Réponse promise à un twitto: "Le masculin serait-il le frein ?" (impossible avec 140 caractères !)

Ni Dieu Ni Maître !(Ni Dieu, Ni Maître)

« La nouvelle a éclaté, comme une bombe, au journal télévisé de vingt heures, hier soir. Un mal d’origine inconnue, sévit uniquement chez les humains de « race » mâle. Cette maladie épouvantable a pris naissance dans les Émirats et des cas ont fait leur apparition en France, en Allemagne, en Italie et en Amérique du nord. On a bien tenté de dissimuler pendant quelque temps cette information pour ne pas affoler les populations, mais le mal se propage à une telle allure que l’on compte déjà des dizaines de morts. En fait, le sujet mâle commence par ressentir une grande fatigue physique qui va en empirant chaque jour. Au bout de quelques semaines, il voit ses cheveux blanchir peu à peu et son corps tout entier vieillir comme en accéléré. Pendant cette période, le malade attrape toutes sortes d’infections, car son système immunitaire devient incapable de fonctionner. Six mois plus tard, il disparaît phagocyté par toute la flore microbienne et virale, qui a dynamiquement envahi son corps prématurément vieilli. En résumé, son horloge génétique se détraque et son système immunitaire tombe en panne.
Alarmés, de gros industriels américains lancent aussitôt des programmes de recherche financés par des budgets faramineux. Certains de ces nababs se regroupent et font construire d’urgence, une sorte d’immense cloche transparente où ils installent tout ce qui est nécessaire à la vie en autarcie. Aucune femme ne veut les suivre dans leur prison dorée. Chacun son tour! Le mal continue à se propager. Les chaînes de télévision, les quotidiens, les hebdomadaires, le monde des arts et des lettres, les usines, les rues, les supermarchés, les moyens de transport, se vident de la « race » mâle. Comme la nature a horreur du vide, ce sont les femmes qui s’installent à sa place, ma foi, avec beaucoup de bonheur. On entre jour après jour, dans un univers de femmes. On ne voit plus de prêtres, de pasteurs et autres imams, qui se croyaient autorisés à gouverner le sexe, le ventre et la vie des femmes. Dans les rues, on ne croise plus de Foulards Islamiques ni de Bonnes Sœurs. Les églises, les temples et autres mosquées, ferment leurs portes faute de pratiquants. Les femmes ont toujours su que la morale existe hors des religions et que l’énergie créatrice les rassemble, alors que les croyances et les dogmes, finissent toujours par les séparer. Les sex-shops font faillite et les revues pornos s’entassent dans les rayons spécialisés, avant de finir à la poubelle.
Il n’y a plus de militaires et les casernes vides, se transforment en centre d’éducation et de formation. On ne trouve pas de femmes assez débiles, même parmi les plus revanchardes, les plus agressives, les plus perverses, pour aller prendre la relève des mâles décimés par la maladie. Elles savent, elles, le prix de la vie puisqu’elles la fabriquent pendant neuf longs mois. On assiste à l’émergence d’Assemblées Laïques qui se tiennent dans des Maisons de Quartier. Chacune peut débattre, là, des problèmes de la famille, de l’éducation des enfants, du respect d’autrui, de l’environnement, des prix… Les partis politiques n’existent plus, privés de leurs grands prêtres et de leurs supporters sectaires. Ce qui permet aux Maisons de Quartier de se structurer de plus en plus et de trouver des solutions pratiques et adaptées, aux problèmes de l’habitat, de la scolarité, de la voirie, de la justice… Les prisons se vident aux trois-quarts et le budget qui y était consacré sert désormais à la formation des petites filles et à la réinsertion effective, des détenues.
Sur toute la planète, les femmes tout d’abord incrédules et désarçonnées par tant de liberté, tant de pouvoir créateur désormais entre leurs mains, commencent à s’organiser pour se construire un Univers de Femmes, c’est-à-dire une famille, un quartier, une ville, un pays, où elles participent activement, pleinement et intelligemment à toutes les décisions, a toutes les réalisations à quelque niveau que ce soit, et dans tous les domaines. Il n’y a plus de modèle mâle à singer. Elles ne vivent plus par procuration. On fait désormais appel à la compétence et non plus au pouvoir du fric et de la magouille.
Comme une bonne nouvelle n’arrive jamais seule, peu de temps après, une biologiste réussit à féconder un ovule de femme avec un autre ovule féminin et obtient bien sûr, une petite fille. Plus de risque désormais, de mettre au monde un petit mâle, avec le recours obligé, ces derniers temps, à la banque de sperme. Pendant des siècles, on avait sacrifié des bébés filles, non désirées par leur père. La nature s’était chargée d’inverser le cours des choses, à l’avantage des petites filles cette fois ; juste retour des choses ! La planète s’est comme apaisée peu à peu, mêmes les routes deviennent moins meurtrières, plus vivables. Les femmes ayant voté la limitation mondiale de la vitesse à quatre-vingts km/h, tous les efforts des constructrices se concentrent désormais sur le confort et la sécurité. Les guerres ont cessé… faute de combattants. Le colossal budget de la défense, désormais obsolète, sert à financer les crèches « Quatre étoiles » et des quasi-palaces pour personnes âgées. Ce budget a aussi fourni des capitaux pour construire des théâtres, des piscines, des parcs d’attraction gratuits.
À quelques rares exceptions, les femmes jouissent de leur nouvelle vie sans regretter la disparition massive, de la « race » mâle. La majeure partie d’entre elles a jusqu’à oublié leur existence parquée à l’intérieur des bulles de survie, qui se sont multipliées en vain. Des savantes se sont penchées sur ce terrible mal et ont rendu leurs observations publiques. Apparemment, aucun microbe, virus, rétrovirus ou prion, n’est la cause de cette maladie. Le fait même d’appartenir à la « race » mâle, implique que l’on est porteur d’un patrimoine génétique, capable de programmer ce mal. Et le gène récessif, responsable de la maladie, jusque-là en sommeil, a été réactivé par un facteur bien précis. Les savantes émettent l’hypothèse suivante : quand un organisme met en péril la survie d’un autre organisme, le premier finit par disparaître, parce qu’il est incapable d’adaptation, seulement de domination. Si la nature laissait faire les dominants, la richesse et la variété de la vie sur terre disparaîtraient au profit d’une seule et unique espèce.
