Oui, "c’est une femme"(!) : mais, TOI, M. le président de club, t’es…"QUOI", finalement ? ? ?

(Si vous l’avez raté).

Par Sarah Chalabi…Footballeuse(!) :

… » Helena Costa n’allait pas prendre ses fonctions dans de bonnes conditions, cette décision lui appartient. Ses justifications font état de son professionnalisme.

Si elle est autant jugée, c’est donc uniquement parce que c’est une femme.

Comment de telles réactions sont possibles aujourd’hui ?

Elle a eu raison d’exiger un certain nombre de conditions

J’ai été profondément choquée par les propos misogynes et sexistes qui ont circulé sur les réseaux sociaux suite à sa démission. Voir cela au XXIe siècle est inconcevable et relève de la pure bêtise. Et d’autant plus lorsque ces réactions viennent de Claude Michy, président du club de Clermont. On a connu des tas de démissions, y compris en plein milieu de saison, mais, parce que ces entraîneurs ou ces joueurs étaient des hommes, ils n’ont pas eu droit aux mêmes réactions.

Le fait que Claude Michy commence son explication par « c’est une femme… » m’interpelle étant donné qu’encore une fois, peu importe les raisons qui peuvent expliquer cette décision : la première chose qui est soulignée est le fait qu’elle soit une femme !

Si les propos rapportés par Helena Costa sont vrais, alors elle a eu raison d’exiger un certain nombre d’engagements sur ses conditions de travail. Exigences qui auraient été par ailleurs totalement identiques pour un homme. Le métier d’entraîneur doit être le même, peu importe l’identité sexuelle de la personne.

À en croire les propos qu’elle rapporte, peut-être que certains dirigeants n’étaient finalement pas prêts de vouloir travailler avec elle. Les raisons ? J’espère qu’elles sont autres que le simple fait qu’elle soit une femme…

Quand est-ce que les mentalités évolueront ?

Entraîner une équipe est déjà une très lourde tâche lorsque l’on est un homme, encore plus lorsque l’on est une femme, puisque l’on doit prouver toujours plus que les autres. Il a fallu que je me batte quand j’ai commencé à jouer avec une équipe de garçons et je continue à subir le sexisme au quotidien lorsque j’évoque ma passion pour le foot.

Dans le football plus qu’ailleurs, mais également dans n’importe quel sport, persiste le préjugé que les femmes sont incapables de s’accomplir. Il est temps que ça cesse. Nous avons notre place sur les terrains autant que les hommes.

Helena Costa a eu beaucoup de courage en acceptant le poste d’entraîneur à Clermont car la tâche était loin d’être aisée.

Malgré sa démission, il ne faut pas s’arrêter en si bon chemin. J’espère que d’autres candidates se présenteront pour la remplacer. Corinne Diacre, la première femme à avoir obtenu le DEPF par la voie classique (diplôme d’entraîneur professionnel de football), aurait été contactée par Clermont.

Je rêve du jour où je la verrai elle, ou une autre femme à la tête d’une équipe professionnelle masculine en France. Du jour où nous n’aurons plus droit à une avalanche de réactions sexistes au moindre faux pas, et où nous aurons prouvé à tout un chacun que nous avons notre place dans ce sport autant que nos confères masculins.

Propos recueillis par Rozenn Le Carboulec.

http://leplus.nouvelobs.com/contribution/1217946-helena-costa-cible-de-reactions-sexistes-le-machisme-dans-le-foot-est-insupportable.html

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« Le fait que Claude Michy commence son explication par « c’est une femme… » m’interpelle étant donné qu’encore une fois, peu importe les raisons qui peuvent expliquer cette décision : la première chose qui est soulignée est le fait qu’elle soit une femme ! »

Et prouve que c’était juste un coup de… com,(!),réussi(!)de sa part à lui ? ? ?

Oui, « c’est une femme »(!) : mais, TOI, M. le président de club, t’es… « QUOI », finalement ? ? ?

Tes propos ont déjà répondu pour toi ! :##

Pauvre…foot !!!

« Sarah Chalabi, footballeuse, rêve du jour où les femmes ne seront plus jugées en fonction de leur sexe. »

Rêve, ma petite chérie, rêve! Ca, au moins, on ne pourra pas te l’enlever:

L’espoir d’un monde plus juste pour les femmes !!!

Ni croix, ni voile…"sans distinction d’opinion politique et confessionnelle." Dont acte !!!

