"L’ablation des… saints" ?

[… » Pour son dernier tweet douteux, la présidente du Parti démocrate-chrétien a cependant provoqué des réactions plus outrées:

– « Christine Boutin vient de relire son tweet. Elle décède de honte », a ainsi posté Benoît Gallerey sous une photo de Christine Boutin évanouie pendant une manifestation anti-mariage pour tous,

– tandis que le journaliste Christophe Monte a écrit : « Elle ricanera moins la mère Boutin, quand on lui fera une ablation des saints ».

…En réaction à l’annonce de la double mastectomie de l’actrice Angelina Jolie pour prévenir un risque élevé de cancer du sein, elle en effet écrit : « Pour ressembler aux hommes ? Rire ! Si ce n’était triste à pleurer »…]

Source planet.fr

**************************************************************************

No comment!

Je dirais des…méchancetés, que je ne regretterai même pas :##

Douce nuit aux visiteurs du monde! Spécial coucou à Foster City (US), Palo Alto(US) et Mountain View (US)…

(418 pages vues hier).

Il sera là demain ;)

Mercredi 15 mai :

– @ 19:01 : Sweden, Suède
– @ 18:46 : Morocco, MA
– @ 18:37 : Rouyn-noranda, CA
– @ 18:05 : Alger, DZ
– @ 17:05 : Ottawa, CA
– @ 16:16 : Phoenix, MU
– @ 15:59 : Foster City, California, US
– @ 15:42 : Palo Alto, California, US
– @ 15:37 : Brussels, BE
– @ 15:30 : Salta, Argentine
– @ 10:26 : Gabon, GA
– @ 09:51 : Mountain View, California, US
– @ 09:40 : Verviers, BE
– @ 09:02 : Salaberry-de-valleyfield, CA
– @ 09:40 : Verviers, BE

Entre autres…

Douce nuit et Merci pour la visite…

Salta (Argentine) et son "Train des nuages" ….Merci pour la visite !

 » Période précolombienne: Les découvertes archéologiques faites en province de Salta et dans les provinces voisines portent à croire que l’être humain commença à peupler la région il y a quelque dix mille ans, grâce à des migrations successives provenant du nord…

La ville de Salta La Linda (« La belle ») est à la fois une importante destination touristique et une excellente base pour explorer la région.

La ville possède une série d’attractions; parmi elles citons ses maisons coloniales espagnoles et la cathédrale, ainsi que le musée archéologique dit Museo de Arqueología de Alta Montaña de Salta qui possède notamment trois momies gelées de l’empire Inca. Elles furent découvertes au sommet de 6 700 mètres du volcan Llullaillaco.

Depuis Salta, on peut effectuer un très intéressant voyage à travers les Andes, grâce au Tren a las Nubes ou Train des nuages qui fait partie du « chemin de fer General Manuel Belgrano » et qui enjambe cañons et ravins avant d’arriver à la ville de San Antonio de los Cobres, à 3 775 mètres d’altitude.

Les vallées Calchaquies et leurs superbes roches rouges, avec la ville du vin, Cafayate constituent le second point d’attraction de la province. Certains touristes sont attirés par la visite des montagnes. La pittoresque petite cité de Cachi et les villages environnants comme Payogasta constituent dès lors des destinations de choix.

À travers la province, on peut pratiquer de nombreux sports, comme le trekking et le rafting, l’alpinisme et le saut à l’élastique.

Enfin, il y a trois parcs nationaux dans le Salta: le Parc national El Rey dans les yungas, le Parc national Baritú et le Parc national Los Cardones ».. (Extrait).

Source Wikipédia.

**************************************************************************

J’ai adoré parcourir la région de Salta au point de l’avoir choisie pour y faire perpétrer un crime… dans mon roman en fin de chantier :yes:

Bienvenue à Salta et merci pour la visite 😉

"Pourquoi le «porno féministe» n’est pas LA réponse" Meghan Murphy.

« Au-delà, la pornographie limite nos possibilités, et notre capacité à explorer le plaisir sexuel réel en dehors des limites fixées par le récit linéaire du porno qui privilégie l’éjaculation masculine sur tout le reste et apprend aux femmes à se concentrer sur leurs performances (et sur des orgasmes truqués) plutôt que sur leur plaisir à elles. »

—————-

Par Meghan Murphy :

… Pourquoi le «porno féministe» n’est pas la réponse.

…Le débat a été centré sur le mouvement: «La pornographie est bonne pour nous » – en fait, une question bêtement simpliste et sans réplique en elle-même, le débat a braqué une lumière sur la nature intellectuellement vide et anti-féministe de l’illusion que ce serait «féministe »ou « une pornographie queer ».

Arrowsmith commence son argumentation d’une manière plus révélatrice, décrivant comment, une nuit, marchant à travers le quartier rouge de Londres, elle a réalisé que, plutôt que de se sentir en colère, elle était « jalouse » que la sexualité des hommes correspondait « à tant de façons différentes . »Ce sentiment est probablement familier à beaucoup d’entre nous et est également un point d’entrée dans le féminisme pro-porn/prostitution pour de nombreuses femmes. Après tout, ce n’est pas particulièrement déraisonnable qu’une femme puisse se sentir «jalouse» de la situation des hommes dans ce monde. Il est parfaitement logique de se sentir comme si nous avions obtenu moins en tant que femmes, dans la mesure où la hiérarchisation sociale et culturelle de la sexualité féminine est établie. Mais la réponse est-elle de prendre ce que les hommes ont dans l’industrie du sexe, de changer d’angle, et d’essayer de le modeler en quelque chose de légèrement moins masculin-centric? Est-ce la réponse à l’exploitation que de fournir une exploitation d’opportunité «égale»? Notre objectif est-il en tant que féministes, de ressembler plus à des hommes en nous adaptant simplement à un monde dominé par les hommes, du mieux que nous le pouvons? Sommes-nous si réticentes à imaginer autre chose que simplement « plus de porno! » ?

« J’ai su alors que c’était beaucoup plus productif et féministe d’investir mon temps à créer quelque chose qui a permis aux femmes d’explorer leur sexualité que cela contrecarrerait les libertés des hommes », a déclaré Arrowsmith.

