"Nous devons toujours être prêts à croire noir ce que nous voyons blanc, si la hiérarchie de l’Église l’a ainsi défini." ? (Ignace de Loyola)

Signalé par un (Visiteur) :

« Pour arriver à la vérité en toutes choses et afin de ne pas nous égarer, nous devons toujours être prêts à croire noir ce que nous voyons blanc, si la hiérarchie de l’Église l’a ainsi défini. » Ignace de Loyola »

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Les dégâts collatéraux causés par cette soi-disant « vérité » -ainsi que par toutes les autres- de la hiérarchie de l’Eglise sont infinis et irréparables…

Ameeeeeeen ?

Cela vaut pour toutes les religions, hélas !

Sexisme à l’assemblée ? Des députés pourtant élus grâce aux…nanas aussi !

…« Les manifestations de sexisme sans équivoque se multiplient donc au sein même de l’hémicycle, proposant de fait un modèle tout à fait détestable qu’on redoute de voir suivi de manière plus large, si l’on n’y prend garde, par l’ensemble de nos concitoyens ».

Elles rappellent ainsi à la mémoire de Claude Bartolone différents épisodes « absolument regrettables », qui se sont produits à l’Assemblée, tels que sifflets indélicats moquant la robe de la ministre Cécile Duflot, caquètements offensants couvrant la voix de la députée Véronique Massonneau, insistance à gratifier la présidente Sandrine Mazetier d’un titre de Madame le président.

La pétition est également soutenue par une quinzaine d’universitaires masculins »…

http://www.lemonde.fr/politique/article/2014/11/03/apres-madame-le-president-142-femmes-signent-une-petition-contre-le-sexisme-a-l-assemblee_4517344_823448.html

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Sexisme à l’assemblée: des députés pourtant élus grâce aux…nanas aussi !

Suis-je bête !

Des nanas…sexistes(!), elles-mêmes: convaincues que ce sexisme est…

NORMAL, car l’infériorité féminine est une …EVIDENCE pour elles ! :## !

Y a encore du boulot !

Des… «djihadistes verts» ?

Nicolas Lebourg:

… »Or, Rémi Fraisse n’est objectivement pas «mort pour ses idées». Le conflit social où il a trouvé la mort n’était pas prévu pour qu’il se demande s’il souhaitait faire le sacrifice suprême. La force de la représentation «mourir pour ses idées» est surtout la marque d’un souhait que cela ait un sens. La gauche laïque a là un de ses signes de la façon dont elle investit la politique d’une charge religieuse.

La mort d’un militant aurait une valeur incontestable moralement, pour lui comme pour nous. La souffrance vaudrait obligation des vivants, absolution et sanctification des morts. On peut même faire un parallèle avec la conception cléricale de la mise à mort. Aux XVIIe et XVIIIe siècles, l’Eglise défendait l’idée que la contrition permise par le supplice pouvait offrir au condamné le pardon de ses crimes auprès de Dieu et, ainsi, gagner son salut à la toute fin. En somme, l’usage de la force par l’Etat avait pour résultante l’intégration du mis à mort à la société céleste. C’est un ressort de ce type que l’on a encore aujourd’hui à l’œuvre.

On comprend donc l’émoi que suscite la mort tragique de ce jeune homme. Cela est dû au fait que sa nouvelle nous parvient moins comme une question politique que comme une question morale. Entre les molotov des autonomes et sa mort, nous ne sommes donc pas dans une affaire de subversion ou de contre-subversion »…(Extrait).

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« Chacun est assuré que son propos n’est pas un point de vue mais le socle même sur lequel se construisent les sociétés. Ils ne peuvent donc dialoguer, mais tendent pourtant conjointement à se leurrer sur la question de la nature de la violence comme phénomène réactif, contraint. »

Hélas !

Comme sur blog.fr, en somme, où certain(e)s…IMAGINENT(!)

ÊTRE le…SOCLE(!) même, sur lequel s’est construit ce réseau social !!! :##

Pour en revenir aux manifs violentes:

« Pourtant, avant que de dénoncer, qui les écologistes qui les forces de l’ordre, selon ses conceptions pré-établies, il n’est pas interdit d’y réfléchir. »

En effet !!!

