"Lilith la noire, première femme d’Adam, libre de toute éternité, insoumise et dangereuse."

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Lilith la Noire, première femme d’Adam, est libre et indépendante. Elle n’a pas été formée avec une de ses côtes, comme Eve la soumise…

D’une âme de guerrière, farouche et téméraire, Lilith affronte le Diable dans ses enfers et Dieu dans son paradis avec le même aplomb, le même élan du coeur et la même indifférence. On la représente sous de multiples traits, comme ceux de Kali, autre déesse Noire du panthéon indien…

Les filles de Lilith sont libres et indépendantes. Elles affrontent la vie avec courage et la mort avec insoumission. Endurantes, effrontées, elles sont sur les barricades et non derrière pour soigner les blessés…(Extrait de l’article réalisé à partir des recherches d’Elisande:

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Article ci-dessous, réalisé à partir des recherches d’Elisande :

« Je suis Lilith la noire, première femme d’Adam, libre de toute éternité, insoumise et dangereuse. Mon étreinte transforme mes amants en esclaves sans volonté. Je consomme les mortels comme les dieux et leurs anges. On m’appelle aussi l’insatiable. »

Première femme d’Adam, avant Eve, Lilith n’est pas issue de lui, mais son égale et à ce titre, insoumise. Depuis quelques décennies, elle est devenue une figure de proue du féminisme et des homosexuelles. C’est en Assyrie qu’on trouve la première trace du mythe de Lilith, notre mère obscure. « Sous de multiples apparences, à la fois séductrice et envoûtante, vampire ou succube, mais toujours effrayante, on la montre comme une superbe femme nue, parée d’une longue chevelure ondoyante.

« Les deux premiers partenaires humains furent Adam et Lilith, ils avaient été créés de manière à répondre à un désir manifeste du Créateur : il y aurait égalité de droits entre l’homme et la femme. La tradition talmudique affirme même qu’ils avaient été créés unis par le dos.

Entre Adam et Lilith, un conflit naquit bientôt sur la manière dont ils feraient l’amour – quelles seraient les positions respectives de l’un et de l’autre ? Ce qui reflète les prétentions à la suprématie sociale. 
Lilith contesta les revendications de son mari à être le chef de famille, faisant ressortir l’équivalence de ses droits au sein du couple, vu les conditions de leur création. Adam refusa d’en démordre, s’affirmant le seul maître. La situation ne fit que s’aggraver.

Lorsque Lilith se fut rendue à l’évidence que l’entêtement d’Adam était sans espoir, elle se résolut à l’ultime démarche possible : elle invoqua le nom de l’Ineffable.

Elle reçut alors miraculeusement des ailes et s’en fut par les airs hors du Jardin d’Eden. Le cœur brisé, Adam implora le Tout-Puissant : « Maître du monde, la femme que Tu m’as donnée s’est envolée ! » Le Créateur, ému de la détresse d’Adam, envoya trois anges, Snwy, Snsnwy et Snglf, à la recherche de Lilith afin de la persuader de retourner à son foyer auprès de son mari. Lilith ne voulut rien entendre, même après que les anges lui eurent rapporté la sentence du Seigneur :

elle mettrait au monde de nombreux enfants et cent de ses fils devraient mourir chaque jour.

Désespérée par l’effroyable cruauté du châtiment, elle veut se jeter dans la Mer Rouge. 
Mus par le remords, les trois anges lui accordent alors qu’elle aurait tout pouvoir sur les enfants nouveau-nés, pendant huit jours après leur naissance pour les garçons, pendant vingt jours pour les filles, en outre, elle jouirait d’un pouvoir illimité sur les enfants nés en dehors du mariage.