Pendant que la « race » mâle s’éteint un peu partout dans le monde, les cités des femmes prospèrent. Toutes les lois sur l’immigration sont abrogées. Il y a du travail pour toutes celles qui s’investissent dans un métier. Les mamans qui préfèrent s’occuper de leurs enfants reçoivent un salaire confortable, jusqu’à ce que l’enfant ait atteint l’âge de trois ans. Bref, les femmes conjuguent leurs efforts pour arriver à construire une planète féminine, un univers de femme, sans frontières, sans barrières de couleur, de nationalité ou de religion et dans le respect scrupuleux de l’autre. Chaque mère, chaque éducatrice, insiste jour après jour, pour que chaque petite fille assimile et intègre à sa vie la notion suivante : « je ne suis pas obligée d’aimer autrui, mais pour survivre sur cette planète, je suis absolument obligée de le respecter. »
Des dizaines d’années s’écoulent. La « race » mâle n’est plus qu’un mauvais souvenir, qui remonte à la surface à l’occasion de la consultation d’archives ou de vieux albums de famille. On a construit des musées ou des conférencières racontent aux nouvelles générations de filles, la vie de leurs grand-mères. Grâce aux documents conservés, elles découvrent avec horreur l’existence passée des pères violeurs , des maris fouettards des filles voilées jusqu’aux yeux ou mutilées dans leur sexe, de la haine religieuse de l’Irlande, du Liban, des intégristes kamikazes…
Chacune sait que l’histoire est un éternel recommencement. Un jour, dans une assemblée de quartier, quelques femmes soulèvent le cas du sperme conservé dans l’azote liquide depuis des lustres. Bientôt la question se pose à l’échelle de la planète. Que faut-il faire de cette semence, stockée dans la réserve mondiale, même pas gardée d’ailleurs !
Une majorité de femmes veut la détruire. À quoi bon conserver ce produit devenu obsolète, puisque depuis des décennies on fabrique des petites filles par fécondation d’ovules.
Une « Assemblée Mondiale des Femmes de la Terre », regroupant les responsables de toutes les grandes villes de la planète, se tient à Paris. Un tirage au sort en a décidé ainsi.
Pendant des jours et des jours, les porte-parole de chaque grande ville argumentent, à tour de rôle, leur point de vue. Deux grands courants se dessinent, les pour et les contre, avec quelques indécises. Il est décidé que toutes les interventions faites à l’Assemblée Mondiale, seront retransmises à la télé, à la radio et dans les quotidiens à l’échelle planétaire. Un référendum aura lieu six mois plus tard, scellant définitivement, le sort réservé au sperme « congelé ». Pendant cette période d’attente, des discussions passionnées se tiennent dans la rue, au bureau, au sein des familles qui regroupent souvent quatre générations de femmes. Aucune d’entre elles ne manque les retransmissions des discussions télévisées. Ce soir, une jolie rousse, d’une quarantaine d’années, ouvre le débat.
– Vous savez que les mêmes causes produisent les mêmes effets dit-elle. Avec le retour de la « race » mâle, nous rentrerons dans une époque de glaciation avec le gel de toutes nos libertés. Liberté de penser, de travailler, de gérer notre ventre, notre vie … Nous perdrons à nouveau notre identité, pour rentrer dans le moule fabriqué par le père ,le mari, la religion, la société mâle. On assistera de nouveau à la « désertification des femmes », dans les médias, dans les assemblées qui nous gouvernent, dans les postes de direction des administrations et des entreprises… On verra partout le retour des chefs. Les guerres « refleuriront » ici et là, ainsi que les viols, incestes et violences de toutes sortes. C’est çà que vous voulez ? C’est d’une vie pareille dont vous rêvez ?
Une toute jeune fille lève le doigt et prend la parole.
– Je sais, mes propos ne vont pas m’attirer beaucoup de sympathie, mais tant pis. Je n’ai pas connu l’époque où la « race » mâle régnait en maître sur la planète et je ne suis peut-être pas objective. Cependant, ne pensez-vous pas que l’opposition franche, massive et radicale des femmes aux lois qui les opprimaient, aurait pu dévier le cours de l’histoire ?
Une mamie qui mordille sa branche de lunettes, intervient.
– Si je résume vos interventions, le mâle est “chromosomiquement” enclin à dominer et asservir la femme et celle-ci est viscéralement portée vers la passivité masochiste. La solution serait donc la destruction totale du stock de sperme « congelé », afin que l’histoire ne se répète pas.
– J’ai bien une solution à vous proposer, dit une petite voix fluette. La « race » mâle a réussi au cours des siècles, à façonner par différents moyens, une femme conforme à ses besoins. Il n’y a qu’à copier l’idée. Fabriquons non plus un mâle, mais un homme correspondant à nos désirs. Nous avons bien une banque de sperme archivée ? Lançons un vaste programme de recherches, afin d’obtenir un spermatozoïde débarrassé des gènes qui ont causé notre perte et conséquemment la leur. Si nos savantes réussissent à créer un spermatozoïde totalement « inoffensif » pour les femmes. Nous devrons quand même attendre la disparition totale des témoins et des victimes de l’époque pendant laquelle vivait la « race » mâle, avant de créer le petit « Homme Nouveau ».
– Mais pourquoi ? demande une adolescente toute menue.
– Pourquoi ! s’exclame la mamie qui était déjà intervenue. Pour que la « race » mâle ne fasse plus jamais son apparition sur la terre. Non, Jamais plus ! Il ne faut pas oublier que nous sommes aussi, le résultat de notre milieu familial et de notre éducation.
Les nombreuses interventions retransmises à la télé, font le tour de la question. Le référendum a lieu. Cinq ans plus tard, la Planète des Femmes fête la naissance du premier petit Homme Nouveau. Neuf mois après la disparition de la dernière femme témoin de l’époque révolue.
…Le chant répétitif et proche d’une tourterelle me sort de mon lourd sommeil. Je réalise que j’émerge d’un long rêve touffu. Tout ce grand chambardement n’a probablement aucune chance de se produire un jour. Pourtant l’espace d’un instant j’avais cru à sa réalité : un vrai bonheur !
Ekseption, toujours réveillé le premier, m’a préparé un thé au lait délicieux, comme lui seul en a le secret.
– Je suis d’une humeur de bouledogue, lui dis-je, avant d’entamer les câlins du matin.
Il me regarde d’un air tendre mêlé d’un soupçon de malice. J’explique à sa place.
– C’est ça ! C’est sûrement les hormones !
Il évite de me demander à quoi j’ai rêvé, comme il le fait chaque matin.
– Je vais courir dans la forêt avec la chienne dit-il quelques instants plus tard, mettant un point final aux retrouvailles matinales.
J’en profite pour faire passer et repasser la « vidéo » de mon rêve nocturne, la tête enfouie dans l’oreiller d’Ekseption. »