Parfois le… "diable" apporte SA pierre ?

… »l’accusé, au moment de tirer avait-il conscience qu’il pouvait donner la mort. Si la réponse est «oui», alors le juge aurait dû rendre un verdict de meurtre.

Or, dans ses attendus, la juge a elle-même estimé que Pistorius «savait que les toilettes étaient un espace réduit et qu’il n’y avait aucun moyen de s’échapper pour la personne derrière la porte», semblant se contredire elle-même« …

http://www.20minutes.fr/sport/1474059-20141104-proces-pistorius-parquet-sud-africain-fait-appel-jugement

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Une vraie justice sera alors rendue, malgré la …juge ?

[ « La femme et ses entrailles sont la propriété de l’homme », il en fait donc ce que bon lui semble ! ]

Merci la vie ! (nov. 2014)(Pointez souris pour légende).

Quand je suis née les Françaises ne votaient pas, mais les…femmes turques, OUI !!! (Photo: ce n’est pas CE jour, mais bien CE mois 😉

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… »Le code civil : « Les personnes privées de droits juridiques sont les mineurs, les femmes mariées, les criminels et les débiles mentaux. »

Il faut ensuite ajouter :
• En 1910 : le « devoir conjugal » est une obligation (il n’existe pas de viol entre époux) : « La femme et ses entrailles sont la propriété de l’homme », il en fait donc ce que bon lui semble (Code Napoléon)
• En 1916 : en prime pour toutes et tous, l’interdiction de divorcer !

« Le code civil français de 1804, qui a inspiré les droits civils dans de nombreuses démocraties, rédigé sans que les femmes aient leur mot à dire, a ensuite fait de la femme mariée une “mineure civile” — de la célibataire une étrangeté. Cette inégalité des personnes en vertu du sexe déclaré à l’état civil, a été à l’origine de mouvements, qui à partir de la fin du XIXe siècle, ont été désignés sous le terme de féministes. Les luttes issues de ces mouvements ont, progressivement, fait reculer la domination masculine dans le droit. »
Françoise Gaspard, Les enjeux internationaux de la parité, 2000.

L’incapacité civile des femmes ne sera levée que plus d’un siècle plus tard, en 1938″…(Extrait)

http://8mars.info/le-code-napoleon

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Piqûre de rappel pour les « cracheuses dans la soupe » qu’elles avalent, pourtant, tous les jours ! :##

« Cette inégalité des personnes en vertu du sexe déclaré à l’état civil, a été à l’origine de mouvements, qui à partir de la fin du XIXe siècle, ont été désignés sous le terme de féministes. Les luttes issues de ces mouvements ont, progressivement, fait reculer la domination masculine dans le droit. »

Juste les MÊMES droits…HUMAINS(!), pour TOUS !!!

Ce n’est pas Dieu, -s’il existe- qui a décrété l’infériorité et la soumission des nanas aux mecs

Mais des MECS avec pénis et testicules(!), qui ont commis le sacrilège de parler au nom de Dieu(!!), en INVENTANT des religions…Misogynes(!!!)

Chacune plus « vraie », que l’autre !

Des minettes [ trouvent normal de faire des fellations dans les toilettes ou d’être “prêtées” à des copains ]

Signalé par un (Visiteur).

Par Emmanuelle Ringot

« La prostitution, nouveau fléau de nos écoles ? C’est l’alerte donnée par l’association ACPE, qui dénonce une banalisation des pratiques et des codes sexuels dans les couloirs des établissements scolaires. Une mise en garde qui soulève les dérives des comportements des enfants de plus en plus soumis à des images à caractère pornographique.