Toutefois, elle perdrait ces pouvoirs chaque fois qu’elle verrait l’image de ces anges. Lilith la réprouvée n’a rien perdu de sa séduction. Samaël, maître des anges déchus, la trouve pleurant sur ses erreurs et sa solitude et tombe raide amoureux d’elle. 
Samaël et Lilith croient tous les deux à l’égalité des sexes et de leurs origines, ils s’installent ensemble dans la vallée de Jehannum, le Gehenne. Lilith devient ainsi la reine des Forces du Mal, l’éternel féminin dans son aspect sombre, magique et sensuel. »

Suite sur httpeden-saga.comfrmythologie-hebraique-talmud-zohar-leila-isis-vierge-noire-demone-magie-sexuelle-succube-lilith.html

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« 
Samaël et Lilith croient tous les deux à l’égalité des sexes et de leurs origines, ils s’installent ensemble dans la vallée de Jehannum, le Gehenne. »

Pas besoin de me demander quel destin j’ai choisi entre celui

d' »Eve la soumise » et celui de Lillith : « la femme qui s’est, un jour, envolée ! » loin de son…autoproclamé: »Maître « ! 😉

Fille de Lilith, ni Dieu, ni Maître!
(Pointez souris pour légende).

Bienvenue à Pichincha (Ecuador), Wellington (Nouvelle Zélande), Ashburn (Virginie -US), Atlanta (Géorgie -US), Kensington (Ohio-US), Calpe (Espagne), Benidorm (Espagne), Leeds (Grande Bretagne), Ben Arous (Tunisie), Constantine, (Algérie) …

Ce soir

Vendredi 29 août:

@ ‎21‎:‎56‎: San Mateo, Californie, US
@ ‎21‎:‎39: Ashburn, Virginie, US
@ ‎20‎:‎40: Kram, Tunisie
@ ‎19‎:‎59: Kensington, Ohio, US
@ ‎19‎:‎54‎: Atlanta, Georgie, US
@ ‎19‎:‎18: Guadeloupe, Guadeloupe
@ ‎17‎:‎27: Wellington, Nouvelle Zélande
@ ‎16‎:‎38: Calpe, Espagne‎
‎@ ‎16‎:‎17: Benidorm, Espagne
@ ‎15‎:‎13‎: Leeds, Grande Bretagne
@ ‎13‎:‎46: Geneve, Suisse
@ ‎11‎:‎43: Fribourg, Suisse
@ ‎09‎:‎59: Seraing, Belgique
@ ‎09‎:‎50: Pichincha, Ecuador
@ ‎05‎:‎05‎: Constantine, Algérie
@ ‎02‎:‎50: Ben Arous, Tunisie

Entre autres…

Merci pour la visite et douce nuit 😉

Français de… 61 ans: violence à bord, avion dérouté, passager débarqué !

(AFP)

… « ce Parisien de 61 ans avait pris mercredi soir le vol 62 d’American Airlines effectuant la liaison Miami-Paris. Il s’est apparemment énervé quand la passagère devant lui a abaissé son dossier, et un membre d’équipage a alors tenté de le calmer. Ce qui l’a énervé encore plus, selon le procureur local de Boston. Il a alors suivi ce membre d’équipage dans l’allée, et lui a saisi le bras, selon la même source.

Hospitalisé

Un agent de sécurité à bord est intervenu pour le maîtriser, et l’a menotté, tandis que le pilote déroutait l’avion vers Boston et demandait à la police locale qu’elle débarque le passager récalcitrant »…

http://www.20min.ch/ro/news/faits_divers/story/Fran-ais-debarque-d-un-avion-apres-un-scandale-15086464

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On n’ose imaginer ce type dans la sphère familiale ou très intime …

Si on le contrarie ! :##

"Quand vieillir ensemble fait mal […] la violence conjugale vieillit avec le couple" !

Domestic abuse !(Pointez souris pour légende- Photo non contractuelle).

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Par Sylvie Gravel, Marie Beaulieu et Maxine Lithwick:

… »2. LES MAUVAIS TRAITEMENTS ENTRE CONJOINTS AGÊS LUCIDES:

Dans notre échantillon, 32 couples sur 61 sont formés de conjoints ne
souffrant pas de pertes cognitives. C’est plus précisément de ces couples dont il sera question dans cette section.

