"17 ans: elle ouvre le ventre de sa victime pour lui prendre son bébé. "

« C’est un fait divers particulièrement sordide qui s’est déroulé cette semaine au Mexique, dans la petite ville de Reynosa, à la frontière américaine. Tout a commencé quand Nathaly Cartas Leon, 20 ans et enceinte de huit mois, s’est mise à la recherche d’articles de puériculture sur Facebook.

Elle est contactée par la jeune Guadalupe Salinas Hernandez, une adolescente de 17 ans. Cette dernière prétend détenir le matériel adéquat et propose à la femme enceinte de la retrouver chez elle. Mais quand Nathaly sonne à la porte, la prétendue vendeuse a changé de visage.

Un avortement quelques mois plus tôt

Munie d’un objet contondant, elle commence à frapper sa victime à la tête et la poignarde à plusieurs reprises. La jeune femme meurt sur le coup. C’est là que l’adolescente ouvre le ventre de sa victime pour lui prendre son bébé.

Mais le nourrisson, prématuré et blessé pendant la chute, est très mal en point »… (Extrait).

http://www.metronews.fr/info/mexique-elle-tue-une-femme-enceinte-pour-recuperer-son-bebe/mnlw!eK2OhI8YNErO2/

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Si jeune, être capable d’une telle horreur…

En fait cette ado n’a plus en face d’elle des êtres humains mais des …objets

Qui « doivent », d’une façon ou d’une autre, « réparer » sa « blessure » ! :##

Le monde est de plus en plus dingo ?

Viol : «Tu y es pour quelque chose. Tu peux faire quelque chose pour éviter ça.» (Spot de la police)

Par Joël Le Pavous -Journaliste

…«Tu y es pour quelque chose. Tu peux faire quelque chose pour éviter ça.» Dans un spot mis en ligne fin novembre 2014, la police du comitat de Baranya (sud-ouest) accuse les jeunes femmes d’être à l’origine des viols qu’elles pourraient subir après une sortie arrosée. Dédouanant les agresseurs et appuyant le masculinisme triomphant en Orbánie.

La vidéo a été violemment critiquée, notamment par les associations féministes du pays. Elle s’inscrit dans un climat très défavorable aux femmes. Illustration en dix points »…

http://www.slate.fr/story/95771/femme-hongrie

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« C’est la police qui diffuse un spot expliquant aux victimes de viol que, quand même, elles auraient pu se comporter autrement. C’est un ex-élu qui plaisante sur le nez cassé de son épouse. C’est un gouvernement sans femme et un parlement avec 10% de députées…Le droit à l’IVG est mis à mal par le gouvernement Orbán via une campagne-choc en juin 2011 de son allié chrétien-démocrate »…

Quand on laisse la religion* interférer avec l’Etat…

On a la société que l’on mérite ?

PS- *femme dans/pour la religion: inférieure/citoyenne de seconde zone, soumission au mâle, « instrument » de sexe et/ou usine à enfants, etc :##

"Une femme se tenant les jambes écartées est jugée ‘masculine’ (vulgaire)…les hommes les écartent pour affirmer leur virilité". !!!

MANSPEADING-Mec malotru

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(Pour ceux qui l’ont raté).

Par Morgane Fabre-Bouvier

… »Le man-spreading ? C’est le fameux Urban Dictionnary, le dictionnaire en ligne des mots argotiques anglophones, qui popularise le terme. « Lorsqu’un mec s’assoit en étalant ses jambes au maximum, avec la forme d’un V » peut-on lire sur le site. Le terme dénonce ces hommes envahissants qui s’assoient en écartant les jambes, prenant parfois l’équivalent de deux places dans les trains, métros ou bus, souvent au détriment de leurs voisines.

En France, le terme apparaît pour la première en 2013, lorsque le succès du Tumblr Men taking up too much space on the train (ces hommes qui prennent trop de place dans le métro) traverse l’Atlantique. Sur le site du Monde, un billet de blog affirmait déjà à l’époque: « Constatée dans le ‘subway’ de New York, la domination masculine sur les bancs du métro est également avérée à Paris, voire dans les trains du quotidien, en France’.