Le débat est ouvert : l’école doit-elle prendre des mesures pour lutter contre les dérives à caractère sexuel qui envahissent ses couloirs ? C’est la question posée par l’association ACPE (Agir contre la prostitution des enfants) afin d’ouvrir le débat auprès des enseignants et professionnels de l’éducation. « Notre propos n’est pas de faire peur aux familles ! assure Armelle Le Bigot Macaux, présidente de l’association, interrogée par le Figaro. Mais il faut ouvrir les yeux: la banalisation de la sexualité, la facilité d’accès au porno, la réduction du corps humain à un objet, ce sont, pour nos adolescents, des facteurs de risque de basculement dans la prostitution. En tout cas, ces pratiques vont polluer leurs relations psychoaffectives. »

L’association met l’accent sur le fait que 5000 à 8000 enfants seraient aujourd’hui touchés par cette question de prostitution infantile, qui la plupart du temps débute « comme un jeu » et qui peut vite déraper « avec une fellation dans les toilettes ». D’après un sondage OpinionWay pour l’ACPE, 25 % des adultes ont déjà entendu parler de prostitution dans les toilettes des établissements scolaires et près d’un tiers des enfants auraient déjà entendu parler de camarades qui se seraient livrés à des attouchements ou autres pratiques sexuelles en échange de cadeaux. Des chiffres que l’on retrouve dans une étude de l’Association française de promotion de la santé dans l’environnement scolaire et universitaire, qui souligne que « les enfants en danger sont les 12-15 ans ». Le Dr Gisèle George, pédopsychiatreexplique que cet âge correspondait à celui des premiers baisers est devenu « celui des premières fellations ». « Les jeunes pensent que cette pratique est un signe d’amour. Ils s’envoient des “sextos”, des images de leur corps nu. Les filles trouvent normal de faire des fellations dans les toilettes ou d’être “prêtée” à des copains», ajoute-t-elle.

Pour aider le personnel enseignant à aborder ces questions avec leurs élèves, l’ACPE met à leur disposition un outil sous forme de site internet, qui leur donne les clefs pour construire leur discours de sensibilisation. « Avec notre kit pédagogique, nous donnons une sorte de mode d’emploi, de la maternelle au collège, pour aborder les abus et les violences sexuelles », ajoute Armelle Le Bigot Macaux.

Interrogée sur la question, Najat Vallaud-Belkacem, ministre de l’Éducation nationale, « sait que ce phénomène existe. Il n’est pas tabou ». Espérons que le kit pédagogique mis en place par l’ACPE puisse aider à combattre ces dérives et à protéger les enfants dans le milieu scolaire.

Plus d’informations sur le site de l’association ! »

http://www.marieclaire.fr/,l-age-des-premiers-baisers-est-devenu-celui-des-premieres-fellations,723343.asp

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Com du Visiteur:

« Pardon de poser une question qui ne peut que vous déplaire, mais la crétinerie féminine serait-elle congénitale?

Les jeunes filles décrites dans l’article ci-dessous ont la même éducation que les garçons et leur situation sociale est probablement identique. A part l’esprit de troupeau, personne ne les oblige à regarder des films pornographiques. Par ailleurs, dans ces films les femmes faisant des fellations ne semblent pas ressentir des plaisirs particulièrement intenses. Comment donc ces fillettes arrivent-elles à 12-15 ans à la conclusion qu’elles doivent offrir aux garçons ce plaisir? Les garçons pourraient aussi croire que pour gagner les faveurs de leurs petites copines ils doivent leur proposer un cunnilingus. Pourtant, ils ne le font pas – et elles ne l’attendent pas.  »

La crétinerie féminine serait-elle congénitale ? Bien trop souvent, hélas! :##

"Elle est devenue une criminelle aux doigts sanglants et aux culottes disgracieuses."

Signalé par « Anonyme » (Visiteur):

La puberté d’une jeune fille, vue par Lola Lafon.

« …pour tenter de garder sa Maladie secrète: ces protections qui alourdissent les culottes, qu’elle cache, entre le mur et les étagères de sa chambre où sont rangées ses poupées, ses coupes et ses médailles, des amas de tissus et de coton tachés. Elle ne se résout pas à traverser la cuisine devant ses parents compatissants et déçus, la fée leur manque déjà) avec « ça » à la main et à le jeter dans la poubelle de la cuisine, comme une composante normale de sa vie, entre les épluchures de patates et le quotidien de la veille. Elle attend la fin de l’après-midi, dissimule le paquet enveloppé de journaux sous son pull, pour s’en débarrasser comme d’un fâcheux témoignage dans la poubelle tout au bout de la rue. Elle est devenue une criminelle aux doigts sanglants et aux culottes disgracieuses. »…(Extrait).

