Au secours M. ou Mme Propre ? "Nicolas Sarkozy ne revient pas aux affaires, il s’en prémunit." ?

Par Patrick Klugman -Avocat :

« Nicolas Sarkozy ne revient pas aux affaires, il s’en prémunit. Alors qu’il officialise son retour en politique après des semaines d’un suspense feint, la confusion entre la préservation de ses intérêts et l’exercice des plus hautes responsabilités, pourtant habituelle chez lui, n’a jamais été aussi flagrante. Cerné par les scandales, tout se passe comme si à l’heure où le pays souffre, sa défense était sa principale préoccupation et l’immunité son ultime projet.

La liste des dossiers dans lesquels son nom est cité est plus épaisse qu’un bottin et l’espoir qu’il en sorte quitte de toute condamnation est plus mince qu’une feuille de papier: outre les « écoutes », on citera sans être exhaustif l’arbitrage Tapie, le possible financement libyen de la campagne de 2007, les sondages de l’Elysée, Bygmalion, Karachi et maintenant un volet du dossier dit « Air Cocaïne ».

Déjà en 2005, il expliquait son retour au gouvernement en tant que ministre de l’intérieur par la seule volonté de se « protéger » des officines supposément agitées par le premier ministre de l’époque Dominique de Villepin. C’est un peu court pour l’intérêt général. Depuis, les choses sont plus simples: le calendrier de son retour à la vie politique est amplement dicté par le calendrier judiciaire qui l’attend.

L’ancien président n’a rompu le silence auquel il s’était astreint depuis près de deux ans que pour contrer la révélation des écoutes laissant supposer qu’il aurait cherché à influencer le cours d’une procédure. On cherchera en vain dans les différentes expressions des mois passés, un seul mot posé sur des sujets, modiques au regard de sa modeste personne, comme la crise économique, les périls stratégiques ou l’état du pays. Prolongeant l’amalgame entre préservation personnelle et ambition politique, il a entamé la reconquête de l’UMP de manière concomitante à l’introduction d’une requête, judiciaire celle-là, en annulation d’écoutes compromettantes dans l’affaire du trafic d’influence précité.

De la relation de Nicolas Sarkozy avec la justice, on pourrait dire qu’elle est celle d’un misogyne avec une femme: il conçoit qu’elle soit soumise ou averse mais surtout pas indépendante.

Les choses en ce domaine n’ont fait que se détériorer.

A son arrivée l’Elysée, en mai 2007, il assimilait les magistrats à «des petits pois» ayant «la même couleur, le même gabarit et la même absence de saveur». Une fois élu, son premier souhait a été de supprimer – sans y parvenir – le juge d’instruction et la dernière réforme de son quinquennat aura été d’introduire des jurés populaires en correctionnelles, signe de défiance supplémentaire, envers un corps qu’il accuse d’être « sans cœur »…(Extrait)

http://www.huffingtonpost.fr/patrick-klugman/nicolas-sarkozy-chronique-dun-retour-denonce_b_5848344.html?utm_hp_ref=france

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« La liste des dossiers dans lesquels son nom est cité est plus épaisse qu’un bottin et l’espoir qu’il en sorte quitte de toute condamnation est plus mince qu’une feuille de papier ».

Pourquoi ne SE choisissent-ils pas un M. ou encore mieux, une Mme Propre

NKM ?

Bienvenue à : Taegu-jikhalsi (Corée du Sud), Tarabulus (Lybie), Ad Dawhah (Qatar), Santa Cruz (Bolivie)‎, Kensington-Ohio/ Mountain View-Californie/Ashburn-Virginie/ (US), Mamoudzou (Mayotte), Monaco (MC‎), Trois-rivières/Montréal (Canada), Banstead (GB)…

(Pointez souris pour légende)

L'été austral arrive à grands pas : mon dos-nu est de retour!