De fait, sur internet, les témoignages, photos et articles sur le sujet affluent. Dans Glamour, on peut lire: « Dès leur plus jeune âge, on apprend aux filles à croiser ou à serrer les jambes alors que les hommes les écartent pour affirmer leur virilité ». Le débat se poursuit sur Twitter. Le blog pop-up urbain résume : « Pour faire simple, un homme croisant les jambes est catalogué ‘efféminé’ depuis la petite école; une femme se tenant les jambes écartées est jugée ‘masculine’ (vulgaire) ou bien ‘aguicheuse’ (surtout si elle porte une jupe) « .

Sur Kombini, on essaye tant bien que mal d’avancer des explications : « la tendance masculine à écarter les cuisses en position assise relève avant tout d’un réflexe physiologique », tente l’auteur. « Mon grand, je doute que ton sexe soit si énorme qu’il ait besoin de sa propre banquette » réplique le blog féministe Jezebel. Sur le tumblr Saving room for cats (je garde la place pour des chats) des internautes photoshopent des chats entre les jambes des « manspreaders ».

Libérer la parole

Avec cette campagne de publicité, la Metropolitan Transportation Authority tente avant tout d’ouvrir le débat. « Il va sans dire que l’objectif de cet exercice n’est pas de bêtement pointer du doigt les manspreaders », peut-on lire sur le site Distractify. « Il s’agit d’ouvrir le dialogue et d’essayer de comprendre pourquoi quelque chose d’aussi énervant continue d’exister », poursuit l’auteur.

Lorsque la journaliste Lauren Evans part à la rencontre des manspreaders du métro new-yorkais, nombreux sont ceux qui affirment ne tout simplement pas se rendre compte que leur position est gênante (vidéo en anglais)…

Quel effet pour cette campagne ? Le métro new-yorkais ne prévoit aucune sanction pour les contrevenants. Dans le New-York Times, la majorité des hommes abordés semble prendre la question à la légère. Interrogé, un jeune homme de 20 ans répond « je ne vais pas croiser mes jambes comme le font les femmes. Je vais continuer de m’asseoir de la façon dont je veux ».

Dans le même article toutefois, une jeune femme affirme que grâce à ces affiches, elle a enfin l’impression d’être prise au sérieux et d’avoir l’autorité de son côté. « De cette façon, j’oserai davantage demander à ces hommes de me faire de la place » explique-t-elle. De fait, les langues se délient progressivement autour du problème. Au Japon, des affiches representant les « manspreaders » en envahisseur venus de l’espace pullulent dans le métro. En Turquie, une organisation féministe a lancé en Février un mouvement sur les réseaux sociaux pour inciter les hommes à laisser de la place aux femmes dans les transports en commun. »

http://www.huffingtonpost.fr/2014/12/23/manspreading-campagne-transports-new-yorkais-attaque-incivilites_n_6371490.html?utm_hp_ref=mostpopular

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« Dès leur plus jeune âge, on apprend aux filles à croiser ou à serrer les jambes alors que les hommes les écartent pour affirmer leur virilité ». Le débat se poursuit sur Twitter. Le blog pop-up urbain résume : « Pour faire simple, un homme croisant les jambes est catalogué ‘efféminé’ depuis la petite école; une femme se tenant les jambes écartées est jugée ‘masculine’ (vulgaire) ou bien ‘aguicheuse’ (surtout si elle porte une jupe) « .

Saloperies de stéréotypes sexistes de…genre(!) dans toutes les sociétés de la planète !

« Mon grand, je doute que ton sexe soit si énorme qu’il ait besoin de sa propre banquette » réplique le blog féministe Jezebel.

