Les hommes et… l’art(!) de faire l’amour ?

Par luce-sait-y-faire :

« Shere Hite n’a rien inventé, les chinois savent depuis longtemps que les hommes ne savent rien de l’art de faire l’amour et de la sexualité de leurs compagnes. Compagnes qui n’en savent souvent pas beaucoup plus, toutes obnubilées par les contes pour enfants que les hommes clament à tue-tête pour faire oublier leur propre inculture. C’est pourquoi en Extrême-Orient ils ont développé la science des relations sexuelles comme il l’ont toujours fait pour les arts dits martiaux et en on fait tout un véritable art marial que l’on doit étudier pour l’apprendre et nécessite qu’on fasse les efforts requis pour le maîtriser. Une science qui a essaimé aux Indes pour accoucher du Kama-Sutra, un texte dont l’essentiel est en fait constitué de descriptions de normes sociales. Ultimement, pour les occidentaux, ça s’appellera le tantrisme.
A la différence d’un orgasme « traditionnel », l’orgasme tantrique parcours tout le corps et peut se déclencher sans même qu’il y ait éjaculation ni pénétration. Il s’agit davantage d’une explosion des sens du corps entier que d’un orgasme localisé au niveau du bassin. C’est le principe du tantrisme : on ne parle plus d’acte sexuel mais de découverte des sens à deux. Ainsi, lors d’un rapport sexuel inspiré du tantrisme, fellation, cunnilingus et pénétration ne sont plus des éléments essentiels pour atteindre le 7e ciel.
Par ailleurs, c’est en étant initiée à cet art par un authentique expert qui avait le triple de mon âge que j’ai appris comment devenir tout à fait multi-orgasmique et que je pouvais mieux encore affiner ce cadeau des sens simplement par la masturbation sereine et bien vécue.
Aujourd’hui je ne m’en prive toujours pas.
De plus, depuis j’ai rencontré des hommes qui sont devenus mes amants, mais qui pour ça, ont dû accepter le fait qu’ils ne savaient vraiment rien de l’art de faire l’amour à une femme et que s’ils voulaient devenir de bons élèves disciplinés et faire les exercices prescrits, eux-aussi pourraient même éventuellement devenir muti-orgasmiques. »

Com de luce-sait-y-faire sur l’article http://tingy-tanana.blog.fr/2014/07/13/sexualite-quand-elles-se-font-plaisir-toutes-seules-18872924/#c20155116

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« Ainsi, lors d’un rapport sexuel inspiré du tantrisme, fellation, cunnilingus et pénétration ne sont plus des éléments essentiels pour atteindre le 7e ciel. »

Y en a qui vont pas apprécier; je parlais des mecs, surtout, si fiers de leur pénis-roi !

Plus sérieusement : « des hommes ont dû accepter le fait qu’ils ne savaient vraiment rien de l’art de faire l’amour à une femme »

Parce qu’ils avaient l’habitude en fait, de faire l’amour, pardon, uniquement le…SEXE(!) à/pour/avec/… EUX-MÊMES(!)

La nana étant juste…utilisée(!) comme un récipient à sperme, bouche comprise ?

« j’ai appris comment devenir tout à fait multi-orgasmique et que je pouvais mieux encore affiner ce cadeau des sens simplement par la masturbation sereine et bien vécue.
Aujourd’hui je ne m’en prive toujours pas. »

Qui penserait à t’en blâmer ? 😉

D’ailleurs, de plus en plus de nanas ne se privent plus de la la masturbation -y compris pas toujours sereine(!)- mais Ô combien! tellement bien vécue », hahaha !
orgasme féminin (L’enseigner aux petites filles
PS- Salut ma belle et profite bien de… tout !

Quand des hommes bataillent pour tuer pendant que des femmes bataillent pour donner la vie !

Repéré par Jean-Marie Pottier:

… « Selon un éditorial du quotidien de gauche Haaretz, Israël n’a rien appris des évènements précédents, et notamment de la guerre menée contre le Hamas en 2008-2009 dans la bande de Gaza:

«Israël a lancé l’opération Bordure Protectrice après avoir fait preuve de patience pendant plusieurs semaines en réponses aux insupportables tirs de roquettes sur les habitants du sud du pays, qui continuent et s’étendent même vers son cœur. Mais sa réponse ne peut pas être le meurtre de masse de civils innocents. […] Le bilan humain croissant n’endommage pas seulement sa réputation internationale, il constitue, d’abord et avant tout, une corruption de sa propre nature morale»

Le journal cite l’avis de l’organisation de protection des droits de l’homme B’Tselem, selon qui l’opération actuelle viole le droit humanitaire international, «qui autorise seulement des attaques sur des cibles qui contribuent de manière concrète à des efforts militaires»…(Extrait)

http://www.slate.fr/story/89795/reponse-israel-disproportionnee

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Des femmes livrent une dure bataille pour… donner la vie* (Certaines y laissent leur peau)

Et des hommes se font la guerre pour la… reprendre* !

