"L’origine du monde" -un VRAI minou, quoi !- exposé au musée d’Orsay ;-)

(Si vous l’avez raté).

Par Camille Caldini:

 » Elle a prêté son visage à L’Origine du monde, de Gustave Courbet. Et pas que son visage. L’artiste luxembourgeoise Deborah de Robertis a présenté une performance, intitulée Miroir de l’origine, très remarquée, sous la célèbre et jadis scandaleuse toile du maître, accrochée au Musée d’Orsay (Paris), jeudi 29 mai. Arrivée sur un Ave Maria de Schubert revisité, précise le site Secondsexe, la plasticienne s’est assise au sol, dos au tableau, dans une robe dorée, avant de dévoiler entièrement son sexe.

Applaudissements et garde à vue

Dans une vidéo postée sur YouTube, on voit rapidement une gardienne du musée s’approcher pour lui demander de mettre un terme à sa performance. Devant son silence, elle s’éloigne. Hors-champ, une autre personne s’exclame « Non, non, non, non ! », interrompue par les applaudissements d’un public qui n’apparaît pas à l’image. L’une des gardiennes se campe ensuite devant elle, afin de cacher son anatomie, en vain, tandis qu’une autre évacue la salle.

Toujours selon Secondsexe, la direction du musée a appelé la police. Deborah de Robertis a été placée en garde à vue. Le procureur de la République a classé l’affaire sans suite et a ordonné un simple rappel à la loi. »

http://www.francetvinfo.fr/culture/expos/une-artiste-expose-son-sexe-devant-l-origine-du-monde-au-musee-d-orsay_612535.html

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Un com de mec :

« Et alors voir un sexe c’est pas la fin du monde … quelle bande de tâche ! »

Un com de nana, en réponse:

« Non, ce n’est pas la fin du monde, c’en est même l’origine ;-).

Too much, hahaha !

On suppose que le procureur était plutôt jeune et pas…catho ou musulman ou encore de religion juive, etc… ? :##

Elle est prise d’un malaise, il… l’enterre vivante!

 » C’est le quotidien La Provence qui relate cette histoire tragique. Mina El Houari, une Vauclusienne de 25 ans en voyage depuis le 19 mai au Maroc a été retrouvée morte, enterrée dans un jardin. Elle s’était rendue à Fès pour y rencontrer un jeune homme avec qui elle entretenait depuis quelques temps une relation sur Facebook.

La jeune fille diabétique, a été prise d’un malaise le soir du rendez-vous. Le jeune homme a ainsi paniqué et, la croyant morte, l’a enseveli sous terre pour se débarrasser du corps au plus vite. « Sauf que la jeune femme, retrouvée sous plusieurs dizaines de centimètres de terre, était encore vivante lorsqu’elle a été ensevelie » précise le quotidien qui indique que l’absence de la jeune femme a interpellé le personnel de l’hôtel où elle s’était rendue »…

Planet.fr

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« la croyant morte, l’a enseveli sous terre pour se débarrasser du corps au plus vite. »

Je ne voudrais pas être à la place de ses parents, entrain de s’imaginer l’agonie de leur enfant …

Sauf, évidemment, si ce sont des parents qui considèrent qu’elle a commis un crime… d' »honneur »(!)

Et que cela leur a évité de l’exécuter,… eux-mêmes(!) ? ? ? :##

Le pape, les animaux de compagnie et les enfants …

Le pape:  » fais ce que je te dis mais ne fais pas ce que je fais ? »

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Un com sur le site:

« Marie a eu un enfant hors mariage, Jésus n’a pas eu d’enfant et les règles de l’Eglise font que les prêtres et compagnie ne sont pas sensé avoir d’enfant. Ca c’est le petit un.

Petit deux, je croyais que selon eux on avait le libre arbitre. Bon faut croire que c’est le libre arbitre de suivre à la lettre les instructions du célibataire professionnel …

Petit trois, en forme de gros tacle, le pape ne prêche-t-il pas pour plus d’enfants afin que les prêtres ne se sentent pas … seuls ?

Enfin en quatre, en sortant de la religion, je rejoins ceux qui ont déjà parlé de la surpopulation. Un problème qui est déjà là, qui empire et que ce genre de message aggravera encore.

Il faut vraiment demander aux médias d’arrêter de relayer, même rapidement, les messages de tous les religieux autour du globe. »

http://www.huffingtonpost.fr/2014/06/02/avoir-animaux-plutot-enfants-pape-_n_5432201.html?utm_hp_ref=france

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Il faut vraiment demander aux médias d’arrêter de relayer, même rapidement, les messages de tous les religieux autour du globe. »

En effet !