Si vous ne pouvez pas les battre, rejoignez-les. Et pendant que vous y êtes, n’oubliez pas de laisser les hommes savoir que vous êtes de leur côté. Ils ont besoin de ne rien changer – vous sautez à bord avec eux. Arrowsmith veut être vue comme l’une des «bonnes» féministes. Non menaçante. Fun. Sexxxxxy. Hélas, la logique et l’idéologie derrière ses arguments ne sont pas seulement confus, ils sont anti-féministe.

Non seulement Arrowsmith tient à rassurer les hommes sur le fait qu’ils ne font rien de mal, qu’elle est de leur côté, que tout ce qu’elle veut, c’est un morceau de la tarte – mais elle va même jusqu’à blâmer le féminisme (en particulier Andrea Dworkin) pour victimiser les femmes : «Ces théoriciens voient les femmes comme des victimes inévitables qui, à leur tour, encouragent les femmes à se considérer comme des victimes. C’est ce féminisme anti-porno qui a donné aux hommes le pouvoir de narguer les femmes avec le porno …  »

Tout est dans votre tête, le style d’auto-assistance, le discours faux-d’autonomisation d’ Arrowsmith – Il suffit de changer votre état d’esprit, et vous pouvez changer le monde. Pourtant, aucune somme d’affirmations positives ou debout devant un miroir, nous disant que nous ne sommes pas les victimes et que nous sommes habilitées, arrêtera les hommes de violer et d’abuser et de nous objectiver. Se sentir bien, c’est génial. Je le recommande fortement. Mais ce n’est pas un mouvement politique pour mettre fin à l’oppression et l’inégalité..

Le féminisme n’a pas agressé des femmes. Pas plus que le mot «victime» ne victimise les femmes. Les auteurs de violences victimisent les femmes. Blâmer les femmes pour leur propre oppression est indigne. Nommer l’auteur est la règle numéro un dans ce mouvement.

Peut-on penser encore qu’ Anna Arrowsmith est de notre côté? Eut-on penser encore que la «pornographie féministe» n’a rien à voir avec le féminisme?

Arrowsmith s’imagine encourager l’autonomisation des femmes par l’industrie du sexe. Autrement dit, si la fétichisation et sexualisation de tout et tout le monde est réalisée ce sera la libération.

Elle estime que le problème avec l’objectivation (ce qu’elle comprend, à sa manière en sourdine et apolitique, pour dire: «voir quelqu’un pour son attrait sexuel seul»)ce n’ est tout simplement pas «socialement acceptable» pour les femmes d’objectiver les hommes (bien qu’ ils soient capables de le faire « aussi bien »).

Vous voyez, Arrowsmith a limité sa vision de la sexualité féminine (et travaille très dur pour nous convaincre de nous limiter ainsi) à ce qu’elle voit dans un monde dominé par les hommes – c’est compréhensible – c’est tout ce que nous savons. Si seulement nous pouvions avoir ce qu’ils ont obtenu, toute forme d’injustice disparaîtrait. Si les femmes aussi, pouvaient objectiver les hommes autant que les hommes objectivent les femmes, l’objectivation cesserait de jouer un rôle dans l’épidémie mondiale qui est la violence contre les femmes.

Imaginez un peu! Si une femme avait objectivé Joe Francis, il n’aurait jamais fait une carrière lucrative sur le dos des jeunes, des femmes … Certes, si les femmes pouvaient produire des films similaires, l’objectivation et l’exploitation qui prennent en charge sa haine des femmes s’évanouirait. Certes, le point de vue de Francis sur les femmes c’est de les considérer comme des objets qui existent uniquement pour son gain financier et / ou le plaisir masculin n’avait rien à voir avec sa récente condamnation pour voies de fait. Le fait que si vous ne vous conformez pas aux désirs de Francis et que vous êtes une femme, qu’ il peut ou ne peut pas casser votre tête sur un plancher de tuiles, n’a rien à voir avec son empire soft porn ( comme tous les pornographes, sil se présente comme « la liberté d’expression»). Il a une longue histoire d’exploitation et d’abus envers
des femmes et des filles. Si jamais vous avez besoin d’une vision claire des liens entre la prostitution, la pornographie et la violence contre les femmes, ne cherchez pas plus loin que Joe Francis. Ou Larry Flynt. Ou belge Porn King, Dennis Black Magic. Tourner les êtres vivants en objets efface leur humanité. C’est beaucoup plus facile d’abuser d’un objet. Les hommes qui ne respectent pas les femmes, ne respectent pas les femmes.

C’est le «porno queer» qui a changé la façon dont Joe Francis a vu et traité les femmes? Si c’était «socialement acceptable» pour les femmes d’objectiver les hommes, Girls Gone Wild cesserait-il d’être un exploiteur, misogynie… ? Si plus de femmes avec des tatouages et des vrais seins étaient représentées dans le porno, l’industrie du porno de plusieurs milliards de dollars perdrait-il un centime? Changerait-elle ses manières misogynes? Tous les producteurs de porno soudainement commenceraient à respecter les femmes? Quelle est la logique derrière tout cela?

Couvrez vos yeux et vos oreilles, branchez-vous mesdames. L’objectivation est pour tout le monde. Ce pourrait être votre libération.

Les arguments d’ Arrowsmith décrivent de nombreux problèmes avec son discours autour d’une soi-disant «pornographie féministe» – Un de ces arguments étant que la diversité abordera et effacera la misogynie qui fait partie intégrante de l’industrie. Tel l’argument suivant: si l’on inclut simplement divers organismes dans notre porno, elle cessera d’être sexiste. Mais, si le problème de la pornographie réside dans une définition étroite de la beauté, alors que nous défendons l’argument selon lequel il est impossible d’objectiver les femmes qui ne sont pas minces ou qui n’ont pas de corps chirurgicalement amélioré. Ou que de toute façon il y a plus d’ éthique à objectiver l’ »alternative » ou des organes « divers ».

