Bienvenue à Uberlândia( Brésil), Lima (Pérou ), Honjocho (Japon), Niamey( Niger), Abidjan (Côte d’Ivoire), Littoral (Cameroun) ,Dublin ( Irlande), Kensington-Ohio/ Redmond-Washington/ Mountain View-Californie (US)…

Tamarin

Jeudi 28 août:

@ ‎20‎:‎03‎: Netherlands Antilles, AN
@ ‎19‎:‎55‎: Rose Hill, MU
@ ‎19‎:‎13: Uberlândia, Brésil
‎@ ‎18‎:‎59: Banstead, Grande Bretagne
@ ‎18‎:‎53: Zug, Suisse
‎@ ‎18‎:‎45: Moudon, Suisse
@ ‎18‎:‎43‎: Honjocho, Japon
@ ‎18‎:‎03: Lima, Pérou
@ ‎17‎:‎17: Niamey, Niger
@ ‎16‎:‎54: Littoral, Cameroun
‎@ ‎15‎:‎41: Dublin, Irlande
@ ‎15‎:‎29: Papeete, PF
‎@ ‎15‎:‎07‎: Kensington, Ohio, US‎
‎@ ‎14‎:‎44: Abidjan, Côte d’Ivoire
‎‎@ ‎14‎:‎08: Redmond, Washington, US
‎@ ‎13‎:‎45: Namur, Belgique
‎@ ‎06‎:‎57: Kensington, Ohio
‎@ ‎06‎:‎53: Drummondville, Canada
@ ‎03‎:‎28‎:‎ Mons, Belgique
‎@ ‎02‎:‎51‎: Guadeloupe, Guadeloupe
‎@ ‎02‎:‎21: Brussels, Belgique

Entre autres …

Merci pour la visite et douce nuit 😉

"Les vergetures comme marques de fierté, il suffisait d’y penser." Loveyourlines !

Par Morgane Fabre-Bouvier:

« 80 % des femmes développeront des vergetures à un moment ou à un autre de leurs vies. Les crèmes, les huiles, voire le laser, tout est bon pour s’en débarrasser, avec plus ou moins d’efficacité. Et si on apprenait plutôt à les accepter, voire à les aimer? C’est le projet un peu fou de deux mères de famille de la côte Est des États-Unis. Les vergetures sont ces petites raies, semblables à des cicatrices molles qui se forment sur la peau lorsqu’elle est exagérément tendue, après une grossesse par exemple.

Crée en août 2014 le compte Instagram love your lines, aimez vos vergetures, a d’ores et déjà rassemblé quelques 36 000 abonnés. C’est peu dire que le compte remporte un franc succès. Avec le hashtag #loveyourlines, des femmes de tous les milieux et de tous les âges s’exposent »…(Extrait).

http://www.huffingtonpost.fr/2014/08/26/photos-contre-vergetures-revolution-instagram_n_5715125.html?utm_hp_ref=mostpopular

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« Une utilisatrice du compte raconte : “Je n’ai pas encore donné naissance à des enfants mais mon corps a changé et des vergetures sont apparues. Elles me rappellent toutes ces fois où j’ai essayé de changer pour correspondre au moule que voulait m’imposer la société. Mais c’est fini…“

Quand des nanas se rebiffent ? 😉

Quand les mâles se reproduiront… entre eux ?

Com de PB (Visiteur) -http://aneries-sur-les-femmes.- sur l’article: « 56 ans, attaquée par un léopard, elle se bat »:

Maman Tinguy, merci pour le conte de fées. Le soir cela fait du bien.
Aux Indes il y en a d’autres qui empêchent de dormir
:

(…) la pression qui a débouché sur la légalisation de l’avortement en 1971 n’est pas venue du mouvement féministe, mais du lobby médical. (…) Et dès quon a promulgué la loi, des médecins ont fait de la publicité pour les avortements sélectifs en toute liberté, appelant les familles à venir avorter de leurs filles.
Il y avait d’énormes panneaux publicitaires qui criaient des slogans tels que : « Débarrassez-vous de votre fille maintenant pour 500 roupies, et économisez 50,000 roupies sur le long terme ». Leur justification « médicale » était que, étant donné les traditions indiennes, il était thérapeutique pour les couples mariés d’avorter de fœtus féminins. Ce commerce fleurit. Et même si la pratique de l’avortement sélectif est illégale depuis 20 ans (2), c’est également une pratique qui génère un profit colossal. En 2012, un programme télévisé, « Satyameva Jayate », s’est saisi de la question et a donné la parole aux femmes indiennes sur les maltraitances physiques auxquelles elles s’exposent lorsqu’elles refusent d’avorter de filles. Ces témoignages révèlent que leur mari, leur belle-famille et leur médecin ont pris conjointement la décision de l’avortement, quasiment comme si les femmes ne comptaient pas (3). L’une de ces femmes a raconté que, enceinte d’une fille, on l’avait battue et forcée à se rendre dans une clinique où un médecin lui faisait une injection sédative, puis lui faisait subir un avortement. Elle subit six avortements de ce type en 8 ans.

…………………………………….

la plupart des femmes porteuses en Inde sont pauvres et illettrées. Mais c’est parce qu’elles sont les plus faciles à tromper et à exploiter, et non pas parce que cette industrie est philanthrope. En Inde, on n’applique pas sérieusement les lois contre les meurtres de dot, les viols, les meurtres dits d’honneur et les foeticides féminins et on ne protège pas les femmes contre ces crimes. Les lois indiennes sur la gestation pour autrui sont si faibles qu’elles permettent aux institutions médicales de maltraiter le corps des femmes (4). Il n’y a pas d’assurance médicale ou d’assurance vie correspondant aux risques pour leur santé que ces femmes prennent. En fait, on force les femmes porteuses à signer des documents indiquant qu’elles prennent la responsabilité de tous les risques médicaux, financiers et psychologiques (5). Il n’y a aucun suivi de l’impact de la procédure sur la santé des femmes porteuses. Aucun encadrement afin de garder une trace du nombre de fois que chacune d’entre elles a été enceinte dans le cadre de la pratique. Ni aucune trace des suites d’une complication menant à un handicap ou à la mort de la femme porteuse pendant sa grossesse ou son accouchement (6). Dans certains cas, des médecins font des expériences sur ces femmes, leur implantant des embryons et les faisant avorter sans qu’elles en soient conscientes ou consentantes (7). Les femmes porteuses en Inde n’ont pas même le droit de réserve pour garder l’enfant dont les femmes porteuses occidentales jouissent (8).

La plupart femmes porteuses sont mariées -contexte

Il est à la fois intéressant et révélateur de noter qu’en Inde, la plupart des femmes porteuses sont mariées. S’il s’agissait d’une industrie qui émancipait et donnait du pouvoir aux femmes pauvres, il y aurait un grand nombre de femmes célibataires, veuves ou abandonnées par leur mari, peinant pour élever leurs enfants. Ces femmes vivent dans les bidonvilles et villages indiens par millions. Quand les femmes ont le choix de louer leur corps, comme c’est le cas des femmes pauvres et célibataires, on voit qu’elles choisissent de ne pas le faire même lorsqu’elles sont très pauvres. Donc, pourquoi les femmes pauvres et mariées louent-elles leur ventre ? En Inde, on voit de plus en plus les femmes mariées de tous milieux considérées comme ressource monétaire par leur mari et la famille de ce dernier. »

Extrait de http://www.sisyphe.org/spip.php?article4800

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« Elle subit six avortements de filles en 8 ans. »

J’ai fait un article sur ce cas, il y a quelque temps!

Les mâles sont entrain de scier la branche sur laquelle s’assied

-Leur sexualité

-ET leur reproduction !!!

Dans une quasi-INDIFFERENCE…planétaire !:##

J’imagine, à terme, que les mâles baiseront entre eux

Et ne se reproduiront plus !

