Il la viole:elle doit l’épouser. Il lui fait vivre un enfer: elle veut divorcer. Il la taillade au rasoir !

« En 2013 : Khaoula, 16 ans, une jeune Marocaine vivant à Marrakech, est forcée d’épouser son violeur. Après une année d’horreur, la jeune fille craque la semaine dernière et trouve le courage de lui demander le divorce. Mais ce dernier entre dans une colère noire. « Je te jure que personne ne t’épousera après moi ! » scande-t-il. Armé d’une lame de rasoir, il l’aurait lardée d’une  » cinquantaine de coups au visage et une vingtaine sur ses mains et ses bras », selon l’hebdomadaire Tel Quel, qui cite un responsable local de l’Association marocaine des droits humains (AMDH).

Hospitalisée, elle souffrirait « de multiples entailles ». Celles-ci l’auraient « défigurée » et auraient nécessité une quarantaine « de points de suture ». Des ONG locales comptent aider la jeune femme à « réclamer justice », a précisé à l’AFP le responsable de l’AMDH, Omar Arbib.

35.000 mineures mariées en 2013″…(extrait)

http://www.metronews.fr/info/maroc-defiguree-avec-un-rasoir-pour-avoir-voulu-divorcer-de-son-violeur/mnkl!pp8KpY4mLEuE2/

*****************************************************************************

ce serait juste qu’il soit tailladé et auparavant, maltraité, pareil.

Point.

Souhaitons qu’un bienfaiteur offre une chirurgie réparatrice à la petite…

Je pense qu’il n’existerait pas assez de « bienfaiteurs » en tout genre pour réparer toutes les atrocités des mecs envers les femmes…

Stériliser des mecs ? IMPENSABLE ! Mais stériliser des femmes, en masse, AUCUN problème !

« Le programme de planning familial en Inde est essentiellement centré sur les femmes et les experts estiment que la stérilisation des hommes n’est pas acceptée socialement. Environ un tiers de la population ayant recours au planning familial (54% de la population totale) opte pour la stérilisation de la femme, selon des chiffres officiels de 2008. L’Inde compte environ 1,25 milliard d’habitants et pourrait être le pays le plus peuplé au monde d’ici à vingt ans »…(Extrait).

http://www.ledauphine.com/france-monde/2014/11/11/inde-huit-femmes-meurent-dans-un-camp-de-sterilisation

*****************************************************************************

« L’an dernier, les autorités du Bengale occidental (est) avaient été vivement critiquées après la diffusion d’images montrant des femmes laissées inconscientes dans un champ à la suite d’une opération de stérilisation de masse. L’hôpital était incapable d’accueillir un nombre important de patientes. »

Un monde de…MECS, fait PAR des mecs, POUR des mes…

Pourtant, la vasectomie résoudrait plus…humainement ? les problèmes de surpopulation

« Cette opération de stérilisation masculine reste mal connue en France et très peu pratiquée. »http://www.slate.fr/story/90617/vasectomie

Quand l’Eglise faisait la pluie et le (mauvais ?) temps en France,… plus nuisibles aux femmes ?

Par Stéphane Malphettes

« Depuis 1516, le concordat organisait les relations entre la France et l’Eglise. La religion catholique est majoritaire, religion d’Etat et la richesse du clergé fait des envieux.

Le mouvement révolutionnaire de 1789 remet en cause la suprématie religieuse. En 1789, les biens du clergé sont nationalisés, les prêtres doivent signer la nouvelle Constitution civile et en 1795, l’Eglise doit subvenir seule à ses besoins.

Mais Bonaparte fait marche arrière avec le concordat de 1801 qui redonne à l’Eglise une influence en France.

A partir de 1870, l’anticléricalisme se développe en France. De nombreux politiques notamment socialistes et radicaux s’unissent contre l’ascendance de l’Eglise dans un contexte d’Affaire Dreyfus qui attise les passions.

Le gouvernement français conteste de plus en plus les décisions du Vatican et leurs relations deviennent exécrables jusqu’à la rupture diplomatique en 1904. Au terme de débats longs et houleux, la loi sur la séparation de l’Eglise et de l’Etat est adoptée le 3 juillet 1905, fortement soutenue par le député Aristide Briand. La France laïque reconnaît la liberté de conscience et le libre exercice des cultes mais n’en finance désormais plus aucun. »

En savoir plus : L’Encyclopédie Histoire »

http://www.linternaute.com/actualite/education/grandes-dates-histoire-de-france/3-juillet-1905-separation-de-l-eglise-et-de-l-etat.shtml

*****************************************************************************

« La France laïque reconnaît la liberté de conscience et le libre exercice des cultes »

cependant, les cultes veulent IMPOSER leurs croyances, dans l’espace public !!!