Sexualité: quand elles se font plaisir toutes seules…

(Taleau perso, non contractuel- Pointez souris pour légende.)

Sensualité féminine...

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Par Philippe Barraud :

 » SEXUALITE

Elles se font des plaisirs toutes seules.
Le nouveau Rapport Hite montre que pour les femmes, la masturbation est le meilleur moyen d’atteindre l’orgasme. La pénétration par un homme, elle, ne marche qu’une fois sur trois…

A lire le nouveau Rapport Hite sur la sexualité féminine, on se dit que les 20 millions d’exemplaires du premier rapport, publié en 1976, n’ont pas suffi, même en Occident. La sexualité des femmes est toujours aussi mal connue et mal perçue – des hommes mais aussi des femmes elles-mêmes – et toujours victime de clichés culpabilisants dont Shere Hite désigne les responsables: Darwin, Freud, la société patriarcale, Hollywood et l’industrie du cinéma pornographique.
Ce nouveau rapport actualise le précédent, qui s’intéressait aux femmes américaines, et le complète par une enquête chez les femmes du Royaume-Uni, d’Australie et de Nouvelle-Zélande. On y apprend énormément de choses, et ce n’est pas le moindre de ses intérêts. On est même saisi d’un vertige, tant ce que l’on croit savoir, et que l’on tient pour vrai, est parfois très éloigné de la réalité. Preuve, en tout cas, que la chambre à coucher est un lieu d’échanges où l’essentiel n’est pas dit. Constitué de milliers de témoignages, l’ouvrage est à la fois émouvant et passionnant, dans la mesure où des femmes de tous âges et de toutes conditions parlent de leur sexualité et de leur corps avec une liberté absolue.

L’homme facultatif
L’une des conclusions les plus intrigantes du rapport, c’est que l’homme intervient pour peu de chose dans l’orgasme féminin, sur le plan «technique» du moins: au plan affectif et fantasmatique, le mâle garde toute son importance! En particulier, le rapport sexuel classique, avec pénétration, ne produit que rarement un orgasme, alors que le cinéma, la littérature de gare, les magazines féminins et une tradition séculaire nous enfoncent dans la tête que cela doit être la norme: l’homme paraît, la femme se pâme ou hurle, bien sûr! En réalité, selon l’enquête de Shere Hite, seules 30% des femmes jouissent régulièrement lors d’un rapport sexuel. «Pour plus de 70% des femmes, le rapport sexuel – le pénis pénétrant dans le vagin – ne conduit pas régulièrement à l’orgasme. Ce que l’on croyait être un problème individuel n’est en réalité ni inhabituel, ni un problème.» Constat frustrant ou rassurant pour l’homme, c’est selon: le fait est qu’à la lumière de ces chiffres, la question assommante de la taille de son engin devient dérisoire…

Freud au bûcher
Plus sérieusement, on réalise que des millions de femmes se sont mortifiées parce qu’elles ne jouissaient pas pendant le coït, persuadées qu’elles n’étaient pas «normales»; des millions d’autres ont suivi des psychothérapies pour se «guérir» de leur «immaturité», alors que leur vécu était tout simplement naturel! Aujourd’hui encore, s’insurge l’auteur, des femmes développent des névroses par la faute de thérapeutes qui s’accrochent aux modèles obsolètes de Freud, et s’obstinent à les soigner pour les rendre plus conformes a l’archétype social établi.
Shere Hite tente de déconstruire la glorification sociale de l’acte sexuel classique et de l’orgasme «obligé» qui lui est lié. Selon elle, il repose sur trois piliers: un modèle biologiste, qui veut que les humains ayant été dotés d’une sexualité, c’est pour se reproduire; or, il n’y a que le coït pour y arriver. Mais, soutient l’auteur, personne n’a jamais pu prouver qu’une femme qui jouit est plus fertile que celle qui ne jouit pas. Le deuxième pilier, c’est l’organisation patriarcale de la société, qui impose cette forme de la sexualité pour affirmer le contrôle par l’homme sur la sexualité de la femme, toute autre forme étant réputée psychologiquement anormale ou malsaine. Le troisième pilier, c’est le modèle freudien de la sexualité féminine, simpliste et scientifiquement dépassé, influencé il est vrai par la méconnaissance qu’avait Freud de la biologie de la femme. «J’aimerais qu’on nous redonne tout le temps et l’énergie que nous avons gaspillés à nous culpabiliser, à nous demander pourquoi nous n’avions pas d’orgasme pendant les rapports sexuels. Et tout l’argent que nous avons dépensé en courant chez le psychiatre, à la recherche de la répression terrible et mystérieuse qui nous empêchait de suivre notre destinée vaginale.»