2.1 Description des situations de mauvais traitements

a) Les mauvais traitements infligés

Les mauvais traitements infligés, encore une fois, sont très majoritairement
de nature psychologique. On les retrouve dans 31 cas sur 32. Quant
à la violence physique, elle est présente assez fréquemment, soit dans 12
situations sur 32. Enfin, la négligence n’a été observée que dans cinq dossiers sur 32.

b) Caractéristiques des victimes et des auteurs des mauvais traitements

Encore une fois, la majorité des victimes sont des femmes (78,1 %). On
dénombre seulement sept femmes parmi les conjoints qui maltraitent. Mais
trois d’entre elles sont à la fois auteures et victimes de mauvais traitements, ce qui signifie que les mauvais traitements sont réciproques entre les deux conjoints.
Dans les couples où les deux conjoints sont lucides, les partenaires
victimes sont plus jeunes que dans les couples où l’un des partenaires souffre de pertes cognitives : les premiers ont en moyenne 73,1 ans alors que les seconds sont âgés en moyenne de 78,9 ans13. On constate des résultats
similaires chez les conjoints qui maltraitent : ceux provenant d’un couple où
les deux conjoints sont lucides sont plus nombreux à être âgés de 69 ans et
moins (33,4 %) que les autres (7,1 %)14. Ces données peuvent s’expliquer
simplement par le fait que les pertes cognitives sont associées positivement
à l’âge de la personne : plus une personne est âgée, plus les probabilités
qu’elle souffre de pertes cognitives augmentent.
Encore une fois, on remarque que les conjoints qui maltraitent sont plus
nombreux à être dépendants physiquement que les conjoints maltraités. Ainsi,
32.3 % des conjoints lucides victimes de mauvais traitements ne sont pas
totalement autonomes pour les activités de la vie quotidienne, alors que c’est le cas pour près de la moitié des conjoints auteurs de mauvais traitements(48,4 %)

12. L’exploitation financière n’a pas été analysée parce qu’elle n’est présente que dans huit cas sur 61…

2.2 Dynamiques des mauvais traitements

Nous avons voulu, dans cette section, identifier les éléments qui influent
sur la dynamique des mauvais traitements entre conjoints âgés. Trois facteurs
émergent de l’analyse. Il s’agit des antécédents de violence conjugale
au sein du couple, de la perte d’autonomie du partenaire qui maltraite et de
la perte d’autonomie du partenaire maltraité.