« mais l’Etat n’en finance désormais plus aucun. »

Vraiment ? pas même « l’école privée »… catho, où des gamins apprennent, entre autres fables, que les femmes sont inférieures et soumises aux mecs ? ? ? (Dogmes religieux)

En résumé: les religions -INVENTEES(!) par des…mecs(!), avec pénis et testicules- prônent, de fait(!), une obligation de croire, chacune, dans leurs Dieux, sous peine de brûler en enfer, INVENTION…diabolique(!), sans laquelle aucune religion ne peut survivre ! :##

Violées ? Elles racontent sur twitter #BeenRapedNeverReported"

« Tout est parti de l’initiative de deux journalistes canadiennes suite à une affaire de viol très médiatisée car impliquant une vedette de radio. Face à certaines réactions violentes sous-entendant que les victimes auraient dû se manifester plus tôt, elles ont décidé de libérer la parole de toutes les femmes violées qui ont jusque là gardé le silence. Un drame qu’elles ont vécu dans leur chair. Le hashtag « #BeenRapedNeverReporter » sur twitter (violée, jamais dénoncé) recueille depuis des milliers de confidences expresses.

Les messages affluent, la plupart anonymes, d’autres signés. « J’avais 6 ans », dit l’une, « mon oncle m’a fait jurer de ne rien dire » dit l’autre, ou encore  » la police m’a demandé ce que je portais, j’avais 10 ans ». Quelques mots percutants pour raconter l’horreur, le silence et pour beaucoup de ces femmes l’effroyable culpabilité qui ne les a plus quittées depuis.

La version francophone du hashtag livre des témoignages en français tout aussi écoeurants et bouleversants. Ainsi, peut-on lire sur #AgressioNonDénoncée », « il a frappé ma tête sur le mur et menacé de me détruire si je ne lui obéissais pas, j’avais 13 ans, c’était un « ami ».

En France, entre 2010 et 2012, 83 000 femmes auraient été victimes de viol. 83% d’entre elles connaissaient leur agresseur et 11% auraient osé porter plainte. A quelques jours de la journée mondiale contre les violences faites aux femmes, le 25 novembre, il est essentiel de rappeler ces chiffres effrayants. Le sujet a d’ailleurs inspiré un des participants au Nikon film Festival, actuellement en cours, en réalisant un film troublant sur la passivité de passagers d’un train alors qu’une jeune femme se fait violer dans le wagon voisin. »

http://www.femmeactuelle.fr/actu/news-actu/les-femmes-violees-le-confient-sur-beenrapedneverreported-19206#xtor=EPR-42-%5BNL-quoti%5D-20141111

*****************************************************************************

« En France, entre 2010 et 2012, 83 000 femmes auraient été victimes de viol. 83% d’entre elles connaissaient leur agresseur et 11% auraient osé porter plainte. »

Une Américaine de cent deux ans, qui fut à la tête de l’une des premières ONG de l’histoire, a dit en 2000 : « je vois que rien n’a changé pour les femmes depuis mon époque. On les bat, toujours, on les viole, et personne n’arrive à empêcher cela ».

On les lapide, on les abat au fusil devant une foule hystérique, on les tue dans la maison devant les enfants…

Partout sur la planète !

Egalité FEMMES-hommes contre le…mouvement djihadiste ?

Par Emmanuelle Ringot:

« Les autorités qui régissent les régions autonomes de la province d’Hassaka (Syrie) ont adopté un décret mettant en place l’égalité entre les hommes et les femmes : une manière de montrer leur résistance aux forces djihadistes qui régissent le reste du pays

Ce décret met donc en place une série de droits visant à protéger les femmes et à leur assurer protection et liberté. Ainsi, dans ces provinces kurdes, il est désormais interdit de se marier avant 18 ans, ou par obligations (familiales entre autres). De même, les conditions de travail et de rémunérations doivent être les mêmes pour les hommes et les femmes. Enfin, ce décret condamne les «crimes d’honneur», les «violences et discriminations» contre les femmes et interdit la polygamie. Une prise de position qui va à l’encontre de toutes les croyances et les lois du mouvement djihadiste. Ce décret est « un affront aux lois passées par le groupe Etat islamique (EI) qui sont extrêmement discriminatoires à l’égard des femmes», a estimé Rami Abdel Rahmane, directeur de l’OSDH »…(Extrait).