Tant mieux ?

PS- bonne continuation au « Visiteur » du jeudi 😉

Le monde se " masculinise " : Il " manque" 160 millions de femmes

Par 7sur7.be:

… »De nombreux experts estiment que dans cinquante ans, la pénurie de femmes aura sur la société un impact similaire à celui du réchauffement climatique, invisible mais bien réel. »

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… »Les conséquences exactes de ce que le démographe français Christophe Guilmoto qualifie de « masculinisation alarmante » dans des pays comme l’Inde ou la Chine, à cause des avortements sélectifs, restent encore incertaines. Mais de nombreux experts estiment que dans cinquante ans, la pénurie de femmes aura sur la société un impact similaire à celui du réchauffement climatique, invisible mais bien réel.

Des statistiques inquiétantes

Derrière ces avertissements, se cachent des statistiques irréfutables. La nature fournit des chiffres invariables: il naît entre 104 et 106 garçons pour 100 filles et le moindre changement de cette proportion ne peut s’expliquer que par des facteurs anormaux. En Inde et au Vietnam, le chiffre est d’environ 112 garçons pour 100 filles. En Chine, la proportion passe quasiment de 120 pour 100, quand elle n’est pas de 130 garçons pour 100 filles dans certaines régions. Et la tendance se propage: en Azerbaïdjan, en Géorgie, en Arménie, les ratios à la naissance sont tous de l’ordre de plus de 115 garçons pour 100 filles. En Albanie et au Kosovo, on constate le même phénomène.

Il « manque » 160 millions de femmes

La prise de conscience mondiale remonte à 1990 lorsque le prix Nobel indien, l’économiste Amartya Sen, publia un article au titre choc: « Plus de 100 millions de femmes sont portées manquantes ». Les démographes estiment que ce chiffre a désormais dépassé les 160 millions, résultat de la préférence traditionnelle pour les fils, de la baisse de la fertilité et, plus important, des échographies bon marché permettant d’avorter s’il agit d’une fille, en toute illégalité »…(Extrait).

http://www.7sur7.be/7s7/fr/1517/Canal-You/article/detail/1340656/2011/10/28/Le-monde-se-masculinise.dhtml

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« Il « manque » 160 millions de femmes »

On se demande bien avec qui les mecs vont pouvoir copuler ?

Et les religions ont du souci à se faire avec leur stigmatisation des homosexuels

Car il faudra bien trouver des « vide-couilles », pour remplacer les vagins… manquants ? :##

 » Le monde se  » masculinise  » ? Vraiment ?

Il y a des siècles que la sexualité s’est masculinisée, les salaires se sont masculinisés, le pouvoir s’est masculinisé, les religions se sont masculinisées, etc, etc, etc…

et « Les statistiques inquiétantes »…n’inquiètent…PERSONNE !!!

Deux ovules accouchent d’une …petite femelle !

(Si vous l’avez raté).

Par Julie LASTERADE

 » Ovule plus ovule égale bébé. Jusqu’à présent, l’équation valait chez les pucerons ou certains crustacés d’eau douce. Désormais, elle va pouvoir s’appliquer aux mammifères. Des chercheurs japonais ont fabriqué une souris en se passant de spermatozoïde. Ils l’ont remplacé par un ovule immature (1). Il aura fallu 457 tentatives, et, enfin, la «souricette» est née et est en bonne santé. Le verrou biologique qui empêchait un ovule d’être fécondé par un autre ovule chez les mammifères a sauté. «Dès lors, on peut s’interroger sur la qualité du produit de cette procréation», commente Bernard Jégou, directeur du groupe d’étude de la reproduction chez le mâle à l’Inserm. Car, en général, les ADN apportés par les deux cellules sexuelles lors de la fécondation ne fonctionnent pas de la même façon dans la descendance. Et celui du spermatozoïde a son importance pour le développement de l’embryon.