J’en doute aussi ! :##

Un conte de noël…

Noël à Berlin(Monotype)

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« …Il était une fois, une petite fille qui habitait une jolie maison taillée dans le roc. Tout autour s’étendaient des prés à l’herbe drue et un peu plus loin se dressait une immense forêt pleine de mystères.
Elle n’avait pas toujours habité là. Venue d’un lointain pays de soleil, où l’hiver enneigé ne s’aventure jamais, elle avait été très malade et ne se souvenait de rien concernant sa vie passée. Elle restait persuadée qu’elle était née depuis quelques mois seulement, dans cette charmante demeure.
La fillette restait des heures, assise devant la grande cheminée à contempler les images fantastiques qu’elle voyait surgir des flammes. C’est grâce à ces dernières, d’ailleurs, qu’elle avait su qu’elle venait d’un pays aux deux saisons.
Les flammes lui avaient appris aussi, qu’elle avait toujours été une petite fille. Tous les autres enfants grandissaient autour d’elle, sans qu’elle pût en faire de même. Elle n’avait ni parents, ni amis, hormis un petit garçon qui venait souvent rêver avec elle. La maison lui appartenait et il la prêtait à son amie. À vrai dire, il avait été en quelque sorte obligé de l’accueillir, car il la vit se réveiller devant sa porte, par un beau matin clair. Elle frissonnait, il l’emmena se réchauffer devant la cheminée. Depuis, il ne lui avait pas dit de s’en aller.
Les mois se succédaient et il ne se passait pas de jour sans que son petit ami ne vînt la voir. Ils avaient inventé toutes sortes de jeux. Celui du mot cadeau par exemple. C’était simple. Ils s’asseyaient devant la cheminée. Il y régnait en permanence une douce chaleur, car les branches mortes de la forêt voisine, préféraient venir y finir leurs jours, plutôt que de pourrir dans le froid et l’humidité, rongées de vers.
Ils étaient donc assis en tailleur face-à-face, devant le feu et prononçaient à tour de rôle un mot qu’ils désiraient donner à l’autre. Ce dernier le goûtait, puis un suivant jusqu’à ce qu’il ait trouvé exactement le goût qu’il désirait. Ils recherchaient ainsi une infinité de saveurs dans une multitude de mots. Ils n’étaient jamais rassasiés.
Mais ils préféraient par-dessus tout le jeu du voyage. Ils s’installaient devant la cheminée et plaçaient entre eux une clochette, comme celle que portent les vaches des Pyrénées. Ils se tenaient les mains. C’était important afin qu’ils ne se perdent pas en chemin. Ils fermaient les yeux et au bout d’un temps plus ou moins long, la clochette se mettait à carillonner, comme si c’était Pâques. Dès qu’elle se taisait, ils ouvraient les yeux et se retrouvaient dans un pays ou un autre, différend à chaque fois.
C’est ainsi qu’ils se rendirent sur les vieux remparts de Saint-Malo, errèrent des heures dans Londres embrumée à la recherche d’un hôtel, rêvèrent aux pieds de ruines en Espagne…
Parfois, ils décidaient de voyager séparément et à tour de rôle. Il se retrouvait inlassablement à bord d’un voilier fendant une mer immense, et elle errait sans limites sur les plages dorées d’une île déserte.
Les jours avaient fui, l’automne touchait presque à sa fin et elle pensait à Noël à cause des flammes qui ne faisaient qu’en parler depuis quelque temps.
Le feu lui racontait à volonté ses Noëls passés et les Noëls présents du monde entier. Il suffisait qu’elle fixe les flammes pendant cinq secondes, pour que la magie opère. Alors, apparaissaient des rues illuminées où une foule euphorique dévalisait des magasins aux vitrines ruisselantes de lumière. La solitude avait signé la trêve de Noël : on ne voyait partout que des couples enlacés et des familles heureuses.
La fillette n’avait pas vu son ami depuis quelque temps, quand un soir, il vint à nouveau rêver auprès d’elle. Il lui annonça qu’il serait absent pour Noël, car il était invité chez des copains.
La petite avait entendu, mais pas vraiment réalisé, le sens des propos. Seulement, le lendemain, des images glacées surgirent des flammes brûlantes. Aucun son ne traversait l’épais brouillard recouvrant les rues soudain assombries et désertes. Le cœur serré, la fillette n’osa plus se tourner vers la cheminée, ni regarder les flammes. Elle ne supportait pas l’idée d’être toute seule pour Noël.