Vendredi 19 septembre :

@ ‎21‎:‎12‎: Kensington, Ohio, US
@ ‎21‎:‎04‎: Brussels, Belgique
@ ‎20‎:‎56‎: Alger, Algérie
@ ‎20‎:‎52‎: Ashburn, Virginie, US
@ ‎19‎:‎56‎:‎ Mountain View, California, US
@ ‎18‎:‎56‎: Kensington, Ohio, US
‎@ ‎18‎:‎33: Belgium, Belgique
@ ‎17‎:‎10: Monaco, MC‎
‎@ ‎16‎:‎56: Mamoudzou, Mayotte
‎@ ‎07‎:‎53: Santa Cruz, Bolivie‎
‎@ ‎07‎:‎21: Montréal, Canada
@ ‎05‎:‎50: Tarabulus, Lybie
‎@ ‎05‎:‎47: Banstead, GB
‎@ ‎04‎:‎16: Taegu-jikhalsi Korée du Sud
‎@ ‎03‎:‎50: Trois-rivières, Canada‎
‎@ ‎03‎:‎20: Ad Dawhah, Qatar
‎@ ‎03‎:‎02: Europe, EU

Entre autres…

Douce nuit et merci pour la visite !

"Ce sont des hommes que l’on ne quitte pas." (Un profil type du père infanticide)

… » Pour l’infanticide, l’auteur peut être la mère ou le père. C’est terrible à dire mais le ressort du passage à l’acte n’est pas du tout le même.

C’est-à-dire ?

Pour la mère, il s’agit souvent d’une dépression. Il n’y a plus d’issue, elle veut se donner la mort. Pour ne pas abandonner son enfant, elle l’emmène avec elle. Il y a de l’amour, dans le geste de tuer.

Et lorsque l’infanticide est commis par le père ? Deux cas de figure. Ou il y a des troubles psychiatriques, type psychose, qui peuvent expliquer à eux seuls le passage à l’acte. Le tableau psychiatrique rend compte de l’acte. En droit pénal, on se dirigera alors vers une irresponsabilité avec abolition totale du discernement.

Ou bien l’acte est commis dans un contexte de violences conjugales, de séparation… L’abandon est vécu comme insupportable. La motivation du père est parfaitement égocentrique. Il y a dans son geste une volonté punitive. Punir celle qui est l’auteur de ses souffrances. La volonté agressive est dirigée vers l’enfant mais, par ce geste, il condamne la mère à une souffrance à perpétuité.

Et si, dans un contexte de violences conjugales, il y a aussi une psychose ? Il va falloir faire la part des choses. La psychose a-t-elle seulement affaibli le père?? L’a-t-elle simplement rendu plus vulnérable face à cette souffrance de l’abandon et à la nécessité du passage à l’acte pour punir la mère?? Si elle est simplement un détonateur, un facilitateur, il pourra y avoir une sanction pénale.

Existe-t-il un profil type du père capable de passer à l’acte?

Les femmes qui ont eu à vivre ça décrivent souvent un mari psychorigide, jaloux, ombrageux, qui enferme l’autre. Un tyran domestique en quelque sorte, qui masque sa faiblesse en étant dominateur. En fait, il est faible et, lorsque l’épouse cesse d’être soumise, cela le met en insécurité et fait exploser cette angoisse archaïque de l’abandon… C’est une conjonction particulièrement dangereuse. Ce sont des hommes que l’on ne quitte pas »….(Extrait).

http://www.lamontagne.fr/auvergne/actualite/2014/09/19/meurtre-d-une-fillette-a-clermont-ferrand-une-psychose-ou-une-volonte-punitive_11149124.html

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« Un tyran domestique en quelque sorte, qui masque sa faiblesse en étant dominateur. En fait, il est faible et, lorsque l’épouse cesse d’être soumise, cela le met en insécurité et fait exploser cette angoisse archaïque de l’abandon… C’est une conjonction particulièrement dangereuse. Ce sont des hommes que l’on ne quitte pas »

Combien de femmes ont déjà et auront à payer de leur vie, pour n’avoir pas agi en tenant compte de ce type de profil ? (Dangereux, pour elles et pour leurs petits! ):##

"Il tente de vendre sa femme, pour un rituel de magie noire" !

(afp)

 » Un Nigérian a été arrêté pour avoir tenté de vendre sa femme à des hommes qui voulaient sacrifier une vierge dans le cadre d’un rituel de magie noire, a indiqué la police jeudi.