Après leur rencontre, «une partie des gènes provenant de la mère et une partie des gènes provenant du père vont être mis en silence, explique Jégou. Et des gènes paternels sont indispensables pour le développement du placenta, par exemple». Il suffit d’un seul dérèglement de l’expression de ces gènes pour qu’il n’y ait pas d’embryon, que la grossesse soit interrompue ou qu’une maladie se déclare à l’âge adulte. «S’il y a deux génomes féminins, les deux ADN parentaux vont-ils se répartir le travail de la même façon qu’après une fécondation normale ?» insiste Jégou. Le travail des Japonais ne répond pas exactement à la question, mais prouve qu’avec deux ADN maternels le travail peut parfois être fait quand même.

Pour augmenter leurs chances de réussite, Tomohiro Kono et son équipe se sont servis d’un ovule immature pour féconder un ovule mature. Bernard Jégou suppose qu’«à ce stade-là le génome de l’ovule immature est plus plastique, son empreinte génique moins verrouillée. Lors de la fusion, il peut mieux s’adapter au génome de l’ovule mature». A ceux et celles qui s’imaginent déjà concevoir des enfants sans père biologique, Jégou prévient : «C’est maintenant une question de mise au point pour que cela marche chez les espèces primates non humaines puis chez les humains, mais cette technique ne donnera naissance qu’à des filles.» Puisqu’elle ne fait pas appel aux spermatozoïdes, seules cellules sexuelles à pouvoir fournir le chromosome masculin Y.

Si la souris de Tomohiro Kono semble saine et même fertile, on ignore encore tout de la qualité de ses gènes. Certaines maladies génétiques pouvant être différées dans le temps. La technique risque de relancer le débat autour de la procréation médicalement assistée, mais, pour l’instant, les chercheurs préfèrent la voir comme le clonage, «un nouvel outil qui permettra d’étudier le développement précoce de l’embryon et de comprendre pourquoi, dans la nature, la fécondation d’un ovule par un autre ovule ne marche pas».

(1) Nature du 22 avril 2004.

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« A ceux et celles qui s’imaginent déjà concevoir des enfants sans père biologique, Jégou prévient : «C’est maintenant une question de mise au point pour que cela marche chez les espèces primates non humaines puis chez les humains, mais cette technique ne donnera naissance qu’à des filles

C’est bien le…but, non ?

Pour compenser les 100 millions de filles…manquantes(!!!), par la faute des Hommes !!!

"Les femelles peuvent se passer des mâles… mais l’inverse ? "

(Passionnant ! Pour celles/ceux qui l’ont raté)

Par Sophie Caillat – Journaliste:

« Une espèce constituée uniquement de femelles qui se reproduisent entre elles : le cauchemar des mâles est une réalité… chez les fourmis d’Amazonie. C’est ce que viennent de découvrir des chercheurs de l’université d’Arizona, dans une étude reprise par la BBC sous le titre « Les fourmis évoluent un ’monde sans sexe ».

Anna Himler, la biologiste qui a découvert le phénomène, explique avoir mené une batterie de tests génétiques et morphologiques pour vérifier l’improbable : la reproduction sans sexualité, entièrement par clonage des reines :

« Chez les insectes sociaux, les modes de reproduction sont divers. Mais cette espèce a évolué de manière inhabituelle. »

La chercheuse affirme à la BBC qu’il y a des avantages à se passer de mâles :

« Cela évite le coût énergétique de la production des mâles et double le nombre de fourmis femelles produites à chaque génération. »

L’espèce concernée, « Mycocepurus smithii », se nourrit de champignons, eux-mêmes entretenus par les cadavres d’insectes et les débris végétaux que les fourmis entassent sur la meule. Mais cette espèce a la particularité d’exploiter un plus grand nombre de cultures que les autres fourmis champignonnistes, a remarqué Anna Himler. C’est ce qui avait d’abord intrigué les chercheurs.

L’équipe va désormais poursuivre ses recherches pour tenter de comprendre comment et quand ces fourmis en sont arrivées à adopter un tel mode de reproduction.

Les femelles peuvent se passer des mâles… mais l’inverse ?

