Bienvenue à Vibhavadi (Thaïlande), Ouakam et Dakar (Sénégal),Kensington (Ohio, US), Pennsylvanie (US),Mountain View (Californie, US)… ‎

Ce soir ...

Parmi les derniers visiteurs:

‎@ ‎23‎:‎30: Kensington, Ohio, US‎
‎@ ‎22‎:‎45: Saint-hubert, Canada
‎@ ‎22‎:‎41: Saint Robert, Missouri, US
@ ‎19‎:‎53: Grevenmacher, Luxembourg
‎@ ‎19‎:‎44: Pennsylvanie, US
@ ‎19‎:‎27‎:‎ Beaufays, Belgique
@ ‎19‎:‎21‎:‎ Saint-jérôme, Canada
@ ‎19‎:‎13: Seraing, Belgique
@ ‎19‎:‎11: Liège, Belgique
@ ‎18‎:‎20‎:‎ Meknès, Maroc
@ ‎18‎:‎19: Villeneuve, Suisse
@ ‎18‎:‎12: Ouakam, Sénégal
‎@ ‎18‎:‎16: Braunschweig, Allemagne
@ ‎17‎:‎26‎: Kensington, Ohio, US
@ ‎17‎:‎24: Aubonne, Suisse
@ ‎17‎:‎22: Guadeloupe, GP
‎@ ‎17‎:‎19: Marke, Belgique
@ ‎16‎:‎48: Brussels, Belgique
@ ‎15‎:‎36: Kensington, Ohio, US
@ ‎13‎:‎21: Dakar, Sénégal
@ ‎14‎:‎47: Oran, Algérie
@ ‎13‎:‎21‎: Genève, Suisse
@ ‎13‎:‎04‎: Trazegnies, Belgique
@ ‎12‎:‎57: Vibhavadi, Thaïlande
@ ‎08‎:‎36: Mountain View, Californie, US
‎@ ‎08‎:‎33: Namur, Belgique
‎@ ‎07‎:‎05: Chambly, Canada
‎@ ‎06‎:‎55: Casablanca, Maroc
‎@ ‎05‎:‎53: Cotonou, Bénin
‎‎@ ‎05‎:‎03: Guadeloupe
‎‎@ ‎04‎:‎46: Porto Alegre, Brésil
‎‎@ ‎04‎:‎10: Doukkala-Abda, Maroc
‎@ ‎04‎:‎06: Québec, Canada
@ ‎03‎:‎53: Gatineau, Canada

Entre autres…

Merci pour la visite et douce nuit !

A cinq reprises, il tente de faire assassiner sa femme !

AFP

… »rien ne se passe. Monastirskii met la pression sur le «tueur», en vérité un alcoolique ayant bu l’intégralité du premier acompte. Prenant peur, l’escroc se tourne vers la police pour dénoncer son «client». Les policiers entrent alors en contact avec la femme de Monastirskii, et la griment afin de mettre en scène son assassinat et d’envoyer une photo à son mari. Ce dernier, croyant en la supercherie, décide de remettre les 500 000 roubles restant au «tueur». Les policiers l’arrêtent au moment de la transaction. En détention, Monastirskii avoue que ce n’est pas la première, mais bien la cinquième fois qu’il tente de faire assassiner sa femme, mais qu’il tombait à chaque fois sur des escrocs. Ceux-ci lui soutiraient chacun entre 100 000 (2 080 euros) et 500.000 roubles (10.400 euros) avant de disparaître. «Partout je me fais escroquer ! Même ici !» a déclaré le mari au moment de son arrestation. Monastirskii est aujourd’hui derrière les barreaux, sa femme est devenue la seule propriétaire des biens du ménage »…
(Extrait)…

http://www.ledauphine.com/france-monde/2014/08/15/russie-il-tente-a-cinq-reprises-d-eliminer-sa-femme

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« Monastirskii est aujourd’hui derrière les barreaux, sa femme est devenue la seule propriétaire des biens du ménage »…

Il arrive qu’il y ait…parfois(!) une morale, aux saloperies faites aux nanas, par des mecs ! 😉

Enfermées dans une cave, violées et filmées…

« L’homme, sexagénaire, enfermait des femmes dans une cave, leur faisait subir des violences sexuelles et les filmait.

