Un "métier d’ hormones masculines" (dit-elle), -wouhaoou!- ça vous pose une nana ? (Ecoutons plutôt Depardieu …)

(Pointez souris pour légende – Illustr. non contractuelle).

Hirsutisme- Les Chroniques de Nuremberg-Strange People -Hairy-Lady (XIIv)
————-

Repéré par Charlotte Pudlowski

… »Mais on comprend mieux que Maïwenn n’ait pas voulu figurer dans ce documentaire sur la place des femmes dans le cinéma quand on sait ce qu’elle pense de cette place et de ce débat plus généralement:

«C’était très important pour moi de ne pas figurer là-dedans, on fait du tort aux femmes en râlant comme ça. Il y a plus de maquilleuses femmes que d’hommes, et alors? Qui s’en émeut? C’est un métier qui fait appel aux hormones masculines, donc il y a simplement plus d’hommes réalisateurs, c’est aussi bête que ça»…

…Dans l’interview accordée à Première, Maïwenn va jusqu’à expliquer:

«Tous les ans on a droit au même débat, c’est insupportable. Dans quelques années on va dire à Thierry Frémaux qu’il n’y a pas assez d’Arabes, pas assez de juifs, et on va faire des quotas?»

La réalisatrice et comédienne peut au moins se rassurer sur une chose, quoi que l’on dise à Thierry Frémaux, il ne semble pas s’en émouvoir outre mesure puisqu’encore cette année, seules deux femmes sont en compétition. » (Extrait)

Lire en entier ici http://www.slate.fr/story/101635/realisateur-hormones-masculines-maiwenn

*****************************************************************************

« Ironiquement, dans une très belle interview accordée par Gérard Depardieu et Isabelle Huppert à Télérama cette semaine, c’est Depardieu qui disait à sa consœur qu’«être une femme au cinéma, c’est terrible», et qu’il fallait notamment prêter attention à «la misogynie des femmes entre elles».

C’est peu de le dire !

Il n’y a pas besoin de mecs pour dézinguer les nanas, des femmes y excellent !

« On fait du tort aux femmes en râlant comme ça » :je ne compte plus le nombre de blogueurs et…blogueuses(!) de blog.fr, qui me l’ont rabâché !

Résultats des courses ? On voit partout sur les réseaux sociaux, dans des magazines et médias divers, de plus en plus de femmes qui… »RÂLENT », non plus seulement -hypocritement?- pour passer pour un bon coup au pieu

Mais pour dire leur ras-le-bol devant l’overdose* de sexisme, misogynie, machisme, rampants, -*sociétale et religieuse

Bravo à Julie pour son docu !

Quant à l’autre, souhaitons-lui de ne pas finir en… femme à barbe, ou pire (Cf. l’illustration): elle est si jolie ! 😉 (Pas l’illustration, mais la râleuse des râleuses)

Par césarienne ? "de courageuses héroïnes, qui enfantent avec tant de force et de beauté."

Monet Moutrie – Rédactrice et photographe

… »Certaines mamans ont plusieurs semaines pour s’y faire, mais d’autres ne disposent que de quelques jours, quelques heures, voire quelques minutes.

Leur projet de naissance cède la place à la perspective d’une opération chirurgicale…

Les êtres humains ont du mal à gérer les brusques changements de situation. Et pourtant, ces femmes parviennent à s’oublier pour trouver la force intérieure d’entrer dans la salle d’opération et donner la vie.

Vient alors le moment de l’opération, celui de l’incision et des sutures. Il faudra souvent des mois pour s’en remettre totalement. Beaucoup d’entre nous prendraient le temps de récupérer, avec un pot de crème glacée et une pile de DVD. Mais ces mamans font l’inverse : elles s’occupent, nourrissent et cajolent leur nouveau-né, aussi beau qu’exigeant.