Les religions causent déjà assez de dégâts collatéraux…

« le pape ne prêche-t-il pas pour plus d’enfants afin que les prêtres ne se sentent pas … seuls ?

Sexuellement parlant ?

Ah, j’oubliais: chez nous on dit « la langue n’a point le z’os « : il est évident que le pape ne SAIT pas ce que c’est qu’être enceinte, d’accoucher et d’élever un enfant…tout en ayant un job à plein temps et en faisant la bonne à tout faire -n’en jetez plus!

Ce qui s’appelle parler de ce que l’on ne sait pas ?

Sans enfants : « Mais « à la fin, ces couples parviennent à la vieillesse, dans l’amertume de la méchante solitude ». Vraiment ?

On ne compte plus les vieux abandonnés par leurs… ENFANTS(!): dans des hospices, des hôpitaux, chez eux…

Des fois on en retrouve…momifiés dans leurs lits !!!

"massacrée avec une barre en métal au beau milieu d’un restaurant. Elle aurait refusé de donner son numéro à son agresseur."

(joc)

… » Une jeune femme est morte mercredi dernier sous les coups d’un individu, à Zhaoyuan (Chine orientale), au beau milieu d’un Macdonald’s.

La victime a été frappée à plusieurs reprises à la tête avec une barre en métal sans que personne ne vienne à son secours, rapporte «Metro». Un client du restaurant a même pris le temps de filmer la scène »….(Extrait).

http://www.20min.ch/ro/news/faits_divers/story/Battue-a-mort-dans-l-indifference-generale-13896033

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« Dans l’indifférence générale »…

Chacun pour soi

Et le diable pour tous ? :##

[ Enceinte de trois mois, lapidée à coups de briques par sa propre famille et survenu "devant la police" ]

Par A.S. avec AFP :

…  » La police n’est pas intervenue :

Le crime de cette jeune femme: s’être mariée par amour sans l’assentiment de sa famille, dans un pays où les unions demeurent le plus souvent arrangées. La police a arrêté le père de Farzana, mais le reste de la famille est encore en liberté. Le Premier ministre a demandé jeudi aux autorités de la province du Pendjab de « prendre des mesures immédiates » concernant ce crime « totalement inacceptable » survenu « devant la police ».

Au Pakistan, des lois en vigueur depuis le début des années 2000 interdisent les mariages forcés et pénalisent les crimes d’honneur, mais se heurtent à des coutumes ancestrales ou à une interprétation rigoriste de l’islam. Mais la police refuse le plus souvent d’intervenir dans ces affaires familiales. Et des associations locales dénoncent des dispositions de la loi permettant à des meurtriers d’échapper à la justice s’ils paient la « diya », le « prix du sang ».

Le mari de la victime avait tué sa première épouse

Dans un rebondissement aussi inattendu que macabre, le veuf de Farzana, Mohammad Iqbal, un fermier de 45 ans, a avoué jeudi avoir tué sa première épouse, mais avoir justement échappé à la justice en échange du prix du sang. « J’étais amoureux de Farzana et c’est à cause de cet amour que j’ai tué ma première femme… par strangulation », a-t-il déclaré dans un entretien téléphonique.

Le fils du couple avait à l’époque porté plainte contre son père, mais lui avait ensuite pardonné après le versement du « prix du sang ».

En liberté, le meurtrier a convaincu Farzana de l’épouser mais après un accord initial, la famille de la jeune femme a exigé le versement d’une dot plus généreuse, ce que Mohammad Iqbal a refusé, selon ce dernier. Le couple s’est marié malgré le refus de la famille de Farzana qui s’est sentie « déshonorée » par la jeune femme, et non le mari qui se dit désormais victime de « menaces de mort ».

Indignation de la communauté internationale

Au Pakistan, près de 1.000 femmes ou adolescentes ont été tuées l’an dernier pour avoir « déshonoré » leur famille, selon la Commission nationale des droits de l’homme, qui dénonce « l’impunité » dont jouissent les auteurs de ces meurtres.

« Le gouvernement doit prendre des mesures fortes et urgentes pour mettre fin à ce flux continu de prétendus ‘meurtres d’honneur’…. », a déclaré la Commissaire des Nations unies sur les droits de l’homme, Navi Pillay. Car « il n’y a pas la moindre trace d’honneur à tuer une femme… », a-t-elle ajouté « …(Extraits).

http://www.bfmtv.com/international/pakistan-indignation-apres-lapidation-a-mort-dune-femme-enceinte-784165.html

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 » Farzana Parveen, 25 ans, a été battue à mort mardi à coups de briques par une trentaine de membres de sa propre famille devant un tribunal dans le centre de Lahore, ville de plus de dix millions d’habitants dans la province centrale du Pendjab »…

« il n’y a pas la moindre trace d’honneur à tuer une femme »

… enceinte, à trente et à coups de briques !