a) Une situation de violence conjugale qui a vieilli avec le couple

Une des questions qui surgit lorsqu’on aborde les mauvais traitements
au sein du couple âgé est de savoir si ceux-ci sont apparus récemment ou
s’ils sont l’expression d’une situation de violence conjugale qui a vieilli avec le couple. Lorsque les deux conjoints sont lucides, dans 68,8 % des situations,les intervenants ont identifié que le couple vivait de la violence conjugale depuis de nombreuses années, parfois même depuis le début du mariage. Plus précisément, dans plus des deux tiers des cas, la violence durait depuis plus de 40 ans.
Dans notre échantillon, à une exception près, c’est la femme qui est
victime de cette violence. Dans certains cas (7/32), les deux conjoints la subissent et l’infligent à la fois. Dans tous les cas de violence conjugale récurrente que nous avons répertoriés, les mauvais traitements étaient de nature psychologique, et accompagnés dans la moitié des cas de violence physique.
Selon Gesino et al. (1982), qu’elles soient jeunes ou âgées, les femmes
demeurent avec leur conjoint violent pour des motifs similaires : elles ont
une piètre image d’elles-mêmes, elles sont isolées socialement, elles croient
que le conjoint va changer, elles ressentent de la honte, elles ont peur de
subir des représailles, elles ne veulent pas être stigmatisées par leur famille et leurs amis. Ces auteurs avancent que ces facteurs agissent plus fortement sur les femmes âgées en raison de leur socialisation plus traditionnelle et de l’importance qu’elles accordent à l’institution du mariage. Quant à Pagelow 1981), elle estime que la femme âgée, au contraire de ses consoeurs plus jeunes, est souvent persuadée qu’il est trop tard pour modifier le cours des choses et recommencer une vie nouvelle.
Par ailleurs, nous croyons qu’il ne faut pas sous-estimer un aspect
gérontologique important lorsqu’il s’agit de femmes âgées victimes de
violence conjugale : la peur de vieillir seule. Notre étude n’a pas recueilli de données systématiques à ce sujet, mais nous posons l’hypothèse que la perspective de finir ses jours seule, avec tout ce que cela comporte d’incertitudes (Que va-t-il m’arriver ? Qui va prendre soin de moi ? Vais-je devoir quitter mon logement, ma maison ?) peut constituer un frein supplémentaire à l’action. Le fait de vieillir avec son conjoint, sans bien sûr éliminer ces incertitudes, peut diminuer l’anxiété ressentie face à l’avenir. Ajoutons à cela que les femmes qui vivent dans un milieu de violence psychologique et physique depuis un grand nombre d’années peuvent avoir adopté, au fil du temps, des comportements d’acceptation et de résignation, et intégré un état de victime.
Quand on veut comprendre les mauvais traitements à l’intérieur des
couples âgés, il faut remettre leur relation dans le contexte dans lequel elle est née et a évolué. N’oublions pas que les femmes qui sont aujourd’hui âgées se sont mariées dans une société plus sexiste et plus patriarcale que celle d’aujourd’hui, qui ne leur accordait que très peu de droits. Le seul modèle de femme que la société valorisait à l’époque était celui d’épouse et de mère subordonnée à un mari, qui, lui, se voyait principalement relégué au rôle de pourvoyeur. La plupart des hommes de cette génération ont exercé un contrôle important sur les décisions du ménage et même, dans plusieurs cas, sur la vie de leur conjointe. Rendus à un âge avancé, et même moins autonomes
physiquement, ces hommes veulent continuer d’exercer leur pouvoir.
Il s’est avéré très difficile pour les intervenants de comprendre de quelle
manière la violence dans le couple avait évolué au cours des années. Les
personnes âgées sont en général très réticentes à parler de leur relation de
couple, surtout si cette relation comporte des éléments abusifs. En
conséquence, les intervenants pouvaient constater de la violence conjugale
ou des conflits conjugaux présents depuis de nombreuses années mais
n’étaient pas toujours en mesure d’identifier les éléments qui nous auraient
permis de comprendre de quelle façon la situation s’était modifiée au cours
des années.

b) La perte d’autonomie du partenaire qui maltraite

Nous avons vu que près de la moitié des conjoints qui maltraitent leur
partenaire sont dépendants de ce dernier sur le plan physique. L’analyse des
histoires de cas a par ailleurs révélé que plusieurs hommes ont de la difficulté à accepter leur perte d’autonomie physique. Conditionnés à être les plus forts et à contrôler leur environnement, il leur semble plus difficile d’accepter une baisse de vitalité et une dépendance vis-à-vis des autres, et en particulier de leur femme. C’est leur statut à l’intérieur du couple qui se trouve ainsi affecté.
Certains conjoints deviennent alors très exigeants envers leur femme
qui, de leur point de vue, n’en font jamais assez pour eux. En outre, la conjointe peut elle-même se retrouver en perte d’autonomie et donc être moins
en mesure de s’occuper de son mari, ce qui augmente la frustration de ce
dernier, et les tensions dans le couple. Les mauvais traitements se traduisent alors par des demandes excessives, des critiques, des insultes, et parfois même des coups. En effet, si les problèmes de santé du conjoint qui violente peuvent faire diminuer la violence physique présente depuis des années, dans d’autres cas ils peuvent l’accentuer. Quant à la violence psychologique, qui, elle, n’exige pas de force physique de la part de celui qui l’exerce, il n’y a aucune contrainte à sa continuation ou à son augmentation. À la dépendance physique vécue par le partenaire qui maltraite s’ajoute la dépendance psychologique à l’égard du conjoint que l’on maltraite. Les conjoints qui maltraitent démontrent dans une proportion de 84 % de la dépendance psychologique envers leur partenaire.
La dépendance est un concept clé dans la littérature portant sur les mauvais
traitements à l’égard des personnes âgées (Pillemer, 1985 ; Steinmetz,
1988). Nous l’avons vu, plusieurs auteurs affirment que les personnes âgées
sont exposées aux mauvais traitements parce qu’elles sont dépendantes physiquement, psychologiquement ou financièrement d’une autre personne. Or,
des études ont démontré que certains mauvais traitements étaient non pas
dirigés vers des personnes âgées dépendantes physiquement, mais plutôt
infligés par des personnes manifestant une certaine dépendance physique,
psychologique ou financière envers la personne âgée (entre autres les enfants
adultes aux prises avec des problèmes de toxicomanie ou de santé mentale
et qui dépendent d’une manière ou d’une autre de leurs parents âgés) (Wolf
et al., 1984 ; Pillemer, 1985). Nos résultats vont dans le même sens et
indiquent que la perte d’autonomie et la dépendance psychologique
caractérisent un grand nombre de conjoints âgés qui maltraitent.