Ces femmes font preuve d’une force émotionnelle et physique extraordinaire. Mais elles devront la conserver pendant les semaines, les mois et les années qui suivront l’accouchement, tandis que leur corps et leur mental continueront de guérir et qu’elles se remettront à rêver, leur petit dans les bras »…(Extrait).

http://www.huffingtonpost.fr/monet-moutrie/temoignage-cesarienne-accouchement_b_7271892.html?utm_hp_ref=france

****************************************************************************

Elles sont courageuses en effet !

D’autant plus qu’elles n’ont pas le choix, pour la majorité d’entre elles

Chaque fois qu’un mec se vante de ses faits d’armes (armée), je pense à ces…femmes qui accouchent, sans en faire tout une histoire !

« D’une vieille poule, on fait un meilleur bouillon. » ?

Repéré par Juliette Harau

 »
Soixante-dix-sept ans plus tard, Ingeborg Rapoport, citoyenne allemande, a soutenu sa thèse de médecine devant un jury de l’Université de Hambourg.

À 102 ans, le 7 mai 2015, Ingeborg Rapoport a reçu dans son salon à Berlin trois professeurs de l’Université de Hambourg pour soutenir pendant 45 minutes la thèse qui lui avait été refusée en 1938, sous le IIIe Reich. Le Wall Street Journal raconte l’histoire de cette réhabilitation particulièrement tardive. Ingeborg Rapoport deviendra en juin la diplômée la plus âgée du monde…(Extrait).

http://www.slate.fr/story/101599/raisons-raciales-nazisme-these-102-ans

****************************************************************************

“Les jeunes filles sont des raisins frais et les vieilles des raisins secs.” (Dicton)

La « preuve par 9 » du contraire, par Ingeborg ? 😉

"Margaret Tadechair" doit se retourner dans sa tombe !

Publié par Fanny Michel

… » – « Dans ma conclusion, je serais circoncis. »

– « Le solde migratoire est la somme que l’on donne aux émigrés pour repartir chez eux »…

Fautes d’orthographes, approximations, traits d’esprit, ce livre est un véritable bijou ! De quoi se détendre en pleine période de révision. En voici le top 10. »…(Extrait).

En savoir plus sur http://www.planet.fr/societe-le-top-10-des-perles-du-bac.857133.29336.html#wsowJWLiUPCEUM6D.99

*****************************************************************************

Margaret Thatcher, décédée en 2013, doit se retourner dans sa tombe ! 😉

"Cet appel -masculiniste !- au boycott, a donné envie à de nombreux internautes féministes d’aller voir (ou revoir) le dernier "Mad Max" . Bravo Aaron !

Repéré par Claire Levenson

… »L’idée de voir un film d’action -dernier volet de «Mad Max»- avec une femme dans une position de pouvoir est trop déplaisante pour Clarey, qui recommande à ses acolytes de ne pas s’infliger cette épreuve.

Film d’action

Pour lui, la présence sur le tournage d’Eve Ensler, l’auteure des Monologues du Vagin, est bien le signe que ce film est un brûlot de propagande féministe déguisé en film d’action. Ensler, qui a travaillé aux côtés de femmes victimes de violences sexuelles dans plusieurs pays en guerre, était notamment là pour guider les actrices dans leur interprétation des anciennes esclaves.
Ce qui énerve le plus Aaron Clarey, c’est que ce film ressemble malgré tout à un film d’action traditionnel:

«Visuellement, ça l’air superbe. On pourrait croire que c’est le film d’action pour mecs que nous attendions désespérément… Mais soyons clair, il s’agit juste d’une ruse pour nous faire avaler des leçons sur le féminisme.»

The Independent rapporte que sur les réseaux sociaux, cet appel au boycott a donné envie à de nombreux internautes féministes d’aller voir (ou revoir) le film »…(Extrait).

http://www.slate.fr/story/101577/militants-masculinistes-boycott-mad-max-fury-road

*****************************************************************************

« Aaron Clarey est un blogueur de l’androsphère américaine, un recoin d’Internet où les hommes expriment leur colère contre ce qu’ils considèrent être la domination féministe du monde occidental. Pour ces masculinistes, toute remise en question des rôles genrés traditionnels est vécu comme une attaque contre les hommes »

J’éprouve une colère…géante, en constatant chaque jour -chaque seconde, dans le monde!- les dégâts IRREPARABLES(!!!), causés par le MACHISME !