(CHAPITRE X du « Père Ver », roman largement autobiographique paru en 2000 et épuisé.)

De même pour l’intrusion de toutes les autres religions dans la sphère publique !

… »Lorsque l’on voit que notre compagnie Air France n’a plus de porc dans ses plateaux repas, que les cantines scolaires de plus en plus ne présentent pas de porc dans les repas, que les cantines de l’administration font de même, que des associations humanitaires comme Restaurants du coeur et Secours catholique refusent les dons de produits qui contiennent du porc, est-ce que là, on ne se soumet pas aux revendications des plus extrémistes? », a demandé la dirigeante d’extrême droite.

« Cela veut dire que les Français non croyants, les musulmans qui ne sont pas intégristes ou les catholiques – car notre pays a des racines catholiques, il faut quand même le rappeler – ces millions de gens-là doivent se soumettre au diktat de quelques-uns qui ne supportent pas qu’on puisse avoir du jambon dans une cantine ? », s’est insurgée Marine Le Pen.

« On vit où, là ? On n’est pas en Arabie saoudite, on n’est pas au Qatar », a-t-elle protesté »…

http://www.planet.fr/revue-du-web-marine-le-pen-on-vit-ou-la-n-est-pas-en-arabie-saoudite-au-qatar.316291.1912.html?xtor=ES-1-309497%5BPlanet-a-la-Une%5D-20130313

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« Cela veut dire que les Français non croyants, les musulmans qui ne sont pas intégristes ou les catholiques – car notre pays a des racines catholiques, il faut quand même le rappeler – ces millions de gens-là doivent se soumettre au diktat de quelques-uns qui ne supportent pas qu’on puisse avoir du jambon dans une cantine ? »

Les diktats des religions DOIVENT agresser et porter atteinte seulement aux CROYANTS de ces religions

ON s’en fout des religions: elles doivent être cantonnées à la sphère privée !