La police a trouvé par hasard la cave utilisée par le sexagénaire. Elle était intervenue pour une fuite d’eau dans un bâtiment à Hausen (AG). Dans la cave, les agents ont trouvé un lit, une caméra vidéo et une télévision. Des nombreuses vidéos et des médicaments ont également été saisis. Certaines victimes ont pu être identifiées et localisées »…(Extraitt).

http://www.20min.ch/ro/news/faits_divers/story/Il-les-enfermait-dans-sa-cave-et-filmait-leur-viol-17462643

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« Une Américaine de cent deux ans, qui fut à la tête de l’une des premières ONG de l’histoire, a dit en 2000 : « je vois que rien n’a changé pour les femmes depuis mon époque. On les bat, toujours, on les viole, et personne n’arrive à empêcher cela ».

Et partout sur la planète !

« Si une jeune femme est une tentatrice, une vieille sale et répugnante incarne la sorcière et le visage de la mort."

Par French Moments:

« En lisant le livre de Sophie Cassagnes-Brouquet « La vie des femmes au Moyen Âge.

« Si la vieille femme est considérée comme le symbole de la laideur, le corps de la jeune fille est associée à la pureté et à la blancheur de l’innocence et l’objet de toutes les mises en garde. La beauté féminine, tantôt redoutée, est un objet de fantasmes pour les clercs comme pour les laïcs » (page 39)

« De nombreuses vies de moines, en particulier celles de Saint Antoine et de Saint Benoît, reprennent le topo du diable déguisé en jeune fille afin de mettre à l’épreuve le saint homme. La jeune fille aux longs cheveux, la sirène sont les symboles de ces démons succubes qui s’incarnent dans un corps féminin pour faire chuter les plus vertueux » (page 54).

« Si la jeune femme est une tentatrice, la vieille sale et répugnante incarne la sorcière et le visage de la mort. Avec la ménopause, elle ne peut plus évacuer les humeurs dangereuses que produit son corps, elle les garde en elle et devient aussi nocive que le poison le plus violent » (page 58).

Nous avons été frappés par le cruel destin des recluses :

« La recluse est une femme qui s’enferme à vie dans une petite cellule murée, le reclusoir. Elles sont nombreuses dans toutes les villes médiévales. Vers 1230, Rome ne compte pas moins de deux cent soixante recluses. Cette situation, qui peut nous sembler terrible, résulte d’un choix volontaire, mais irréversible. La candidate à la réclusion est interrogée par l’évêque qui l’autorise à s’enfermer vivante et accomplit le rite qui met fin à sa vie sociale. Elle assiste à ses propres funérailles devant le clergé et le peuple, avec messe de requiem et extrême-onction, puis est enfermée solennellement. Pour bien signifier cette mort symbolique, une tombe est creusée à l’intérieur du reclusoir. La porte est définitivement fermée, la serrure cachetée à la cire ou cimentée à l’extérieur. La recluse ne peut communiquer avec l’extérieur que par une petite fenêtre par où on lui passe le nécessaire. Elle est totalement dépendante ; si on l’oublie elle meurt de faim, de soif, ou de froid… » (page 105).

Mais ce qui nous a surpris le plus, ce sont les différents rapports sociaux qui existaient entre les hommes et les femmes et surtout certains traits descriptifs misogynes décrits dans le livre qui sont parfois encore d’actualité : on accuse la femme d’être bavarde, criarde, querelleuse, insensée, désobéissante et rebelle. L’homme doit se méfier de sa femme car elle est capable de semer le trouble dans son ménage, et de surcroît dans la vie de l’église. Dans Il Reggimento, l’humaniste Francesco da Barberini a consigné quelques recommandations aux femmes, souvent associées à des pratiques stéréotypées négatives : « …(Extrait).

http://www.frenchmomentsblog.com/notre-etude-de-la-vie-des-femmes-au-moyen-age/

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« Mais ce qui nous a surpris le plus, ce sont les différents rapports sociaux qui existaient entre les hommes et les femmes et surtout certains traits descriptifs misogynes décrits dans le livre qui sont parfois encore d’actualité »

Encore …largement d’actualité, hélas !