Le féminisme n’a jamais tué personne -hélas ? – mais le machisme tue tous les jours a fait remarquer si justement, Benoîte Groult

Ce sont bien les… mâles humains(!) qui ont accaparé tous les pouvoirs et inventé des religions en osant parler au nom de dieu, pour dominer les âmes, contrôler et déshumaniser les femmes tout en entassant du fric(!), conduisant ainsi l’humanité à l’état actuel ! (Guerres de religions, instabilités politiques, « déification » de l’argent, etc…)

« toute remise en question des rôles genrés traditionnels est vécu comme une attaque contre les hommes »

Non, Aaron, c’est juste une ATTAQUE contre leurs…COM-POR-TE-MENTS !

« Cet appel au boycott a donné envie à de nombreux internautes féministes d’aller voir (ou revoir) le film » . (MDR !)

Bravo Aaron !

Un dicton affirme que parfois: « Le diable apporte sa pierre « !

Faire un bébé sans…mâle ? Yes : clonage ou/et cellules souches !

(Pointez souris pour légende – Photo non contractuell).

Tingy...7 ! (Ancienne pub des 3 Suisses, détournée)

—————-

Propos recueillis par Céline Gautier

« Pour Jean-François Bouvet, biologiste et essayiste, auteur de « Mutants : à quoi ressemblerons-nous demain ? » (Flammarion), c’est « théoriquement possible, grâce à deux techniques différentes, et en faisant abstraction de toute considération éthique ». Pour lui, il est urgent de s’emparer de ces questions « car le progrès technique va plus vite que la réflexion éthique » et que « des dérives sont possibles ». Explications.

Le clonage. « On pourrait prendre l’ovocyte d’une femme, en enlever le noyau et le remplacer par celui d’une autre cellule (de peau, par exemple) provenant d’une autre femme. On obtient alors un embryon (de sexe féminin) par la division cellulaire. Beaucoup de gens l’ignorent mais, en 2013, un essai de clonage humain a été réalisé à des fins thérapeutiques, sans dépasser
bien sûr le stade embryonnaire. La porte est donc ouverte. »

Les cellules souches. « Depuis quelques années, on arrive à manipuler génétiquement des cellules souches banales (de peau, par exemple) pour qu’elles se transforment en cellules souches capables de donner des cellules de tous types, y compris des spermatozoïdes (ou des ovocytes), grâce auxquels ont peut créer des embryons. On pourrait donc se passer d’hommes. ça marche déjà avec les souris. » Du grain à moudre pour les hoministes de tous poils…

http://www.elle.be/fr/55415-on-se-reproduire-males.html

*****************************************************************************

« On pourrait donc se passer d’hommes. » pour fabriquer des bébés

J’y vois deux bénéfices non négligeables: ne pas redouter le kidnapping inhumain de SA progéniture* par un père biologique pervers/violent, qui veut juste se venger et pourrir la vie de son ex, et zapper le « droit de visite paternel », si…meurtrier ! (Cf. des faits divers récents).

Un enfant peut s’épanouir normalement sans père, en « s’identifiant » aux autres mâles de la famille ou de l’environnement. Comment ont fait et font tous ces enfants aux pères « déserteurs » ? Et des études ont montré que les enfants élevés par des homosexuelles ne sont pas malheureux…au contraire!(Des pères autoritaires et violents en ont détruits plus d’un !)