Il s’agit, bien sûr, d’une contrevérité . L’ objectivation ne fonctionne pas seulement sur des dames glabres dont les corps ont été taillés et polis et bourré de silicone. Oh non. Les hommes sont tout à fait capable d’objectiver toutes sortes de femmes. Le viol arrive aux femmes grasses et aux femmes handicapées et aux femmes âgées et aux femmes racialisées, aussi, Anna. Et la possibilité de le regarder « amputé », comme le suggère Arrowsmith, dans le porno, progressif? Pourrions-nous nous sentir mieux si nous regardions une femme de plus de 40 entrain d’être violée? Serait fétichisation fin de la cellulite violence masculine? S’il vous plaît.

Un autre problème majeur, selon les promoteurs du « porno féministe », c’est que la pornographie est simplement déformée. Arrowsmith dit, par exemple, que les diverses façons dont le porno objective toutes sortes de femmes ne sont pas représentées dans la «grande presse». Mais les problèmes de porno vont bien au-delà de la «représentation».

Germaine Greer, qui a été placée à l’autre extrémité de ce débat, souligne que le «porno n’est pas un style, et ce n’est pas un genre littéraire … C’est une industrie. » En d’autres termes, ce n’est pas simplement une question de représentation. Il n’est pas question de diversité. Aujourd’hui, la pornographie est tout autant sur le capitalisme comme c’est le cas pour le patriarcat. Il s’agit de la marchandisation du corps et de la sexualité à des fins de profit. En vertu d’un système en soi qui est une exploitation, comme le capitalisme, je trouve l’idée que la pornographie est sur quelque chose de libérateur ou a quelque chose à voir avec la démocratie (comme Arrowsmith l’appelle: «la démocratisation de l’organisme ») est profondément le fait d’ ignorants. Toute l’affaire du capitalisme est le profit avant les gens, donc l’idée que celui qui s’aligne avec un mouvement vers l’égalité sociale, comme le féminisme, défendrait une industrie qui existe au détriment de la vie des femmes, est illogique.

Arrowsmith présente l’industrie du sexe comme celle qui répond aux besoins et aux vies des femmes, en disant: « . L’industrie du porno est organisée autour des femmes qui exercent dans les films, comme ils décident qu’elles doivent faire et selon leurs limites à eux et sont recrutées sur cette base » Ok sûr. Si vous pensez que d’avoir une carrière de trois ans (ce qui est la moyenne de temps que les femmes retent dans l’industrie du porno) dans lesquels les femmes sont forcées d’accomplir des actes de plus en plus extrêmes et, une fois qu’elles ont effectué ces actes, ne peuvent pas revenir à des actes plus «classiques» qu’elles faisaient avant, constitue une industrie dirigées par des femmes. Ceux qui obtiennent la longévité financière et la sécurité de carrière, sont les hommes qui dirigent l’industrie. Les femmes obtiennent quelques milliers de dollars ,pendant peut-être trois ans, et une vie d’humiliation parceque ces images continuent à tourner pour le reste de leur vie.

Peut-être le pire de tout, c’est qu’Arrowsmith estime que la pornographie est utile pour l’éducation réelle au sexe: « . C’est là que la plupart des hommes apprennent où le clitoris est placé, et où le point G se trouve« Mais le fait que la pornographie est effectivement perçue comme une sorte d’éducation sexuelle et est en fait l’endroit où la plupart des garçons et des hommes apprennent à connaître le sexe de nos jours n’est pas quelque chose à célébrer. Non seulement le porno fournit une compréhension déformée de ce que les femmes aiment, sexuellement parlant (être dominée, l’éjaculation faciale, lesgang bangs, la double-pénétration, tout ce que les hommes aiment sexuellement, etc), mais il n’enseigne pas LE consentement. Au lieu de cela, il offre aux téléspectateurs l’impression que les femmes sont toujours en place pour quoi que ce soit et, par ailleurs, que le viol est quelque chose que nous apprécions, même si nous pensons que nous ne le voulons pas.

De loin, le personnage féminin le plus courant dans le porno est «ado». J’ai tendance à penser que la sexualisation des adolescentes n’est pas la meilleure éducation sexuelle pour les hommes. Est-ce la «diversité» dont vous parlez, Anna? Est-ce l’éducation sexuelle que nous voulons pour les hommes? Anna Arrowsmith devrait probablement aller sur la « porno ado » de google et puis revenir nous raconter ce que cette éducation de « grand pro-sexe de femme » apporte aux hommes.

Ironiquement, Arrowsmith gère un « site de campagne » appelé WeConsent.org. Le site vise à faire une «campagne contre les paniques morales et de la législation de l’industrie anti-érotique. » Tout, depuis le nom de l’objectif supposé du site devrait soulever des drapeaux rouges. Le langage volontairement dénué de sens a l’intention de manipuler le public en lui faisant croire que: 1) l’industrie du porno s’intéresserait au «consentement», et 2) l’opposition à l’industrie du porno découlerait du puritanisme e td’ un certain genre de situation illusoire « anti-sexe ».

Je dis « ironiquement » avec la mention du nom du site car, en fait, toute la base pour l’industrie du sexe est l’absence de consentement. Et les partisans du travail du sexe commencent à manipuler mes mots pour dire que je pense que les travailleurs du sexe ou les interprètes porno ne peuvent pas être violées, parce que chaque acte sexuel qui est payé constitue un viol, ce n’est pas exactement l’argument que je fais. Des rapports sexuels consensuels qui se passent lorsque les deux parties souhaitent sexe. Si un partenaire ne veut pas avoir des relations sexuelles e tque le sexe se passe de toute façon, cela constitue un viol (le sexe non consensuel). Dans le porno, les acteurs sont payés pour accomplir des actes sexuels. Ils sont payés parce qu’on joue le sexe, ils se livrent à des non désirés. Une fois que vous payez quelqu’un pour avoir des relations sexuelles avec vous, cela ne compte plus que cela soit consensuel, enthousiaste, ou du sexe désiré. Oui, vous avez accepté de réaliser le scénario quels que soient les actes sexuels – mais vous l’avez fait parce que vous étiez rémunéré. Non pas parce que vous avez vraiment, vraiment, vraiment voulu simuler un orgasme pendant que l’homme très spécial vous baise dans le cul.