Et relayé sans modération sous couvert…d’humour(si, si!) ou de propos ironiques ou condescendants, …

Se tatouer le visage, se voir écrabouiller les seins ou couper le clitoris, choisir de s’emmurer, etc,etc, etc, à cause de… mecs !!!

Boaz via CrowdMedia

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… »Ces femmes sont les dernières à l’avoir subie. Elles se trouvent dans le village de Chin, près de la frontière Sud de la province de Chin au Myanmar.

La tradition consistait à tatouer le visage des jeunes filles pour les enlaidir et éviter qu’elles soient kidnappées par les rois birmans ou les membres des autres villages. Grâce à leurs tatouages en forme de toiles d’araignée sur leurs visages, elles étaient en sécurité, mais cette sécurité avait un prix »…(Extrait).

La suite ici http://www.huffingtonpost.fr/2014/08/15/visages-tatoues_n_5678078.html?utm_hp_ref=france

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Des mecs ainsi que les religions inventées(!) par… eux, ont fait et font toujours la guerre aux femmes

Certains n’hésitent pas à recourir au féminicide

Ces mecs ainsi que les religions ont réussi à créer une planète hostile aux femmes…

Souvent, je me demande ce qu’il resterait des mâles, s’ils avaient été soumis, depuis la nuit des temps aux mauvais sort qui’ils ont réservé et réservent toujours aux femmes ?

Deux petites filles font fuir l’ agresseur sexuel…sexagénaire !

(afp)

… »Dans un geste très rapide, sans leur laisser le temps de répondre, l’homme a soulevé la plus petite des deux et a tenté de la mettre dans le coffre de son véhicule. C’était compter sans sa résistance, ni le soutien courageux de sa grande soeur, qui s’est mise à crier pour alerter le voisinage et qui a donné plusieurs coups de pieds à l’agresseur.

«Les deux fillettes ont agi remarquablement et avec un sang-froid qu’il faut souligner», a indiqué à une correspondante de l’AFP le procureur de Limoges, Michel Garrandaux. Pris de panique, l’agresseur a finalement lâché l’enfant et a sauté dans sa voiture. «Il est parti si précipitamment qu’il n’a pas refermé son coffre», a précisé le magistrat »…(Extrait).

http://www.20min.ch/ro/news/faits_divers/story/-Vous-venez-pour-les-petites-filles—–29479458

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« L’homme avait été condamné en 2000, pour tentative de meurtre, et en 2008, pour agression sexuelle. »

Tout le temps que les violeurs ne seront pas castrés ? :##

[si les hommes avaient des règles et non les femmes, […] ils « s’en vanteraient en comparant leur durée et leur intensité » …

(Si vous l’avez raté).

« Quel est le coût pour une femme, de ses règles ? La question est posée par la journaliste américaine Jessica Valenti dans une tribune publiée dans le Guardian…

Pour que “cette période du mois” ne soit plus considérée comme une marque d’infamie, les produits d’hygiène féminine devraient être gratuits pour toutes, tout le temps.»…

L’Unicef estime ainsi que 10 % des jeunes filles africaines ne se rendent pas à l’école pendant leurs règles, tandis qu’une étude menée par l’ONG SSWM au Bangladesh montre que 73 % des femmes ratent en moyenne six jours de travail chaque mois en raison de leur « indisponibilité » mensuelle. Pis, des produits d’hygiène inadaptés produisent fréquemment des cas d’infection vaginale, faisant craindre pour la santé de nombreuses femmes…

Mais les difficultés d’accès aux tampons et serviettes hygiéniques ne sont pas l’apanage des pays en voie de développement. Les Britanniques ont ainsi lancé une fronde pour faire annuler la taxe de 5 % en vigueur sur les tampons, considérés comme des « produits non essentiels » (jusqu’à il y a peu, ils étaient même taxés à 17,5 %). Les rasoirs pour les hommes, eux, ne sont pas considérés comme tels, et sont donc épargnés par la taxation, note Jessica Valenti dans sa tribune »…

En 1986, la féministe Gloria Steinem […]fondatrice du magazine Ms écrivait que si les hommes avaient des règles et non les femmes, la menstruation – dont ils « se vanteraient en comparant leur durée et leur intensité » – serait considérée comme « une bénédiction », un « signe de virilité ». Elle affirmait également que les tampons seraient alors « distribués gratuitement par l’Etat »…(Extrait).