Le clonage chez les fourmis était en fait déjà connu des scientifiques. Denis Fournier, biologiste de l’évolution à l’Université libre de Bruxelles, précise :

« Ce qui est nouveau, c’est la découverte d’un nouveau mode de reproduction, une espèce où les mâles ont disparu. Fascinant : ces résultats montrent que les femelles peuvent se passer des mâles. Il n’est pas sûr que les mâles puissent faire la même chose ! »

Avec une équipe de l’Inra, du CNRS, de l’IRD et de l’université de Lausanne, en 2005, il avait signé une étude « Reproduction clonale des mâles et des reines » (et dont un résumé est publié sur le site de l’Inra sous le titre Guerre des sexes chez une fourmi »), où il avait mis en lumière un système de « reproduction particulier et extraordinaire » chez la petite fourmi de feu appelée Wasmannia auropunctata :

« Les reines produisent des reines par clonalité et les mâles engendrent d’autres mâles aussi par clonalité, en utilisant les reines comme mère-porteuses. Seules les ouvrières sont issues d’une reproduction sexuée entre un mâle et une reine et bénéficient ainsi de la diversité génétique liée aux aspects aléatoires de ce mode de reproduction ».

« Des avantages à abandonner le sexe et ses contraintes »

Fasciné par la découverte en Amazonie, il souligne que « l’étude a porté sur un grand nombre de nids, répartis dans différentes régions d’Amérique du Sud. Ce n’est donc pas un cas isolé ».

Denis Fournier détaille la reproduction des fourmis :

« Généralement chez les fourmis, les femelles sont produites par reproduction sexuée, alors que les mâles sont issus d’oeufs non fécondés, produits par la reine.

Sur le plan génétique, ils ont une maman mais pas de papa… sauf exception comme pour les petites fourmis de feu. »

« Cette fourmi a trouvé des avantages à abandonner le sexe »

Mais dans le cas de cette fourmi champignonniste, c’est différent :

« Les reines et les ouvrières sont issues d’une reproduction clonale. Or, si la reproduction sexuée confère une plus grande adaptabilité face aux parasites et aux pathogènes, la reproduction clonale rend plus sensible les individus aux fluctuations de l’environnement.

Pourtant, ces fourmis évoluent dans une promiscuité totale, dans un milieu chaud et humide, rempli de champignons, leur nid. Bref dans un bouillon de culture. Cette fourmi a donc dû trouver des avantages à abandonner le sexe et ses contraintes. »

Les scientifiques ont déjà observé une espèce qui se passait totalement des mâles pour se reproduire, il s’agissait de « Demoiselles des Açores », des cousines des libellules.

« Sauf que dans le cas de ces demoiselles, les mâles semblaient absents au moment de l’introduction de l’espèce sur l’archipel. Pour exister, les demoiselles n’ont pas eu d’autres choix que de se passer des mâles », remarque Denis Fournier.

► Mis à jour le 15/04/2009 à 18h30 : Julien Foucaud, co-auteur de l’étude Inra-CNRS-IRD-université de Lausanne, qui a fait sa thèse sur le sujet, répond aux internautes de Rue89 dans les commentaires.  »

http://rue89.nouvelobs.com/2009/04/15/des-fourmis-femelles-qui-se-clonent-pour-se-passer-de-males

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« Ce qui est nouveau, c’est la découverte d’un nouveau mode de reproduction, une espèce où les mâles ont disparu. Fascinant : ces résultats montrent que les femelles peuvent se passer des mâles. Il n’est pas sûr que les mâles puissent faire la même chose ! »

En effet !

« Les scientifiques ont déjà observé une espèce qui se passait totalement des mâles pour se reproduire, il s’agissait de « Demoiselles des Açores », des cousines des libellules. « Sauf que dans le cas de ces demoiselles, les mâles semblaient absents au moment de l’introduction de l’espèce sur l’archipel. Pour exister, les demoiselles n’ont pas eu d’autres choix que de se passer des mâles », remarque Denis Fournier.