La «transaction», qui devait avoir lieu dans l’État du Plateau (centre), a finalement été annulée au dernier moment, quand les adeptes de la magie noire ont réalisé que la femme était mariée.

«L’homme a attiré sa femme dans une forêt au prétexte d’aller chercher du bois de chauffage, et l’a vendue à deux sorciers pour 800’000 naira (environ 3800 euros)», a déclaré le porte-parole de la police du Plateau, Abuh Emmanuel.

Il prétend qu’elle est vierge

L’homme, un habitant de la ville de Kwalla, avait menti aux organisateurs de la cérémonie rituelle en disant qu’elle était vierge et il avait déjà reçu une partie de l’argent, selon le policier.

«Quand (ils) ont découvert que la femme était son épouse, ils lui ont demandé de partir parce qu’elle ne pouvait pas servir au sacrifice», a-t-il dit. L’homme et ses deux complices ont été arrêtés après que la victime a relaté l’incident à la police.

«Les suspects sont en détention provisoire et vont être poursuivis pour association de malfaiteurs et tentative de meurtre», a dit M. Emmanuel.

La magie noire et la sorcellerie sont des croyances répandues au Nigeria. »

http://www.20min.ch/ro/news/faits_divers/story/Arr-te-pour-avoir-tente-de-vendre-sa-femme-26365049

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« La magie noire et la sorcellerie sont des croyances répandues au Nigeria. »

On ne dénoncera jamais assez les dégâts collatéraux des croyances diverses et des religions :##

Faire pipi debout ou assis : "Le pipi, c’est culturel ? "

Par Jean-Marc Proust (Journaliste) :

… »Le pipi, c’est culturel?

Surtout, poursuit ce membre de l’Association française d’urologie, la différence entre hommes et femmes serait culturelle et non physiologique.

«Au Nigéria, ça dépend des régions. Au Soudan, les femmes pissent debout et les hommes assis. Peut-être à cause des djellabas, trop compliquées à relever? En Europe, les femmes ne s’assoient que depuis peu. Lors des siècles précédents, elles portaient des robes pour se soulager debout. Les femmes pauvres, la majorité de la population, avaient des culottes fendues voire pas de culotte du tout. Elles pissaient debout, dans les champs ou au fond du jardin! Les vases de nuit, où l’on s’assoit, étaient réservés à la bourgeoisie.»

Et les exemples historiques sont nombreux (sans oublier les pays d’Europe du Nord où la position assise est très partagée). Je ne sais plus trop où j’en suis de mon sujet initial. Heureusement, la pédiatrie vient à mon secours »…(Extrait).

La suite ici http://www.slate.fr/story/92167/pipi-assis-solution-garcons

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« Surtout, poursuit ce membre de l’Association française d’urologie, la différence (de position)entre hommes et femmes serait culturelle et non physiologique. »

Heuuu… TOUT ou presque EST culturel dans les différences entre femmes et hommes ?:##

[ «La misandre ironique» (…) marquera «A mort les hommes» sur le glaçage de son gâteau ] ?

Par Amanda Hess:

« Des féministes ont décidé de s’emparer de ce qualificatif (misandre: littéralement «la haine des hommes») pour le tourner en dérision.

Chaque mois, le Misandrist Book Club [club de lecture misandre, NdT] se réunit pour faire progresser sa machination secrète axée autour de la haine des hommes: deux douzaines de femmes, jeunes, actives et vivant aux quatre coins du pays, lisent des livres écrits exclusivement par des femmes –Trois amies de Judy Blume, The Flamethrowers de Rachel Kushner ou encore Americanah de Chimamanda Ngozi Adichie– et en discutent via une liste de diffusion.

Pour les générations antérieures, ce genre de groupe était simplement un «club de lecture féministe», mais comme me l’a expliqué l’une des ses membres, «le qualifier de “misandre” nous semblait plus rigolo».

La «misandrie» –soit, littéralement, la haine des hommes– est une accusation jetée à la face des féministes depuis les origines du mouvement de libération des femmes. Si on en croit leurs détracteurs, en œuvrant pour l’autonomie des femmes, les féministes ne font en réalité qu’oppresser les hommes.