Existe-t-il un honneur pour la… police ?

"12 ans, des rapports sexuels imposés en rentrant du collège par son voisin, Hamadoun Tandina, un conteur malien alors âgé de 68 ans."

AFP

 » Elle n’a pas tremblé un instant. Une ado a affronté devant la cour d’assises de Melun (Seine-et-Marne) le septuagénaire qui l’a violée à l’âge de 12 ans, à des dizaines de reprises, et dont elle a eu un enfant.

A la barre, la voix est d’abord fluette, celle d’une collégienne de 15 ans, baskets aux pieds et coiffée de longues tresses. Mais très vite, elle s’affirme, racontant sa sixième, les journées de cours et les rapports sexuels imposés en rentrant du collège par son voisin, Hamadoun Tandina, un conteur malien alors âgé de 68 ans.

«J’ai vraiment de la haine pour lui, il me dégoûte», dit-elle. Sa mère à quelques mètres derrière elle sur le banc, elle ne s’est pas démontée face aux trois juges professionnels et aux jurés, dont cinq hommes. Elles n’ont pas demandé le huis clos, très fréquent pour ce type d’affaire.

Dans cet appartement à la porte toujours ouverte pour les enfants du quartier, auxquels M. Tandina racontait des histoires, «j’allais faire des photocopies pour un exposé. La porte a claqué derrière moi. Il s’est collé à moi, il a caressé ma poitrine, j’ai pleuré», raconte la jeune fille, un peu perdue à son arrivée à Combs-la-Ville, en grande banlieue parisienne, depuis la République démocratique du Congo, aux alentours de 10 ans.

Face à elle, celui dont l’ADN a certifié qu’il était le père de l’enfant, en costume sombre, la moustache fournie, nie les viols jusqu’à l’absurde, se présentant comme la victime d’une redoutable séductrice.

La défense évoque des relations consenties, une jeune fille «formée» et très mûre ? «Quand quelqu’un veut quelque chose, il ne pleure pas», rétorque-t-elle à la cour, avant d’expliquer : «il m’avait menacée de mort si je parlais». Pourquoi continue-t-elle à se rendre chez lui, des mois durant, pour y avoir des relations sexuelles ? «On est prêt à tout faire pour ne pas mourir», dit-elle.

– «Je l’aime mon fils» –

Lorsque son agresseur, conteur professionnel qui a officié dans plusieurs centres culturels et notamment au musée parisien du Quai Branly, se lance dans des envolées lyriques, elle ne le quitte pas des yeux. Lui n’hésite pas, à grand renfort de gestes des bras et des mains, à la décrire comme «une femme, les seins gonflés comme une star», qui aurait «menti sur son âge».

Elle «m’a manipulé, profitait que ma femme ne soit pas là, elle me suivait, elle n’attendait que ça», a avancé M. Antanaga, père de dix enfants de trois épouses successives, en sus de celui né des viols, sans pouvoir expliquer pourquoi il n’avait pas mis fin de lui-même à la relation. «On n’est pas dans un conte là, monsieur, on est dans la réalité», le coupe, agacée, la présidente de la cour d’assises Catherine Katz.

«J’avais tout le temps une tenue correcte mais en même temps j’ai le droit de m’habiller comme je veux sans qu’il ne me saute dessus», dit la jeune fille.

C’est lorsqu’elle évoque sa vie d’aujourd’hui, maman trop jeune qui jongle entre le brevet qui arrive dans un mois, le pouponnage et les rendez-vous chez le psy, que la jeune victime lâche un sanglot. «Je ne peux plus faire comme les autres. Je peux plus sortir, je dois faire mes devoirs mais je n’ai plus beaucoup de temps, j’ai un fils à gérer», raconte-elle.

«Elle gère deux vies en parallèle et elle réussit mieux que d’autres. Elle mène son bonhomme de chemin», salue l’assistante sociale du collège.

Ses derniers mots seront pour son fils : «il est pas trop capricieux, il est sage. Je l’aime mon fils. Je vais pas lui en vouloir, il est comme il est, il a rien demandé». Elle rêve de devenir sage-femme. Quant au père de l’enfant, qui encourt 20 ans de prison, «qu’il paye pour ce qu’il a fait».