Le « rôle de père », est un concept sociétal de pure invention: en d’autres temps, aucun mâle ne pouvait s’attribuer la « paternité » de tel ou tel enfant! Et dans des sociétés matriarcales de Chine, par ex. les petits s’épanouissent normalement et ne deviennent pas des êtres…anormaux/asociaux ou autres

Ceci dit, un bon père doublé d’un bon compagnon, est toujours bon à prendre 😉

Moi? j’aurais adoré être élevée par 2…mamans ! à l’instar de Nicolas:

« Aucune étude sociologique n’a permis à ce jour de démontrer de différences notables dans le développement psycho-affectif de l’enfant, qu’il soit élevé dans un couple de parents de même sexe, dans un couple hétérosexuel, ou dans une famille monoparentale.
Olivier Vecho et Benoît Schneider, de l’Université Nancy 2, ont compilé trente ans de publications dans un travail de recherche intitulé Homoparentalité et développement de l’enfant. Résultat, les chercheurs constatent que « Les résultats de ces travaux (…) ne conduisent pas au constat d’une plus grande vulnérabilité des enfants. »

En attendant que des études fiables puissent apporter plus de réponses autour de ce sujet, la meilleure façon de savoir comment, réellement, ces enfants élevés dans des familles homoparentales vivent cette situation, est encore de le leur demander directement. Car ce sont eux, que l’on écoute si peu, qui sont pourtant au cœur du sujet.

Elever un enfant dans une famille homoparentale

Nicolas*, 16 ans, en classe de seconde, nous explique ainsi avec une grande maturité, qu’il ne se sent absolument pas « différent des autres », même s’il reconnait que son histoire est particulière : « Moi j’ai un papa, et ma mère l’a quitté quand j’étais tout petit, pour se mettre avec une femme. Donc ce n’est pas vraiment comme si je n’avais pas de figure paternelle autour de moi. »
L’adolescent, aujourd’hui en classe de seconde, se souvient que dès son plus jeune âge, sa mère a pris le temps de lui expliquer les choses : « Elle m’a toujours expliqué depuis le début. J’avais souvent des questions, mais elle y répondait. ». Parmi ces interrogations, Gwendoline, sa mère, membre de l’ADFH**, se souvient que Nicolas demandait « Si tu aimes les femmes, alors tu ne peux pas m’aimer moi ? », des questions auxquelles cette maman a toujours pris soin de répondre.

Quant à Nicolas, avec les années, il a peu à peu appris à assumer cette situation particulière, même s’il explique qu’il n’a jamais eu à affronter de critiques particulières : « Il y a bien eu des blagues sur les homos à l’école, mais jamais directement envers moi » raconte-t-il avant de poursuivre : « Quand j’étais petit, ma mère expliquait la situation à la maîtresse. Quand j’ai commencé à être en âge d’en parler, je choisissais les personnes à qui je voulais le dire, celles en qui j’avais confiance. »

Percevoir et comprendre le message de ceux qui s’opposent

Le plus dur, pour Nicolas, n’aura pas été d’affronter les moqueries dans la cour d’école. Mais le discours plus violent, plus virulent, de ces adultes réunis en masse pour s’opposer aux droits des homosexuels. « Ce que je trouve dommage c’est que des gens manifestent dans la rue, contre le bonheur d’autres personnes. Ils ne savent pas comment ça se passe vraiment, et je pense que s’ils prenaient le temps de passer une semaine dans une famille homoparentale, ils pourraient changer d’avis sur certaines choses » nous dit-il.

Pour Gwendoline, la maman, cette violence qui n’épargne pas son fils est difficile à supporter. « Il est confronté au quotidien à toutes les critiques qu’il peut y avoir. L’homophobie quotidienne, à laquelle font face les couples de même sexe, frappe aujourd’hui de plein fouet leurs enfants, qui deviennent des victimes de ce débat houleux qu’ils n’ont pas demandé » explique-t-elle avant de constater : « Aujourd’hui, nos détracteurs nous reprochent de vouloir le mariage pour avoir des enfants. Ce qui est faux : nous avons déjà des enfants, et nous voulons le mariage pour pouvoir protéger nos enfants et notre conjoint. Dans les couples de femmes où l’une des deux seulement est reconnue, l’autre n’a aucun droit sur l’enfant, et en cas de décès, ce dernier est placé à la DASS. »