Elle quitta aussitôt la maisonnette et se dirigea vers la forêt pleine de mystères, où croissait la fougère rousse. Elle se retrouva sans l’avoir consciemment désiré, devant l’écurie de la jument « Acajou ». Cette coquine rendait enragé plus d’un, car une fois sellée et montée, elle refusait à la manière d’une ânesse bornée, de faire le moindre pas.
Dès leur première rencontre qui remontait à quelque temps, la jument Acajou avait longuement regardé la petite fille, de ses immenses yeux humides et tellement expressifs, avant de frotter vigoureusement le plat de son museau contre le pull marin.
Ce jour-là, la fillette lui tapotait tendrement la joue, quand elle l’entendit parler à voix basse.
– Qu’est-ce qui te rend si triste une veille de Noël ? demanda la jument.
– Mais tu parles ! s’exclama la petite fille.
– Ce n’est pas la première fois, mais tu ne m’entendais pas jusqu’ici, fascinée par la magie des flammes et par la présence de ton petit copain aussi. Mais tu n’as pas répondu à ma question, insista Acajou.
– S’il te plaît, emmène-moi dans la forêt pleine de mystères. Elle est si belle aujourd’hui, demanda la fillette, ignorant la question de la jument.
Sans attendre de réponse, elle roula une botte de paille à côté de la coquine et grimpa sur la selle. La jument redressa fièrement la tête, balaya l’air de sa belle queue et avança l’air hautain, sans que sa cavalière n’eût à lui donner le plus petit ordre.
Elle prit la direction d’une clairière où dormait un étang. Une fois arrivée, elle fit la folle dans l’herbe humide et tendre, pendant que la fillette se dirigeait vers le miroir assoupi. Elle s’approcha du bord et se pencha au-dessus de l’onde, pour suivre des yeux une grenouille qui avait fait un plongeon. Elle vit bientôt l’image tremblotante d’une petite fille qui lui souriait avec tendresse. Quand la surface de l’eau redevint lisse et calme, elle s’aperçut que la créature de l’eau lui ressemblait comme deux gouttes d’eau. Elle tendit la main. Sa jumelle la prit dans la sienne et sortit du miroir liquide. Puis, elles se laissèrent tomber sur le sol tendre, s’embrassant à pleines joues, les bras tressant des colliers de caresses. Elles se promenèrent longuement riant et pleurant, se racontant des histoires de gouffres sans fonds et de nuits aux mille et un soleils. Des histoires à dormir debout, les yeux grands ouverts.
– Je suis sûre que tu entends les gens penser, dit la jumelle de l’étang.
– Tout à fait. Souvent je les écoute mentir dans leur tête. Leur bouche sourit et dit le contraire acquiesça la fillette.
– Je sais aussi que tu voyages dans le futur.
– C’est vrai et aussi souvent que je le désire. J’entends ce que l’on ne dit pas, je perçois ce que l’on ne voit pas. Je voyage à travers l’espace et le temps, sans bouger du lieu où je me trouve. Je peux communiquer avec certaines plantes et certains animaux. Mais le plus souvent, je m’enferme dans une sorte de bulle invisible, où jamais personne ne m’atteint.
La nuit tombait. La petite fille avait perdu sa tristesse, car elle savait désormais, qu’elle ne serait plus jamais seule. Il lui suffirait de le désirer très fort, pour que son amie de l’étang vienne la rejoindre en tout lieu et à toute heure. En réalité, sa jumelle avait toujours existé, mais elle n’en avait pris conscience qu’aujourd’hui, au moment où elle s’était regardée dans le miroir liquide.
La jument Acajou avait regagné ses pénates depuis belle lurette. Depuis que le carillon de l’écurie, annonçant le souper, avait retenti jusque dans son estomac.
La fillette et son double s’embrassèrent tendrement, avant de se séparer momentanément. La première regarda son amie grimper tout en haut d’un pin, où l’appelait un vieil écureuil qui détestait jouer seul à casse-noisettes. Puis elle prit d’un cœur léger, le chemin du retour inondé de la clarté d’une lune généreuse. Elle réchauffa dans sa poche un petit champignon solitaire qui frissonnait, et rencontra une vieille chouette qui prenait l’air sur le pas de son arbre. Elle haussa les épaules tout en levant les yeux au ciel quand elle vit la fillette sauter à cloche-pied dans le sentier couvert d’un tapis de mousse. Cette dernière ne put s’empêcher de sourire, car l’oiseau avait les mimiques de son aïeule quand elle la regardait autrefois, rentrer de l’école en zigzaguant du trottoir sur la chaussée et vice versa. C’étaient les flammes qui lui avaient raconté sa mère-grand de cette façon.