Verdict attendu mercredi soir. »

http://www.liberation.fr/societe/2014/05/28/collegienne-et-deja-maman-elle-affronte-le-septuagenaire-qui-l-a-violee_1028794

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« elle ne s’est pas démontée face aux trois juges professionnels et aux jurés, dont cinq hommes […] Verdict attendu mercredi soir »

Souhaitons-lui d’être…crue !

On ne peut s’empêcher d’imaginer, avec horreur ce vieillard à l’assaut de cette petite fille de …12 ans, qu’il salit en la terrorisant

"Ce Monde Aujourd’hui est un Gâchis ": «This World Today Is A Mess» ? ? ? par Donna Hightower

Vidéo : http://www.blog.fr/srv/media/dewplayer.swf?son=http://data9.blog.de/media/421/7688421_d1dbe8c833_a.mp3

«This World Today Is A Mess» par Donna Hightower

… »Et tu sais quoi ?

Tu essayes de tendre une main compatissante

Tu sais ce qu’il(elle) va faire?

Il(elle) va prendre ta gentillesse pour de la faiblesse

Tu essaies de faire aux autres ce que tu voudrais qu’on te fasse

Ah! ah! oublie- ça ! Ce sera forcément quelque chose de

différent ! « …

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Le message de la chanson ?

« Ne jamais faire aux autres ce qu’on ne veut pas qu’il nous arrive  »

…Pour que le monde ne soit plus un gâchis !

Je pense qu’elle porte bonheur :

Je l’écoutais en boucle, en dansant toute seule dessus

Pour exorciser l’insondable gâchis de mon enfer conjugal…

Aujourd’hui ma vie est « trop » chouette, avec Monamoureux

Et quand j’écoute cette chanson maintenant

Je danse de…bonheur 😉

Merci, merci la vie !

"Mon oncle me montre son sexe et me demande de le toucher" ? […] Je suis une "salope allumeuse" !

« Par Maud M – Victime:

J’avais douze ans et je rêvais d’apprendre à jouer du piano. Par chance, un de mes oncles m’a proposé de me donner des cours de solfège et de piano gratuitement chez lui. À l’époque, il était marié et avait un garçon. Comme il habitait loin, mes parents me déposaient chez lui le mardi et venaient me récupérer le mercredi.

Un jour, il m’a demandé de m’asseoir sur son lit, puis il a commencé à me caresser la jambe assez haut sur la cuisse. Instinctivement, je lui ai demandé d’arrêter immédiatement. Je savais que ce n’était pas normal qu’un adulte caresse ainsi un enfant.

Il m’a donné un billet de 100 francs et m’a demandé expressément de ne rien dire. Personne n’avait besoin d’entendre notre petit secret.

Il m’a montré son sexe et m’a demandé de le toucher

En rentrant à la maison, je n’ai rien dit.

Le deuxième mercredi, nous sommes allés aux Galeries Lafayette à Paris pour voir les vitrines de Noël. De nouveau, il a posé sa main sur ma cuisse dans la voiture. Mon frère et mon cousin étaient sur la banquette arrière.

Une fois chez eux, il a encore essayé d’être seul avec moi. Et là, il m’a montré son sexe et m’a demandé de le toucher. J’ai refusé catégoriquement. Il m’a encore glissé quelques billets pour acheter mon silence.

Ce soir-là, j’ai dit à mes parents que je ne voulais pas y retourner, que je ne voulais pas apprendre le piano. Ils n’ont pas compris car c’était quelque chose qui m’intéressait depuis toute petite, ils ont cru qu’il s’agissait d’un simple caprice.

J’y suis retournée une troisième fois, mais j’ai insisté pour que mon frère m’accompagne prétextant que je ne voulais pas être seule. Mon oncle a recommencé et j’ai compris que ça n’allait pas s’arrêter là.

Pour ma famille, j’étais une « salope allumeuse »

Je suis donc rentrée à la maison et j’ai tout dit à mes parents. Ils étaient très ouverts d’esprit et je savais qu’ils m’écouteraient. Ma mère m’a tout de suite crue et m’a soutenue à 100%. Mon père, lui, m’a assuré qu’il me croyait lui aussi, mais je sais qu’il a eu pendant plusieurs années quelques doutes.

Dès le lendemain, ma mère m’a accompagnée chez notre médecin généraliste et lui a raconté ce qui s’était passé. Ce dernier nous a conseillé de ne pas porter plainte, car c’était le pot de terre contre le pot de fer, sa parole contre la mienne. Il valait mieux prendre du recul avec la famille. Dans les années 1980 et dans mon milieu, ce genre de choses étaient incomprises.

Ma mère a écouté ses conseils. Elle a toutefois décidé d’en parler à ma grand-mère, à sa sœur (la femme de mon oncle) et au reste de la famille. Elle voulait simplement les mettre en garde : qui sait si cela n’allait pas se reproduire ?