Pour parler de toutes ces questions, et répondre aux « anti », Nicolas a participé à un débat organisé dans sa classe : « Je ne comprenais pas trop la réaction de certains, mais j’ai essayé de leur expliquer qu’un enfant élevé par deux hommes ou deux femmes ou un homme et une femme, ça ne change rien, l’enfant n’est pas plus perturbé, c’est normal. Si les hétéros ont le droit de se marier, pourquoi les homos ne pourraient-ils pas se marier ? C’est une question d’égalité. »

Le schéma familial « idéal »

Nicolas, comme tous les adolescents de 16 ans, ne sait pas vraiment à quoi ressemblera sa vie personnelle d’ici 10 ou 20 ans. Mais ce qu’il sait, c’est qu’il n’y pas « de cadre idéal » pour avoir des enfants. « Oui, j’aimerais bien avoir des enfants. Et je pense qu’un enfant a envie d’avoir plusieurs référents paternels ou maternels, plusieurs personnes autour de lui, pas forcément un père et une mère. Pour moi, dire qu’une famille c’est forcément un père + une mère, c’est dépassé. » explique-t-il.

Et quant à savoir si son cœur le portera vers les femmes, ou les hommes – une question qui taraude bien des sceptiques à l’homoparentalité –, Nicolas ne se met aucune pression : « Moi pour l’instant j’aime les femmes. Après, je sais pas comment ça se passera plus tard. Mais si je tombe amoureux d’un homme, j’aimerais bien aussi pouvoir avoir des enfants avec lui. Pour moi, un enfant doit être entouré de deux personnes qui s’aiment. C’est tout. »
http://www.aufeminin.com/societe/homoparentalite-le-temoignage-de-nicolas-16-ans-eleve-par-deux-mamans-s44729.html

Je le pense aussi : « Pour moi, un enfant doit être entouré de deux personnes qui s’aiment. C’est tout.»

Pourquoi « deux » personnes ? pour aérer le « tête à tête » mère/enfant qui peut s’avérer/devenir « vicié » et mieux équilibrer les relations

Et puis pour DEUX fois plus d’amour…maternel ! 😉

PS- *kidnapping inhumain ? je SAIS de quoi je parle !

«Un polygone est un homme qui a plusieurs femmes.»

Par Delphine Bancaud

« Les Brèves de copies de Bac », à paraître vendredi en librairie.

…«La culotte glaciaire fond et fait dévier les ours polaires.»

Et bien sûr : «Il ne faut pas confondre la bsisse et l’ordonné.» !

A «Pourquoi se connaître soi-même?», ils se lâchent aussi: «Je dirai que des fois cela peut être dangereux si on découvre que l’on est débile»

«L’écrivain Colette a pris comme modèle sa mère, je pense que la mienne pourrait faire aussi le personnage d’un roman, mais de science-fiction»…(Extrait).

http://www.20minutes.fr/societe/1607351-20150513-perles-bac-redoublent-plus-grand-plaisir

*****************************************************************************

Ma préférée ?

«La canicule est peut-être la solution pour résoudre le problème des retraites.»

A bas les vieux ? ! :##

"Âgés de 10 à 11 ans, ils regardent des vidéos pornographiques de YouPorn sur leur smartphone à la récré et touchent les seins, les fesses et la vulve des fillettes dans les toilettes"

… »Les élèves avaient regardé sur leurs smartphones des vidéos pornographiques sur YouPorn au beau milieu de la cour de récréation du collège Montaigne, face au jardin du Luxembourg, dans le très chic 6e arrondissement de Paris. Et ils ne s’en sont pas contentés : ces garçons, âgés de 10 à 11 ans, coinçaient les fillettes dans les toilettes pour leur toucher les seins, les fesses ou la vulve. Des faits qui se seraient déroulés durant la récréation, mais aussi pendant les cours, selon RTL, et à l’extérieur du collège, selon la FCPE sur BFMTV »…(Extrait).