 » La Cour de cassation a confirmé mercredi 25 juin le licenciement pour faute grave d’une salariée voilée de la crèche Baby-Loup, affirme un communiqué de la haute juridiction.

Comme l’avait préconisé le procureur général Jean-Claude Marin, la Cour, qui avait examiné l’affaire en assemblée plénière, a rejeté le pourvoi de la salariée qui avait refusé d’ôter son voile, qu’elle s’était mise à porter de retour d’un congé parental.

La décision de la haute juridiction, qui a examiné le 16 juin le dossier en assemblée plénière, s’impose après six ans de procédure. En novembre, l’ex-salariée s’était dite toutefois prête à aller devant la Cour européenne des droits de l’Homme (CEDH) »….

http://nouvelobs.com/justice/20140625.OBS1618/creche-baby-loup-le-licenciement-de-la-salariee-voilee-confirme.html

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Arriver un beau matin voilée(!),… au retour d’un congé de maternité ?

« L’Assemblée plénière constate, en revanche, que l’association BabyLoup ne pouvait être qualifiée d’entreprise de conviction, dès lors qu’elle avait pour objet, non de promouvoir et de défendre des convictions religieuses, politiques ou philosophiques, mais de développer une action orientée vers la petite enfance en milieu défavorisé et d’œuvrer pour l’insertion sociale et professionnelle des femmes, sans distinction d’opinion politique et confessionnelle. »

Pour les croix, les voiles, et autres « distinction d’opinion politique et confessionnelle » !!!!!

Dont acte !

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Un com:

 » Après la pauvre Khadija qui, la pauvre(!), ne peut pas « suivre » la scolarité de son fils,

après cette jeune marocaine en situation irrégulière en france et qui veut s’IMPOSER chez nous,

après cette décisions concernant le licenciement de cette employée de la crèche
Baby loup,

il faut poser la seule vraie question :

L »islam est -il compatible avec notre République, notre Démocratie et nos LOIS.  »

Bienvenue à Beirut (Liban),Tokyo (Japon‎),Saint Robert, Missouri (US), Libreville (Gabon), Lagunes (Côte d’Ivoire)…

(Pointez souris pour légende).

Ce soir...

Mercredi 25 juin:

– @ ‎18‎:‎54‎: Beirut, Liban
– @ ‎18‎:‎49‎: Redmond, Washington, US
– @ ‎17‎:‎51‎: Bornem, Belgique
– @ ‎15‎:‎52‎: Cap-aux-meules, Canada
– @ ‎15‎:‎04‎: Saint Robert, Missouri, US
– @ ‎13‎:‎22‎: Marcinelle, Belgique‎
– @ ‎13‎:‎20‎: Nouméa, Nouvelle Calédonie
– @ ‎13‎:‎18‎: Menlo Park, Californie, US
– @ ‎09‎:‎10‎: Lagunes, Côte d’Ivoire
– @ ‎07‎:‎14‎: Quebec, Canada
– @ ‎05‎:‎34‎: Libreville, Gabon
– @ ‎04‎:‎55‎: Tokyo, Japon‎
‎- @ ‎03‎:‎52‎: Dublin, Irlande‎
– @ ‎03‎:‎32‎: New South Wales, Australie‎
– @ ‎02‎:‎38‎: Maroc, Ouardigha
‎- @ ‎02‎:‎28‎: Québec, Canada

Entre autres …

Merci pour la visite et douce nuit 😉

Syphilis: "rupture de stock du principal traitement… alors que le nombre de cas de cette MST progresse en France."

Par Anne Jeanblanc:

… »Des conséquences potentiellement graves

Malheureusement, le laboratoire français a annoncé l’arrêt de la commercialisation de ce produit en septembre 2013, en raison d’une série de difficultés rencontrées au niveau de sa chaîne de production ayant entraîné des risques de ruptures de stock. Pour assurer la continuité dans le soin, l’Agence nationale de sécurité du médicament avait alors recommandé aux professionnels de santé d’orienter leurs patients vers le milieu hospitalier pour qu’ils soient traités par un autre antibiotique contenant le même principe actif (Sigmacillina®), produit cette fois par un laboratoire italien…

Les conséquences peuvent être graves, non seulement pour les patients trop peu (voire pas) traités, mais aussi pour leurs partenaires. Car la syphilis est une maladie sexuellement transmissible qui gagne du terrain depuis un certain nombre d’années. Alors qu’elle avait pratiquement disparu, le nombre de cas a doublé aux États-Unis entre 2005 et 2013, pour atteindre plus de 16 000 personnes touchées, selon la dernière étude publiée par le centre de contrôle des maladies américain. En France aussi, les chiffres sont à la hausse (plus de 850 nouveaux cas en 2012).
Partout, ce sont les hommes bisexuels et les homosexuels qui sont les plus concernés. Les craintes des spécialistes sont d’autant plus importantes que cette maladie expose à un risque accru d’infection par le VIH »…(Extrait).