C’était un homme à l’apparence gentille, toujours là quand on avait besoin de lui et qui avait une très bonne réputation. Résultat : à part ma grand-mère, personne ne nous a crus. On m’a accusée d’être une « allumeuse », une « petite salope provocatrice ». J’avais 12 ans.

Nous avons donc choisi de couper tous les ponts avec cette partie-là de ma famille.

Je voulais porter plainte, mais je n’ai pas pu

Cet homme, que je ne considère plus comme un membre de la famille, a eu d’autres enfants. Sans cesse, une question me hantait : avait-il arrêté ou avait-il abusé d’autres enfants ?

Plus tard, j’ai appris qu’une de mes cousines avait elle aussi été victime d’attouchements, mais elle n’a pas souhaité épilogué dessus. Les années ont passé et j’ai tout mis de côté. Je préférais occulter ce qui s’était passé.

Ce n’est qu’à 30 ans, alors que j’essayais d’avoir mon premier enfant, que j’ai ressenti le besoin de régler mes comptes.

Le jour de mon accouchement, mon oncle est venu me rendre visite dans ma chambre d’hôpital. Tout a ressurgi et je lui ai dit que je ne voulais pas le voir, qu’il n’était pas question qu’il se penche sur le berceau de mon fils. Il fallait qu’il parte et qu’il ne revienne jamais.

Je me suis rendue à la police, je voulais savoir s’il y avait un quelconque recours. J’avais besoin que la justice fasse son travail et me reconnaisse comme victime, et non comme la coupable que j’avais été aux yeux de certains.

C’était trop tard. Le délai de prescription qui permettait alors de porter plainte jusqu’à 10 ans après sa majorité était dépassé.

Je n’arrive pas à trouver de stabilité amoureuse

Même si je n’ai pas été violée, je peux vous dire que ce traumatisme a eu des répercussions sur ma vie de femme. Quand j’ai commencé à fréquenter des garçons, j’ai eu beaucoup de difficultés à trouver une certaine stabilité, et je n’y suis toujours pas arrivée.

Longtemps, je me suis sentie coupable, à tel point que j’ai préféré ne pas parler de ce qui m’était arrivé à mes compagnons.

Puis, un jour, travaillant dans le milieu sportif, j’ai appris qu’il existait une association, Colosse aux pieds d’argile, qui vient en aide aux personnes agressées sexuellement. Je me sentais concernée et j’y ai trouvé l’écoute dont j’avais besoin.

30 ans c’est bien mais insuffisant

Repousser le délai de prescription en matière de viol à 30 ans est une avancée considérable, mais elle est loin d’être suffisante. Il n’existe pas de prescription pour un crime, pourquoi devrait-il y en avoir pour des agressions sexuelles ?

Des enfants ont été détruits à cause de cela. J’ai été détruite. J’estime que les victimes doivent avoir la possibilité de porter plainte peu importe leur âge ou la date des faits.

34 ans après les faits, j’y pense de moins en moins, mais mon inquiétude n’a pas disparu pour autant. À chaque fois que je vois une personne avoir des gestes tendres à l’encontre d’un enfant, qui peuvent n’être que de l’affection, mes angoisses remontent à la surface.

Aujourd’hui, j’ai réussi à tourner la page, mais cette histoire, elle, est toujours là, au fond de moi. Et je sais qu’elle n’est pas prête de disparaître comme par enchantement.

Propos recueillis par Louise Auvitu

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« Cet homme, que je ne considère plus comme un membre de la famille, a eu d’autres enfants. Sans cesse, une question me hantait : avait-il arrêté ou avait-il abusé d’autres enfants ? […] Plus tard, j’ai appris qu’une de mes cousines avait elle aussi été victime d’attouchements, mais elle n’a pas souhaité épilogué dessus. »

Et voilà comment ces monstres sexuels continuent leurs saloperies encore et encore…

J’ai eu connaissance (la Réunion est si petite) de l’agissement d’un pédophile au sein d’une famille…chrétienne intégriste(!) qui n’a pas porté plainte !!! Se contentant d’avertir sa…femme !

Les futures petites victimes* ??? Qu’elles se démerdent…en se taisant elles aussi !!!(Lire les avis* des psy sur ce genre de pervers sexuels)

L’important ? Préserver un monstrueux secret, pour le bien de…la FAMILLE !!!!!!

Ameeeeeennnnnn !

 » Famille je vous hais  » ?

PS- « C’était un homme à l’apparence gentille, toujours là quand on avait besoin de lui et qui avait une très bonne réputation « , cela ne vous rappelle pas quelqu’un, sur blog.fr ?