http://www.marieclaire.fr/,l-egalite-hommes-femmes-sera-un-affront-au-mouvement-djihadiste,725655.asp?xtor=EPR-169

*****************************************************************************

« les conditions de travail et de rémunérations doivent être les mêmes pour les hommes et les femmes. »

Ils le réaliseront EFFECTIVEMENT(!), avant la…France ?

Les femmes Turques ont voté dès 1934 soit 10 ans avant les Françaises. La Turquie était alors, un état laïque gouverné par Mustapha Kemel Ataturq.

Peut-on en conclure que la France était alors, en réalité -est toujours ?- un état religieux, « gouverné » par le catholicisme, malgré la Séparation de l’Eglise et de l’Etat, avec la loi de 1905 ???

TOUTES les religions -sources de haine, de désordre sociétal, de guerres de religions, d’intolérance, d’arrogance, de misogynie- sont à proscrire, dans la sphère publique

Elles DOIVENT se cantonner dans la sphère privée et concerner UNIQUEMENT, les seuls…CROYANTS

Et non pas vouloir IMPOSER(!!!) leurs diktats et croyances moyenâgeuses à…Tous ! :##

Que penseraient-elles si on décrétait qu’il fallait tout simplement ABOLIR et INTERDIRE toutes les religions, PARTOUT sur la planète ?

Il faut que les religions…APPRENNENT(!) à RESPECTER des concepts de foi, différents des leurs: même la foi en soi-tout(e)-seul ;)…entre autres

ADMETTRE que ce qui est « vrai » pour SOI, ne l’est pas pour TOUS

PS-Dico: « Le concept de foi est le plus souvent rattaché aux religions où il désigne la conviction en la véracité d’un ensemble de croyances. »

Loi Debré de 1959 ? "Une religion continue à bénéficier de toujours plus de fonds… publics! " !!!

Par Francis VANHEE :

« Ou quand la puissance publique finance sa propre concurrence !