La France se dit un pays laïque mais des brèches s’ouvrent un peu partout

Et les digues contre TOUS les intégrismes cèdent peu à peu!

J’ai lu je ne sais plus dans quel canard que la France se repeuplait d’une manière… dont il ne faut pas en parler

Les cathos ont du souci à se faire !

Maurice est devenue « The little India » parce que les immigrés indiens ont fait des petits…( » L’île reçut près de 450 000 engagés dont la plupart ne rentrèrent pas en Inde » )

Aujourd’hui: 1 million 300 mille Mauriciens dont 52 % de religion hindoue(culture, traditions, nourriture…)

Sherri: "You look great for your age" ? Tingy : "Je suis bien d’accord, hahaha ! "

Com de Sherri femme 23 ans – Texas- langues Anglais, sur mon article: « Autodestruction? » du 14.juil.2011 -(Voir ci-contre).

Sherri : »You look great for your age. » (Tu es magnifique pour ton âge)- le 12. 03. 2013 @

Tingy : « Je suis bien d’accord Sherri, hahaha! »

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[ « Femme d’un seul homme

Les séparations impossibles » – Louise Grenier, Psychologue, Psychanalyste
Éditions Québécor.

 » Présentation de l’ouvrage par l’auteure.

Pourquoi certaines femmes sont-elles incapables de se détacher d’un homme qui les détruit ou les rejette ? Cet homme est au centre de leurs pensées, et la seule idée de le perdre les angoisse ou les désespère. Dans ce type d’attachement extrême, souvent une passion à sens unique faite d’attente et de souffrance, il y a une part d’autodestruction qui échappe à l’amoureuse.

Quel scénario inconscient se cache derrière ce genre de relation ? Dans bien des cas, il s’agit de la symbolisation d’une passion infantile. C’est une forme de récit de soi tiré de l’enfance du sujet, une enfance blessée où il s’est senti à la merci de l’autre et de son désir. Ce qui se répète dans la relation amoureuse, c’est un lien à l’autre mis en position d’absolu. En prendre conscience, c’est libérer le désir de ses objets impossibles.

À partir de l’histoire sentimentale de plusieurs femmes célèbres, d’écrivaines, de patientes, la psychologue Louise Grenier puise aux sources de la psychanalyse pour mieux saisir l’origine de ces relations ravageuses. Et surtout pour permettre aux femmes de s’en libérer et de recommencer à vivre. Cela donne un ouvrage passionnant, qui jette un éclairage puissant sur l’amour destructeur.

L’AUTEUR

Louise Grenier est psychologue et psychanalyste en pratique privée. Elle est également chargée de cours au département de psychologie de l’Université du Québec à Montréal. Membre de l’Ordre des psychologues du Québec, elle a rédigé de nombreux articles et participé à plusieurs ouvrages collectifs portant sur diverses problématiques féminines. Elle a aussi publié Filles sans père et Les violences de l’autre aux Éditions Quebecor.

EXTRAIT DE L’INTRODUCTION

Les séparations impossibles ne seraient-elle donc que l’autre face des amours impossibles ? L’homme avec qui vous avez éprouvé pour la première fois un coup de foudre, une jouissance sexuelle, un amour romantique ou un élan fusionnel, reste inoubliable. Parfois, il vous suffit de demeurer dans le désir d’un être toujours absent, toujours manquant, et source d’une jouissance infinie (1) , pour ne jamais vouloir vous en séparer.

Cette particularité de votre vie amoureuse ne vous empêche pas d’avoir une vie sexuelle, ou conjugale, tout en conservant un lien clandestin avec un autre lointain, idéalisé. Lien scandé par de brèves rencontres et d’interminables absences avec un être qui, s’il vous échappe dans la réalité extérieure vous appartient dans l’imaginaire et à ce titre, est inséparable de vous.

Dans Filles sans père (2) , j’ai souligné la fonction de séparation du père et j’ai montré les effets dévastateurs du non-exercice de cette fonction sur la vie amoureuse féminine. Ce qui est ravageant, c’est d’ailleurs moins l’absence du père dans la famille que son absence ou son insuffisance dans le complexe d’Œdipe. Dans ce cas, il n’offre pas cet appui réel et symbolique pour aider la fille à s’extraire du lien fusionnel à la mère – ou à tout autre qui la représente.

Poursuivant ma réflexion sur la séparation psychologique (3) dans le rapport à l’autre, je m’intéresse ici aux séparations impossibles dans la vie amoureuse féminine. Celles que j’appelle les « femmes d’un seul homme » sont des femmes qui vivent avec un fantôme, un mirage ou un personnage idéalisé. « Les femmes d’un seul homme » peuvent être des femmes sans homme dans la réalité concrète ou des femmes partageant leur vie avec un autre que celui qui occupe leurs pensées. Leur amour ne connaît ni fin ni limite. Je me suis demandée quels étaient les ressorts inconscients de ces attachements indestructibles et destructeurs, quelles étaient leurs causes et éventuellement les moyens d’en sortir ? Questions qui en appellent une multitude dont celles-ci :

Pourquoi certaines femmes sont-elles incapables de se détacher d’un homme qui ne les aime pas ou qui les détruit ?