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« Partout, ce sont les hommes* bisexuels et les homosexuels qui sont les plus concernés. »

ça vous étonne ? (C’est si bon de baiser sans capote, d’autant plus qu’une grossesse éventuelle non-désirée, est le cadet de leurs* soucis!)

Pauvres…partenaires !!!

« Usa la razón, que la música no degrade tu condicion » (Utilise ton cerveau pour que la musique ne te dégrade pas" ?

(Si vous l’avez raté)

Par Camilo Moreno:

 » Lineyl Ibañez, photographe colombienne, et quelques camarades de classe de l’université Jorge Tadeo Lozano, à Bogotá, ont eu l’idée de représenter en images quelques chansons du reggaeton, ce genre musical développé à Puerto Rico dans les années 90, devenu incroyablement populaire en Amérique latine, et aux paroles très sexistes.

Leur projet, « Usa la razón, que la música no degrade tu condicion » (utilise ton cerveau pour que la musique ne te dégrade pas), reprend les expressions populaires utilisées dans les paroles du reggaeton et les représente prises au pied de la lettre. Une lecture littérale qui témoigne de leur violence verbale envers les femmes.

Dans ces chansons, elles sont toujours à disposition des hommes. Elles font partie du décor, comme les voitures, les scooters ou les chaînes bling-bling des chanteurs.

D’abord postées sur la page Facebook de Lineyl Ibañez, les photos ont été reprises dans beaucoup de journaux en ligne du continent américain. En voici quatre, avec nos tentatives de traduction.

« Dans la cuisine, je vais te frapper avec une table. »

« Darte la tabla » signifie en argot cubain « pénétrer quelqu’un ».

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« Si tu étais un clou et moi un marteau, je te planterais… »

L’idée de planter est ici à rapprocher de « pénétrer », à l’instar du terme « tringler ».

——–

« Elle aime bien quand c’est dur et qu’on la mange. »

La traduction est ici assez transparente ; « le den duro » peut également faire référence à une pénétration violente.

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« Pour qu’on lui donne du plaisir, pour qu’on la frôle. »

« Rozar » signifiant ici se frotter à quelqu’un avec son pénis.  »

http://rue89.nouvelobs.com/rue89-culture/2014/06/23/sexisme-violence-si-prenait-reggaeton-pied-lettre-253128

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En attendant une illustrations du rap… français :

« Usa la razón, que la música no degrade tu condicion » (Utilise ton cerveau pour que la musique ne te dégrade pas » ?

Et:

– Utilise ton cerveau pour que le porno ne te dégrade pas ?

– Utilise ton cerveau pour que les religions ne te dégradent pas » ?

– Utilise ton cerveau pour CHOISIR ta vie, à TOI ?

– etc…

"Un soldat avait introduit un pieu en bois dans le vagin de la victime et avait perforé le rectum. C’était un cloaque "…

Par Dr Guy-Bernard Cadière :

… » Les mutilations concernent le rectum et l’appareil génital qui remonte loin dans le ventre. Pour Denis Mukwege reconstruire le vagin et l’anus en surface quand les blessures sont bas situées est relativement facile. Mais pour rentrer plus profondément dans le corps quand la perforation est plus haute, il est obligé d’ouvrir tout le ventre, ce qui est dangereux pour la victime.

Lors d’un voyage en Belgique, Denis Mukwege a visité notre Service de Chirurgie Digestive au Centre Hospitalier Universitaire Saint Pierre de Bruxelles. Notre Service est spécialisé dans la technique de la laparoscopie. Grâce à cette technique, il n’est pas nécessaire d’ouvrir largement le ventre, il suffit de 3 à 4 incisions de 5 mm pour introduire une caméra et des instruments chirurgicaux dans le ventre. Le chirurgien contrôle ce qu’il réalise à l’intérieur du ventre grâce à un écran de télévision. Denis s’est montré très enthousiaste à l’idée d’utiliser cette technique dans son hôpital. C’était la solution pour les lésions profondes.