La nature, concernant les animaux, saurait donc mieux faire, que pour les humains 😉

Plus de mâles = plus de religions misogynes, c-à-d pas de soumission féminine exigée, pas de lapidation ni de crimes d’horreur, pas de chasse aux homosexuelles, pas de patrons lubriques/fellation/pénétrations diverses à redouter, des prisons qui se vident aux trois-quarts, pas de petit Maître à la maison, une sexualité plus adaptée à la sexualité réelle des femmes, des femmes sans pères ni maris et déversant leur tendresse et leur attention sur leurs petits, etc…

Quant à la reproduction, que certains mâles ont tendance -pour leur jouissance personnelle!- à toujours confondre avec la… sexualité(!)

Des chercheurs ont pensé à féconder un ovule avec un… autre ovule(!)

En les mélangeant dans une éprouvette, APRES avoir ENLEVE la membrane qui les entoure -le spermatozoïde, quant à lui, perce cette membrane pour pénétrer, seul, dans l’ovule(voir l’autre article, sur la souris)

Economie: "je donnerais assez cher pour savoir ce que choisiraient les Français" ?

Par Denis Jacquet:

… »Le dur retour à la réalité d’un entrepreneur revenant de vacances aux Etats-Unis.

…Ici, la plupart des Etats, qui se sont mis à la diète pendant la crise, au lieu de continuer à embaucher et dépenser comme la plupart de nos collectivités territoriales (et souvent à cause de l’Etat français qui leur « déléguait » des compétences, sans leur déléguer le budget correspondant, dans un exercice de maquillage budgétaire assez classique pour les intimes), sont en excédent.

Vous lisez bien. En excédent ! Et pensent, en prenant en compte les erreurs du passé, à conserver une partie de ces excédents en épargne et investir le reste dans des dépenses utiles : éducation, infrastructures, capacité d’attraction des PME et des start-up.

Entre la larmoyante politique sociale française, égalitariste, qui plonge tout le monde vers les bas-fonds et la pauvreté, afin que tous soient égaux et en souffrance, et la pragmatique politique libérale des Etats-Unis, je donnerais assez cher pour savoir ce que choisiraient les Français »…(Extrait).

http://www.atlantico.fr/decryptage/dur-retour-realite-entrepreneur-revenant-vacances-aux-etats-unis-denis-jacquet-1719209.html/page/0/1

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« Emmanuel Petit: Oui, aux Etats-Unis aussi. Là-bas, lorsque vous avez une idée, tout le monde essaie de vous aider, vous pousse à réussir. En France, au moment de déposer votre extrait de Kbis, vous devez payer des taxes. On étouffe les entrepreneurs au lieu de les encourager! Sans parler de la réaction face à la réussite. Dans les pays anglo-saxons, une personne qui réussit est l’exemple que l’on peut y arriver. En France, elle devient suspecte, elle est stigmatisée parce qu’elle est devenue riche » …http://www.huffingtonpost.fr/2012/06/27/emmanuel-petit–dans-le-v_n_1630072.html

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… »En France, quelqu’un qui réussit est forcement suspect. La chance, le talent, le flair, ça n’existe pas. C’est triste d’avoir une mentalité comme ça, où celui qui réussit ne peut qu’avoir eu recours à la triche. Pas étonnant après que nous ayons une croissance molle et que l’essentiel de la Finance européenne soit basée à Londres »…http://www.authueil.org/?2008/01/29/684-forcement-il-a-triche

Suivi de ce com :

« Le problème vient sans doute plutôt de ce que la plupart des français contournent les règles dès qu’ils le peuvent, ce qui alimente leur idée que les autres ne peuvent pas réussir sans faire comme eux : doubles comptas, travail au noir, fraudes fiscales (impôts, revenus dissimulés, oublis de TVA…), jusqu’aux tickets de métro impayés ou ne pas rendre la monnaie qu’on ne nous devait pas, etc. »

———————

Lien pour les trois com ci-dessous: https://www.facebook.com/lefigaro/photos/a.375133496338.163048.61261101338/10152218521471339/?type=1

Jerome Langlois : »Le français a souvent un problème avec l’argent des autres »…

…………

Mathieu Lambert : « En France, on glorifie la solidarité et l’égalité jusqu’à tous niveler par le bas. Celui qui a plus que les autres est suspect. Celui qui réussi est un magouilleur. Celui qui travaille plus que les autres et cela dès l’école est un « fayot ». Tout part de là, de notre héritage révolutionnaire et Jacobin »…

………….