J’ai une amie d’une quarantaine d’années, qui réside dans un lointain pays(on doit se revoir cet été en Ardèche) -j’ai raconté son histoire il y a quelque temps, sans la citer et avec son accord- qui a connu pire: elle a été violée depuis l’âge de 5 ans… Elle est, à ce jour, toujours détruite.

Elle écrit: « When I was 5 years old i was victim of sexual abuse by my favourite uncle. It happened more than once until the last one when I resisted and had a fight with him. I could not win that fight, obviously… and it was so devastating for me that I totally forgot all of that until I was 19. All my life I tried hard not to be beaten by those events trying to recognize in which varied and hidden ways it goes on affecting me. So with the help of psicological therapy, every time I saw the old pattern taking control I have figured out how to deal with the new symptom and each time I believed it is finally over…well…reality shows me it is not over, just a ceasefire!!! It is exhausting. And boring. I barely share this.

Having this pre-cancer in the cervix is another symptom of that, and it makes me very angry because I thought (naively again) that I had already looked at the past from every possible angle and really felt free of those influences…Well, this disease come to tell me I was wrong. I am still ON MY WAY to freedom.

May be freedom is like happiness, not a state, just a path… »

Traduction (Google):

« Quand j’avais 5 ans, j’ai été victime d’abus sexuels par mon oncle préféré . Cela s’est passé plus d’une fois jusqu’à la dernière quand j’ai résisté et que je me suis battue avec lui . Je ne pouvais pas gagner ce combat , évidemment … et il fut si dévastateur pour moi que j’ai totalement oublié tout cela jusqu’à mes 19 ans.

Toute ma vie je me suis efforcée de ne pas être abattue par ces événements en essayant de reconnaître de quelles façons variées et cachées ils affectaient ma vie. Donc, avec l’ aide d’une thérapie psychologique, chaque fois que j’ai vu l’ancien modèle prendre le contrôle, j’ai compris comment faire face au nouveau symptôme et chaque fois que croyais que c’était terminé … eh bien … la réalité me montre qu’il n’en est rien, juste une pause ! C’est épuisant . Et ennuyeux . Je porte cette peine .

Avoir ce pré- cancer du col utérin est un autre symptôme de cela, et cela me rend très en colère parce que je pensais ( naïvement à nouveau ) que j’avais déjà regardé le passé sous tous les angles possibles et m’étais vraiment crue libérée de ces influences … Eh bien , cette maladie vient de me dire que j’avais tort . Je suis toujours sur mon chemin vers la liberté.

Peut être que la liberté c’est comme le bonheur, pas un état,juste un chemin  »

Si tous les « méchants/tordus » étaient repérables à cause de leur seule apparence…

Ils ne pourraient pas accomplir leurs forfaits

Dans l’indifférence ou avec la bénédiction(!) de tous les autres

"De qui se moque-t-on? " ( "Maman, le plus beau… métier(!) du monde").

Maman à plein temps, le plus beau métier du monde »…Vraiment ? ? ?

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Par Nadia Daam:

… » La publicité elle aussi a souvent contribué à ce cliché de la mère éligible au prix Nobel de la paix. On se souvient notamment de la publicité intitulée «Best job» qui avait tiré des larmes à des milliers de personnes, et qui présentaient les mères comme des héroïnes dont le super pouvoir consistait à beurrer des tartines et à emmener leur petite dernière à son cours de GRS…

Enfin, un récent sondage publié par le site parents.com révélait que 92% des personnes interrogées estimaient qu’«être mère est un métier». Et c’est le résultat de cette enquête qui a conduit la comédienne australienne Catherine Deveny à pousser un salutaire coup de gueule sur The Guardian: «Désolée, être mère n’est pas le plus beau métier du monde. Il est temps d’en finir avec cette expression.»…

Catherine Deveny a raison sur plus d’un point, et il faut espérer que cette tribune ait l’écho qu’elle mérite. Car non, être mère n’est pas le plus beau métier du monde. D’abord, ça n’est même pas un métier…

Dans le Larousse, voici ce qu’on trouve comme définition du mot «métier»:

Métier: Profession caractérisée par une spécificité exigeant une formation, de l’expérience, etc et entrant dans un cadre légal; toute activité dont on tire des moyens d’existence.

Pour être sûr, on peut également chercher à connaître le sens de «profession»:

Profession: Activité rémunérée et régulière exercée pour gagner sa vie.

Si on s’en tient au sens littéral des deux termes, la maternité ne remplit aucun des critères.