Depuis je me rends 1 semaine tout les 3 mois à Panzi avec mon équipe et nous opérons à quatre mains, lui entre les jambes de la malade et moi au dessus du ventre. Le premier cas que nous avons opéré ensemble fut l’un des pires jamais rencontrés. Un soldat avait introduit un pieu en bois dans le vagin de la victime et avait perforé le rectum. Il n’y avait plus aucune cloison entre le vagin et le rectum. C’était un cloaque.

Le Dr Mukwege non seulement répare chirurgicalement le vagin et l’anus mais œuvre aussi à la réinsertion de ses patients dans la société. Cela implique la chirurgie, le soutien psychologique, la formation professionnelle pour que les femmes deviennent autonomes, la prise en charge de leurs enfants, mais aussi une démarche active dans les villages pour sensibiliser les populations et leur apprendre à entourer les victimes au lieu de les stigmatiser, à ne pas céder au terrible chantage de ceux qui viennent piller leur sous-sol »…(Extrait).

LIRE tout l’article ici http://www.huffingtonpost.fr/guybernard-cadiere/arme-viol-congo_b_5525217.html?utm_hp_ref=france

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« Le viol et la mutilation de la femme devant son mari touche le point faible des congolais. La femme perd sa capacité à porter des enfants. Elle sera rejetée par son mari. Si celui-ci la soutient, ce sont les autres hommes qui feront pression sur lui : ils le mépriseront car sa compagne « est devenue la femme de l’ennemi ». Dans la société traditionnelle des villages du Kivu, en perdant sa fertilité, la femme perd tout. L’homme aussi est déshonoré car il n’a pas pu protéger sa femme. Tout le tissu social est ainsi désintégré »…

…Réduire les violences envers les femmes est l’un des principaux défis du siècle à venir. J’inclus dans ces agressions le trafic humain, les crimes d’honneur, le mariage forcé et précoce, les sévices domestiques, le viol collectif, et cette forme ultime de l’horreur qu’est un génocide basé sur la destruction de l’appareil génital féminin ».

Quand exiger du… respect = avoir ses "ragnagnas" !

… »Mon départ vient d’une conjonction de facteurs que personne n’aurait pu accepter. Tout cela révèle un manque total de respect et un amateurisme du club. Il est inadmissible qu’un entraîneur apprenne le recrutement de joueurs par le secrétariat, via une liste de joueurs soumis à des tests médicaux. Le directeur sportif, qui était en vacances, n’a répondu à aucun de mes mails ou de mes messages, tout cela à cinq jours du début de la saison. (…) Après lui avoir demandé des explications, il m’a été répondu par mail : ‘Tu me fatigues avec tes mails’, (…) ‘je ne suis pas ton exécutant’, (…) ‘je ne suis pas a ta disposition’. Alors que depuis le début, il avait été convenu que tout ce qui avait rapport au groupe pro serait géré en collaboration avec Olivier Chavagnon, le directeur sportif »…(Extrait).

http://www.huffingtonpost.fr/2014/06/24/helena-costa-entrainer-clermont-garde-secret_n_5524642.html?utm_hp_ref=france

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« C’est une décision étonnante, surprenante, incompréhensible », a enchaîné le président du club Claude Michy, s’exprimant à son tour devant la presse. « C’est une femme, elles sont capables de nous faire croire un certain nombre de choses« …

Nous y voilà !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

Une femme « est capable de faire croire »(!), AUSSI, qu’on lui doit le MÊME…RESPECT qu’à un mec, par exemple ?

Le président du club et le directeur sportif visaient-ils peut-être juste… l’Audimat(!) ou le coup de com,(!) en embauchant une… femme(!!!) comme entraîneur ?

Elle a eu raison de se barrer de là: VITE fait, BIEN fait !!!

CHAQUE jour, des « incidents »(!) viennent nous rappeler à quel point la société française est sexiste/misogyne:machiste :##

Ah! J’oubliais : les « ragnagnas », ne sont pas meurtriers comme la… testostérone(!)