G est mort, vive le point C!
Face à ce constat, comment réagissent les femmes? «Couche-toi et pense à l’Angleterre», comme on disait autrefois aux jeunes filles? Plus prosaïquement, nombre de femmes essaient de ne pas jeter de l’huile sur le feu: comme l’homme s’attend à un effet quasi automatique de la pénétration et de ses mouvements, et qu’il vaut mieux ne pas le décevoir, la femme simule. Selon l’étude, c’est le cas de plus de la moitié des femmes, toujours ou occasionnellement. Etalés sur des pages et des pages, les témoignages sont éclairants: «J’ai simulé l’orgasme pendant trente ans, dit une femme, parce que j’ai besoin d’approbation – je manque de confiance en moi – et parce que je ne veux pas blesser mon mari, qui est fragile lui aussi.» Une autre dit tout de go: «Oui, car je pensais que l’ego masculin était plus important que le mien.» Une autre encore: «C’est comme me demander si le ciel est bleu…» Celle-ci enfin, qui nous ramène à la thèse fondamentale de Shere Hite: «J’ai longtemps simulé l’orgasme, jusqu’à ce que je découvre mon clitoris. J’avais toujours pensé que le rapport sexuel était la façon normale de faire, et que c’était moi qui avais un défaut. Dès que j’ai eu découvert la masturbation, j’ai tout compris.»

Les chiffres de Shere Hite sont parlants: sur les femmes qui disent se masturber (82%), 95% parviennent facilement et rapidement à un ou plusieurs orgasmes, à n’importe quel moment, et sans pénétration vaginale, par un doigt ou un objet (dûment répertoriés dans l’étude d’ailleurs, précision américaine oblige). Ce dernier détail permet à Shere Hite d’enterrer pour de bon le mythe du point G, inventé dans les années 80, cet endroit de la paroi vaginale dont le contact permettrait de «déclencher» l’orgasme. S’il existait, note-t-elle non sans pertinence, les femmes ne manqueraient pas de le stimuler. C’est donc le point C (C comme clitoris) qui compte, affirme Shere Hite, et pas un hypothétique point G. Il faut célébrer la masturbation, dit-elle, «car c’est une source d’orgasme si facile pour les femmes». Et surtout, il faut faire savoir ce que les femmes vivent vraiment, ce qu’elles aiment vraiment: «Ce n’est pas la sexualité féminine qui a un problème, c’est la société qui a un problème dans sa définition du sexe, et dans le rôle de subordonnée que cette définition confère à la femme.»

Une autre découverte intéressante des enquêtes au long cours de Shere Hite, c’est la position des jambes de la femme en quête d’orgasme. Les clichés courants imaginent que la femme ne peut jouir que les jambes grandes ouvertes. Or, un bon tiers d’entre elles jouissent le mieux les jambes serrées, cette position, liée à des mouvements alternatifs du bassin, produisant une stimulation des organes internes. Cette explication est d’autant plus cohérente que ces organes font l’objet d’une irrigation sanguine comparable à celle de l’homme. D’ailleurs, la taille des organes génitaux féminins en pleine stimulation est comparable à celle des organes masculins.

Envies de meurtre
Si les femmes râlent pendant l’amour, ce n’est pas toujours de plaisir, on l’a vu. A côté de celles qui simulent, ou qui prennent leur mal en patience, il y a celles qui n’admettent pas le schéma caricatural mais classique: l’homme jouit, puis se retourne et s’endort du sommeil du juste, alors qu’elles étaient au sommet de l’excitation. A lire les témoignages, presque tous très violents, il s’agit s’une expérience terriblement frustrante: «C’est le sommet de la frustration. J’ai l’impression que je pourrais commettre un meurtre.» «Je me sens frustrée, fâchée, effrayée, humiliée.»