La petite fille se retrouva en un rien de temps devant la porte de la maisonnette et faillit se cogner à une vieille grosse branche qui se traînait péniblement vers sa dernière chaleur. Elle l’aida à franchir les quelques mètres qui la séparaient de la grande cheminée. La bûche à bout de souffle, ne tarda pas à ronfler de plaisir.
La fillette s’installa sans perdre une minute, devant l’âtre et osa regarder les flammes de tous ses yeux, ceux du dehors et celui du dedans. Celui qui entend mentir et ceux qui perçoivent les infimes nuances de l’arc-en-ciel. Aussitôt, défilèrent à nouveau, d’innombrables vitrines illuminées et bondées où s’agglutinaient des gens heureux. Ce soir-là, la petite fille s’endormit profondément, la tête dans les étoiles.
Le lendemain, en fin d’après-midi, assise à sa place préférée, elle posa la cloche devant elle et ferma les yeux très fort. Quelques secondes plus tard, le tintement résonna plus clair, plus joyeux et plus insistant que d’habitude. Elle ouvrit les paupières et se retrouva, étonnée, dans une pièce qu’elle ne connaissait pas.
Elle courut à la fenêtre et vit une rue brillamment éclairée, enveloppée de légères écharpes de brume. Des gens emmitouflés dans de chauds manteaux, se pressaient tout en échangeant des souhaits : « Merry Christmas ! »
Elle se retourna et fit des yeux, le tour de la pièce. Une fausse peau de zèbre toute moelleuse ainsi que des coussins tendres et soyeux, couleur de bonbons acidulés, égayaient un lourd tapis d’orient. La fillette s’engouffra dans un vaste manteau suspendu derrière la porte d’entrée. Elle se précipita dans la rue pour aller faire plein d’achats, en compagnie de sa petite amie de l’étang, venue la rejoindre selon son vœu.
Elles rentrèrent quelques instants plus tard, joyeuses et volubiles, croulant sous le poids de nombreux paquets.
Pendant que son double grignotait des chocolats fourrés et des marrons glacés, assis en tailleur sur la fausse fourrure, la petite s’affaira.
Elle disposa d’odorantes roses rouges dans un grand vase noir qu’elle plaça sur un coin du tapis.
Elle installa l’arbre de Noël au milieu de la pièce et se délecta un long moment à le décorer. Elle n’oublia pas d’y accrocher de vrais petits glaçons et de le saupoudrer de vrai givre, qui avaient accepté de ne pas fondre l’espace d’une nuit. Elle pensa aussi à accrocher l’étoile étincelante au sommet du sapin et disposa les cadeaux à son pied.
Ensuite, vint le moment de construire la crèche. Elle n’était contaminée par aucune religion, mais la naissance d’un bébé ne pouvait la laisser indifférente. Elle posa la boîte de carton qui avait contenu les guirlandes, contre le mur. Tout autour elle disposa du papier d’emballage froissé et modela une sorte de rocher creusé d’une grotte. Elle piqua des petites branches de sapin dans le « roc » pour simuler la végétation et plaça les personnages légendaires ; les bergers et les moutons en haut du rocher, les Rois Mages à l’entrée de la grotte, le papa et la maman encadrant le petit. Elle pouvait le poser dès maintenant sur sa couche, faite de paille d’emballage, car il était minuit. Elle accrocha enfin l’étoile tout en haut, pour que d’autres bergers puissent eux aussi repérer l’endroit et venir admirer le nouveau-né.
La fillette regardait ravie, son ouvrage, quand elle vit le bébé frissonner. Elle resta indécise une seconde, puis s’aperçut qu’elle avait oublié de placer l’âne et le bœuf. Elle répara aussitôt son oubli et bientôt, réchauffé par le souffle tiède des deux animaux, le tout-petit bâilla, ferma les paupières et s’endormit.
La petite fille se releva. Elle ressentit un vrai bonheur à contempler l’arbre si joliment paré, les roses qui éclaboussaient le mur de taches éclatantes, la crèche où somnolait le petit Noël et enfin, son amie endormie dans la fourrure.
Elle s’arracha à sa contemplation, enfila une nouvelle fois son manteau et ses bottes, ouvrit et referma sans bruit la porte d’entrée et se dirigea vers la cathédrale toute proche. L’église semblait sur le point de craquer sous le poids de la foule, des lumières et des chants sacrés. La fillette éprouva un véritable enchantement à écouter les orgues puissantes qui faisaient vibrer les vieilles pierres.
Faisant fi du temps et de l’espace, elle se retrouva un moment, au cœur des étoiles, évoluant dans la musique du cosmos, convaincue qu’elle ne serait plus jamais, jamais seule. »