Pourquoi sont-elles incapables de faire le deuil d’un amour perdu ?

Pourquoi refusent-elles absolument de se séparer du « fantôme » d’un absent ?

Quels sont les fantasmes sous-jacents à ce type d’attachement qui s’exprime dans le langage de la fusion, de la passion et/ou de l’aliénation ?

Ces questions seront explorées dans les contextes suivants :

La relation au père ;

La relation à une image de l’autre ;

La passion amoureuse ;

La rupture ;

Le lien mystique ;

La relation thérapeutique.

Entremêlant théorie, clinique, littérature et récits biographiques, j’ai rassemblé un certain nombre d’exemples cliniques, cinématographiques, littéraires et biographiques qui forment la base de mes commentaires théoriques. D’une certaine façon, je me mets à l’écoute de ces témoignages. Mon but est d’étudier l’expérience amoureuse dans son rapport avec l’impossible – impossibilité subjective – de la séparation. Précisons qu’il est souvent difficile de classer et distinguer les cas exposés, certains relèvent de causes communes ou similaires, et leurs manifestations se ressemblent ou coïncident. Les personnages présentés ici constituent surtout un matériel utile pour mon élaboration théorique et une façon vivante d’entrer en dialogue avec le lecteur.

Dans ce parcours qui tient à la fois du récit, de la fiction et de la théorie, je ferai entendre le point de vue des femmes, leurs angoisses, leurs déchirements, leurs attentes. Je ne poserai pas un diagnostic sur leurs souffrances, ni ne proposerai un mode d’emploi de la séparation. Mon but est plus modeste : partager mon expérience clinique et mon savoir théorique, analyser des récits de vie ou fictifs en tant qu’ils illustrent des situations bien réelles de la vie amoureuse et de ses impasses. Ma méthode inspirée de la psychanalyse s’appuie sur un postulat central : la liberté passe par l’exploration de l’Inconscient, et plus particulièrement par la levée des refoulements, censures et oublis concernant son histoire.

Je m’adresse principalement aux « femmes d’un seul homme » mais je pense que le sujet intéressera aussi les hommes qui les ont aimées et quittées, ceux qui conservent dans le secret de leur cœur l’image d’une femme aimée et perdue. Hommes ou femmes, les façons de vivre l’amour – et la séparation – expriment ce qu’il y a de plus singulier, de plus intime dans leur personnalité. À ce titre, ces expériences sont des voies extraordinaires d’accès à cette part refoulé ou oubliée de l’être, l’Inconscient.

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Notes:

[1] « Je suis la femme d’un seul homme », disent-elles. Ce sont des femmes hantées par l’image d’un autre – père, homme ou Dieu – qu’elles considèrent comme unique et irremplaçable. Vivant ou mort, présent ou absent, réel ou imaginaire, elles ne peuvent – ou ne veulent – s’en séparer. Elles font couple avec lui dans une sorte de temps suspendu de l’amour.
La jouissance n’étant pas la décharge d’une tension qui apporte le plaisir au moyen d’un objet, mais au contraire le maintien du désir. La jouissance tient le désirant au bord d’une perte : vous désirez un objet qui vous échappe sans cesse, d’où la souffrance.
[2] Louise Grenier, Filles sans père. L’attente du père dans l’imaginaire féminin, Montréal, Quebecor, 2004.
[3] Qui a tout à voir avec l’individuation, la construction identitaire et la capacité de penser et désirer en son nom propre.

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DÉTAILS

Prix : 24.95 $ CAD
ISBN 13 : 9782764017265
Sujet : PSYCHOLOGIE
Nombre de pages : 312 pages
Format : 23.0 X 15.0 cm
Date de parution : Avril 2011
Statut : Disponible
Collection : Psychologie ]

Louise Grenier- lien http://www.blog.fr/admin/b2edit.php?blog=466581&force_sdata=1&use_old_editor=1

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« Pourquoi certaines femmes sont-elles incapables de se détacher d’un homme qui ne les aime pas ou qui les détruit ?

Pourquoi sont-elles incapables de faire le deuil d’un amour perdu ?

Pourquoi refusent-elles absolument de se séparer du « fantôme » d’un absent ?