Aujourd’hui, des féministes ont donc décidé de s’emparer de ce qualificatif pour le tourner en dérision: une bonne «misandre ironique» va boire dans une tasse où il sera écrit «MALE TEARS»[1], elle marquera «A mort les hommes» sur le glaçage de son gâteau et portera un badge «misandrie» en forme de petit cœur au revers de sa veste.

La misandrie ironique est une forme de «raisonnement par l’absurde», explique Jess Zimmerman, une des éditrices de Medium et fière propriétaire d’un mug «MALE TEARS». («En boire me rend plus forte», ajoute-t-elle).

«Il s’agit d’endosser la déformation la plus improbable, la plus exagérée de nos positions, afin d’en révéler le ridicule.»

A la base, la misandrie ironique c’est un peu comme tirer la langue au gamin qui vous persécutait à l’école. Quand, le mois dernier, des militants des droits des hommes ont couvert d’insultes Jessica Valenti sur Twitter, la journaliste féministe a posté une photo d’elle tout sourire et arborant un T-shirt «Je me baigne dans des larmes d’hommes», en dédiant le message à tous les «chialeurs misogynes» de sa timeline. Mais la misandrie ironique dépasse le simple pied de nez anti-haters: c’est une private joke qui circule entre féministes même quand leurs opposants ont le dos tourné, une manière de consolider la solidarité au sein du groupe. «Beaucoup de jeunes féministes que je suis sur Instagram et qui adorent cette saloperie sont des adolescentes», poursuit Valenti. (Cherchez le hasthag #maletears et vous tomberez sur des dizaines de jeunes femmes –et quelques jeunes hommes– posant avec leur mug tout neuf).

«Le féminisme dans lequel elles ont grandi, c’est le second degré des blogs, la misandrie ironique en est une extension naturelle.»

Pour ces jeunes féministes, véhiculer le plus largement possible cette histoire de «misandrie» est un jeu de société grandeur nature, où le but est de pousser l’idée d’un grand complot anti-hommes dans ses retranchements les plus ludiquement extrêmes et absurdes.

Quand le CityLab du magazine The Atlantic rapportait que «tous les Américains tués cette années par la foudre ont été des hommes», les féministes de Twitter y ont immédiatement vu la marque de la «misandrie institutionnalisée». Un mème repris par Zimmerman dans un post sur Hairpin, où elle assimilait la foudre à la magie noire d’une «cabale de sorcières», et imaginait quelles catastrophes naturelles ces harpies allaient bien pouvoir encore infliger aux hommes. (Avec des titres du genre «Rappel en magasin de plusieurs borsalinos responsables d’une série de combustions spontanées» ou encore «Une mystérieuse sténose des cordes vocales fait toujours des ravages parmi les éditocrates»).

Et sur Toast, sa cofondatrice Mallory Ortberg faisait une lecture masculophobe de tableaux connus et s’amusait à ajouter des paroles misandres à des berceuses classiques («Tais-toi vite, Colas mon p’tit frère/Tais-toi vite, ta sœur le mérite»). Et, comme souvent, les meilleures plaisanteries peinent à être expliquées: «Notre misandrie, ce sont les ailes d’un papillon, elle est trop belle pour qu’on la mette à plat histoire d’en comprendre le fonctionnement», m’a dit dans un courriel Nicole Cliffe, aussi cofondatrice de Toast. Chercher à les appliquer à un véritable contexte politique, «c’est risquer de gâcher la blague».

Mais cette haine des hommes n’est pas uniquement là pour faire rigoler: c’est aussi une brillante stratégie pour faire progresser les idées féministes. Comme le souligne Jillian Horowitz dans une récente chronique publiée sur Digital America, la misandrie ironique s’associe souvent à «l’expression d’une féminité exacerbée, à la limite du grotesque», comme on le voit avec le club de lecture de très jeunes filles de bonne famille, les techniques de point de croix misandre, les «Tutos de maquillage de la misandrie». Le sens de cette féminité surfaite est double: le premier, c’est de rapprocher misandrie et signes extérieurs d’innocence et d’ingénuité, afin d’éroder l’image des féministes comme monstres assoiffés de sang masculin.