http://bigbrowser.blog.lemonde.fr/2014/08/12/le-plaidoyer-pour-la-gratuite-des-tampons-et-serviettes-hygieniques/

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Un com:

« Histoire que les principaux avis masculins diffèrent à ce sujet, je propose qu’on installe un robinet de sang infermable entre les jambes de certains hommes pendant une semaine par mois. Vous verrez comme c’est drôle.
Et encore, pour nous les femmes occidentales c’est presque une partie de plaisir. »

Un autre:

« Sauf que les mecs en tant que catégorie sociale ne souffrent pas d’oppression liés à leur sexe. L’oppression, c’est eux qui l’exercent. »

Un autre:

« La coupe en silicone est une invention géniale »

Un autre com:

« Vous en avez pas marre de nous faire enfoncer des trucs dans le vagin ??? Y’a déjà assez des mecs, des tampons dégueulasses et pas agréables etc. On peut quand même choisir avec quoi on est le mieux quand même ! »

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Bref! « si les hommes avaient des règles et non les femmes, la menstruation – dont ils « se vanteraient en comparant leur durée et leur intensité » – serait considérée comme « une bénédiction », un « signe de virilité ».

Probable en effet ! :yes:

Et Freud aurait écrit que les femmes ont « un truc en moins » et désirent ardemment… ce « truc en plus » des mecs ???

Pour en revenir aux règles: j’ai super apprécié l’arrivée des tampons 😉
Pour MOI: pratique- sauf le Tampax(!)-, peu encombrant en voyage, « invisible », jamais le moindre souci…

Ebola:«Les agents sanitaires ont scellé les portes et fenêtres de la maison sur la femme et sa fille»…VIVANTES !

AFP / Sia KAMBOU:

… »Les agents sanitaires ont récupéré et inhumé le corps du père, et ils «nous ont demandé de ne pas nous approcher de la femme et sa fille», explique le chef du village, Momoh Wile. «Ils ont scellé les portes et fenêtres de la maison sur la femme et sa fille». Un des fils de la famille, testé négatif au virus, s’est vu interdire l’accès à la maison.

Seidia et sa fille Fatu ont supplié les villageois de leur apporter de la nourriture et de l’eau, en vain. La mère est morte le 3 août, la fille est alors restée enfermée avec son corps et « c’est le 10 août qu’ils (les agents de santé, ndlr) sont venus » récupérer la dépouille pour l’enterrer, poursuit le chef de village, en fondant en larmes. Fatu est morte dans la nuit de lundi à mardi. Le village de Ballajah a été déserté »…(Extrait)

http://www.ledauphine.com/france-monde/2014/08/13/ebola-une-famille-infectee-emmuree-vivante-au-liberia

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« Seidia et sa fille Fatu ont supplié les villageois de leur apporter de la nourriture et de l’eau, en vain. »

De tout temps et partout, les intérêts…particuliers(!) ont eu, ont et auront toujours tendance à guider les… « consciences »(!)

"Les hommes souvent déçus, car trop influencés par les films pour adultes" ?

Par Bénédicte Demmer:

« Selon Ollie McAteer, chroniqueur britannique du Metro britannique, les hommes sont trop influencés par les films pour adultes. Résultat lorsque le moment fatidique arrive, ces messieurs se retrouveraient souvent déçus que la réalité ne reflètent pas ce qu’ils peuvent voir derrière leurs écrans. Le chroniqueur dresse la liste des déceptions les plus entendues dans la bouche des hommes.