« Geoffrey Merck : Je pense que effectivement, en France, nous avons un soucis relationnel avec l’argent. C’est quasi schizophrène : tout le monde en veut le plus possible mais tout le monde jalouse ceux qui en ont. comme dit par d’autres, afficher son argent et par fortiori sa réussite est vu comme malsain. Faut-il y voir un effet pervers de notre devise nationale « Liberté, Egalité, Fraternité » ? Nous naissons tous avec les mêmes chances, certains savent les utiliser d’autres pas. Je ne comprends pas pourquoi on tente à tout prix de niveler la réussite des uns pour rendre les échecs des autres moins visibles »…

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J’ai pas mal voyagé et jamais je n’ai rencontré un autre pays où l’argent -des autres!- et la réussite -des autres!- étaient… systématiquement(!)suspects…à ce POINT ! :

« tout le monde en veut le plus possible mais tout le monde jalouse* ceux qui en ont. » :##

Exact! Quand ce n’est pas le mépris* et la haine,

Quitte à…INVENTER(incroyable mais vrai!), un…PATRON fantôme(!), pour les satisfaire:

Un triste sire blogueur, -avec un AVC !- a ainsi vomi sa haine contre… Monamoureux(!), -qu’il ne connaît ni d’Eve ni d’Adam,-

En…SUPPOSANT(!!!), que selon lui, le « mari de la morue » (Tingy), est sûrement… un PATRON(!); en fait, toujours d’après lui: « une serpillière qui maltraite ses ouvriers et sur laquelle il(le blogueur), s’essuie les pieds » !

C’est grave, docteur ? On savait que l’AVC laisse des séquelles**, mais peut-être pas à ce degré là ?

Sans parler de celles** de son fan-club qui a relayé ce délirium… pas « très mince » du tout !

Bref! L’argent et/ou la réussite des… autres(!), ça peut rendre aussi, …dingo? 😉

PS- Ah! j’oubliais: je ne suis pas friquée…mais je couvre tous mes besoins, qui ont toujours été …PROPORTIONNES(!!!) à mes REVENUS et jamais de prêt personnel. Etudes, examens, travail, examen, travail, examen, travail, SANS l’aide de parents, ni de quiconque -Heu, si en fait,de: MOI!;) -…tout en fabriquant 7 petits ! Personne n’est responsable de « l’incapacité »(!) génétique ou acquise, de la paresse, du manque d’ambition ou de… la malchance, des autres! Et on n’est pas obligé de gober la fable des systématiques bons ouvriers et des incontournables méchants patrons.

« je donnerais assez cher pour savoir ce que choisiraient les Français » ?

Peut-être choisiraient-ils finalement, de créer un monde de braves ouvriers… sans aucun patron ! :##

PS- et peut-être, devraient-ils se demander pourquoi on a eu un… Hongrois/de souche/comme on dit -ahahah!- comme Président

Ainsi q’un… Espagnol/de souche/comme on dit -ahahah!- comme Premier Ministre ?

56 ans, attaquée par un léopard, elle se bat pendant une demi-heure et le tue !

(ats):

… «J’ai pris ma faucille et me suis battue avec lui. C’est ainsi que le léopard a été tué», a ajouté Kamla Devi.