Extrait de La petite communiste qui ne souriait jamais, par Lola Lafon- Actes Sud, Arles, 2014

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« Elle est devenue une criminelle aux doigts sanglants et aux culottes disgracieuses »

Une femme, tout simplement ? 😉

Le sexe des femmes et les règles ont toujours fait l’objet de considérations sociétales désobligeantes, misogynes…

Et même, carrément…hystériques(!), de la part des religions ! :##

Montage photo dégradant, ciblant une ministre belle…ET compétente !

Camille Vigogne Le Coat:

… »La jeune ministre électrise l’Italie depuis sa nomination. Il faut dire qu’elle est à la fois élégante, féminine et très belle. En février dernier, lors de sa prestation de serment, celle qui est aussi en charge des relations avec le Parlement a dû affronter un phénomène viral autour de… ses sous-vêtements. Une photo, qui circule encore sur Internet, la montrait en train d’apposer sa signature au registre du Quirinal (le palais présidentiel, ndlr), un string dépassant de son tailleur pantalon bleu. L’image, largement diffusée, était en fait un montage »…(Extrait).

http://www.slate.fr/story/93397/ministres-italiennes

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« Non, la ministre n’a pas montré ses sous-vêtements à toute l’assemblée. Il s’agit d’un canular réalisé par un anonyme au goût douteux[…}Ce montage photo dégradant a ainsi réussi à duper la plupart des internautes, quelques jours à peine après la formation du gouvernement Renzi.

Véritable phénomène viral, la photo a été partagée des milliers de fois sur les réseaux sociaux, y compris en France où de nombreux commentateurs se sont amusés de « la politique à l’italienne ». Ce faux-semblant a d’ailleurs fini dans les pages des journaux étrangers.

Dernier en date, le journal allemand Bild qui dévoile à ses lecteurs la nature du montage, mais y va de son commentaire sexiste ajoutant que « même si ce n’est pas vrai, cette photo est un plaisir pour les yeux ». « Il y a de belles femmes en Italie et cette année, il y a même une ministre sexy: Maria Elena Boschi. Il devient évident que les hommes veulent en voir un peu plus d’elle », peut-on lire sur la page Facebook du quotidien. »

Tous, des…obsédés sexuels ?

« la photo a été partagée des milliers de fois sur les réseaux sociaux, y compris en France »

On s’en serait douté ! :##

Le premier homme dans l’espace aurait dû être… une femme ?

triste(image non contractuelle).

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Par Kate Greene (Traduit par Jean-Clément Nau – Double X – Science & santé).

… »En février 1960, le magazine américain Look s’interrogeait en couverture: «Et si le premier homme dans l’espace était une femme?»

C’était là un gros titre sensationnaliste –à l’époque, l’hypothèse était audacieuse. Et elle n’a pas été retenue, comme nous le savons tous. En 1961, la Nasa a envoyé Alan Shepard au dessus de la stratosphère; des dizaines d’astronautes masculins suivirent vingt ans durant. Il fallut attendre 1983 pour que les Etats-Unis envoient une femme dans l’espace, Sally Ride.[1]

Une interrogation demeure: pourquoi la perspective de confier la première mission spatiale à une femme paraissait-elle malgré tout crédible? Premier élément de réponse: la recherche médicale. Certaines études des années 1950 et 1960 indiquent que les femmes ont le cœur plus solide et sont plus à même de supporter les vibrations et les expositions aux radiations. Des études psychologiques de l’époque indiquent par ailleurs que les femmes supportent mieux que les hommes l’isolation et le manque d’informations sensorielles.

Certaines de ces enquêtes étaient relativement limitées (envergure, taille des échantillons…). Mais il existe une autre raison (nettement plus pertinente, celle-ci) permettant d’expliquer la potentielle supériorité des femmes astronautes: l’économie, purement et simplement. Du fait de leur taille, les femmes astronautes coûtent en moyenne moins cher que les hommes –et ce à toutes les étapes d’une mission spatiale. En tant que cobaye de la Nasa, j’ai pu le constater par moi-même.

