En 1533, au Nicaragua, il réussit par son charisme à évangéliser les Indiens de Tezulutlán. La région montagneuse qu’ils habitaient était jusque-là insoumise, on la nommait « Tierra de guerra ». En peu de temps, elle deviendra la « Tierra de la Vera Cruz », « La terre de la vraie Paix »… En 1542, il retourne en Espagne pour plaider la cause des indiens auprès de Charles Quint. Il a déjà amassé une somme considérable d’informations sur ces Indiens : leur mode de vie, leurs coutumes et leur légendes, bref, tout ce qui nous permet aujourd’hui de connaître leur histoire. Son plaidoyer à la Cour est un succès, et les « Lois nouvelles » sont rapidement promulguées : elles abolissent l’esclavage et rendent le système l’« encomienda » de caducs. Il est du même coup promut évêque du Chiapas. Mais ces nouvelles lois sont mals accueillis par les colons et les autorités locales. Ils tentent pourtant de les faire appliquer, refusant par exemple les sacrements à ceux qui conservent encore des esclaves indiens. Ailleurs, la situation est pire. La menace que fait peser ces lois sur les bénéfices des Espagnols les font réagir brutalement. Des révoltes éclatent un peu partout, au Pérou et au Mexique. Des représentants du gouverneur son tués : l’Empereur est obligé de reculer. Le pouvoir doit ménager ces colons qu’elle a du mal à contrôler (il faut toujours plus d’un mois pour traverser l’Atlantique et ensuite le moindre trajet peu prendre des semaines…) La cupidité l’emporte sur les bons sentiments et Las Casas lui-même est finalement désavoué. Il doit quitter son évêché de San Cristóbal en 1546.
Las Casas retourne encore un fois en Espagne pour continuer sa lutte. C’est alors qu’à lieu la fameuse « Controverse de Valladolid ». Le Pape Jean III souhaitent connaître le statut de ces Indiens : « Ont-ils une âme ? ». Le débat est acharné entre Las Casas, qui vante les qualités morales qu’il a pu observer chez eux tout au long des ses missions, et Sepulveda qui, s’appuyant sur les écrits d’Aristote, prétend que ces créatures n’ont que l’apparence humaine. Sans âme, il ne sont que des animaux qu’il est normal de réduire à l’esclavage. Las Casas publie même clandestinement un ouvrage pour diffuser son point de vue auprès des nobles de la Cour : « La Brevísima Relación de la destrucción de las Indias »… Le livre fait scandale mais son objectif est atteint. Il meurent en 1566 à l’âge de 92 ans, un âge canonique pour cette époque. Il aura accompli douze fois la traversée vers le Nouveau Monde mais son combat n’était pas terminé… On ne peut nier que les missionnaires et autres religieux, par leur foi et leurs actions qu’ils ont théorisé sous le nom de « Théologie de la Libération », ont contribué à la survie de ces Indiens. Aujourd’hui encore, au Chiapas, ce n’est pas par hasard qu’on retrouve nombre de ces religieux dont le premier d’entreux, l’évèque Samuel Ruiz García, dans le combat pour l’émancipation des Indiens mené par le « Sous-commandant Marcos ». Ils n’ont pas oublié ce Bartholomé de las Casas qui a donné son nom à la capitale culturelle de l’Etat du Chiapas : San Cristóbal de Las Casas. »
A lire :

Histoire des Indes. – Bartolomé de Las Casas
Traduit de l’espagnol par J-P Clément et J-M Saint-Lu. – Seuil, trois tomes, 2002.

http://www.vivamexico.info/Index1/LasCasas.html

Ville coloniale impressionnante…

 » San Cristobal de las Casas est situé au centre de l’état de Chiapas, à 85 km à l’est de Tuxtla Gutiérrez, la capitale de l’état, dans une zone de climat tempéré et humide qui lui confère une température moyenne annuelle de 15° et des pluies pendant l’été.

Dans cette ville, une des plus belles du Mexique grâce à son harmonieuse composition urbaine, vous pourrez découvrir d’imposants bâtiments religieux comme la Cathédrale ou le Temple de Saint Domingo, ornés d’abondants détails de style baroque et de manufacture indigène, qui perpétuent l’héritage culturel des ethnies tzotziles, tzeltales et lacandones qui résident dans les alentours et dont vous pourrez également observer d’intéressantes collections d’objets d’usage quotidien, de l’artisanat et des pièces préhispaniques conservées par des institutions de longue tradition anthropologique et philanthropique comme le Museo Na Bolom ou le Centro Cultural de los Altos de Chiapas.

Dans les environs vous pourrez être témoin de l’ambiance magique qui entoure des localités comme San Juan Chamula, siège de l’un des carnavals des plus colorés et traditionnels de la zone et d’où vous pourrez réaliser un parcours au travers de zones d’une grande richesse naturelle comme la Réserva Écologique de Huitepec, où vous trouverez certains des meilleurs exemples de biodiversité de la région, ou l’Arcotete, qui possède des parois incroyables de plus de 30 m de hauteur et que vous pourrez descendre en rappel.