« Quoi qu’il arrive entre adultes consentants …» est une autre manipulation mis en avant par les défenseurs de l’industrie du sexe. Mais est-ce le genre de consentement que nous cherchons, en tant que féministes? Pour être payée à accomplir des actes sexuels et du faux plaisir? Vraiment? Il ne semble pas libérateur pour moi. Cela ne ressemble pas à une « sexualité libre » pour moi.

Encore plus étrange, c’est la façon dont les «féministes» pro-porno se sont également positionnées comme «sexe-positif », ce qui implique qu’il existe une faction des féministes qui sont «sex-négatif. » Je suis perpétuellement amusée d’avoir été placée dans un imaginéaire camp « anti-sexe» à cause de mes critiques de l’industrie du sexe, mais il devient de moins en moins risible que de plus en plus de gens semblent accréditer l’idée que les «pro-porn » égale « pro-sexe. » Après tout , qu’est-ce qui est si «sexe-positif » concernant la marchandisation ,les relations sexuelles forcées? Qu’est-ce qui est très «sexe-positif» concernant la promotion d’une industrie qui favorise une compréhension du sexe et de la sexualité qui n’est pas seulement centrée sur les hommes, mais priorise les profits sur le bien-être, le plaisir et le respect des femmes?

Les commentaires de Greer, en fait, étaient les seules choses de «sexe-positif » que j’ai entendu dans tout le débat ; elle a dit (et je suis entièrement d’accord): « Je suis en faveur de l’art érotique. Je suis désespérée de ne pouvoir trouver un moyen de réintégrer la sexualité dans le récit que nous donnons de notre vie. Je ne ressens rien de moins déprimant que dans ces rares moments où j’ai vu les corps et les sexualités des femmes représentées à l’écran et de ne pas pouvoir faire en sorte de ne pas les objectiver et les dégrader, et cela me montre à quel point je suis désespéré pour cela aussi. Nous sommes tellement habituées à des représentations pornographiques de sexe et de sexualité que nous ne pouvons même pas imaginer une alternative. On nous a dit que la pornographie est égale au sexe et que, par conséquent, critiquer la pornographie c’est critiquer l’expression sexuelle. Cet argument est ensuite repris par celui qui dit que, critiquer ou limiter ou prôner une pornographie « de la censure », réprime les sexualités des personnes et la liberté sexuelle. Mais, comme le souligne Greer dans: «La pornographie ne nous rend pas moins refoulés » – la pornographie est une façon de faire de l’argent hors du fait que nous sommes refoulés. »

La solution aux impacts massifs et insidieux de la pornographie sur nos vies et nos points de vue de femmes, d’ hommes et sur la sexualité n’est pas : «plus de porno». Ni la «diversité» qui résoudra le caractère misogyne et d’exploitation de l’industrie du porno. Le fait que Arrowsmith estime qu’ objectiver une « amputée » ou des femmes qui ne ressemblent pas à des modèles de Playboy est libératrice montre un manque déprimant de compréhension à l’égard de la façon dont fonctionne l’industrie et les façons dont l’objectivation des impacts de la situation et des réalités vécues par les femmes partout. Le fait qu’elle croit que les femmes se sentent mieux dans leurs défauts perçus parce qu’elles ne peuvent réaliser que le porno qui fétichise les failles est franchement stupide…

« Quoi qui vous fait plaisir, vous donne le pouvoir » ne peut être que votre mantra tant que le pouvoir (plutôt que l’égalité sociale) est votre modus operandi. Quand Arrowsmith nous dit que «tout ce qui vous intéresse, sexuellement, est ce que vous devriez pratiquer», ce qu’elle cautionne et préconise n’est pas des femmes ou de la libération sexuelle de la femme, mais un modèle qui dit que le désir individuel, quel que soit ce désir peut-être, l’emporte sur la justice, l’égalité et les droits humains.
Au-delà, la pornographie limite nos possibilités, et notre capacité à explorer le plaisir sexuel réel en dehors des limites fixées par le récit linéaire du porno qui privilégie l’éjaculation masculine sur tout le reste et apprend aux femmes à se concentrer sur leurs performances (et des orgasmes truquées) plutôt que sur leur plaisir.

Arrowsmith dit que la pornographie est comme « un jeu ou un sport», et elle a raison, en quelque sorte … Le «jeu» est l’une des narcissique conquêtes dans laquelle, comme Anita Sarkeesian nous l’a rappelé récemment, en ce qui concerne « le jeu du patriarcat», plutôt que d’être l’équipe adverse, les femmes sont la balle.

«Le porno Queer féministe» de Arrowsmith n’est rien de plus qu’un désir de sauter dans la cour et de prendre une raquette avec le vain espoir qu’elle sera touchée. » (Traduction non exhaustive)

http://feministcurrent.com/7569/in-pornography-theres-literally-a-market-for-everything-why-feminist-porn-isnt-the-answer/

**************************************************************************

« comme Anita Sarkeesian nous l’a rappelé récemment, en ce qui concerne « le jeu du patriarcat», : plutôt que d’être l’équipe adverse, les femmes sont la balle. »

«Le porno Queer féministe» de Arrowsmith n’est rien de plus qu’un désir de sauter dans la cour et de prendre une raquette avec le vain espoir qu’elle ne sera pas touchée. »

NON! Le «porno féministe » n’est PAS la REPONSE !!!

"Au moment où les femmes blanches sont extrêmement frustrées par leur rôle, les femmes noires doivent-elles suivre un tel modèle?"

« Jusqu’ici, les femmes noires ne peuvent pas – ne doivent pas – éviter la vérité au sujet de la spécificité de leur asservissement. Elles sont des femmes avec tout ce que cela implique.