Quels sont les fantasmes sous-jacents à ce type d’attachement qui s’exprime dans le langage de la fusion, de la passion et/ou de l’aliénation ?  »

Beaucoup d’entre nous, ont un jour « rencontré » cette…Aliénation

Pour ma part, j’ai réussi à me séparer du : « fantôme » de mon père absent », après une analyse, l’écriture d’un « roman » – « Le Père Ver »,- en grande partie autobiographique, et de nombreux tableaux « psycho-symboliques » (voir mes médias)…

Et cette séparation avait « tout à voir avec l’individuation, la construction identitaire et la capacité de penser et désirer en son nom propre. »

Je peux en témoigner

PS- Et merci à Louise Grenier : « Oui, c’est d’accord, je vous remercie de l’attention que vous accordez à cet article, Louise G. »

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Qui est Sherri (Texas) ?

« I love to draw and to sing. I love to act. I’m big into fashion and lots of other girly type stuff. I’m very outgoing. »(Blog)
(J’aime dessiner et chanter. J’aime agir. Je suis à fond dans la mode et des tas d’autres trucs de type girly. Je suis très sociable.)

Ravie de notre rencontre ce jour, Sherri 😉

Et merci pour le com si sympathique

Gros bisous aux Texans

Amicalement

Tingy.

Et pour changer les sociétés:un Dieu sans.églises diverses où des mecs avec pénis et testicules(!), misogynent en son nom?

Un dieu sans... églises diverses qui misogynent en son nom! (Huile non contractuelle).

« Une église sans Dieu fait salle comble, à londres.

…Comme dans beaucoup de pays occidentaux, le christianisme recule en Grande-Bretagne…La proportion des Britanniques sans religion a dans le même temps crû, de 15% à 25%….Mais le succès de la « Sunday Assembly » montre selon ses fondateurs que beaucoup d’urbains athées ressentent un besoin d’appartenance à une communauté« …

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… »Aider souvent, vivre mieux et s’émerveiller davantage », tels sont les préceptes de « l’Assemblée du dimanche », qui semble faire des émules: quelque 400 personnes ont assisté aux deux derniers offices dans une église comble. Une soixantaine de « fidèles » ont même dû être refusés à l’entrée à cause de l’affluence.

« Ma foi et mes croyances sont dans l’humanité et dans l’action. L’Assemblée du dimanche, c’est quelque chose qui me parle », affirme à l’AFP Anita, une psychologue trentenaire venue assister à l’office en ce dimanche de mars…

L’idée semble susciter des vocations ailleurs au Royaume-Uni et à l’étranger, où des athées veulent monter des franchises.

Les demandes viennent de « Colombie, Bali, Mexique, Houston, la Silicon Valley, Philadelphie, l’Ohio, Calgary, La Haye, Vienne… C’est tellement excitant que la tête me tourne parfois », s’étonne Sanderson Jones.

Une Sunday Assembly va avoir lieu fin mars à Glasgow et une branche va ouvrir en Australie en avril »…(Extraits)

http://www.huffingtonpost.fr/2013/03/11/une-eglise-sans-dieu-fait_n_2852301.html?ref=topbar

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« Une église sans Dieu »,apparemment géniale et conviviale 😉

Et pour tous ceux qui ne peuvent pas se passer d’un Dieu vers qui se tourner pour résoudre tous leurs problèmes existentiels à LEUR place:

Pourquoi pas un Dieu SANS… égliseS(!) -où des MECS-avec pénis ET testicules(!), font le SACRILEGE de PARLER en SON nom, pour pourrir la vie de milliards de nanasdans le monde?

Le sextrémisme plus…audible ?

Le Sextrémisme: la nouvelle voix du féminisme ?

Inna Schevchenko:

« Je dois vous révéler un terrible secret concernant notre civilisation : une femme n’est pas un être humain. Et cela fait des milliers d’années que ce secret se transmet de génération en génération. Ce dogme est clairement expliqué et appliqué dans les trois livres que l’on considère comme sacrés : la Bible, la Torah et le Coran. Il se reflète dans l’art et le folklore de tous les peuples et de toutes les nations. Il s’impose même comme une évidence dans la législation. La doctrine de l’avilissement des femmes est partagée, à des degrés différents, par tous les pays allant du Moyen-Orient à l’Europe Occidentale la plus émancipée »…

Inna Schevchenko activiste, leader du mouvement des femmes FEMEN-

http://www.huffingtonpost.fr/inna-schevchenko/feminisme-femen-sextremisme_b_2628489.html

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Chaque féministe le fait à SA manière !

Des « Sextrémistes » ?

Peut-être que si la « voix » d’autres féministes était plus audible par le patriarcat et les politiques(les religions, pas la peine: c’est le fondement même de la pensée religieuse!)

Elles n’auraient pas besoin d’en arriver là !

C’est archi connu: les injustices nourrissent les extrêmes !

C’est quand même curieux : elles se battent avec courage…à mains et seins nus, même en face des coups de poings et coups de souliers de COURAGEUX costauds

Et elles déchaînent… la haine(!) chez certains(es…)féministes* aussi :no:

qui assènent qu’Inna et ses copines, desserviraient la cause féministe et seraient contre productives!(Elles* se prennent à l’évidence, pour des « expertes » absolues en stratégie de combat contre les violences machistes)

On m’a déjà ressorti ce même couplet sur blog.fr et résultat ?