C’est ce qui se passe depuis plus de 50 ans avec la Loi Debré de 1959 qui organise le financement public des écoles privées sous contrat d’association avec l’Etat. 97% des établissements privés ont contracté depuis pour profiter de la manne : paiement de leurs enseignants et de leur formation sur le budget de l’Education Nationale, paiement de l’ensemble de leurs frais pédagogiques et de fonctionnement (entretien, chauffage, électricité, mobilier…) par les collectivités territoriales et dans certains cas participation aux investissements immobiliers. Il en coûte 7,081 milliards d’Euros au budget Education pour 2013 auxquels il faut ajouter 558 millions au budget de l’Agriculture. Dans un cadre budgétaire d’austérité, il en coûte fort cher aussi aux communes pour les écoles privées, aux Départements pour les collèges, aux Régions pour les lycées tandis que 500 communes sont encore sans Ecole Publique. Après sa participation aux concertations sur la Refondation de l’Ecole… de la République, le Secrétaire Général de l’Enseignement Catholique (SGEC) a trouvé la rentrée « paisible » : des postes dès la rentrée, des places pour les 2 concours de recrutement 2013, des crédits en hausse pour la formation des enseignants du privé. Le SGEC revendique la parité avec le public pour garantir financements publics et reconnaissance officielle mais brandit son « caractère propre » quand il s’agit d’appeler à manifester contre le « mariage pour tous ». L’article 47 de la Loi de Refondation de l’Ecole adopté le 19 mars par l’Assemblée Nationale en 1ère lecture prévoit que, pour appliquer la réforme des rythmes scolaires, « les écoles maternelles et élémentaires publiques et privées sous contrat » seront bénéficiaires du « fonds d’amorçage » (50€ par élève majorés de 40 ou 45€ dans certains cas). Outre que le subventionnement par les communes pour les maternelles privées n’est pas obligatoire, cette disposition contredit l’article L212-8 du Code de l’Education qui écarte des dépenses à prendre en charge par les communes « celles relatives aux activités périscolaires ».Pour un début de mise en pratique dès cette année, le Comité National de l’Enseignement Catholique (CNEC) a promulgué le 21 septembre 2012 des « préconisations pour une politique immobilière de l’Enseignement Catholique»(http://www.fnogec.org/gestion-et-financements/actualites/preconisations-pour-une-politique-imobiliere-de-lenseignement-catholique). Dans l’exposé des motifs de ce document, il est rappelé que l’école catholique est « un lieu d’évangélisation, d’authentique apostolat, d’action pastorale, non par le moyen d’activités complémentaires ou parallèles ou parascolaires, mais par la nature même de son action directement orientée à l’éducation de la personnalité chrétienne ». Outre ce rappel missionnaire réitéré souvent dans le texte, le but de ces préconisations est d’arrimer solidement la propriété multiforme des établissements privés (diocèses, paroisses, congrégations, particuliers, SCI…) au contrôle et à destination d’enseignement catholique, à organiser un réseau mutualisé, rationnalisé, redéployé, mis aux normes, modernisé, à assurer des fonds propres aux établissements privés, à susciter la générosité défiscalisée au moyen de la Fondation Saint-Matthieu appelée à croître et multiplier. Le privé avoue devoir faire face au mauvais entretien de ces locaux et à l’obligation de mise aux normes pour l’accueil de handicapés pour le 1er janvier 2015. Il préconise ensuite de « sécuriser la propriété » en la dissociant de la gestion, dissociation dont le but premier était de « sauvegarder les bâtiments scolaires en cas de projet de ‘nationalisation’ », ce que ne semble plus craindre la hiérarchie catholique… Il s’agit désormais d’éviter « le risque de privatisation » et de « garantir le caractère propre et la destination ecclésiale des établissements ». L’un des moyens de sécuriser les associations ou structures propriétaires est de verrouiller leur fonctionnement en prévoyant que « la (ou les) voix du (ou des) membres de droit doi(ven)t faire partie de la majorité pour que les décisions soient valides… ». Cette tutelle ecclésiale à travers les membres de droit (autorités diocésaines) est renforcée par la préconisation d’adoption de statuts qui « visent à assurer l’appartenance de l’association/structure à l’Enseignement catholique et l’engagement à œuvrer exclusivement en sa faveur et à en respecter le fonctionnement. »

Pour développer et étendre le réseau privé, est également prévu « un fonds de solidarité dédié à l’immobilier » dont l’objectif est aussi de contourner l’interdiction de subvention publique à l’investissement immobilier pour les établissements du 1er degré. Enfin, la « Fondation Saint-Matthieu pour l’école catholique » devient « désormais la référence privilégiée pour l’appel à la générosité dédiée au financement de l’immobilier des établissements catholiques d’enseignement ». La hiérarchie catholique à travers le secrétariat général à l’enseignement catholique demande que « l’ensemble du territoire national soit couvert par des Fondations Saint-Matthieu permettant de drainer la générosité des bienfaiteurs de l’enseignement catholique ». Reconnue d’utilité publique en 2011pour la création ou le soutien à l’investissement d’écoles privées, cette fondation permet de contourner la Loi qui dit expressément que le subventionnement du privé ne peut être supérieur à celui du public. Cette reconnaissance ouvre droit pour les donateurs à des réductions d’impôts pour les particuliers (66% et 75% pour ceux assujettis à l’ISF), pour les entreprises (60%). Cela a deux conséquences : favoriser sur fonds publics l’enseignement privé répondant à des intérêts particuliers, priver le budget national de recettes nécessaires aux dépenses d’intérêt général.

Il est urgent de mettre fin à ce détournement de fonds publics qui doivent être réservés à la seule École Publique en leur ôtant la reconnaissance d’utilité publique ! Si la Fondation, St Matthieu finance les établissements privés sous contrat d’association avec l’Etat, la Fondation pour l’école (reconnue d’utilité…publique en 2008) s’adresse au privé hors contrat.

Ces deux fondations sont dirigées essentiellement par des ecclésiastiques, des militaires, des financiers et entrepreneurs, des avocats. À la Fondation St Matthieu, on trouve le Cardinal André Vingt-Trois, l’évêque Éric Aumonier, le Général Bruno Cuche, l’Amiral Oudot de Dainville, Claude Bébéar d’Axa, l’ancien directeur de banque Hubert Guillemin… A la Fondation pour l’école, le directeur général adjoint de la Fédération Bancaire Française et délégué général de l’Association française des entreprises d’investissement Pierre de Lauzun, le Général Denis Champart, le directeur de société Éric Mestralet, Anne Coffinier qui avait fondé « Créateurs d’école »… La sainte alliance du sabre, du goupillon et de la finance !