Si certaines ont été obligées de subvenir aux besoins de leurs proches, ou si elles n’ont pas osé développer leur indépendance de par l’insécurité liée à leur statut une femme noire seule, on ne peut dire que cela a eu pour résultat de les libérer. Elles ont seulement été « libérées » de l’amour, de la vie de famille, d’un travail qui ait du sens et juste aussi souvent que d’un confort basique et des éléments essentielles d’une existence ordinaire. Il n’y a ni pouvoir ni satisfaction à tirer d’un tel matriarcat. (…)

Nos problèmes commencent seulement avec la reconstruction de la famille noire. Alors que les hommes noirs, après tant de générations, commencent à trouver un travail digne, quel rôle peuvent chercher à tenir leurs femmes ? (…) Au moment où la famille blanche est prise dans un dédale de contradictions névrotiques, où les femmes blanches sont extrêmement frustrées par leur rôle, les femmes noires doivent-elles suivre un tel modèle ? Doivent-elles échanger leur ancienne insécurité contre le cocon familial des femmes blanches ? (…)

…le mélodrame de la vieille famille blanche. (…)Les hommes blancs, sans fin à la recherche d’une sécurité financière, ont vendu leurs âmes pour cet objectif et se sont livrés à une constante émasculation dans laquelle le besoin fiscal d’une femme et d’enfants détermine les valeurs et les buts de leur vie. (…)

…Nous aurions pu sombrer dans le moule qui a piégé les familles blanches et particulièrement leurs femmes.

…A présent, nous avons l’opportunité d’innover en forgeant de nouvelles relations entre les hommes et les femmes. Nous avons la possibilité de faire de la vie de famille une expérience libératoire au lieu de l’expérience de confinement que cela a souvent été. Nous pouvons libérer la femme et avec elle tous les nôtres »…(Extrait)

http://www.tv5.org/cms/chaine-francophone/Terriennes/Les-textes-fondateurs-du-feminisme/p-15324-Eleanor-Holmes-Norton.htm

**************************************************************************

« Nous avons la possibilité de faire de la vie de famille une expérience libératoire au lieu de l’expérience de confinement que cela a souvent été. Nous pouvons libérer la femme et avec elle tous les nôtres »…

CHAQUE femme doit se LIBERER… elle-même

De TOUT « confinement »(!) : familial, social, religieux…

Douce nuit aux visiteurs du Monde ! Spécial coucou à Athènes, Doha (Qatar) et Ouagadougou ( Burkina Faso)…

Des couleurs chaudes !

– @ 21:35 : Mamoudzou,(Mayotte)
– @ 19:40 : Ouagadougou,( Burkina Faso)
– @ 19:21 : Athens, GR
– @ 18:46 : Laval, CA
– @ 18:33 : Doha, (Qatar)
– @ 17:56 : United States, US
– @ 17:55 : Namur, BE
– @ 17:51 : Morocco, MA
– @ 15:43 : Luxembourg, LU
– @ 14:35 : Tunisia, TN
– @ 14:22 : Quaregnon, BE
– @ 13:59 : Palo Alto, California, US
– @ 09:10 : Quatre Bornes, MU
– @ 08:44 : Brussels, BE
– @ 08:02 : Menlo Park, California, US
– @ 05:14 : Dollard-des-ormeaux, CA
– @ 04:15 : Tunis, TN
– @ 03:39 : Montréal, CA

Entre autres…

Douce nuit et merci pour la visite 😉

Quand :"Des soldats japonais élargissaient au couteau , le vagin trop étroit de petites filles leur servant d’esclaves sexuelles" ?

Femmes de réconfort
Une jeune chinoise venant d’un centre de réconfort, attend dans un camp à Rangoon d’être interrogée.( photo Wikipédia ).

LES « FEMMES DE RECONFORT » EN ATTENTE DE JUSTICE DEPUIS SOIXANTE-DEUX ANS
5 juillet 2008

« Le gouvernement japonais pense que lorsque toutes les femmes de réconfort seront mortes, le problème sera enterré et oublié. Mais ce ne sera pas le cas. Tant que la génération suivante saura ce qui s’est passé, ça ne tombera pas dans l’oubli. » Gil Won-Ok , ancienne « femme de réconfort » sud-coréenne.
Dans les années 1930, pendant et après la Seconde Guerre mondiale, le gouvernement japonais a réduit des milliers de femmes à la servitude au bénéfice des forces armées nippones. Dans le cadre de ce système d’ « esclavage sexuel militaire », ces « femmes de réconfort » étaient enlevées, battues, violées et contraintes à fournir des services sexuels aux soldats japonais.
Le gouvernement nippon n’a jamais révélé toute l’étendue du système d’esclavage sexuel qui avait été mis en place, mais on estime qu’environ 200 000 femmes ont ainsi été asservies. Les autorités refusent toujours de reconnaître officiellement leur responsabilité dans ces crimes.
Le système de prostitution forcée des « femmes de réconfort » au service de l’armée japonaise a donné lieu à toute une série d’atteintes aux droits humains, notamment des violences sexuelles telles que des viols collectifs et des avortements forcés, à tel point que cet épisode de l’histoire a été décrit comme « l’un des pires cas de traite d’êtres humains au XXe siècle ».
Un grand nombre de ces femmes continuent de subir les conséquences de ces violences mais trouvent le courage de parler publiquement de leur expérience et de faire campagne pour obtenir justice. Différents États à travers le monde ayant adopté des résolutions demandant justice pour les « femmes de réconfort », le Japon est de plus en plus sous pression.
Àtitre d’exemple, les États-Unis, les Pays-Bas, le Canada et le Parlement européen ont adopté des résolutions exhortant le gouvernement japonais à :
• accepter la pleine responsabilité des atteintes aux droits humains commises envers les « femmes de réconfort »;
• présenter des excuses officielles pour les crimes perpétrés contre ces dernières ;
• accorder des indemnisations adéquates et effectives

PS: Le magazine Marie Claire a révélé que des soldats japonais ont élargi au couteau le vagin trop étroit de petites filles, qui étaient kidnappées et réduites à l’état d’esclaves sexuelles.

**************************************************************************

Wikipédia:

Organisation et fonctionnement

Elles étaient dirigées soit par l’armée ou la marine, soit par les gouvernements locaux ou encore par des particuliers.

Les dirigeants touchaient une part sur le prix des passes. Assez souvent les femmes ne recevaient rien, bien qu’une rémunération soit prévue par les règlements de l’armée japonaise. Ces règlements interdisaient aussi les armes et l’alcool.