Souvent d’ailleurs, les hommes comprennent mal cette rage – et ignorent qu’ils reviennent de loin! Là encore intervient le poids de la tradition. Personne ne songerait à mettre en cause la légitimité de l’orgasme de l’homme: il reste la condition sine qua non de la perpétuation de l’espèce, il a un but impératif, l’éjaculation. Mais celui de la femme? A quoi sert-il au juste? Ce qui se passe en elle à ce moment-là n’est pas décisif du point de vue de la reproduction. De là à juger qu’il est facultatif, il n’y a qu’un pas. Un pas que souvent les hommes s’empressent de franchir. Satisfait, la tension retombée, le mâle n’a plus la tête à «ça», et invoquera au pire la période réfractaire qui, malgré la meilleure volonté du monde, impose au sexe de la plupart des hommes un moment de repos. Faux-fuyant, évidemment, sachant que ce n’est pas la pénétration qui conduit le mieux à l’orgasme. En réalité, c’est l’homme qui décide quand c’est fini. Certes, suggère une interlocutrice malicieuse de l’étude, «c’est fini lorsque l’homme éjacule, à moins que la femme ait la chance d’avoir plus d’un homme dans son lit.»

Heureusement, une part non négligeable des femmes (44%) qui témoignent éprouvent régulièrement un orgasme par stimulation clitoridienne de la part de leur partenaire. Pour Shere Hite, il y a loin de ce chiffre au «taux de réussite» atteint par la masturbation (95%). C’est, explique-t-elle, que souvent les hommes considèrent cela comme un simple préliminaire, non un moyen délibéré de provoquer un orgasme, et l’abrègent donc rapidement. C’est aussi que les femmes éprouvent une certaine gêne à avouer leur besoin de stimulation clitoridienne. Mais c’est surtout que les hommes ne savent pas très bien comment ça marche: seuls les partenaires réguliers paraissent avoir quelques lumières. Encore que 64% des Anglaises estiment que l’homme de leur vie n’est pas au courant, et qu’il est insensible à leurs besoins. En l’an 2000, et après trente ans de révolution sexuelle, cela fait beaucoup! «Les hommes ne sont pas informés, dit une femme. Ils doivent tous avoir lu le même livre. Bien sûr, la passivité des femmes contribue à leur ignorance.»

Au reste, les femmes elles-mêmes ne sont pas toujours très au courant. Elles ont avec leurs organes sexuels un rapport pour le moins embrouillé – surtout les Américaines. A la question: «Votre vulve est-elle belle?», 49% des Anglaises disent trouver leur sexe beau, chiffre qui tombe à 30% chez les Américaines, dont autant le trouvent laid («ugly»). Beaucoup ont de la peine à en assumer le côté «animal» – la pilosité, l’odeur.

La ménopause, un sommet
Une défiance qui s’estompe avec l’âge puisque, toujours selon l’étude, la sexualité des femmes se bonifie avec le temps: autant le désir sexuel que l’intensité des sensations s’accroissent. Les femmes interrogées témoignent largement d’une libération, et donc d’un plus grand plaisir: «Je jouis davantage du sexe durant ma quarantaine que durant ma trentaine; et j’ai eu plus de plaisir pendant ma trentaine qu’avant. Il y a une combinaison libératrice d’expérience, de connaissance de soi, d’insouciance par rapport à une grossesse.»

Mais de quoi rêvent les femmes, au-delà du désir d’avoir des partenaires un peu mieux informés, un peu moins égoïstes? Elles rêvent de relations différentes, d’amour partagé, de sentiments, de marques d’affections concrètes. Elles rêvent d’être serrées dans des bras, de toucher et d’être touchées – sans connotation sexuelle, juste de la tendresse et un peu de chaleur. Mais les caresses ont été bannies par les codes judéo-chrétiens, le contact physique est inévitablement connoté – et les choses ne s’arrangent pas lorsqu’un simple geste affectueux est interprété comme un harcèlement sexuel…