– Pourquoi les sex toys existent-ils ? Selon Ollie McAteer, lorsqu’un homme s’aperçoit que sa partenaire possède un jouet coquin, il aurait très peur de ne pouvoir rivaliser avec la taille ou les options vibrantes de l’objet.
– Avoir une éjaculation précoce : La première de leur excuse seraient de dire que ça n’arrive jamais. « Ca arrive souvent », avoue le chroniqueur.
– Elle ne va pas jusqu’au bout : Certains seraient déçus que leur partenaire ne continue pas jusqu’au bout après avoir commencé une gâterie.
– Elle n’est pas satisfaite : Rien de plus décevant lorsqu’une partenaire pense que la relation sexuelle s’est terminée trop tôt.
– Rien à voir avec un film X : Selon le chroniqueur Ollie McAteer, « 80% du temps un homme s’attend à ce que ce moment sous la couette ressemble à un film pour adulte », écrit-il.
– Mettre un préservatif : Même s’ils acceptent de les mettre pour éviter les MST, les hommes n’apprécient pas les préservatifs.
– Une partenaire trop discrète : Mesdames n’hésitez pas à vous lâcher sous la couette. L’absence de bruits de satisfaction aurait tendance à faire perdre confiance à votre partenaire, selon le chroniquer britannique.
– Une partenaire trop expressive : Visiblement il faut trouver le juste milieu, car si le manque de gémissements peut faire peur, trop de bruits peut avoir le même effet.
– Ne pas être assez souple : L’une des plus grande déception d’un homme au lit, selon le journaliste Olli McAtteer, serait de ne pas réussir une position du Kama Sutra. Encore pire lorsqu’un des deux partenaires se blesse !
– Avoir un pénis de petite taille : Pour Ollie McAteer, il ne sert à rien de rassurer un homme en lui disant que « la taille ne compte pas ».
– Le coup de la panne : Le chroniqueur britannique tient à rassurer les femmes qui ont eu à faire face à un partenaire avec des problèmes d’érection. « Il est important de savoir que cela n’a rien à voir avec vous mesdames. »
– Etre un tue l’amour : « La transpiration c’est pour la salle de gym », ironise Ollie McAteer.
– « Elle ne veut pas d’une autre fille avec nous » : Selon le chroniqueur, un homme n’osera jamais proposer une relation à trois à sa partenaire. Une frustration très décevante qui a sa place dans ce classement.
– Les commentaires de la partenaire : Selon Ollie McAteer, rien de pire qu’une partenaire qui donne une note à la fin d’un moment intime. Surtout une mauvaise.
– Elle veut recommencer : « Mesdames si vous rencontrez un homme qui peut recommencer en moins d’une heure ne le laissez jamais partir », plaisante le chroniqueur anglais. »

medisite.fr

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« Certains seraient déçus que leur partenaire ne continue pas jusqu’au bout après avoir commencé une gâterie. »

Concernant les partenaires de passage, on les comprend !

J’ai lu dans un forum, que DES partenaires…mâles, s’arrangeaient toujours pour…éviter(!) que la nana qui avait ravalé son dégoût* -lu* aussi maintes fois sur le Net- pour leur faire une fellation complète, ne l’embrasse sur la bouche… après!:##

Bref ! « Les hommes souvent déçus, car trop influencés par les films pour adultes » !

Et les nanas, donc ! concernant le -ou les- scénario crade proposé: être prise comme jouet sexuel au service de l’exigeant et insatiable popaul, en répugne plus d’une…

Et celles qui y consentent, pour X raisons, n’en « pensent »(!) pas moins des… mecs ! :##

Quand le "crime passionnel", a remplacé le…"crime d’honneur", en France ?

La tombe(Photo non contractuelle)

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Par Sporenda:

« …Mais surtout, ce qui est très important pour l’analyse de la notion de crime passionnel, les motivations des femmes qui tuent sont radicalement différentes de celles des meurtriers :
◾côté femmes, la motivation la plus fréquente des maricides (meurtre du mari/compagnon) est, dans une proportion des 3/4, la légitime défense, la deuxième étant la protection des enfants contre un mari violent ou incestueux.
◾côté hommes, les trois principales motivations des uxoricides (meurtres d’épouse/compagne) sont, par ordre décroissant la fin de la relation lorsqu’elle est décidée par la femme (près de la moitié des cas), son infidélité réelle ou supposée ou sa résistance aux efforts du mari pour la contrôler (1).