Extrait du chapitre XII du roman « Le Père Ver »

Le petit Jésus à… Barcelone ?

1 512 pages vues hier: désolée de vous avoir manqués!

Je suis sur la route pour aller voir le petit Jésus…en Espagne(!) à Barcelone 😉

Et je m’arrête ici et là, pour prendre le temps de « respirer », tout ce que je rencontre; ce soir ce sont des chevaux d’un haras du côté d’Argelès sur Mer…

…Je vais finir par rater l’enfant Jésus !

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« L’ HISTOIRE d’Argelès sur Mer:

Deux dolmens attestent de la présence d’hommes à Argelès, il y a 4000 ans. Mais l’essentiel de l’histoire d’Argelès tient à sa situation, entre le marteau et l’enclume, entre des royaumes d’Aragon, de Majorque et de France qui n’ont pas cessé de se l’arracher.

Les hommes ont fréquenté la côte méditerranéenne depuis la préhistoire. La difficulté est d’entrouver des traces épargnées par l’érosion, les montées et descentes du niveau de la mer, ou la main de l’homme, rarement délicate.

Deux dolmens, en fait des tombes qui datent d’il y a 4000 ans: le « Collet de Collioure » et le dolmen « Cova del Alarb » sont classés monuments historiques depuis 1958.

Suivent cinq siècles sans que l’on retrouve trace de village construit par des humains qui n’ont pourtant certainement pas manqué de passer par là pour pêcher, commercer, guerroyer… Il faut presque attendre le fameux « An Mil » pour trouver la première mention d’Argelès en tant que bourgade. Un écrit de 981 indique que la ville appartient à l’abbaye de Saint Génis des Fontaines et précise qu’il y a là une place Arglès, sa place, sn port, son église, sa vue…forte appartenant, comme le reste du Roussillon, à Borell II, comte de Barcelone et descendant du comte Guifred »…(Extrait).

http://www.cabotages.fr/argeles-sur-mer-pas-seulement-un-tres-beau-port.html

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Merci pour la visite et douce nuit!