Pour Shere Hite, les femmes ont fait de grand progrès en vingt ans. Elles ont conquis le droit de choisir la vie qu’elles veulent mener, une vie qui réponde à leurs propres besoins. Dans le domaine sexuel aussi, l’auteur plaide pour un droit à l’orgasme. Le chapitre s’intitule prosaïquement: «Do it yourself». «Pourquoi ne devrions-nous pas nous toucher nous-mêmes? Pourquoi ne devrions-nous pas faire tout ce qu’il faut pour qu’un orgasme survienne? Faire l’amour avec un homme peut être magnifique, mais pourquoi faut-il que ce soit l’homme qui “donne” l’orgasme à la femme? […] Le tabou qui vous défend de vous toucher dit essentiellement que vous ne devriez pas vous servir de votre corps pour votre propre plaisir, que votre corps ne vous appartient pas pour en jouir. Mais nous avons des droits sur notre corps. Diriger votre propre stimulation symbolise votre maîtrise sur votre corps, et c’est un pas très important vers la liberté.»

http://1libertaire.free.fr/Plaisirseules.html

«The New Hite Report». De Shere Hite. Hamlyn, Londres, 667p.

L’article « Elles se font plaisir toutes seules » a été publié en Suisse sur le site Webdo le site du journal « L’hebdo ».
Le lien d’origine http://www.webdo.ch/hebdo/hebdo_2000/hebdo_26/sex1_26.html
Le lien de cette publication http://www.webdo.ch/index.html .

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… »L’homme facultatif
L’une des conclusions les plus intrigantes du rapport, c’est que l’homme intervient pour peu de chose dans l’orgasme féminin, sur le plan «technique» du moins: au plan affectif et fantasmatique, le mâle garde toute son importance! En particulier, le rapport sexuel classique, avec pénétration, ne produit que rarement un orgasme, alors que le cinéma, la littérature de gare, les magazines féminins et une tradition séculaire nous enfoncent dans la tête que cela doit être la norme: l’homme paraît, la femme se pâme ou hurle, bien sûr!  »

No comment!

Ou plutôt si : c’est un…mec(!) qui a écrit l’article 😉

Quand "on parle de sextoys mais pas de masturbation" !

Par Marine Le Breton:

… « Il faudra attendre les années 1940-50 pour que naisse une sexologie fondée sur des méthodes scientifiques, qui nous a appris et nous apprend encore aujourd’hui à déconstruire nos préjugés. L’éducation au plaisir passe par une connaissance du corps humain », poursuit-elle…

En France, il faudra attendre les années 70 pour en savoir un peu plus sur les comportements sexuels. C’est en 1972, à la publication du Rapport sur le comportement sexuel des Français, de Pierre Simon, que la sexualité est enfin représentée par des chiffres.

Depuis ces révolutions sexuelles, la sexologie patauge néanmoins un peu. Le sexe n’est plus vu comme une activité plaisante mais aussi comme une source de potentielles pathologies. En ce sens, l’arrivée du sida a changé la donne. S’ajoutent certains jugements moraux qui persistent (sexisme, domination masculine) et certains tabous « on parle de sextoys mais pas de masturbation », fait remarquer Camille Emmanuelle, avant de conclure: « Masters of Sex nous apprend qu’on vient de loin, mais aussi qu’il y a encore du chemin à faire. »…(Extrait)

http://www.huffingtonpost.fr/2014/07/13/masters-of-sex-saison-2-sexologie-comportements-sexuels_n_5577594.html?utm_hp_ref=France

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« Masters of Sex nous apprend qu’on vient de loin, mais aussi qu’il y a encore du chemin à faire. »…

Un peu comme pour le… machisme en somme? :##

C’est curieux, il n’est pas fait mention, ici, du « Rapport Hyte » ainsi que du « Nouveau rapport Hyte ?