Les ragnagnas ? ? ? « la progestérone a pour tâche de préparer l’utérus à l’implantation de l’oeuf, si l’ovule a été fécondé par un spermatozoïde. Pour cela, l’utérus est gorgé de sang, de tissus, de sucre, de protéines… Mais si l’ovule n’a pas été fécondé dans les jours qui suivent son passage dans la trompe, le taux de progestérone commence, lui aussi, à baisser. L’ovule non fécondé finit par se dissoudre et le surplus de paroi utérine se détache. L’ensemble est alors évacué sous forme de « sang » vers l’extérieur, en passant par le col de l’utérus et le vagin. C’est la quatrième phase : la période des règles ou phase menstruelle. »

En fait, les ragnagnas seraient prévus par la nature pour NOURRIR, aussi(!),

De futurs petits… bourrins ? ? ?

Un com de Philippe sur le site:

« Je suis atterré par les commentaires sexistes que l’on peut lire sur cette histoire ! Elle a ses raisons qu’on la laisse tranquille !!  »

Un autre de Geneviève:

« Quand on lit les tweets sexistes on comprend quelle ne veuille pas entrer en bagarre contre les machos. Dommage, elle aurait peut-être tenu ce poste avec talent, mais pour ça c’est encore un peu tôt ! c’est un monde d’hommes qui tiennent à prouver leur virilité. » *

* Machisme/sexisme/misogynie, en fait !

" Porno et…chrétiens (catholiques et protestants)… pratiquants " ?

« Constat d’un sondage publié par l’Ifop ce lundi 23 juin.

…Autre critère qui semble jouer un rôle important, celui de la religion.

Mais alors que l’on aurait pu imaginer que les chrétiens (catholiques et protestants) pratiquants seraient les plus conservateurs, la réalité est toute autre. En France, les catholiques pratiquants sont ainsi légèrement plus nombreux (17%) à regarder des films X au moins une fois par semaine que les athées (15%). Aux Etats-Unis, les catholiques pratiquants sont plus nombreux (60% contre 53%) à avoir essayé de copier des positions vues dans des films pornographiques »…

La consommation de porno « constitue une pratique de moins en moins taboue et peut « prendre sens dans le cadre d’une relation conjugale où elle constitue un moyen […] de pimenter la vie sexuelle ». Ceci n’est pas l’avis d’un sexologue, mais le constat d’un sondage publié par l’Ifop ce lundi 23 juin.

…Intitulée « La pornographie dans le couple : la fin d’un tabou ? », l’enquête a été réalisée pour le site de partage de webcam X Cam4 auprès de 1 000 Américains et de 1 000 Français âgés de 18 ans et plus. On y apprend notamment que la pornographie a de plus en plus sa place au sein du couple et devient une pratique de moins en moins solitaire et honteuse. D’un autre côté, la consommation de porno s’est tellement banalisée qu’une part non négligeable d’hommes (36%) avoue avoir déjà préféré regarder un film X que faire l’amour avec leur partenaire »…

http://www.huffingtonpost.fr/2014/06/23/porno-couple-pratique-taboue-sondage-ifop_n_5521376.html?utm_hp_ref=france

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Pornographie: « Le Petit Robert la définit pour sa part comme la « représentation (par écrits, dessins, peintures, photos) de choses obscènes destinées à être communiquées au public » et rappelle que l’étymologie du mot pornographie renvoie à la prostitution. »

… » Les autres représentations qui mettent en scène des adultes, hétéro ou homosexuels, des contacts sexuels avec des animaux, des relations sado-masochistes ou des actes impliquant l’utilisation d’excréments sont seulement interdites aux mineurs.  »
« http://www.doctissimo.fr/html/sexualite/mag_2000/mag1222/se_3248_porno_definitions.htm

« (36%) d’hommes avouent avoir déjà préféré regarder un film X que faire l’amour avec leur partenaire »…

On les comprend: plus c’est hard et obscène(!)… mieux c’est ? :##

Stérilisation des… moustiques ?

« Dans le cadre de la lutte contre les maladies transmises par les moustiques, l’Institut de recherche pour le développement (IRD) et le Centre de recherche sur les maladies émergentes dans l’océan Indien (CRVOI) ont présenté ce lundi 23 juin 2014 une nouvelle solution : la TIS, pour technique de l’insecte stérile. Ce projet permettrait « de réduire drastiquement ces populations au cours des générations suivantes et donc de diminuer le risque de transmission d’agents pathogènes. »

La « TIS », comme elle est surnommée, se réalise en quatre étapes distinctes : l’élevage de milliers de moustiques en laboratoire, la sélection des insectes mâles, leur stérilisation par irradiation aux rayons gamma, et le lâcher de ces mâles stériles, en quantité 5 à 10 fois supérieure à celles des mâles sauvages.