Elle a raconté au quotidien «Hindustan Times» qu’elle avait été «terrifiée» lors de l’attaque, mais déterminée à résister. «J’ai rassemblé mon courage pour me battre. Je me suis promis que ce ne serait pas mon dernier jour», a-t-elle déclaré »…(Extrait).

http://www.20min.ch/ro/news/faits_divers/story/Une-femme-tue-un-leopard-avec-une-faucille-30382145

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« qu’elle avait été «terrifiée» lors de l’attaque, mais déterminée à résister. «J’ai rassemblé mon courage pour me battre. Je me suis promis que ce ne serait pas mon dernier jour», a-t-elle déclaré »…

Si seulement les nanas attaquées par leurs conjoints* pouvaient « rassembler leur courage et se battre »

Afin qu’ils* ne décident plus que ce sera « leur dernier jour »…à elles !

Mais les sociétés influencées par les religions ont formaté les femmes pour qu’elles…se SOUMETTE(!) et non pas pour les voir se… BATTRE(!!!) pour conquérir leurs DROITS…HUMAINS !

Encore moins pour se défendre contre leur conjoint…seul MAÏTRE à bord, de la galère conjugale! :##

[Besoin de « tout déballer »]…même sa quéquette !

Phal(Non contractuelle).

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Par V.B.

… »Le patron appelle une de ses employées, une jeune femme de 25 ans, dans son bureau, afin de s’entretenir sur un dossier. Après quelques minutes, elle découvre que son employeur, alors qu’ils se parlaient, avait sorti son sexe de son pantalon.

Besoin de « tout déballer »

« Je suis resté bête, dira la victime lors de l’audience. Je n’ai pas bougé, je suis resté stoïque, incapable de réagir. » Elle se demandera même si elle n’a pas rêvé après cet entretien. Elle ira finalement porter plainte.

Le patron, âgé d’une soixantaine d’années, comparaissait hier pour exhibition et harcèlement sexuels, par propos ou par comportement. Il a pleinement reconnu l’exhibition, avançant qu’il était sujet à des angoisses qui l’amenaient à « tout déballer »…(Extrait).

http://www.ledauphine.com/isere-nord/2014/08/26/un-patron-doit-repondre-d-exhibition-sexuelle

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D’autres n’hésitent pas à exiger une fellation -vu dans un autre article*-

Hier*, c’était une jeune fille harcelée pour sa petite culotte déjà servie

Demain* ce sera un viol

Ou des violences maritales, etc, etc…

On a le monde que l’on mérite ?

A la plage on se lâche ? Pas toutes, hélas !

(Pointez souris pour légende).
Photo de Tadao Cern (comfort-zone)

Photo de Tadao Cern (comfort-zone) 2

Par Fanny Arlandis:

… »Tadao Cern a décidé de photographier les gens qui bronzent. «Il y a toujours de nombreuses histoires à raconter sur ce que les gens apportent avec eux», s’amuse le photographe. «Dans notre vie de tous les jours, on tente de cacher nos déficiences physiques et psychologiques. Mais lorsque l’on se rend sur une plage, on oublie tout et on se comporte d’une manière absolument différente» …(Extrait).

http://www.slate.fr/grand-format/plage-tadao-cern

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Et pas besoin d’être devin(e!) pour savoir sur quelle silhouette s’acharneront les critères/diktats sociétaux dits de… »beauté » ?

« Mais lorsque l’on se rend sur une plage, on oublie tout et on se comporte d’une manière absolument différente» »

Pas toutes, hélas ! avec, entre autres, le niqab à la plage

Les mecs ? Libres* comme l’air de se mouvoir en petite tenue de bains,… sexe et fesses moulés et torses velus au vent! (J’en côtoie dans le lagon)

Cherchez l’erreur ?

Des religions fémininement(!) liberticides sont passées par là ! :##

Et aucun croyant n’a trouvé à en redire ! Les mecs ayant INVENTE(!) eux-mêmes les religions qui les arrangent en commettant le SACRILEGE de PARLER au NOM de DIEU, et les femmes…ravies ou forcées de s’y soumettre !

Circulez, il n’y a RIEN à en redire !

1726793-Burqa-Beach-Babes-1[1]