« Plaisir, sexe, excitation, orgasme, pénis, caresses, masturbation, vibromasseur… il n’est question que de « ça » dans ce pavé de près de 600 pages dédié au plaisir féminin. 3 000 femmes qui parlent de sexualité, ça ne laisse personne indifférent. La preuve : 35 millions de livres ont été vendus dans le monde entier depuis sa première parution, en 1976. Et cette nouvelle édition, enrichie, augmentée, entièrement refondue, ne devrait pas démentir son succès. Ouvrage de référence, découpé en 10 parties, le rapport Hite n’y va pas avec le dos de la cuillère : après les préliminaires, durant lesquels l’auteur explique sa méthode de travail, les questionnaires envoyés aux femmes, etc., on attaque immédiatement par la masturbation. Qu’en pensent les femmes ? Comment procèdent-elles ? Quelles sont les positions les plus recherchées ? Autant de femmes, autant de réponses hyperdétaillées sur 50 pages. Ensuite, LA question : orgasme clitoridien ou vaginal ? Revoilà nos femmes qui expriment avec luxe de précisions comment elles perçoivent l’excitation, ce qu’elles apprécient dans les contractions, les orgasmes multiples, la différence entre la jouissance obtenue par la masturbation et par la pénétration, bref : tout y passe. Et puis, enfin, arrivent les rapports avec l’homme : à lire toutes celles qui s’ennuient pendant le coït, il devient urgent d’offrir cet ouvrage unique à tous les mâles qui désirent connaître un peu mieux les désirs de l’autre moitié de la planète ! Conclusion de ces dames : pour jouir avec un amant, mieux vaut se stimuler soi-même. Un chapitre entier est dédié à cet organe exclusivement féminin : le clitoris. Encore une mine d’informations pour les hommes déboussolés par ses caprices… Et aussi ? L’homosexualité (que font deux femmes au lit ? Vraiment des tas de choses…), l’esclavage sexuel, la révolution sexuelle (elle est décidément en marche), les femmes de 40 ans et plus… Si vous êtes une femme, vous êtes forcément concernée par ce livre et si vous êtes un homme peut-être encore plus ! Quelques questions qui nous ont paru passionnantes : « Comme d’habitude ? », « Quel est l’avenir du coït ? », « Votre vulve est-elle jolie ? », « Les femmes désirent-elles toujours faire l’amour ? » et « Les hommes sont-ils des bêtes obsédées par leurs hormones ? ». –Anne Dufour –Ce texte fait référence à une édition épuisée ou non disponible de ce titre. » http://www.amazon.fr/Le-Nouveau-Rapport-Hite-Shere/dp/2290336831

Que les sénateurs qui n’ont jamais "été aux putes" lèvent le doigt ?

Par François SERGENT:

… » Au risque de se faire taxer de puritain et de père la Pudeur face aux libertins libertaires du sexe (si intelligemment défendus par les 343 salauds du fanzine Causeur), la pénalisation du client de femmes contraintes de vendre leur peau est une position de principe que l’on doit entendre et respecter.

Qui a vraiment la liberté de vendre son corps, comme le prétendent les bons apôtres de la prostitution joyeuse et consentie ?

L’immense majorité de ces femmes sont sous la coupe de réseaux qui vivent du commerce du corps de leurs victimes, qui les brutalisent et qui les maltraitent. Ces femmes sont des étrangères, précaires parmi les précaires, pauvres parmi les pauvres, sans papier ni couverture de santé. C’est ce système que les clients entretiennent et cautionnent »…(Extraits).

http://www.liberation.fr/societe/2014/07/11/minimum_1062331?xtor=EPR-450206&utm_source=newsletter&utm_medium=email&utm_campaign=quot

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On a déjà vu aussi, des gens demander qu’on les… mange(!)

Doit-on accéder à leur demande, pour cela ? ? ?

La prostitution EST l’une des violences faites aux femmes

Il n’y a pas à demander si « un tel » ou un tel est POUR ou CONTRE :

« la pénalisation du client de femmes contraintes de vendre leur peau est une position de principe que l’on doit entendre et respecter.  » !!!

« la prostitution est ainsi vue comme un mal inévitable sinon nécessaire, argumentent les sénateurs »

Que les sénateurs qui n’ont jamais « été aux putes » lèvent le doigt ?

Pauves filles: les déclarer, elles, coupables de racolage n’a jamais dérangé grand monde, par contre

"Lorsque la réalité vous frappe de plein fouet, il est possible que vous pétiez un plomb"…

(Pointez souris pour légende- Fusain perso, non contractuel)).

La déchirure

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Par Meredith Bland :

… »J’ai vécu un profond changement, à ce moment, et ce n’était que le premier d’une longue série d’événements qui, auparavant, m’auraient fait crier de honte,…

Toutes les mères que je connais ont perdu leur honte à l’hôpital, et c’est tant mieux, car pour être une mère, il faut en avoir le moins possible. Vous devez vous soucier des choses beaucoup plus importantes que de la nature de ce qui est collé dans vos cheveux. Est-ce un bout de cordon ombilical sec? Qui sait. Une chose est sûre: que vous le sachiez immédiatement ou plus tard ne changera absolument rien »…

A lire absolument http://www.huffingtonpost.fr/meredith-bland/10-surprises-apres-accouchement_b_5573420.html?utm_hp_ref=france

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Après, il y en a encore pour s’étonner de la « dépression postpartum qui touche environ 10 % à 20 % des nouvelles mamans. »

Chaque femme a son propre parcours de « découvertes » super… déconcertantes !