Et d’autres articles:

– Poursuivi pour viols, le surveillant était connu pour « draguer » les collégiennes

– Un directeur d’école soupçonné de viols sur des élèves(Isère)

– Pédophilie : le rectorat de Rennes suspend un professeur de sport

– Un prof suspendu pour agression sexuelle sur mineure (Dourdan -Essonne)etc…

http://www.metronews.fr/paris/paris-des-eleves-de-6e-du-college-de-6e-du-college-montaigne-sanctionnes-pour-attouchements/moen!Ww0eeqJSO53o/

*****************************************************************************

Un com:

« Moi ce qui me fait bondir, c’est le nombre d’actes recensés au bas de cet article, relatif à l’éducation.
Nous avons viols, agressions, pédophiles etc etc.
Le monde part en vrille. »

C’est peu de le dire, mon bon monsieur

On a bien LA société que l’on mérite !

PS- ce serait juste que ces garçons soient poursuivis en justice pour agressions sexuelles

Une pratique sexuelle comme une autre, ou "encore auréolée de tabous" ?

Par Julia Tissier

… »Les articles qu’on peut lire ici et là sur la pipe, sont plutôt bien documentés dans l’ensemble. En revanche, dès qu’il s’agit de son pendant féminin, c’est-à-dire le cunnilingus, les langues -si l’on ose dire- sont davantage liées. Manque de connaissance du corps féminin, tabou lié au plaisir et au désir de la femme ou hygiénisme ambiant, difficile de savoir précisément pourquoi cette pratique sexuelle est encore auréolée de pas mal de tabous.

Pour faire simple, posons la question: Qui a encore peur du cunnilingus? Objectivement, pas grand monde si l’on en croit les chiffres de la dernière grande enquête sur la sexualité de 2006: 85% des hommes et des femmes auraient déjà pratiqué au moins une fois dans leur vie le cunnilingus. Pourtant, il y a une cinquantaine d’années, les choses étaient très différentes: “Avant 1960, 90% des femmes n’avaient jamais pratiqué la fellation, c’était une pratique de bordel”, rappelle Philippe Brenot, psychiatre et thérapeute de couple, auteur de plusieurs ouvrages sur la sexualité des Français(e)s. Quant au cunnilingus, même combat. D’ailleurs, “dans les textes anciens, où l’on parle sans arrêt de sexualité sans l’expliquer, on n’en parle pas ou très peu, précise ce spécialiste. Ce qui joue sans doute, c’est la difficulté des représentations: le pénis est représentable alors que le clitoris, non. Il peut y avoir une attitude, une position évocatrice mais j’ai rarement vu le cunnilingus mentionné dans des textes anciens”…(Extrait).

http://www.huffingtonpost.fr/2015/05/09/faire-cunnilingus-pratique-encore-peur_n_7230528.html

*****************************************************************************

“Avant 1960, 90% des femmes n’avaient jamais pratiqué la fellation, c’était une pratique de *bordel”, rappelle Philippe Brenot, psychiatre et thérapeute de couple »

*En effet !

Mais ayant réussi à obtenir une femme-de-ménage-marie-couche-toi-usine-à-bébés

…gratuite(!), les mecs n’allaient pas continuer à payer pour une pipe !!!

Des nanas ? « cocues » sur toute la ligne, mais… contentes !

Certaines sont mêmes ravies de singer la prostituée…en tout ! Je me sentirais… diminuée(!) de recourir à ce genre de pratiques: si et quand je ne serais plus « bandante » pour mon Jules, je lui conseillerai fermement…d’aller voir ailleurs!

A chacune SA sexualité…de « pute » ou autres : Kom TU ve TU choize !

Je me souviens de ce chef d’entreprise qui avait dragué une hôtesse de l’air, avec succès. Quand au bout d’une semaine de relations sexuelles(l’hôtesse avait pris quelques jours de congés, accompagnée de son jeune fils), elle lui a demandé s’il couchait toujours avec sa femme, il lui a répondu, avec un sourire méprisant -qui a eu l’air de la rassurer- :  » elle fait très bien les pipes »!

Violeur récidiviste et justice clémente : QUE 6 mois de prison aux assises, il revient habiter à… 150 m de sa victime" !