c) La perte d’autonomie du partenaire maltraité

Dans d’autres cas, c’est l’homme qui est l’aidant et qui maltraite sa
conjointe. Celle-ci, affaiblie physiquement, devient une cible encore plus vulnérable aux mauvais traitements. Comme nous l’avons déjà mentionné, il
s’agit, selon plusieurs auteurs, de la situation typique : la personne âgée et vulnérable physiquement dépend d’un aidant pour ses soins quotidiens (Lau
et Kosberg, 1979 ; Steinmetz et Amsden, 1983 ; Steinmetz, 1988).

Encore une fois, la diminution des capacités physiques, cette fois-ci de
la conjointe, modifie les interactions entre les partenaires. Alors que la responsabilité de veiller au bon fonctionnement de la maison et au bien-être de la famille revient traditionnellement à la femme, la perte d’autonomie de
celle-ci force à une inversion des rôles entre les conjoints. C’est maintenant le mari qui doit pourvoir au bien-être de sa conjointe. Ce nouveau rôle d’aidant, auquel la plupart des hommes, surtout de cette génération, ne sont pas préparés, s’avère une source importante de stress. Nul doute qu’une telle situation, lorsqu’en plus les relations entre les partenaires sont peu harmonieuses, augmente la vulnérabilité de la conjointe aux mauvais traitements.
Chez les couples lucides, nous avons dénombré sept femmes parmi les
32 conjoints auteurs de mauvais traitements. Parmi elles, quatre sont aussi
maltraitées par leur conjoint. En dépit du petit nombre de situations où des
femmes âgées étaient auteures de mauvais traitements, deux constatations
ont pu être dégagées. Premièrement, lorsque les deux conjoints s’infligent
mutuellement des mauvais traitements, le plus souvent les comportements
abusifs s’inscrivent dans un contexte où les deux conjoints sont surtout violents psychologiquement l’un envers l’autre, mais parfois aussi physiquement, depuis des années. Deuxièmement, on remarque que les mauvais
traitements infligés par les femmes peuvent être exacerbés par la perte d’autonomie du mari ou apparaître avec celle-ci. Cette dernière constatation soulève une interrogation : se pourrait-il que certaines femmes, ayant subi de la violence de la part de leur conjoint pendant une grande partie de leur vie conjugale, s’approprient un nouveau pouvoir maintenant que celui-ci est en perte d’autonomie et le maltraitent en réaction à leur passé conjugal ?