Un « concordat scolaire » se met ainsi en place sous nos yeux grâce à un réseau constitué, contrôlé matériellement, statutairement par une religion qui entend continuer à bénéficier de toujours plus de fonds publics. Même la Loi Debré est piétinée, qui ne reconnait que des établissements privés considérés un par un, qui ne peuvent contracter avec l’État que sur la base « d’un besoin reconnu ». Cette Loi Debré a été une aubaine pour le financement public d’écoles privées à 90% catholiques, elle comportait en partie la possibilité des ces dérives en reconnaissant « un caractère propre » aux établissements d’enseignement privés. Ce réseau entend maintenant intervenir dans la définition de la politique publique, c’est le retour du cléricalisme. L’omerta sur le dualisme scolaire n’est plus de mise, il faut abroger la Loi Debré.

Dans la réponse à la question écrite 1994 du député Jean-Jacques Candelier sur le financement public de l’enseignement privé (JO du 4 décembre 2012, le ministre de l’Education Nationale invoque la « liberté de l’enseignement » qui figure bien au code de l’Éducation (L.151.1) mais n’implique pas un financement ! Ou alors au nom de la liberté de circulation, on pourra se faire rembourser un taxi ou une limousine plutôt qu’un billet de train… C’est bien la Loi Debré qui a organisé le financement sur fonds publics d’un enseignement privé concurrentiel. D’autres éléments de réponse sont inquiétants, par exemple l’affirmation que « l’enseignement privé participe à l’apprentissage des savoirs et des valeurs de la République dans les mêmes conditions que l’’enseignement public. » C’est oublier que face au recul du nombre de personnes déclarant avoir une religion, l’évêque Noguès déclarait en 2009 : « L’école catholique deviendra le premier et peut-être le seul lien de contact avec le christianisme ». C’est oublier que la hiérarchie catholique, sur injonction vaticane, œuvre d’arrache pied au contrôle étroit du réseau d’enseignement privé qui devient « un service de l’église catholique » en 2008. En novembre 2012 est créé le « conseil épiscopal de l’enseignement catholique ». A une question de l’AEF en janvier 2013, l’évêque Bernard Podvin précisait : « Un établissement catholique est à la fois un établissement d’enseignement et une institution de l’église. » Rappelons que cette évolution cléricale revendiquée n’a pu prospérer que sur l’ambivalence de la Loi Debré elle-même qui, dans la même phrase, reconnaît le « caractère propre » des établissements privés tout en leur demandant « le respect de la liberté de conscience. » (L.442.1 du Code de l’Éducation). Cette contradiction permet à la hiérarchie catholique de jouer sur les 2 tableaux : se réclamer d’une règle commune pour obtenir des financements publics et une reconnaissance officielle ET s’abriter derrière le « caractère propre », on le voit, catholique en s’arrogeant au passage la représentativité de tout le privé, pour développer prosélytisme et utilisation de son réseau pour intervenir dans le débat public. Contre le mariage pour tous en compagnie de la droite et de ses extrêmes ou pour tenter d’échapper aux programmes officiels en développant par exemple une vision qui « réfère l’éducation affective, relationnelle, sexuelle à une vision chrétienne de l’anthropologie » (cité par E. Khaldi). Sur la notion de « caractère propre », l’évêque Podvin répond : « C’est une proposition éducative de la part de la communauté catholique fondée sur des valeurs spirituelles d’Évangile ». Alors comment le ministre peut-il répondre à Jean-Jacques Candelier que s’agissant de l’enseignement privé : « L’objectif d’un apprentissage commun à tous les enfants ne peut être considéré comme portant atteinte à l’école publique mais comme concourant à la réussite de tous dans le cadre de valeurs partagées » ! Quel aveuglement face à une entreprise cléricale sans complexe, face à une hiérarchie religieuse qui renforce son contrôle sur les établissements privés, part à l’offensive pour en faire un réseau puissant et influent. Tout se passe comme si un « concordat scolaire » se mettait en place au bénéfice d’une religion qui veut institutionnaliser son existence. Pour y mettre fin, l’abrogation de la Loi Debré serait un instrument majeur. C’est ce que propose l’Observatoire de la Laïcité Scolaire de Seine-Maritime dans la pétition récemment mise en ligne : http://www.petitionpublique.fr/?pi=P2013N37824 . »