N !(Photo non contractuelle).

****************

Par Isabelle Steyer -Avocate

… »Cet homme est jugé devant une cour d’assises pour des faits de viol. La procédure n’a pas été correctionnalisée. Le juge d’instruction a maintenu la qualification criminelle de l’acte. Cela signifie à mes yeux de spécialiste que le viol est particulièrement grave, même si tous les viols sont graves.

L’auteur est en état de réitération du crime de viol. Il a déjà été condamné pour des faits de viols devant une cour d’assises. Pourtant, la justice semble clémente. Une condamnation de cinq ans d’emprisonnement dont deux ferme n’appréhende pas la dangerosité d’un violeur en état de réitération ou de récidive, ni la dangerosité de ce dernier.

6 mois seulement de prison

Il s’agit donc de la 2e condamnation pour des faits de viols, banalisant sa dangerosité. Une deuxième victime, n’est-ce pas là ce qu’il fallait éviter ?

Pourtant, ce monsieur est mis en liberté après seulement six mois d’exécution de peine. Quel sens donner à la peine pour l’agresseur, et quel sens donner à la peine pour une victime ?

Quatre ans de procédure, une comparution devant une cour d’assises, une peine acceptée par l’agresseur dans la mesure où aucun appel n’est diligenté, et pourtant une libération six mois après le jugement !

Une libération qui lui permet d’être ce qu’il était avant l’incarcération. Rien n’a changé, ni son travail, ni son adresse, ni sa victime de viol. Aujourd’hui, la victime pourrait être représentée lors de l’audience statuant sur la libération conditionnelle.

Le post-traumatisme de la victime devrait être au cœur du débat

L’agresseur est mis en liberté très rapidement, dans un délai qui ne permet pas à la victime de se reconstruire.

Il est face à elle. Le bracelet électronique n’évite pas ce que je ressens du traitement judiciaire de ce dossier. On est face à une banalisation des crimes de viols et l’incapacité à prendre en compte la reconstruction des victimes.

Que pensent les premières victimes de cet homme ? Celles qui n’ont pu empêcher qu’une deuxième femme soit victime ? La réponse du magistrat, elle, s’organise autour de l’agresseur : « Il n’a pas menacé la victime quand il était sous contrôle judiciaire. »

Cela signifie que la victime n’a pas de place dans le raisonnement adopté par l’institution judiciaire. Et pourtant, les conséquences traumatiques d’un viol devraient être au centre du débat »…(Extrait).

http://leplus.nouvelobs.com/contribution/1368165-son-violeur-revient-vivre-a-150-metres-de-chez-elle-la-justice-a-manque-de-bon-sens.html?cm_mmc=EMV-_-NO-_-20150514_NLNOACTU08H-_-son-violeur-revient-vivre-a-150-metres-de-chez-elle-la-justice-a-manque-de-bon-sens

*****************************************************************************

En France un violeur a toute la sympathie sociétale et sa victime, pardon la salope qui est en fait LA vraie coupable, d’une façon ou d’une autre, est « lynchée » par tous…y compris par des nanas !

Le viol est perçu juste comme un mauvais moment à passer pour les femmes, mais non pas comme une vie saccagée et salie qui vous pourrit l’existence à chaque instant et à jamais !

Un jour, sur blog.fr, un cogneur de nanas s’est vanté d’avoir cogné* la sienne. Aussitôt, une …enseignante(!!!) a volé a son secours : » faute avouée est à demi pardonnée » s’est-elle empressée de commenter sur le blog du violent -la main tremblante et la l’arme à l’œil ? :## (Pas la moindre « pensée » pour la…tabassée!)

L’aveu satisfait-de-soi, -ça pose un mec paraît-il, pour certains!- est tombé dans… l’indifférence* générale

Il était tellement sympa -du point de vue du fan club- ce vieil aigri misogyne, avec ses blagues potaches à 10 centimes !

On a bien le monde, la justice et le site de blog que l’on mérite ?