Mais en même temps, donner une apparence belliqueuse à des espaces traditionnellement féminins, c’est laisser entendre que la solidarité féminine menace toujours le statu quo. Évidemment, défendre les droits des femmes n’aura pas comme conséquence la castration et l’extermination des hommes, mais le pouvoir masculin s’en verra forcément désenflé: que davantage de femmes entrent au Sénat signifie moins d’hommes sénateurs; publier davantage de tribunes signées par des femmes réduira quelques hommes au silence. Dès lors, la misandrie ironique permet aux féministes de contester l’idée qu’elles haïraient radicalement les hommes, tout en asseyant le fait qu’une égalité totale entre hommes et femmes demeure une idée radicale.

Du côté des masculinistes, l’humeur n’est pas vraiment à la rigolade: Paul Elam, le fondateur de A Voice for Men, m’a dit qu’il considérait la blagouille misandre comme «minable» et qu’il fallait y voir «l’énième preuve que [les féministes] sont vraiment de grosses tarées». Susciter de telles réactions est l’un des objectifs de la misandrie ironique: «Ça me plaît d’horripiler des types qui n’y comprennent rien», m’a dit l’une des membres du Misandrist Book Club. «C’est un bon moyen de faire le tri entre les mecs cool et les débilos».

Pour citer Zimmerman:

«Si j’en crois mon expérience, les gars que les blagues misandres dérangent sont presque invariablement des chouineurs sans aucun sens de l’humour, fragiles, qui manquent de confiance en eux et avec un gros complexe victimaire», tandis que «beaucoup des mecs féministes, sûrs d’eux, intelligents et sympathiques que j’ai pu rencontrer (…) comprennent quasiment tout de suite la blague et rentrent dans le délire. Ils ne flippent pas en pensant que je suis vraiment là pour pomper jusqu’à la dernière de leur larme d’homme».

Mais si le T-shirt «This Is What a Feminist Looks Like» [c’est à ça qu’une féministe ressemble], auparavant à chaque coin de rue, a été officiellement détrôné par l’effronté «Ban Men» [interdisez les hommes], c’est que parfois, s’afficher d’emblée féministe semble ne pas valoir la peine. Et quand des femmes ne se disent pas féministes, on leur tombe dessus pour leur signifier que féminisme veut simplement dire égalité entre hommes et femmes, et qu’il faut être stupide pour rejeter cette dénomination. Mais pour les femmes qui acceptent le terme, s’identifier comme féministe n’est pas non plus quelque chose d’évident: elles s’attendent à voir tous leurs choix, même les plus insignifiants, disséqués à la lumière du féminisme: de la couleur de leur robe de mariée au filtre de leurs selfies.

Au contraire, il y a un côté libérateur à adopter une posture ironique, qui permet aux femmes de s’identifier contre ce qu’elles ne sont clairement pas: des misandres caricaturales qui n’ont que l’annihilation des mâles en tête. Et en ciblant les anti-féministes, la misandrie ironique permet d’éviter de s’attarder sur ce que les féministes font de bien ou de mal. Comme le dit Zimmerman, c’est une manière pour les femmes de «critiquer les idéaux patriarcaux, sans conchier forcément des modes d’expression plus fifilles».

Je ne fais pas officiellement partie des misandres ironiques – je suis un peu trop timide pour les T-shirts à message et trop guindée pour les mèmes sur Instagram –, mais je suis contente de savoir qu’un tel outillage peut m’aider à vivre ma vie de femme. Et certaines provocations sexistes sont parfois trop pénibles pour qu’on se fatigue à répondre avec un véritable argumentaire féministe. Parfois, il suffit juste d’un GIF.