161… PAYS manifestent leur intérêt constant pour mes articles…sans insultes crades![ Sauf en… France ;)]

Il faudra que les mecs apprennent à RESPECTER l’entière…IN-TE-GRI-TE des nanas avant de prétendre au RESPECT pour eux-mêmes !

Cessez de vouloir vous ADAPTER aux… MECS: changez la société en étant… vous-mêmes!

S'auto-enchaîne!(Pastel gras non contractuel -Pointez souris pour légende).

… »Les femmes ne veulent plus qu’on se concentre sur les changements qu’elles doivent apporter à leur conduite mais plutôt sur un changement profond de la société », explique-t-elle. « C’est là dessus que le débat va avoir lieu », ajoute-t-elle, estimant qu »il est très répandu, (aux Etats-Unis), de voir les femmes se mettre en retrait, parfois parce qu’elles ont une famille »

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FÉMINISME –

 » Son premier livre, publié lundi 11 mars aux Etats-Unis est présenté par les médias américains comme un manifeste féministe moderne…

« Lean In (Bougez-vous) s’adresse aux femmes de tous âges », explique la talentueuse femme d’affaire de 43 ans sur son site LeanIn.org, qu’elle a lancé quelques jours avant son livre.

« Je crois que le monde serait meilleur si la moitié de nos entreprises et des pays étaient dirigés par des femmes et la moitié de nos foyers par des hommes », poursuit-elle.

Allier carrière et vie familiale

Diplômée de Harvard, riche et mère de deux enfants, Sheryl Sandberg est devenue la championne des Américaines qui rêvent d’allier carrière brillante et vie familiale accomplie.

Après avoir travaillé au ministère de l’Economie, Sheryl Sandberg a été économiste à la Banque mondiale, puis a été embauchée chez Google avant de devenir la directrice d’exploitation de Facebook.

Dans son livre, elle affirme que « les femmes mettent elles-mêmes un frein à leur carrière pour préserver leur vie de famille, même lorsqu’elles n’ont pas encore d’enfant »…

Lire tout l’article http://www.huffingtonpost.fr/2013/03/11/la-directrice-de-facebook-sheryl-sandberg-publie-un-manuel-feministe-moderne_n_2852771.html?utm_hp_ref=tw

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« il est très répandu, (aux Etats-Unis), de voir les femmes se mettre en retrait, parfois parce qu’elles ont une famille »

En FRANCE aussi…trop SOUVENT!

« Chéri » a le droit de refaire un jour sa vie ailleurs, il peut mourir, devenir violent, perdre son job, ou tout simplement pour ne pas vivre dans la DEPENDANCE financière(!) à vie(!!!)

CHAQUE femme DOIT travailler pour pouvoir dire non, stop, si sa vie de couple devient invivable, ou pour protéger ses enfants de la violence domestique, etc…

Il n’y aucune…vraie BONNE raison de renoncer à sa dépendance financière.

AUCUNE !

Les psy et autres donneurs de leçons de « bonne mère », ne seront pas là pour vous

Le jour où de grosses emmerdes débouleront dans votre vie :##

Débrouillez-vous pour ÊTRE ou DEVENIR ou RE-devenir…in-dé-pen-dantes

A VIE 😉

Ou apprenez à… »la fermer » :##

Les visiteurs du monde: 403 pages vues hier sur "Sambo Nanas" ( le Bateau des Femmes)…

10.03.13 : 403 pages vues

Merci aux visiteurs du monde !

lundi 11 mars, entre autres :

– @ 06:23 : Myanmar, MM
-@ 06:13 : Argentina, AR
– @ 05:45 : Nouméa, NC
– @ 04:55 : Lanoraie, CA
– @ 04:44 : Munich, DE
– @ 04:33 : New York, New York, US…

dimanche 10 mars, entre autres :

– @ 06:43 : Brewster, Massachusetts, US
– @ 06:00 : Nouméa, NC
– @ 05:56 : Mountain View, California, US
– @ 05:11 : Montreal, CA
– @ 04:43 : Brussels, BE…

samedi 9 mars, entre autres:
– @ 03:57 : Redmond, Washington, US
– @ 03:46 : Alger, DZ
– @ 03:20 : Quebec, CA
– @ 02:58 : Saint-hubert, CA

etc…

Merci pour votre intérêt* concernant mes articles [qui* m’honore ;)]Image du Blog feeriedimages.centerblog.net
Source : feeriedimages.centerblog.net!!!

Pourquoi les nanas avec 8% de cerveau en moins que les mecs, sont d’une intelligence égale ?

« Prof Robbins a déclaré: «…La taille d’une structure n’est pas nécessairement en rapport avec la façon dont elle se comporte ».

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«  Les femmes ont des cerveaux plus petits de 8%… mais elles les utilisent plus efficacement que les hommes

Par Neil Sears:

C’est une plaisanterie récurrente chez beaucoup d’hommes … que les femmes ont des cerveaux plus petits.