Il m’est arrivé de me demander, dans quel état seraient des mecs super couillus et téméraires, après avoir vécu ce genre d’expérience: la bataille pour la… vie, et non pas pour tuer !

Qui pour certaines, ce sont révélées extrêmes, presque…inhumaines !

C’est sûr on ne sera plus jamais comme avant…

Honte comprise !

PS- une spéciale petite pensée pour celles qui accouchaient alors, en PLUS, sans péridurale ni anesthésie. J’en étais…

Droguée ET violée :"Des gens ont ri et répliqué avec des photos, sur les réseaux sociaux"

(Si vous l’avez raté- Pointez souris pour légende: réalisé par Laci Green).

Par et sur le blog de Laci Green

Par Renée Greusard :

… » Une autre image est par exemple devenue virale, celle d’un montage réalisé par une féministe. Sur son compte Facebook, Laci Green a posté ce statut :

…« Voilà ce qu’est la culture du viol. »

Et son montage qui dit :

« Jada, 16 ans a été droguée, déshabillée, et violée chez des amis. Quand les photos qu’ils avaient prises de son corps inconscient sont sortis dans les réseaux sociaux, les gens ont ri et répliqué avec des photos, en utilisant le hashtag #Jadapose. Jada a courageusement décidé de parler en public.

Le viol n’est pas drôle. Alors pourquoi les victimes de viol continuent d’être moquées en public dans tout le pays ? »…(Extrait).

http://rue89.nouvelobs.com/2014/07/11/culture-viol-jada-16-ans-est-devenue-risee-web-253648

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En fait, tout le monde s’en fout un peu ou…beaucoup: c’est sûrement de sa faute à elle, d’une façon ou d’une autre, pensent…encore(!!!), les sociétés :##

Les religions ont une grande responsabilité dans le mauvais sort fait partout dans le monde, aux femmes !

Rejoignez Laci Green sur son blog :

https://www.facebook.com/officiallacigreen ?

Ou pas !

Kom tu ve tu choize…

PS- Il n’empêche, on devrait tous les castrer ET supprimer leur arme de destruction massive…aux violeurs ! Aucune nouvelle victime potentielle ne croiserait leur route…

34 662 pages vues en Juin: merci pour les visites :-))

Ce soir...

Ce jour :

– @ ‎17‎:‎30: Bejaia, Algérie
– @ ‎17‎:‎28: Abidjan, Côte d’Ivoire
– @ ‎17‎:‎23: San Mateo, California, US
– @ ‎16‎:‎12: Saint Robert, Missouri, US
‎- @ ‎16‎:‎06: Mountain View, California, US
– @ ‎16‎:‎03‎: Agadir, Maroc
– @ ‎14‎:‎55‎: Antananarivo, Madagascar
– @ ‎13‎:‎28: Simi Valley, California, US
– @ ‎13‎:‎07: Prague, République tchèque
– @ ‎13‎:‎03: Splitsko-Dalmatinska, Croatie
– @ ‎10‎:‎46: Darów, Pologne
– @ ‎10‎:‎28: Fremont, California, US
– @ ‎09‎:‎39: Lazio, Italie
– @ ‎09‎:‎20‎: Gatineau, Canada
‎- @ ‎08‎:‎50: Nouméa, Nouvelle Calédonie‎
‎- @ ‎08‎:‎20: Dublin, Irlande
‎- @ ‎08‎:‎13: Ashburn, Virginie, US
-‎ @ ‎08‎:‎11: Limburg, Belgique
-‎ @ ‎07‎:‎47: Praia, Cap Vert‎
-‎‎ @ ‎07‎:‎22: Orléans, Canada
– @ ‎07‎:‎19: Arequipa, Pérou
-‎ @ ‎06‎:‎29: Montréal, Canada‎
‎- @ ‎06‎:‎19: Pamandzi, mayotte‎
‎- @ ‎06‎:‎09: Nichelino, Italie
‎- @ ‎06‎:‎01: Valleyfield, Canada
– @ ‎04‎:‎22‎: Trois-îlets, Martinique

Entre autres…

Merci pour la visite et douce nuit ! 🙂

"Ils ne vécurent jamais heureux"…(Violences conjugales).