Francis VANHEE (coordinateur de l’Observatoire de la Laïcité Scolaire de Seine-Maritime)

http://blogs.mediapart.fr/blog/emancipation/030413/financement-public-de-lenseignement-prive-lomerta-continue

****************************************************************************

Dans la réponse à la question écrite 1994 du député Jean-Jacques Candelier sur le financement public de l’enseignement privé (JO du 4 décembre 2012, le ministre de l’Education Nationale invoque la « liberté de l’enseignement » qui figure bien au code de l’Éducation (L.151.1) mais n’implique pas un financement ! Ou alors au nom de la liberté de circulation, on pourra se faire rembourser un taxi ou une limousine plutôt qu’un billet de train…  »

En effet !

« il est rappelé que l’école catholique est « un lieu d’évangélisation, d’authentique apostolat, d’action pastorale, non par le moyen d’activités complémentaires ou parallèles ou parascolaires, mais par la nature même de son action directement orientée à l’éducation de la personnalité chrétienne ».

En clair et en stéréo: des fonds…PUBLICS(!), pour une…RELIGION où on enseigne la soumission et l’infériorité de la moitié du genre humain, entres autres fables!!!

Et AUCUN gouvernement socialiste n’a osé, jusqu’ici, s’attaquer à cette violation de la loi de Séparation de l’Eglise et de l’Etat, dans un pays …LAÏQUE ?

Une loi, ça s’abroge !!!

Comme le font gaillardement et sans complexe des… mecs/religions(!) qui remettent en cause, ici ou là, des lois sur l’IVG, par exemple !:##plus que les caisses de l’Etat sont…vides !

Les religions du livre ? "La femme, responsable de tous les malheurs de l’humanité, souvent impure, passant après l’homme…"

Blog de…femme ;): 1 526 pages vues, hier; merci pour l’intérêt !

——————

Par Paul Desalmand: Les religions du livre contre la femme

…Dans la Torah, livre sacré des juifs, la femme, responsable de tous les malheurs de l’humanité, souvent impure, passant après l’homme, jamais traitée sur un pied d’égalité, avant tout destinée à faire des enfants pour permettre à son peuple de se perpétuer, écartée de toutes les grandes questions, ne figurant même pas dans de nombreuses généalogies, n’ayant aucun droit dans le code de Solon, comptabilisée avec le bétail, n’est jamais considérée pour elle-même, en tant que personne.

Les choses ont mal commencé dans le Jardin d’Eden. Le serpent s’adresse à Ève pour lui faire manger le fruit de l’arbre de la connaissance. Elle cède et conduit Adam à faire de même. Dieu la punit :

« À la femme il dit : “Je vais multiplier tes souffrances et tes grossesses : c’est dans les souffrances que tu enfanteras des fils. Ton élan sera vers ton mari et, lui, il te dominera” » (Genèse, III, 16).

Nous remarquons que la multiplicité des grossesses est présentée comme incluse dans la malédiction. Il en va de même pour les souffrances liées à l’accouchement. Un traditionaliste devra donc proscrire la contraception, à plus forte raison l’avortement et bien sûr l’anesthésie ainsi que les autres moyens destinés à diminuer la souffrance de l’accouchement »…

http://www.lafauteadiderot.net/Les-religions-du-livre-contre-la

*****************************************************************************

Ci-dessus: n’en jetez plus ! :##

« Un traditionaliste devra donc proscrire la contraception, à plus forte raison l’avortement et bien sûr l’anesthésie ainsi que les autres moyens destinés à diminuer la souffrance de l’accouchement »…

Et UNE traditionaliste devra…morfler comme une bête !

Trop c’est… trop ?

Trop de bêtise, de méchanceté, d’arrogance, de sadisme… d’ inhumanité ?

Une overdose de… misogynie(!), tout simplement

Car des HOMMES, avec pénis et testicules, ont INVENTE(!) des religions à…leur propre image

Et se sont autorisés à commettre le SACRILEGE suprême: PARLER au NOM de DIEU(!!!)

Pour, -entre autres saloperies,- pourrir la vie des femmes!

"Lost Gospel («l’évangile perdu»): un pavé dans la mare du christianisme" ?