1 — Littéralement «larmes d’hommes», désigne dans le vocabulaire féministe le fait qu’un homme puisse répondre à un argument en prenant la place de la victime. La formule est construite sur le modèle des «white tears» (larmes de blanc) qui désigne le fait pour un blanc de se placer en victime dans une discussion sur le racisme, en mentionnant par exemple le racisme anti-blancs. Par extension, le simple terme de «tears» peut qualifier toute «chouinerie» d’un dominant face à la critique de tel ou tel système oppressif. »

http://www.slate.fr/story/91069/misandrie-ironique-feminisme-male-tears

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« Mais la misandrie ironique dépasse le simple pied de nez anti-haters: c’est une private joke qui circule entre féministes même quand leurs opposants ont le dos tourné, une manière de consolider la solidarité au sein du groupe. »

Bravo les filles ! 😉

Une justicière à…moto: "Super Woman" ne laisse rien passer" !

« Une motarde russe est devenue la coqueluche de YouTube ces derniers jours. Sa première vidéo a récolté près de 9,5 millions de vues en trois jours.

Visiblement révoltée par les automobilistes qui jettent leurs détritus dans la rue, cette anonyme a décidé de nettoyer les rues de Moscou… à sa façon. À moto, une caméra vissée sur son casque, cette justicière poursuit les automobilistes et leur rend les déchets qu’ils ont jetés sur la chaussée.

Des mégots de cigarettes, une bouteille de soda, le sac du fast-food à emporter… Celle que les internautes surnomment « Super Woman » ne laisse rien passer »…

La suite ici http://www.huffingtonpost.fr/2014/09/18/video-moto-justiciere-moscou-buzz_n_5841024.html?utm_hp_ref=france

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Et des justicières prenant en chasse des cogneurs de compagnes(!) pour leur… rendre les mauvais traitements infligés à leurs nanas qu’ils terrorisent ? :##

Le vagin serait (en plus!), une… fabrique(!) d’antibiotique capable de cibler l’agent pathogène ?

« Une étude américaine étonnante révèle la présence de bactéries très particulières dans le vagin. Appelées « Lactobacillus gasseri », ces bactéries commensales produisent un antibiotique dit « lactocilline » très proche de certains utilisés en pharmaceutique dans le traitement des infections vaginales.

La différence et l’atout de ces bactéries-antibiotiques c’est qu’elles ne détruisent pas tout sans distinction, comme c’est le cas des antibiotiques classiques. Elles ciblent l’agent pathogène.

Pour le biologiste Michael Fischbach qui a participé aux recherches « au-delà de l’implication immédiate, les méthodes utilisées pour trouver ce type de bactéries pourraient bouleverser la façon dont nous abordons la recherche pharmaceutique et la fabrication des médicaments » (The Huffington Post) »…

http://www.medisite.fr/a-la-une-des-antibiotiques-naturels-decouverts-dans-le-vagin.694574.2035.html

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Le vagin serait (en plus, de tout le « reste »!), une… fabrique(!) d’antibiotique capable de cibler l’agent pathogène ?

Sacré minou, va ! 😉

Ah, Mister Freud, si tu savais à quel point tu t’es gouré avec ta fable du phallus dont les nanas seraient en… »manque », dans leur anatomie !!!

2 ans 1/2 , poignardee a mort par son pere…

Par Vincent Vantighem :

… »L’enfant aurait été tuée par un coup de couteau porté par son père alors qu’elle se trouvait dans son lit.

La mère a découvert le corps en rentrant chez elle. Le père qui était dans l’appartement a alors quitté les lieux. En fuite une partie de la nuit, il a finalement été interpellé afin d’être entendu sur les faits. «Mais son état de santé n’a pas permis une audition, a expliqué Pierre Sennès, le procureur de la République de Clermont-Ferrand à La Montagne. Il a été hospitalisé en psychiatrie à l’hôpital Sainte-Marie de Clermont-Ferrand.»

Elle n’avait qu’un seul enfant

Entendue par la police, la mère ne semble pas suspectée. Agée de 30 ans, elle n’avait, selon La Montagne, qu’un seul enfant. Et elle vivait avec le père depuis trois ans dans une petite résidence du sud-est de la ville auvergnate.

L’enquête a été confiée à la police judiciaire. » (Extrait)

Source 20 Minutes

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« Elle n’avait qu’un seul enfant »…

Si elle a un jour le courage d’en desirer un autre

Peut-etre envisager de le faire…TOUTE SEULE ?