« Souvent les hommes tuent leur femme après de longues périodes de violence physique prolongée accompagnée d’autres formes d’agression et de contrainte ; dans ces cas, les rôles sont rarement, voire jamais, renversés. Les hommes se livrent à des massacres « familiaux » et tuent simultanément leur femme et leurs enfants ; ce que les femmes ne font pas. Il arrive souvent que les hommes traquent et tuent les femmes qui les ont quittés ; les femmes ne se comportent presque jamais de cette manière. Les hommes tuent leur femme à la suite de meurtres-suicides planifiés ; on n’entend presque jamais parler d’actes semblables commis par des femmes. Les hommes tuent après avoir appris que leur femme a été infidèle ; les femmes ne réagissent presque jamais de la même manière bien que leurs conjoints soient souvent plus portés à l’adultère. » (2) Dans la majorité des cas d’uxoricides, la motivation du meurtre reflète ce que l’on pourrait appeler « l’affirmation sexuelle propriétaire du mari sur la femme. » (3). Et plus cette affirmation sexuelle propriétaire—et donc le désir de contrôle—est forte, plus l’homme aura recours à la violence. Si d’une part les motivations qui définissent le crime passionnel par opposition aux violences conjugales sont la jalousie, l’adultère et le refus d’être quitté par son partenaire et que, d’autre part, les statistiques criminelles établissent que les femmes tuent essentiellement pour se protéger ou pour protéger leurs familles et rarement par jalousie ou suite au départ de leur compagnon, il semble que (pour paraphraser la formule de Daniel Welzer-Lang sur la violence conjugale), le crime passionnel ait un genre, le masculin, celui de la victime étant clairement le féminin.

Version moderne du crime d’honneur »…

…A noter que la notion de provocation féminine est présente dans tous les crimes contre les femmes : ce sont les violées qui ont provoqué leur violeur, les fillettes qui ont provoqué le père incestueux, les mégères qui ont provoqué leur mari. « La provocation ne devrait pas plus être considérée comme une invitation à user de représailles que la manière de se vêtir d’une femme incite au viol » (10).

Lorsque elle fait partie de l’arsenal législatif d’un pays, la défense du crime d’honneur accorde aux hommes un véritable permis de tuer les femmes censées avoir enfreint les règles patriarcales imposées à leur sexe ; c’est un archaïsme radicalement incompatible avec les notions notion de démocratie et de droits de l’homme. Le problème est que, même là où la notion de crime d’honneur n’a plus cours de jure depuis longtemps comme en France, elle a été remplacée par celle de crime passionnel, qui conserve un grand poids dans les représentations collectives. Lors de l’affaire Cantat, les médias ont abondamment brodé sur le cliché du criminel passionnel, brave type un peu soupe au lait poussé au meurtre par le désespoir amoureux où l’a réduit une femme-qui-n’était-pas-une-sainte. La persistance de ces pseudo-explications des violences masculines qui en occultent les causes réelles et contribuent à perpétuent la tolérance sociale dont elles bénéficient nous incite à nous interroger sur la remarquable capacité de renouvellement et de redéploiement stratégique du pouvoir patriarcal dans nos sociétés modernes »…(Extrait)

A lire absolument, ici http://www.isabelle-alonso.com/le-crime-passionnel-concept-sexiste/

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« la cerise sur le gâteau étant que le meurtrier(de sa propre femme!), continue ainsi à bénéficier d’une sympathie sociale qui serait refusée au machiste archaïque[…]Le problème est que, même là où la notion de crime d’honneur n’a plus cours de jure depuis longtemps comme en France, elle a été remplacée par celle de crime passionnel, qui conserve un grand poids dans les représentations collectives. Lors de l’affaire Cantat, les médias ont abondamment brodé sur le cliché du criminel passionnel, brave type un peu soupe au lait poussé au meurtre par le désespoir amoureux où l’a réduit une femme-qui-n’était-pas-une-sainte. La persistance de ces pseudo-explications des violences masculines qui en occultent les causes réelles et contribuent à perpétuent la tolérance sociale dont elles bénéficient nous incite à nous interroger sur la remarquable capacité de renouvellement et de redéploiement stratégique du pouvoir patriarcal dans nos sociétés modernes« .

« A force de tout voir, on finit par tout supporter… A force de tout supporter, on finit par tout tolérer… A force de tout tolérer, on finit par tout accepter… A force de tout accepter, on finit par tout approuver!» Saint Augustin

En effet !!!

Une Américaine de cent deux ans, qui fut à la tête de l’une des premières ONG de l’histoire, a dit en 2000 : « je vois que rien n’a changé pour les femmes depuis mon époque. On les bat, toujours, on les viole, on les tue et personne n’arrive à empêcher cela ».

Et partout sur la planète ! :##