Le plus souvent, le conjoint ayant des pertes cognitives et qui
maltraite est le mari. Les pertes cognitives étant associées à un âge avancé,
les conjoints qui en souffrent sont les plus âgés parmi ceux qui maltraitent.
Près de sept sur dix ont 80 ans et plus. Vu leur grand âge et leurs pertes
cognitives, seulement deux sur 15 sont complètement autonomes pour les
activités de la vie quotidienne. Les victimes, elles aussi, sont assez âgées.
Elles ont, en moyenne, 76,2 ans. Toutefois, malgré leur âge respectable, la
majorité (13/15) sont complètement autonomes pour les activités de la vie
quotidienne, et 12 d’entre elles agissent en tant qu’aidantes auprès de leur
partenaire. Les mauvais traitements infligés par ces conjoints en perte de
lucidité sont essentiellement de nature psychologique (15/15) et — moins
fréquemment — de nature physique (5/15) »
…(Extrait).

http://www.rifvel.fr/documentation_rifvel/quandvieillirensemble.pdf

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« Quand vieillir ensemble fait mal […] la violence conjugale vieillit avec le couple […] Le plus souvent, le conjoint ayant des pertes cognitives et qui maltraite est le mari […]Dans notre échantillon, à une exception près, c’est la femme qui est victime de cette violence.  » !

« Selon Gesino et al. (1982), qu’elles soient jeunes ou âgées, les femmes
demeurent avec leur conjoint violent pour des motifs similaires : elles ont
une piètre image d’elles-mêmes, elles sont isolées socialement, elles croient
que le conjoint va changer, elles ressentent de la honte, elles ont peur de
subir des représailles, elles ne veulent pas être stigmatisées par leur famille et leurs amis. Ces auteurs avancent que ces facteurs agissent plus fortement sur les femmes âgées en raison de leur socialisation plus traditionnelle et de l’importance qu’elles accordent à l’institution du mariage. Quant à Pagelow 1981), elle estime que la femme âgée, au contraire de ses consoeurs plus jeunes, est souvent persuadée qu’il est trop tard pour modifier le cours des choses et recommencer une vie nouvelle.
Par ailleurs, nous croyons qu’il ne faut pas sous-estimer un aspect
gérontologique important lorsqu’il s’agit de femmes âgées victimes de
violence conjugale : la peur de vieillir seule. Notre étude n’a pas recueilli de données systématiques à ce sujet, mais nous posons l’hypothèse que la perspective de finir ses jours seule, avec tout ce que cela comporte d’incertitudes (Que va-t-il m’arriver ? Qui va prendre soin de moi ? Vais-je devoir quitter mon logement, ma maison ?) peut constituer un frein supplémentaire à l’action. Le fait de vieillir avec son conjoint, sans bien sûr éliminer ces incertitudes, peut diminuer l’anxiété ressentie face à l’avenir. Ajoutons à cela que les femmes qui vivent dans un milieu de violence psychologique et physique depuis un grand nombre d’années peuvent avoir adopté, au fil du temps, des comportements d’acceptation et de résignation, et intégré un état de victime. »

Hélas!

Ma conclusion :

-Ne pas être dépendante de son mari, sous aucune forme…ni alibi/prétexte(!)

– Et se barrer…encore jeune ? Peu de chance, en effet, qu’il ne change avec le temps, au contraire…Et faire confiance à la vie, malgré tout, un super « nounours » vous attend peut-être… quelque part ? 😉

PS- Oui, il existe aussi des cas de vieux mecs maltraités par leur épouse, mais cela ne change en rien le…CONSTAT ci-dessus ! :##

"Jugée pour avoir tué son violeur […] acte passible de 20 à 60 ans de prison "

Un taureau ne viole pas malgré ses attributs !(Photo non contractuelle- Pointez souris pour légende).

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(Si vous l’avez raté- Publié initialement sur la Tribune des droits humains)

Par Daniela Pastrana:

« La vie de Yakiri Rubi Rubio a basculé le 9 décembre 2013. Alors qu’elle rejoint une amie en début de soirée, la jeune Mexicaine de 21 ans qui vit à Tepito – l’un des quartiers les plus dangereux de la capitale Mexico –, est agressée. Sous la menace d’un couteau, des hommes la forcent à les suivre dans une chambre d’hôtel, où ils la battent avant que l’un d’eux, Miguel Angel Anaya, un colosse de 37 ans avoisinant les 100 kg, la viole.