Moitié moins de calories

L’an dernier, j’ai participé à un projet de recherche financé par la Nasa: le Hawaii Space Exploration Analog and Simulation (HI-SEAS). Objectif: simuler le quotidien d’astronautes vivant sur Mars avec cinq coéquipiers. Nous n’avons bien évidemment jamais quitté la Terre, mais on nous a enfermés quatre mois dans un dôme géodésique, sur le sol tout ce qu’il y a de plus caillouteux et tout ce qu’il y a de plus rouge du volcan Mauna Loa, à Hawaii. Notre nourriture, notre eau, notre électricité et nos communications étaient limitées et nous ne pouvions quitter notre base sans porter de combinaisons spatiales factices. Notre Mars, c’était beaucoup de boulot et très peu de gloire.

Kate Greene durant une fausse mission martienne (Sian Proctor)

C’était la première mission HI-SEAS; la troisième a commencé en octobre 2014. Son but était d’étudier le type d’aliments qui pourrait convenir aux explorateurs de Mars. J’étais la journaliste de l’équipe: je tenais un blog pour Discover et The Economist. Etant scientifique de formation et intéressée par le sujet, j’ai également réalisé une étude sur le sommeil.

J’ai récolté et organisé les données liées au sommeil de l’équipe pendant toute la durée de l’expérience. Nous portions des bracelets capteurs conçus par BodyMedia, qui permettaient de comptabiliser notre temps de sommeil et nous fournissaient une estimation de nos dépenses caloriques quotidiennes et hebdomadaires. Les données ainsi collectées étaient anonymes afin de préserver la vie privée de chacun, mais je connaissais le sexe de chaque porteur.

Au fil des jours, une tendance s’est peu à peu dégagée. De semaine en semaine, la dépense calorique des trois femmes de l’équipe était plus de deux fois inférieure à celle des trois hommes. Plus de deux fois! Les séances d’exercice étaient à peu près les mêmes pour tout le monde –au moins quarante-cinq minutes quotidiennes pendant cinq jours consécutifs chaque semaine– mais à l’évidence, nos fourneaux métaboliques fonctionnaient de manière radicalement différente »…(Extrait)

Passionnant, la suite ici: http://www.slate.fr/story/93839/premier-astronaute-mars-femme

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« La dépense calorique des trois femmes de l’équipe était plus de deux fois inférieure à celle des trois hommes. »

Ce n’est pas la première fois et ne sera pas la dernière, que des études…scientifiques(!) relèvent des « supériorités » …féminines (!!!)

Dans maints domaines…

UNE seule « supériorité » est évidente: la supériorité …

PHYSIQUE(!), des mecs

Qui leur a permis d’imposer la domination …masculine, partout sur la planète

En INVENTANT,entre autres, des…RELIGIONS misogynes!:##

"J’étais tellement mal accompagnée que je me sentais complètement seule en couple."

Liberté je crie ton nom !(Perso; non contractuelle).

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Par Cerise A.

… » Aujourd’hui, je n’ai de compte à rendre à personne.

Je ne cherche pas de copain, je suis très bien seule.

Je m’habille comme je souhaite (le bonheur du onesie lapin devant la télé). Je souris à qui je veux et je suis libre de mes soirées et de mes week-ends…

Je passe la soirée au téléphone avec mes copines ou mes cousines. Je rentre tard de chez mes parents. Je danse dans mon salon et lit des romans durant des soirées entières…

Je m’épile quand ça m’embête vraiment (liberté je crie ton nom !) et je tourne autant de vidéos que je le souhaite.

8 ans en couple… D’une relation à une autre.

Aujourd’hui, ça y’est, j’apprends à me connaître, à me découvrir et à m’aimer seule. Je n’ai pas tout de suite envie de retomber amoureuse, je ne cherche pas, je suis bien.

Sans doute parce que je sais que c’est mon choix.

Je suis célibataire et tout va bien.

Merci ! » …(Extrait)

La suite ici http://www.huffingtonpost.fr/cerise-a/je-suis-celibataire-je-vais-bien-merci_b_6074826.html?utm_hp_ref=france

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« Je m’épile quand ça m’embête vraiment (liberté je crie ton nom !) »

Hahaha, j’adore !

En résumé: la boniche/objet sexuel/machine à bébés de… personne ?

L’idéal ? Deux « solitudes » -aucun « droit de regard » de l’autre- …en couple(!): « LIBERTE je CRIE ton NOM !!! »

Elle existe: je l’ai rencontrée…