Les dirigeants japonais avaient fixé des règles de fonctionnement, comme les heures d’ouverture (de 9h à minuit, tous les jours de la semaine), les jours de repos (2 jours par mois lors des menstruations), les désinfections des chambres, les visites médicales ou encore le traitement des femmes atteintes de maladies vénériennes (traitement qui dans la pratique consistait à les abandonner ou à les tuer).

Recrutement des femmes de réconfort
Les femmes « recrutées » étaient généralement jeunes et célibataires. La majorité d’entre elles provenant au départ de Corée, de Taiwan et de Chine. L’Armée était réticente à employer des Japonaises en raison du rôle de « reproductrice » qui leur était dévolu par la politique impériale[5].

De faux recrutements de serveuses ou d’ouvrières furent organisés, afin d’enrôler de nouvelles femmes[6]. La tromperie ne suffisant pas, des enlèvements furent organisés (voir plus bas). Des Japonaises furent également trompées, par l’intermédiaire de la création du Corps des femmes volontaires, officiellement destinées à assurer la main-d’œuvre des usines. La police militaire (Kempeitai) assurait le recrutement en forçant généralement les chefs de village des territoires occupés à regrouper toutes les jeunes femmes[7] et poursuivait les jeunes femmes désignées volontaires qui s’échappaient.

Les travaux de Yoshiaki Yoshimi, professeur à l’université Chûô, montrent la forte implication des administrations japonaises, non seulement celles de l’armée et de la Kōa-in , mais aussi celles des ministères de l’Intérieur, du Travail et des Finances. Ils établissent, après analyse des documents de l’armée shōwa, que celle-ci avait constitué de 1938 à 1945 environ 2000 maisons de réconfort, dont notamment un centre de délassement de 1 000 femmes pour une armée de 100 000 hommes, en avril 1939, à Kwandong en Corée. Yoshimi a entre autres retrouvé une directive du 4 mars 1938 transmise par l’adjudant des chefs d’état-major de l’armée de Chine du Nord et du corps expéditionnaire de Chine intitulée « Concernant le recrutement des femmes pour les maisons de confort militaires », déclarant que « les armées sur le terrain contrôleront le recrutement des femmes »[8].

Selon Yoshimi, les femmes provenaient de l’ensemble des territoires conquis comme les Philippines, l’Indochine, la Birmanie les Indes néerlandaises et Singapour mais en majorité de la Corée et de la Chine. Certaines d’entre elles furent donc des prisonnières d’origine australienne ou néerlandaise.

Pour l’historien Ikuhito Hata, professeur à l’université Nihon et l’une des figures de proue de l’organisation de censure Tsukurukai, l’administration collaborationniste coréenne a été la principale responsable du recrutement trompeur de jeunes filles.

Pour le nombre des femmes, plusieurs estimations ont été faites :

Yoshiaki Yoshimi a estimé leur nombre à au plus 200 000 au total ;
La Korean Central News Agency propose le chiffre de 200 000 pour les seules Coréennes.
Selon Ikuhiko Hata, le nombre total des femmes de réconfort était de 20 000 (40 % de Japonaises, 20 % de Coréennes, 10 % de Chinoises, le restant étant composé de Taïwanaises, Indonésiennes, Vietnamiennes, et Philippines).

Les conditions de vie
Concernant les conditions de vie, il existe plusieurs témoignages différents. Selon quelques anciennes femmes de réconfort, bien que les dirigeants japonais aient fixé des règles, leur priorité n’était bien évidemment pas la santé et les conditions de vie des femmes, mais celles des soldats japonais.

Elles décrivent donc des conditions de vie assimilables à l’esclavage : elles appartenaient à leurs maisons closes. Elles devaient satisfaire jusqu’à 70 clients par jour. Elles étaient souvent battues, torturées ou même mutilées par les soldats. Certaines d’entre elles étaient même exécutées purement et simplement parce que le soldat n’était pas satisfait. Certaines qui ont essayé de s’échapper ont été battues, parfois à mort[réf. nécessaire]. On peut rapprocher ces traitements de ceux présentés dans le film La Route du Paradis.

L’une des victimes d’origine coréenne confia aux enquêteurs internationaux avoir maintes fois craint pour sa vie. « J’ai été presqu’assassinée à plusieurs reprises pendant mon séjour comme « femme de réconfort ». Il y avait des soldats qui étaient saouls et qui brandissaient leurs sabres vers moi pendant qu’ils me faisaient leurs demandes de perversions sexuelles… Les menaces qu’ils faisaient étaient explicites : ils me tueraient si je ne coopérais pas. »[9].

Selon le témoignage de quinze victimes d’un réseau de prostitution implanté en 1942 au Timor oriental par la marine impériale japonaise, les prostituées, dont certaines étaient prépubères, ont été forcées de travailler sans salaire, les vêtements et la nourriture devant même leur être fournis par leurs parents. Ces propos sont confirmés par divers témoins dont un ancien chef de village s’étant fait ordonner par des militaires de trouver des jeunes femmes pour ce type de réseau[10].

L’enlèvement des femmes
L’enlèvement des femmes par l’armée impériale est aujourd’hui un des aspects les plus sujets à débat dans l’histoire des femmes de réconfort. Le premier témoignage était celui de Yoshida Seiji (voir la rubrique La reconnaissance).

Des documents retrouvés dans les archives du Tribunal de Tokyo, rendus public lors des procès et retrouvés en 2007 par Yoshiaki Yoshimi et Hirofumi Hayashi, démontrent que des membres de la Tokeitai, la police militaire navale, ont enlevé des femmes en Chine, en Indochine et en Indonésie pour les forcer à passer un examen médical et les ont expédiées ensuite dans des maisons de confort[11].

Le 12 mai 2007, le journaliste Taichiro Kaijimura a annoncé la découverte, dans les archives du gouvernement néerlandais, de trente documents officiels soumis au Tribunal de Tokyo comme preuve d’un incident de prostitution de masse à Magelang, Indonésie, en 1944. Selon le journaliste, ces documents démontrent de façon claire que les femmes ont été enlevées par l’armée shôwa et contraintes à la prostitution dans des maisons de confort[12].