(Pointez souris pour légende).
Les princesses Disney selon Saint Hoax

… »On retrouve dans cette série la patte de l’artiste qui s’était déjà fait connaitre dans une série visant à sensibiliser le plus grand nombre à l’abus sexuel par des membres de la famille. « Le but de la série d’affiches est d’encourager les victimes à signaler leur cas pour que les autorités empêchent que cela ne se reproduise », explique Saint Hoax…

Comme Saint Hoax l’a expliqué au HuffPost: « En dépeignant ces personnages comme des victimes de violences conjugales, je mets de l’avant l’idée qu’aucune fille ou femme n’est à l’abri d’abus émotionnels, physiques ou sexuels. » Les princesses de Disney représentent la quintessence même de la perfection féminine, mais la violence conjugale peut toucher n’importe quelle femme (ou homme) à n’importe quel moment, même Ariel, Jasmine, Cendrillon et Aurore »…(Extrait).

La suite ici http://www.huffingtonpost.fr/2014/07/11/violences-domestiques-princesses-disney-couple-violence-conjugale_n_5576730.html?utm_hp_ref=France

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« En dépeignant ces personnages comme des victimes de violences conjugales, je mets de l’avant l’idée qu’aucune fille ou femme n’est à l’abri d’abus émotionnels, physiques ou sexuels. »

En effet !

Une Américaine de cent deux ans, qui fut à la tête de l’une des premières ONG de l’histoire, a dit en 2000 : « je vois que rien n’a changé pour les femmes depuis mon époque. On les bat, toujours, on les viole, et personne n’arrive à empêcher cela ».

Et partout sur la planète ! :##

La sexualité: "divine" ou…animale ?

Par Sylvain Bosselet (Agrégé de philosophie et docteur en psychologie)

… »Les prophètes, alors qu’ils se réfèrent tous au même dieu unique, présentent une fâcheuse tendance à se contredire les uns les autres. Peut-on divorcer, comme l’autorisaient Moïse et Mahomet, ou non, comme le préconisait Jésus? Doit-on se limiter à une seule épouse, comme le requéraient Moïse et Jésus, ou à quatre, comme le stipulait Mahomet?

Ensuite, bien qu’ils se soient donnés eux-mêmes en exemple à suivre, les prophètes ne respectaient pas leurs propres lois ! Mahomet se permit d’épouser treize femmes. Le cas Jésus est plus incertain. Il défendait les prostituées, et semblait libre avec les lois de son temps, dans la mesure où il les détournait à l’occasion ou en proposait d’autres.

Plus généralement, le cadre proposé par les religions monothéistes implique de nombreuses croyances fondamentales, dès le livre de la Genèse. Les croyants présupposent que l’homme est distinct du règne animal, et supérieur, que l’âme est distincte du corps, et supérieure, que l’homme est supérieur à la femme, que l’univers a été créé dans un « but », ou encore que la sexualité a un « but », nommément la reproduction. La distinction de l’âme et du corps a été remise en question par toute une tradition philosophique, qui comprend au moins des philosophes comme Spinoza, Schopenhauer, Marx, Nietzsche et Freud. La supériorité de l’âme elle-même est bousculée par Nietzsche, au nom du corps, et Freud, au nom de l’inconscient. La croyance dans la supériorité de l’homme sur la femme prête à rire aujourd’hui »…

…sans doute les règles limitant la pratique sexuelle eurent-elles une utilité. Il s’agissait vraisemblablement d’assurer une perpétuation de l’espèce, de contrôler la population, d’être certain que le père est bien le père et d’éviter les bâtards, les orphelins ou les abandons d’enfants. Mais aujourd’hui que la paternité est facile à prouver, que la survie de l’espèce est assurée, que la sexualité est découplée de la reproduction grâce à une contraception efficace, que des règles de droit protègent femmes et enfants, à quoi bon se priver des plaisirs sexuels en dehors du cadre reproductif et marital? « …

Passionnant! la suite ici: http://www.huffingtonpost.fr/sylvain-bosselet/sexualite-et-religions_b_5567099.html?utm_hp_ref=france

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« La croyance dans la supériorité de l’homme sur la femme prête à rire aujourd’hui »

Vraiment ? ? ?

Le jour où cette croyance aura…VRAIMENT disparu, la planète entière

Deviendra méconnaissable(!) : ce sera un AUTRE monde plus juste, moins violent, plus égalitaire, plus tolérant, plus RESPECTUEUX,…

En un mot: plus HUMAIN !

Pour en revenir à la sexualité: « divine » ou animale ?

Kom TU ve TU choize !