Bienvenue à Santa Cruz/Argentine, Diégo-suarez/Madagascar, Cayenne/Guyane, Marrakech/Maroc, Mountain View-Californie/US, Wodecq/Belgique…

A demain !

Dimanche 21 décembre :

@ ‎16‎:‎43: Sankt Gallen, Suisse
@ ‎15‎:‎55: Québec, Canada
@ ‎15‎:‎17: Marrakech, Maroc
@ ‎14‎:‎34‎: Diégo-suarez, Madagascar
@ ‎12‎:‎46: Dublin, Irlande
@ ‎10‎:‎23‎: Mountain View, California, US
@ ‎12‎:‎11: Wodecq, Belgique
@ ‎08‎:‎04: Port Louis, Maurice
‎‎@ ‎06‎:‎44: Sfax, Tunisie‎
@ ‎05‎:‎36: Rose Hill, Maurice
‎@ ‎05‎:‎05: Longueuil, Canada‎
‎@ ‎03‎:‎14: Cayenne, Guyane
‎@ ‎03‎:‎10: Santa Cruz, Argentine
‎@ ‎01‎:‎32: Tipaza, Algérie

Entre autres…

Douce nuit et merci pour la visite !

Nantes: un professeur filme sous les jupes et un type agresse des cuisses féminines au cutter !

« Un professeur d’un lycée de l’agglomération nantaise, âgé de 49 ans, soupçonné d’avoir photographié et filmé des sous-vêtements féminins à l’insu de ses victimes a été placé en garde à vue jeudi matin. À l’issue de ses auditions, il a reçu une convocation pour comparaître devant le tribunal correctionnel de Nantes début février pour violences volontaires sur personne mineure, avec préméditation et dans un établissement scolaire.

Trois victimes, dont une lycéenne mineure, ont été identifiées au cours d’une enquête débutée en septembre après des faits commis dans un supermarché. Le professeur avait été immédiatement suspendu de ses fonctions par l’Éducation nationale. »

http://www.presseocean.fr/actualite/nantes-le-professeur-filmait-sous-les-jupes-19-12-2014-142431

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 » Deux jeunes filles de 18 ans ont été agressées samedi en fin d’après-midi dans le tramway nantais, sur la ligne 1. Elles ont été toutes deux blessées à une cuisse, par une « lame fine et tranchante », selon une source proche de l’enquête. Vraisemblablement un couteau ou un cutter.

Les agressions ont eu lieu à une heure et demie d’intervalle. Les deux jeunes femmes ont constaté leurs plaies une fois descendues de la rame. Station Bouffay pour la première. Moutonnerie pour la seconde.

Les policiers pensent qu’ils ont affaire à un même individu dans les deux cas. Un inconnu qui profiterait de la foule et de la promiscuité des rames pour frapper. »

http://www.presseocean.fr/actualite/nantes-deux-jeunes-filles-blessees-a-larme-blanche-dans-le-tramway-21-12-2014-142778

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Sale temps pour des nanas à Nantes ? :##

Des mecs qui font de l’ effet (!)… "malgré eux " ?

Par Dorothée Louessard :

… » 3 – Le plombier

Bon, là, il y a deux écoles. Celles qui ont connu Rodrigue, le petit bonhomme moustachu laissant apparaître la raie de ses fesses pendant qu’il répare notre évier. Et puis, il y a les autres, moins nombreuses, qui ont eu la chance de voir débarquer, Santiago, ce bellâtre en bleu de travail sur lequel vous avez (mal)adroitement renversé la carafe de thé glacé pour le plaisir de voir ses tablettes de chocolat. Oops »…(Extrait).

http://www.huffingtonpost.fr/2014/12/20/cliches-hommes-emoustillent-femmes-malgre-elles_n_6354232.html?utm_hp_ref=france

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On en croise heureusement,… tous les jours (!)

Pour notre plus grand plaisir

…des yeux !!! Hahaha !