Lors d’un témoignage sur son expérience au front, le vétéran de l’armée shôwa, Yasuji Kaneko, a raconté que les femmes « pleuraient mais peu nous importait si elles vivaient ou mouraient. Nous étions les soldats de l’empereur. Que ce soit aux bordels militaires ou dans les villages, nous violions sans aucune réticence. »[13].

Par ailleurs, le 4 mars 1938, l’état-major du corps expéditionnaire de Chine diffusa une directive, nommée Gun ian-jo jungyô-fu tô boshû ni kansuru ken (L’affaire concernant le recrutement des femmes de réconfort). Ce document, découvert par Yoshimi dans la bibliothèque de l’Agence de défense du Japon, demandait aux soldats de l’armée impériale en Chine du Nord et en Chine centrale de faire attention aux proxénètes qui pratiquaient les enlèvements et déclarait que « les armées sur le terrain assureraient le contrôle du recrutement des femmes »[14].

La reconnaissance
Le premier témoignage public sur le sort des esclaves sexuelles du régime Shōwa fut publié en 1971 par une Japonaise écrivant sous le pseudonyme de Suzuko Shirota. Accueilli dans l’indifférence générale, cet ouvrage racontait l’expérience de cette femme, orpheline de mère à 14 ans, et vendue par son père à 18 ans à un tenancier de maison de confort faisant affaire à Taïwan avec l’armée impériale japonaise[15].

En 1982, un Japonais, Yoshida Seiji, a raconté dans une conférence son expérience de l’enlèvement des femmes. L’année suivante, il a publié son ouvrage Watashi no sensō hanzai (Mon crime de guerre). C’est cet ouvrage qui a popularisé le problème des femmes de réconfort avec l’aide du journal Asahi Shimbun. Pourtant, en 1996, Yoshida a avoué que l’enlèvement raconté était une fiction, sans renier sa participation aux razzias de femmes coréennes.

C’est en 1991 que le scandale éclata véritablement, avec la demande d’une procédure judiciaire contre le Japon par une ancienne femme de réconfort, Kim Hak Sun. Depuis, de nombreuses autres femmes ont porté plainte (ainsi que certains pays comme la Corée du Sud). Cependant, comme indiqué dans la rubrique l’enlèvement des femmes, il y a beaucoup de contradictions dans leurs témoignages.

La publication en 1992 des travaux de l’historien Yoshiaki Yoshimi portant sur des documents saisis par les alliés en 1946 et entreposés à la bibliothèque du National Institute for Defense studies de Tokyo établit finalement un lien tangible entre l’armée Shōwa et les maisons de confort.

Le contenu de ces travaux fut rapporté par certains médias japonais le 12 janvier 1993. En réaction, le gouvernement japonais reconnut le jour même, par l’entremise de Kato Koichi, l’implication de l’armée Shōwa dans l’implantation des maisons de confort. Le 17, ce fut au tour du premier ministre Ki’ichi Miyazawa de s’excuser lors d’un voyage en Corée du Sud. Le gouvernement procéda ensuite à certaines auditions et émit le 4 août 1993 une déclaration par laquelle il reconnaissait entre autres que l’armée Shōwa était « directement ou indirectement impliquée » dans l’implantation et la gestion des maisons de confort et que les femmes étaient recrutées « dans bien des cas contre leur gré »[16].

Le 1er mars 2007, le premier ministre Shinzo Abe, se prononçant sur le projet de résolution d’appui aux victimes présenté au Congrès américain, a nié l’implication de l’armée Shōwa dans l’enlèvement physique des femmes en déclarant : « Le fait est qu’il n’y a pas de preuve qu’il y avait eu usage de contrainte »[17]. Le député Nariaki Nakayama a quant à lui fait valoir qu’on « peut comparer ces bordels à des cafétérias dirigées par des compagnies privées qui recrutent leurs propres employés, offrent la nourriture et fixent leurs prix. Mais affirmer que les femmes ont été contraintes par les militaires japonais en service est à côté de la coche. Ce dossier doit être reconsidéré, pour le bien de l’honneur du Japon. »[18].

Le 17 avril 2007, les historiens Hirofumi Hayashi et Yoshiaki Yoshimi déclarèrent avoir trouvé dans les archives du Tribunal de Tokyo sept documents relatifs à des témoignages de membres de la marine Shōwa confessant avoir arrêté des civiles indonésiennes sous de faux prétextes ou se référant à des membres de la Tokeitai ayant enlevé des Chinoises, des Indonésiennes et des Hollandaises pour en faire des esclaves sexuelles[19].

Le 26 juin 2007, le Comité des Affaires étrangères de la Chambre des représentants des États-unis a adopté une résolution demandant entre autres au Japon
– de « reconnaître formellement,
– de s’excuser et
– d’accepter sa responsabilité historique d’une façon claire et sans équivoque pour la contrainte employée par ses militaires afin de forcer des femmes à l’esclavage sexuel pendant la guerre. »[20].
Cette résolution a été adoptée par la Chambre des Représentants le 30 juillet 2007, au grand dam de Shinzo Abe, trouvant « regrettable » cette décision[21] « …

**************************************************************************

14 mai 2013 à 11:00:

Japon: les «femmes de réconfort» étaient une «nécessité», selon le maire d’Osaka:

« «Quand les soldats risquent leur vie sous la mitraille et que vous voulez leur procurer du repos quelque part, c’est clair que vous avez besoin d’un système de femmes de réconfort», a déclaré sans ambages lundi soir Toru Hashimoto, dirigeant de la principale métropole de l’ouest du pays devant toutes les télévisions japonaises. » (Libé)

Comme ils ont besoin de W.C. pour vider leurs intestins

Il leur faut des latrines à sperme, pour vider leurs testicules !

Shame on them!!!

"Ce médicament hormonal(!) n’agit donc pas sur le désir des nanas, en lui-même, mais favorise indirectement la libido"…des mecs à Viagra en particulier ?

