Par Maud Vallereau
… »Comment des bons pères de famille ont-ils pu fomenter cela ? », s’était même interrogé le président du tribunal le mois dernier en présentant l’affaire avant que celle-ci ne soit renvoyée.
La rancur de « deux pieds nickelés » envers un « type pas très honnête », répondra leur défense. Serge en voulait à celui-ci d’être partie avec sa femme. Laquelle, en brisant son cur, avait également réclamé la moitié des biens, l’obligeant à vendre le restaurant dont il était propriétaire à Vert-le-Grand. André, l’éclairagiste duvres dart à la retraite, était quant à lui « à bout des dix années de procédure passées avec cet homme qui lui avait acheté son entreprise sans jamais le payer, explique Me Poussin. Il ne croyait plus en la justice ». Mais entre colère et vengeance, il y a une frontière que les deux comparses ont voulu franchir »…(Extrait).
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Curieux : il n’est jamais fait référence à la « bonne mère de famille » ?
Piqûre de rappel: « La loi pour l’égalité entre les hommes et les femmes, publiée le 4 août dernier, a eu pour conséquence la suppression de l’expression juridique « en bon père de famille », pour désigner le comportement d’une personne prudente, diligente et soigneuse, a indiqué la direction de l’information légale et administrative. Le Code civil employait l’expression dans plusieurs articles, notamment concernant la location d’un bien d’Etat. » :##