Le centre historique de San Cristobal de Las Casas est le point de rencontre de milliers d’histoires. C’est l’une des villes coloniales les plus impressionnantes et les plus belles du Mexique et, selon ses visiteurs, l’une des plus romantiques du monde, une ville magique. La richesse de cette ville réside dans sa diversité ethnique et sa tradition coloniale.

HISTOIRE
Seulement 83 Km de chemin sinueux séparent Tuxtla Gutiérrez de San Cristobal de las Casas. Ce court parcours suppose une inégalité de plus de 1500 m, ce qui implique passé des forêts caduques aux pinèdes, de la chaleur au froid. Il signifie aussi passer à d’autres paysages économiques, humains et culturels. San Cristobal est le cœur des Haltes. Diego de Mazariegos a fondé sa capitale, Ville Réelle, le 5 mars de 1528 sur les bords de la grande rivière, à des kilomètres de la capitale de Chiapas, en la transférant presqu’immédiatement le 31 mars la même année, à l’agréable Vallée de Jovel. Élevée rapide au rang de Ciudad Real, elle a reçu de Carlos V en 1535, l’escudo d’armes, et de Paul III dans en, le siège d’un évêché.

Le premier diocèse de Chiapas a été érigé le 1er mars de 1593 par sa sainteté Paulo III. Le premier évêque a été Don Juan d’Arteaga, mais est mort avant d’arriver à son siège. Dans son lieu a été consacré fray Bartolomé de las Casas, prêtre de l’ordre de Saint Domingo, missionnaire apostolique, c’est lui qui a commencé à lever des couvents et à fortifier les communautés religieuses de ce que les moines étaient infatigables par l’extension du royaume de Dieu.

San Cristobal de las Casas est une des villes coloniales plus belles du Mexique. Par le calme des rues flanquées de maisons avec de grands ailerons de tuile rouge, avec des cours pleines de fleurs, on découvre des monuments religieux avec influence d’art virreinal mexicain et de ce qui est d’Amérique centrale, ce qui lui donne un caractère frontalier particulier. Ils soulignent leurs esplanades et bâtiments des siècles XVI au XIX de styles plateresque, baroque et néoclassique.

Des indigènes des villages voisins arrivent à offrir sur les marchés bruyants de la ville, des textiles, de la céramique, des fruits et légumes. San Cristobal las Casas est en outre, la base pour visiter des communautés mayas proches. Sa population est de 132.317 habitants approximativement. »

http://www.luxuriousmexico.com/wwwluxuriousmexico/Luxurious%20Mexico/Products/FrenchProducts/ChiapasFRSanCristobal.html

La pilule "palliative" au viol…

radeau en pneus de camions(Photo de l’incroyable embarcation).

Dans un documentaire (Canal+ hier), relatif aux radeaux en pneus de camions (Mexique), le commentateur précisait que 80% des femmes se font violer, lors de leur trip pour gagner clandestinement les USA.

Elles prennent donc préventivement la pilule pour ne pas risquer d’être enceinte à la suite d’un viol…probable au cours de la traversée !

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 » Le marché noir des illégaux:

…L’immigration clandestine alimente un marché noir juteux. Des millions d’immigrants illégaux sont utilisés par les employeurs qui profitent de leur situation précaire au plan administratif. On a découvert récemment que le géant américain de la distribution Wal Mart a recours à de telles pratiques. Les travailleurs illégaux sont payés plus bas que les réguliers et n’ont pas droit aux mêmes avantages sociaux. Neuf immigrants illégaux ont osé poursuivre Wal Mart devant les tribunaux pour discrimination. Il y aurait, selon les chiffres américains, 10 millions d’immigrants illégaux aux États-Unis dont 7 sur 10 sont originaires du Mexique. Sur les 10 millions d’illégaux aux États-Unis, 5 millions occupent des emplois sous payés dans les secteurs les plus durs de l’industrie, des services ou de l’agriculture.

En Italie, en Russie, en Turquie, au Maroc, en Algérie, au Mexique : les passeurs exploitent les candidats à l’exil. Pour les trafiquants, les êtres humains sont une marchandise à transporter comme l’est la drogue. Le transport par petites embarcations coûte de 4000 à 5000 dollars. Par avion, et avec de faux documents, passeports, visas d’immigration, cartes d’identité, de 10 000 à 30 000 dollars.

Pour les réseaux mafieux, le trafic d’êtres humains est particulièrement lucratif, surtout dans les pays qui sont devenus les plaques tournantes des immigrations illégales, comme l’Italie, la Turquie et la Russie ou le Maroc et la Libye. Tous les services de police occidentaux affirment que les organisateurs des migrations illégales appartiennent à des bandes organisées généralement liées au trafic de drogues et d’armes. On estime même que les passeurs gagnent plus d’argent dans la contrebande d’êtres humains que dans le trafic de drogues et leurs réseaux sont toujours mieux rôdés.
Un marché qui rapporte bon an mal an jusqu’à 10 milliards de dollars américains »…

http://points.telequebec.tv/sujet.aspx?EmissionID=73