… » On le surnomme déjà le « nouveau viagra féminin ». Aux États-Unis, l’Osphena vient d’être validé par la Food and Drug Administration (FDA), l’équivalent de l’Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) en France. Cette petite pilule rose n’est cependant pas destinée à toutes, puisqu’elle s’adresse aux femmes ménopausées souffrant de dyspareunie (douleurs pendant les rapports sexuels).

Alors que le viagra masculin améliore la fonction érectile, l’Osphena se pose davantage comme un traitement contre l’un des effets secondaires de la ménopause : la sécheresse vaginale. Composé d’une hormone appelée œstrogène, le traitement permet de favoriser les rapports sexuels en augmentant les sécrétions vaginales. Il n’agit donc pas sur le désir en lui-même, mais favorise indirectement la libido.

…L’Osphena est indiqué dans le traitement des femmes ménopausées qui souffrent de dyspareunie, soit de fortes douleurs lors des rapports sexuels.(Extrait).

planet.fr

**************************************************************************

« Il n’agit donc pas sur le désir en lui-même, mais favorise indirectement sur la libido »…des mecs surtout ?

Le désir…chez une femme ? Quelle idée !

Il s’agit juste de trou-ver un « pendant » au Viagra: adapter artificiellement le vagin à l’érection artificielle !

Ah ! J’oubliais: c’est…hormonal ? Il existe déjà le Trophigil en France, il me semble ?

Et hormonal peut vouloir dire aussi…cancer ?

Et alors ? On-s’en-fout !!!

Il faut bien que M. qui paie pour obtenir…artificiellement une érection, puisse en jouir…gratuitement si possible, non ?

Je me souviens de nanas toujours de ce monde qui me racontent qu’il n’ y a pas si longtemps, il était admis socialement(!), qu’elles refusent l’accès de leur vagin à leur homme au… »retour d’âge » !

C’était la fin du permis de violer SA femme, encore appelé « Devoir conjugal » ?

Quand on…SAIT qu’on est vieux ?

(Pointez souris pour légende).
Pas moi, en tout cas  ;)  Donner du temps au temps, pour vieillir, hahaha !(Photo non contractuelle).

—————————

Par Pierre-Henri Tavoillot:

 » Les Français, interrogés par sondage, s’accordent sur 75 ans environ, mais ajoutent aussitôt – ce qu’ignorent les sondages – que ce n’est pas une question d’âge ; que les artères comptent moins que le coeur ; et que, peu importe les ans pourvu que l’on reste jeune d’esprit.

L’âge de la vieillesse est donc très relatif de nos jours comme jadis. Face à un Caton toujours fringant à 80 ans, Montaigne (pourtant loin d’être sénile !) se voyait vieux à 40 ; et à l’époque de Balzac, une femme de 30 ans avait sa vie derrière elle.

Mais aujourd’hui que les technologies médicales et cosmétiques nous permettent de « réparer des ans l’irréparable outrage », le seuil semble être plus brouillé que jamais. Il se joue davantage dans la trame des existences que dans le calcul du nombre de saisons »…(Extrait)

Source planet.fr

**************************************************************************

Je crois qu’il y a une grande part de DESIR féroce de…VIVRE sa vie

Et non pas de se contenter de la …subir, de la ménager, d’entasser des …renoncements*

Dûs* souvent à une mauvaise gestion du CAPITAL qui nous a été octroyé à chacun(e), au départ…

Un psy de Martinique m’avait dit un jour : « Apprenez à faire le bon CHOIX…pour VOUS  »

Ses propos ont trouvé une… »résilience » en moi 😉

Quand on SAIT qu’on et vieux ?

Quand on a renoncé à « VIVRE » 😉

«Une femme ne peut rien changer, beaucoup de femmes peuvent tout changer." Christine Karumba, womenforwomenUK Congo

« Si nous nous aimons trop, nous nous perdons. Si nous aimons trop peu, nous ne nous trouvons pas. » JanetNestor

« Ne pas avoir peur du changement. Vous risquez de perdre quelque chose de bon, mais vous pouvez obtenir quelque chose de mieux. » Quote to Quote

«Les femmes ne sont pas un groupe d’intérêt spécial. Nous sommes la moitié de la race humaine. » AmazingSusan

«Je suis fière de mon cœur. On a joué avec, il a été poignardé, triché, brûlé et cassé, mais de toute façon, il fonctionne toujours. » PKurjama

«Parfois, le courage c’est la voix calme qui dit:« Je vais essayer à nouveau demain.  » ~ Inconnu /annaaa k

«Vous n’êtes pas une jolie fille si vous avez un esprit vide .. » Haifa

«Le bonheur ne signifie pas que tout est parfait, cela signifie que vous avez décidé de voir au-delà des imperfections. » Juliestump

«Les femmes ont le pouvoir de contrôler le monde avec leurs voix et le pouvoir d’achat. » ShaistaGohir

«Pratiquer la gratitude est facile quand il fait bon vivre. C’est encore plus puissant quand la vie est difficile. » Juliejeske

« Si vous jugez les gens, vous n’avez pas le temps de les aimer. » ~ Mère Teresa de Calcutta / laurirose

« Un homme qui traite une femme comme une reine a probablement été élevée par une reine » Inconnu / xmasri

«Les femmes r comme d police.They peut HV toutes les preuves dans le monde, mais ils veulent encore la confession. » Quote to Quote

« Ne pas oublier la valeur de votre histoire. Ca peut changer des vies. » Tabbybiddle

« La distance ne doit jamais affecter l’amitié. » GeordieArmani

« Les problèmes des femmes ne sont pas les problèmes des femmes, ce sont des questions humaines. » AmazingSusan

« Une femme a appris à aimer un homme mauvais une fois ou deux fois dans sa vie pour savoir reconnaître un bon. » Ash4hol

«Une femme ne peut rien changer, beaucoup de femmes peuvent tout changer. » ~ Christine Karumba, womenforwomenUK Congo _Now…

http://amazingwomenrock.com/20-pearls-of-everyday-feminine-wisdom-17

**************************************************************************

«Une femme ne peut rien changer, beaucoup de femmes peuvent tout changer. » Christine Karumba, womenforwomenUK Congo

A répéter en boucle,comme un… mantra ?