Repéré par Vincent Manilève:

… »Un nouveau livre, qui sort ce mois-ci aux Etats-Unis, jette un pavé dans la mare du christianisme: Lost Gospel («l’évangile perdu»), du professeur Barrie Wilson et de l’écrivain Simcha Jacobovic, affirme que Jésus s’est marié avec Marie-Madeleine et qu’ils auraient eu ensemble deux enfants.

Selon le Sunday Times, qui détaille les premières révélations des deux auteurs, «le livre, qui pourrait apparaître comme de la fiction, est basé sur un ancien manuscrit jusque-là gardé par la British Library» et traduit de l’araméen »…(Extrait).

La suite ici http://www.slate.fr/story/94465/jesus-marie-enfants

****************************************************************************

Une histoire plus…vraisemblable et Ô combien plus sympathique

Que les fables destinées à écarter le « féminin » jugé… »impur »

Par tous les pontes… mâles(!), de l’Eglise ? (Et des autres religions !)

2 ans: son père…"l’éduque"(!), elle meurt ébouillantée !

« Une fillette de deux ans, qui avait été placée par son père sous une douche trop chaude pour la punir, est morte des suites de ses brûlures lundi, a annoncé un porte-parole des hôpitaux de Vienne. L’enfant, grièvement brûlée au dos, est morte des suites d’une «défaillance généralisée» de ses organes vitaux après deux semaines d’hospitalisation, a rapporté cette source.

Le père l’avait mis sous la douche «pour l’éduquer»

Le père, âgé de 26 ans, avait dit avoir mis la petite fille sous la douche «pour l’éduquer», et avait plaidé l’erreur : il aurait voulu infliger à l’enfant une douche froide. Resté en liberté, il pourrait être inculpé de mauvais traitements sur un mineur ayant entraîné la mort, selon le parquet de Vienne »…

http://www.20minutes.fr/monde/1478027-20141110-autriche-fillette-deux-ans-meurt-ebouillantee-sous-douche

****************************************************************************

« Le père avait plaidé l’erreur : il aurait voulu infliger à l’enfant une douche froide. »

On n’est pas obligé de… le croire ?

Elle devait hurler de douleur…

COMBIEN de filles n’ont… JAMAIS(!) été victimes d’une agression sexuelle, dans leur vie ?

Par Lindsey Smith

… »Quand j’avais 17 ans, une copine de lycée m’a invitée à une petite fête chez son cousin. Il y aurait de l’alcool, des trucs à manger, quatre filles et un garçon…

…La dernière chose que je me souviens avoir dite, c’était : « Je suis fatiguée. J’ai envie de me coucher. » Mon amie m’a emmenée dans une chambre pour que je m’allonge. Après, c’est le trou noir, jusqu’à ce que je me réveille, entièrement nue, à côté de son cousin….

…Et puis, quatre ans plus tard, je suis allée à une fête à l’université. J’étais en train de discuter avec un groupe de filles que je venais de rencontrer ce soir-là. Elles avaient pas mal bu, et plusieurs d’entre elles ont commencé à avoir les larmes aux yeux. Je n’avais pas bu une goutte et je me souviens les avoir toutes regardées pendant qu’elles avouaient une à une qu’elles avaient été violées. Certains de leurs récits rappelaient ce qui m’était arrivé, d’autres était complètement différents, mais j’ai aussitôt compris la gravité de ce qui s’était passé pour moi.

En me rendant compte de cela, j’ai commencé à y repenser[…]Tout ce qui me revenait me confirmait que je n’avais pas accepté de coucher avec lui…

Comme les filles de cette fête à l’université, je me suis rendu compte que j’avais moi aussi été la victime d’une agression sexuelle.

Je me suis mise à pleurer, en essayant de me débarrasser d’une partie de la honte que je trimballais au plus profond de moi depuis quatre ans »…(Extrait)

http://www.huffingtonpost.fr/xojane-/viol-mineure_b_6119918.html?utm_hp_ref=france

*****************************************************************************

« J’espère qu’en parlant de ce qui m’est arrivée, d’autres femmes retrouveront la parole et prendront position contre les agressions sexuelles. » dit Lyndsey

Il faut parfois toute une…vie(!) pour COMPRENDRE que si on n’avait pas

Dit « OUI »

C’était bien: « NON! » que l’agresseur/violeur devait entendre, et par conséquent, il devait respecter sa victime

Et non pas se soumettre à la… dictature(!) de son pénis !:##