Aujourd’hui, la recherche semble indiquer que, bien que cela puisse être vrai, ce n’est pas grave parce que les femmes utilisent leur cerveau de manière plus efficace.

Une femme est plus efficace qu’un homme en utilisant moins d’énergie et moins de cellules du cerveau pour atteindre le même, ou encore de meilleurs résultats.

La nouvelle étude, réalisée par des neuroscientifiques de l’Université de Californie assistés par leurs collègues de Madrid, a répondu à la question pourquoi les femmes, dont le cerveau est habituellement de 8 pour cent plus petit que celui des hommes, étaient d’une intelligence égale

Il s’est concentré sur la partie du cerveau appelée l’hippocampe – vital pour une mémoire utile et les émotions »…

Le document conclut: «A ce niveau structurel, les femmes peuvent montrer une plus grande efficacité nécessitant moins de matière de neurones pour obtenir des résultats comportementaux sur un pied d’égalité avec les hommes. »

Prof Robbins a déclaré: «La recherche suggère que, chez les femmes, plus elle utilise l’hippocampe, plus c’est efficace. La taille d’une structure n’est pas nécessairement en rapport avec la façon dont elle se comporte »…
(Extraits)

http://www.dailymail.co.uk/sciencetech/article-2287523/Women-really-smaller-brains–use-efficiently-men.html

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« Prof Robbins a déclaré: «…La taille d’une structure n’est pas nécessairement en rapport avec la façon dont elle se comporte »…

Ça, les nanas en ont fait déjà l’expérience concernant la taille d’une autre… « structure », hahaha !

Ah ces mecs, boursouflés à tort, de… partout! 😉

Viva España ?

(Ecoutez la vidéo avec le lien ci-dessous)

« Elle se marie à la fin des années 1940 et quitte la scène peu de temps après… ..

…elle a été victime en 2005 d’un infarctus cérébral dont elle s’est depuis en partie remise. Elle s’était fait connaître avec des grands succès populaires comme Viva España, Feu follet, une reprise de La java bleue ou de Riquita. Dans les années 90, elle avait connu un retour sur le devant de la scène grâce notamment à Pascal Sevran qui l’invitait régulièrement dans ses émissions La chanson aux chansons et Chanter la vie »…

C’est QUI ? ouvrir le lien :

http://www.lepoint.fr/ces-gens-la/info-lepoint-fr-georgette-plana-est-morte-11-03-2013-1638552_264.php?xtor=EPR-6-%5BNewsletter-Quotidienne%5D-20130311

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Derrière un homme célèbre, il y a toujours une femme

Derrière une femme célèbre, il n’y a… personne !

Derrière une carrière féminine interrompue il y a souvent directement ou indirectement… un homme :##

Qui veut bien un enfant…mais aux seuls « dépens » de sa femme !

Ainsi va le monde des nanas

Parce qu’elles le VEULENT bien !

Bobre, maravanne, triangle, ravanne…dans le séga mauricien…

Vidéo: séga mauricien – JUDEX MINERVE : « Soufrans Mo Frer ».

(Vidéo non contractuelle)

Salut à toi Judex et à toute la compagnie…A bientôt mo frer 😉

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« Le bobre

Le bobre est un instrument rudimentaire constitué d’un morceau de bois tendu par deux cordes et relié à une calebasse. Le bobre est connu depuis 1769. Les colons l’appelaient tam-tam. Le bobre n’a pas été utilisé longtemps dans le séga mauricien, mais il a été longtemps populaire à la Réunion. Il accompagne encore certains maloyas.

La maravanne appelé Kayamb à la Réunion

La maravane est un des instuments très typique de la musique séga et encore utilisé très activement de nos jours. Il est déterminant dans le rythme séga. L’instrument est rectangulaire, consitué de cannes à sucre alignée, formant une boîte contenant des cailloux ou des billes métaliques. Le musiciens agite l’instrument au rythme désiré pour accompagner le chanteur et les autres instruments.

La Ravanne

La Ravanne est l’instrument de base, le plus important du séga. Elle est l’instrument de percussion qui donne le rythme et le son à tous les séga typiques. Il s’agit d’un tambour de 80 à 90 cm taillé dans du bois de Goyage chinois, d’une épaisseur de +-6 centimètres recouvert d’une peau de chèvre tendue. La ravanne doit, avant son utilisation, être chauffée afin de mieux tendre la peau pour obtenir un son parfait. Les visiteurs de Maurice ne s’étonneront donc pas de voir les musiciens chauffer leur instrument sur un feu de bois avant de commencer à jouer.

Le Triangle

Le triangle est bien connu comme instrument en Europe. Son utilisation dans le séga est également déterminante. Il s’agit d’une pièce de métal pliée triangulairement sur laquelle le musicien frappe rythmiquement à l’aide d’une tige métallique de la même épaisseur.

Ces instruments représentent la base de ce qui est utilisé dans la musique séga typique. »

http://www.mauritiusencyclopedia.com/Society/Music/Instruments.htm