Toujours selon la jeune femme, son frère et complice, Luis Omar Anaya, est sorti à ce moment-là fumer une cigarette.

Mais Rubio ne s’est pas laissée faire, et a réussi à blesser son agresseur à l’abdomen et au cou avec son propre couteau. Parti sanguinolent de l’hôtel, son violeur présumé est décédé quelques minutes plus tard. Les policiers ont retrouvé la jeune femme en sang et à moitié nue dans la rue, alors qu’elle cherchait de l’aide, l’avant-bras ouvert sur une quinzaine de centimètres.

Vingt à soixante ans de prison

Malgré son récit et des signes d’agression, Rubio a été inculpée d’homicide, une infraction passible de vingt à soixante ans de prison : Luis Omar Anaya l’a accusée du meurtre de son frère, prétendument dans une querelle d’amoureux.

Un argument d’autant plus mensonger selon les avocats de la défense, que Yakiri est lesbienne. Pourtant, elle a été immédiatement envoyée en détention. Et n’a pu en sortir que début mars, lorsqu’un juge a requalifié la charge d’assassinat en « légitime défense avec violence excessive ».

Ana Katiria Suarez, avocate de la défense, observe :

« La requalification de l’infraction en “ utilisation excessive de la force ” est souvent utilisée pour faire condamner les victimes de viol, au lieu d’invoquer la “ légitime défense ”. »

La nuance est pourtant cruciale. Si Rubio est reconnue coupable, elle devra dédommager la famille de son violeur à hauteur de l’équivalent de 21 000 euros.

Après avoir versé une caution de 7 500 euros, et en attendant le procès qui doit avoir lieu prochainement, Rubio vit cloîtrée chez ses parents : la famille reçoit des menaces constantes. « Elle est passée d’une prison à une autre », résume Marina Beltran, une amie.

Machisme judiciaire

Entre-temps, l’histoire de Rubio, qui arrive à tant de Mexicaines, a fait de la jeune femme un symbole dans son pays : elle est devenue le porte-drapeau de la lutte contre le machisme de l’appareil judiciaire, où la norme est de dénigrer les plaintes de femmes qui ont été violées.

Pour les défenseurs locaux des droits humains, c’est le processus juridique dans son ensemble qui a permis la protection des frères Anaya, et la fabrication ultérieure de preuves contre Yakiri.

La journaliste et militante Lydia Cacho se désole :

« Des milliers de femmes ont été violées puis tuées, et leurs assassins sont toujours libres. Mais une victime d’agression sexuelle qui défend sa vie se retrouve derrière les barreaux. »

Au Mexique, un pays de 118 millions d’habitants, plus de six femmes sont assassinées chaque jour. La moitié de ces meurtres sont des fémicides, liés au genre et motivés par le sexisme ou la misogynie.

Une impunité tacite qui aggrave encore le problème. Entre 2006 et 2012, les fémicides ont augmenté de 40% dans le pays [PDF], selon l’enquête sur place d’un groupe composé de prix Nobel. Selon leur rapport, chaque année, 15 000 viols sont signalés. Mais seulement 2 000 vont jusqu’au procès, tandis que moins de 500 aboutissent à une condamnation.

Infractions à la loi

Dans le cas de Rubio, le Bureau du procureur a mis neuf jours avant d’ouvrir une enquête sur ses accusations de viol. Elle n’a pas été examinée par un gynécologue, et n’a pas non plus bénéficié de soins psychologiques ou de pilule contraceptive, comme la loi mexicaine l’exige pourtant.

Aujourd’hui, sa plainte déposée pour viol est d’ailleurs au point mort : le service des poursuites du district fédéral estime que l’agresseur a payé son crime en totalité, c’est-à-dire avec sa vie.

Les procureurs n’ont pas considéré qu’une réparation des dommages causés par le second assaillant était nécessaire. Dont acte. »

http://rue89.nouvelobs.com/rue69/2014/08/27/mexique-yakiri-rubi-rubio-jugee-meurtre-violeur-254432

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Un monde de mecs, fait par des mecs, …POUR des mecs !