Il n’existe aujourd’hui aucune formation à la maternité. Certes, pendant longtemps, et jusqu’aux lois scolaires de 1881, l’école et les programmes préparaient les filles à leur future vie de femme au foyer avec des leçons de travaux ménagers, de couture et de puériculture (dont les garçons étaient dispensés). On se souvient aussi, assez douloureusement, que la première école professionnelle pour jeunes filles a été une école de couture, en 1862, et on ne peut que se féliciter du fait que les ateliers puériculture ne soient plus considérés aujourd’hui comme une formation à la vie de femme.

Ensuite, d’après le Larousse, quand on exerce un métier, on perçoit une rémunération. Or, c’est un fait, les mères ne sont pas rémunérées uniquement parce qu’elles sont mères. La grossesse puis, la maternité, permettent de percevoir certaines aides de l’Etat qui ne sont en aucun cas à considérer comme des rémunérations ou des gratifications pour service rendu à la patrie.

Sur le site de la CAF, on lit bien que la prestation d’accueil du jeune enfant est une AIDE financière. Cette prime regroupe la prime à la naissance ou à l’adoption (qui peut atteindre un versement unique de 923,08 euros ou 1.846,15 euros en cas d’adoption). Elle est d’ailleurs destinée au couple et non uniquement à la future mère.

Cette prestation inclut également le complément de libre choix d’activité, qui est versée aux femmes qui ont cessé ou réduit leur activité professionnelle pour élever leur(s) enfant) (soit un temps partiel ou un congé parental). Il n’est versé que pendant 6 mois pour un enfant, et jusqu’à trois ans pour deux enfants ou plus. Le montant maximum est de 572,81 euros/mois. Il s’agit bien d’un «complément» et non d’un salaire.

Enfin, et ça n’est pas dans le Larousse mais dans la tribune de Catherine Deveny: avoir un travail, c’est aussi avoir un patron, des congés payés, des points de retraite, éventuellement des pots entre collègues le vendredi soir…

Alors, si la maternité est un métier, qui donne les directives? Qui corrige, ou motive, fixe des objectifs? Bref, qui est le patron? En toute logique, le patron, ce serait l’enfant, soit une personne qui ne contrôle pas ses sphincters avant une longue période.

Les mères ne sont pas des êtres supérieurs

D’abord, cette déification de la mère nivelle par le bas toutes celles qui par choix, ou par impossibilité physiologique, ne sont pas mères. Dire que les mères exercent le plus beau des métiers revient à faire des nullipares ou des femmes infertiles, au mieux des chômeuses de longue durée, au pire des grosses feignasses.

C’est aussi faire bien peu de cas de toutes les vraies professions essentielles à la société.

Une mère est-elle plus importante qu’un médecin urgentiste au seul titre qu’elle a survécu à une césarienne?

D’ailleurs quand on interroge les Français sur leurs métiers préférés, ils répondent dans cet ordre là: les infirmières les médecins, les dentistes (WTF), les enseignants et les policiers. Rares sont également les petites filles qui, quand on leur demande ce qu’elles veulent faire plus tard, répondent «maman»; alors qu’elles sont plus nombreuses à vouloir devenir nounou ou maîtresse. Car elles ont bien compris, elles, qu’il existe d’un côté des femmes (et des hommes) dont s’occuper des enfants est le métier, et de l’autre côté des mères.

L’idée que les mères exercent la plus belle profession du monde sous-entend également qu’il s’agit du métier le plus dur. Oui, quand on est mère, la résistance à la privation de sommeil, au square, au 762e épisode de l’âne Trotro peuvent relever de l’abnégation et du dépassement de soi.

Mais, comme le dit fort justement Catherine Deveny, le «travail» d’une mère est-il pour autant plus éprouvant que celui d’un ouvrier bangladais qui travaille 16 heures par jour dans une usine de confection? Pourquoi ne voit-on pas de mères de familles battant le pavé pour réclamer des améliorations de leurs conditions de travail? Pourquoi, si la maternité est un métier, n’y a-t-il aucun syndicat de mères?

Certes, il existe une union nationale des femmes actives et au foyer, mais elle milite essentiellement pour la reconnaissance du travail au foyer.

Justement, quand on prétend que les mères exercent le plus beau métier du monde, implicitement, ce sont d’abord les mères au foyer qui sont visées et pas celles qui ont choisi de reprendre le travail après la naissance de leur(s) enfant(s).

Dans l’inconscient collectif, tout au bas de l’échelle de la Mère, on trouve celle qui travaille, celle qui n’attend pas son enfant devant la grille de l’école à 16h30 pétantes avec des petits pains sortis du four, celle qui est obligée de sécher la réunion parents-profs, celle qui délègue repas, devoirs, bain du soir à un(e) baby-sitter.