Pour l’IRD, cette technique ne présente que des avantages. « Elle est respectueuse des écosystèmes et de la biodiversité puisqu’elle est uniquement ciblée sur l’Aedes albopictus, vecteur de la dengue et du chikungunya, sans risque d’impacter les autres espèces d’insectes ou d’autres animaux », assure l’institut. En effet, la TIS ne risque pas de propager la stérilité à d’autres moustiques ou dans le milieu naturel. Enfin, cette solution pourrait permettre de limiter l’utilisation d’insecticides.

L’IRD et le CRVOI (Centre de recherche et de veille sur les maladies émergentes dans l’océan Indien) ont restitué ce lundi la première phase du programme de recherche sur la TIS à La Réunion. Le projet, financé par le ministère de la Santé et le FEDER (Centre de recherche et de veille sur les maladies émergentes dans l’océan Indien) devrait être testé prochainement sur le terrain »…(Extrait)

http://reunion.orange.fr/news/ocean-indien/vers-une-sterilisation-des-moustiques,1660325.html

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La Réunion étant une petite île, donc entourée par la mer et non pas par une immense forêt tropicale humide, cela pourrait marcher ! 😉

Quand une femme aide des…femmes(!) : " La parole par… l’écriture " !

(AFP)

… »A la prison d’Ayutthaya, un salon de coiffure à côté de la salle des enfants aux murs couverts de dessins, et de coquets massifs de fleurs accueillent le visiteur.

Mais Mai, uniforme bleu clair comme 650 autres détenues, évoque à demi-mots la dureté de la vie et les « missions à accomplir » sans salaire.

La visite des dortoirs est interdite comme la caméra dans l’atelier de couture, où les détenues assises à même le sol cousent des perles sur des T-shirts, pour 100 bahts par mois (2,5 euros). Le produit de la vente est destiné au budget de fonctionnement de la prison.

– La parole par l’écriture –

Pour tenter de changer la vision de ses concitoyens sur la prison dans son pays, l’écrivaine Orasom Suddhisakorn y a organisé des ateliers d’écriture. « Nous voulons que la société regarde les prisonniers comme des êtres humains », estime l’auteur des recueils de témoignages dont « Facekook » (« kook » pour prison en thaï), vendus à plusieurs milliers d’exemplaires.

Une détenue y raconte comment jeune divorcée, elle s’est retrouvée à vendre du yaba pour élever son fils, une autre comment son petit ami « farang » (blanc) l’a utilisée comme mule, ou comment telle autre a suivi la tradition familiale, où tout le monde vit de ce trafic.

Sawapa, 23 ans, enprisonnée pour une poignée de cachets de yaba, est parmi la vingtaine de détenues réunies ce jour-là dans une salle de cours aux ordinateurs recouverts d’une housse. La bibliothèque voisine est remplie de brochures techniques et de manuels bouddhistes, sans l’ombre d’un roman.

Ces ateliers « m’aident à mieux organiser mes pensées. Cela me fait penser au passé, à ma famille, à la façon dont je vivais », explique Sawapa.

Sa mère rêve qu’elle reprenne ses études et lui destine toujours son épicerie. Mais la sortie est loin : 26 juin 2018.

Cette répression, même celle des petits trafiquants, contribue à faire de la Thaïlande l’un des pays aux taux les plus élevés au monde de prisonnières : 14% de la population carcérale, contre 3% en France, selon l’ICPS (International Centre for Prison Studies).

Près de la moitié des prisonnières purgent une peine pour trafic ou possession de yaba, selon l’administration pénitentiaire.

A la prison d’Ayutthaya, le chiffre monte à 80%, selon la direction de l’établissement »…(Extrait)

http://reunion.orange.fr/news/monde/thailande-des-milliers-de-jeunes-femmes-emprisonnees-pour-trafic-de-drogue,1663815.html

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« Pour tenter de changer la vision de ses concitoyens sur la prison dans son pays, l’écrivaine Orasom Suddhisakorn y a organisé des ateliers d’écriture. « Nous voulons que la société regarde les prisonniers comme des êtres humains », estime l’auteur des recueils de témoignages dont « Facekook » (« kook » pour prison en thaï), vendus à plusieurs milliers d’exemplaires. »

Une écrivaine qui s’occupe d’autres choses et gens, que de son…petit nombril ?

On en rêverait…plein 😉

Merci, pour « Elles », Orasom !