Courageuse la petite nana: riposter contre un mec de …100 kg et qui, LUI, a dû se faire accompagner par ses acolytes, pour commettre son forfait

C’est bien connu, la lâcheté a toujours eu besoin de renfort

…Jusque sur les blogs !:##

Et je n’ai toujours pas compris, à ce jour, pourquoi « Avoir des couilles » signifie avoir du courage :

« Ah ! La bien belle expression ! Avoir des couilles, c’est avoir du courage. Et apparemment, le courage serait logé dans les deux bourses de l’homme. C’est peut-être pour ça que ça ballote. » (Renée Greusard -Jounaliste)

… Un monde de mecs fait PAR les mecs POUR les mecs !

Pour les sociétés, toutes, formatées par des mecs aux manettes, ainsi que pour des religions,inventées et formatées par des mecs aux manettes :

« LUI » avait les couilles pleines, donc… NORMAL qu’elles se vident(viol, prostitution, inceste, viol conjugal, pédophilie…y compris de prêtres, etc) ?

« ELLE » l’avait bien cherché, d’une façon ou d’une autre, donc…NORMAL qu’elle paie le prix d’être née…FEMME, c-à-d pour des mecs: un simple « vide-couilles » ?

PS- j’ai mis des points d’interrogation…inutiles(!): une* et un* « simples d’esprit agressifs » du fan-club m’ont… agressée dans leur com, car ils se montraient incapables de percevoir l’ironie, de mes propos ! Pourtant ma féministerie est clairement affichée en profession de foi, et en tête de mon blog!

Il faut de tout* pour faire un monde…pardon, un site de blog ! :##

" À 103 ans, ce Japonnais court le 100 m en 29"83" " Vieillir comme on a vécu sa vie ?

« Hidekichi Miyazaki force le respect.

À 103 ans, ce Japonnais court le 100 m en 29″83. Celui que l’on surnomme le « Golden Bolt » lance un défi au Jamaïcain, Usain Bolt, l’homme le plus rapide au monde sur une piste : «J’adorerais courir avec Bolt. J’entretiens le rêve, et j’essaye de rester dans la meilleure forme possible et en bonne santé. C’est important, même pour Bolt» a déclaré le petit lutin, peu ridé pour ses 42 kilos et son mètre 53…

…« J’ai un petit corps. Alors je fais attention à ce que je mange…»(Extrait).

http://www.ledauphine.com/france-monde/2014/08/29/a-103-ans-un-japonais-defie-usain-bolt-sur-une-piste-d-athletisme

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« À 103 ans, ce Japonnais court le 100 m en 29″83 »

Bravo l’artiste ! 😉

« J’ai un petit corps. Alors je fais attention à ce que je mange…»

Autrement dit: comme on fait son lit on se couche ?

Ou encore: on VIEILLIT…COMME(!)on a toujours VECU sa vie,

…Et à TOUT point de vue ?

Aimer à en perdre la…raison ?

Par AFP

 » Le corps sans vie de la jeune femme a été retrouvé vers 6H40, tandis que des draps pendaient à la fenêtre du 9ème étage, selon les pompiers, confirmant une information du Progrès en ligne.

Selon les premiers éléments de l’enquête, la victime d’origine roumaine, qui vivait chez ses parents, aurait voulu rejoindre un ami, à l’insu des siens. «Elle n’était pas séquestrée», a assuré une source policière, selon laquelle «l’enquête élude toute intervention d’un tiers».
Dans l’appartement familial, se trouvaient des enfants mineurs ainsi que la mère de la victime, qui n’était pas informée de la tentative d’escapade de sa fille »…(Extrait)

http://www.ledauphine.com/france-monde/2014/08/28/elle-se-tue-en-tentant-de-descendre-du-9eme-etage-avec-un-drap

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D’autres choisissent de rester vivre auprès d’un conjoint violent, jusqu’à ce que… mort s’en suive !

Ainsi va le monde des nanas ?:##