En haut de cette échelle, plafonne la «mère au foyer», figure sacrificelle puisqu’elle est celle qui a fait le choix de ne pas poursuivre sa carrière professionnelle pour se consacrer à 100% à sa progéniture.

Cette image de la mère épanouie dans les couches culottes a la vie dure. Edith Betsch, présidente de l’Union nationale des femmes actives au foyer soutient par exemple que:

«Les mères au foyer le sont avec plaisir, elles sont épanouies et heureuses. Si on leur donnait la possibilité de quitter leur travail, beaucoup de femmes resteraient à la maison.»

Mais les statistiques lui donnent tort. On sait aujourd’hui que les mères qui restent à la maison par choix ne représentent qu’une minorité.

Mais peu importe, pour beaucoup, la maman au foyer restera plus valeureuse et méritante que la mère qui travaille.

Bien sûr, il existe des mères au foyer épanouies, mais rappelons tout de même qu’une étude de 2011 a conclu que les mères au foyer sont plus fréquemment victimes de dépression que celles qui travaillent.

Une mère au foyer américaine avait d’ailleurs décrit le phénomène en musique et de manière plutôt efficace..

Et les pères, c’est du poulet?

C’est peut-être le problème le plus important de ce postulat: et les pères? En tout logique, si les mères exercent le plus beau métier du monde, les pères sont alors des sortes de stagiaires ou de contrats aidés.

A l’exception de Barack Obama, on n’entend jamais personne dire que les pères font le meilleur job de la Terre.

Personne n’a d’ailleurs jamais mené de sondage auprès des pères sur la question. Déifier la mère revient à dire qu’elle n’a pas besoin du père pour éduquer leur enfant puisqu’elle s’acquitte très bien de la tâche toute seule. C’est renforcer le schéma archaïque «une maman, un enfant, un papa qui passe dans le coin de temps en temps».

C’est surtout entériner une situation inégalitaire qui n’a que trop duré: les tâches ménagères et familales sont encore aujourd’hui majoritairement effectuées par les femmes et seuls 3% des homes prennent un congé parental.

Enfin, quid, des grands-parents, des enseignants, des amis, des nounous qui eux aussi participent chacun à leur manière au développement et à l’éducation de l’enfant? A la formule «les mères font le meilleur job du monde», on peut opposer le proverbe africain qui dit qu’«il faut tout un village pour élever un enfant». Oui, c’est un proverbe cucul, mais au moins, celui-ci est vrai ».

Lire tout l’article:
http://www.slate.fr/france/80653/maman-plus-beau-metier-du-monde

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« A la formule «les mères font le meilleur job du monde», on peut opposer le proverbe africain qui dit qu’«il faut tout un village pour élever un enfant». Oui, c’est un proverbe cucul, mais au moins, celui-ci est vrai ».

En effet; rien à rajouter !

 » Et les pères, c’est du poulet ? »

Heu…des coqs, peut-être ? 😉

PS- Ah ! j’oubliais: je me suis dépatouillée avec 4 petits, sans l’aide du « père », et j’ai eu 3 autres avec un papa poule hyper présent: y a pas photo !!!!!!! :##

"Dédain pour son propre plaisir… Fierté ou honte ? "

Com de Machoman (Visiteur) sur « Petit conseil entre amis ? « :

 » De la dérision pour s’affranchir de l’incapacité à s’exprimer pendant l’acte.

Une femme qui connait son corps c’est bien une femme qui maîtrise son plaisir c’est mieux une femme qui sait l’apprivoiser c’est rare, une femme qui prend les choses en main lorsque ça ne va pas dans le bon sens jamais vu …

Quel dédain pour son propre plaisir… Fierté ou honte ?

Allez biz « 

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Bein, non: pas d’insultes!

Quand un article …féministe(!), donne des boutons à « Machoman »

Il…passe son chemin !

Pour en revenir à nos moutons, « une femme qui prend les choses en main lorsque ça ne va pas dans le bon sens jamais vu « …

Cela ne veut pas dire non plus…qu’il n’y en ait pas ! 😉

« Quel dédain pour son propre plaisir… Fierté ou honte ? »

Peut-être devrais-tu relire le « Rapport Hite », premier et second du nom ?

En matière de sexualité, les nanas reviennent de loin…

Enfin, certaines n’en sont pas encore revenues, hahaha !

Elles ne « savent » pas, par exemple, qu’elles ont un petit bouton pour les envoyer, toutes seules ou accompagnées…au Paradis du plaisir

On ne me l’a pas raconté: j’en ai rencontrées…récemment!