Douce nuit et bienvenue à Morgantown, Kentucky (US), Cheyenne, Wyoming (US), Princeton, New Jersey (US), à Mountain View, California (US)…

Un jour s'achève...

Dimanche 10 novembre :

-@ 18:16 : Switzerland, Suisse
-@ 18:09 : Sherbrooke, Canada
-@ 19:56 : Morocco, MA
-@ 19:54 : Morgantown, Kentucky, US
-@ 18:13 : Alger, DZ
-@ 18:10 : Cheyenne, Wyoming, US
-@ 17:59 : Ireland, IE
-@ 17:55 : Brussels, BE
-@ 17:14 : Germany, DE
-@ 16:23 : Princeton, New Jersey, US
-@ 16:04 : Mountain View, California, US
-@ 22:00 : Dakar, Sénégal
-@ 20:35 : Israel, IL

Entre autres…

Douce nuit et merci pour la visite 😉

Souvent météo varie, bien fol(le) qui s’y fie ?

(Pointez souris pour légendes).

Plage de Flic en Flac

Soleil de feu et lagon tiède et calme, bain ...orgasmique ;)

« Flic en Flac autrefois village de pêcheurs s’est aujourd’hui transformé en station balnéaire. A l’abri des alizés, cette région bénéficie toute l’année d’un micro climat et se positionne comme un haut lieu de la plongée à l’ île Maurice.

Plus de trois kilomètres de magnifique et paisible plages de sable doré, ce paysage possède une eau peu profonde, bordée d’une barrière de corail, donnant ainsi une vue magnifique, renforcée en arrière plan par des filaos, des centres commerciaux, des restaurants, des bars, des discothèques, des banques, des casinos et des lieux tendances. Flic en Flac répond aux attentes du consommateur recherchant la simplicité et l’authenticité aussi bien à celles du consommateur recherchant le grand luxe.

Situé sur la côte ouest de l’ île Maurice, Flic en Flac est à quarante cinq minutes en voiture de l’aéroport. Unique est le mot qui caractérise le mieux ce village dynamique riche en couleur et en contraste avec un panel de culture, des résidents amicaux et chaleureux . »

http://www.flicenflac.com/fr/lire_more_plus.php?newsid=6

Demain, le cannibalisme OK, si des personnes sont …CONSENTANTES ???

« Prostitution : 68% des Français opposés à la pénalisation des clients…74% des sondés sont pour la réouverture des maisons closes. »
67% des sondés sont « d’accord » avec la phrase : « le fait de se prostituer est dégradant pour les prostitué(e)s » !!!

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« Alors que le débat sur la pénalisation des clients de prostituées resurgit dans l’actualité, voici les résultats d’une vaste enquête Ifop pour Causette publiée en février dernier.

Selon un sondage Ifop pour Causette publié en février 2013, 68% des Français sont contre la pénalisation des clients de prostituées (32% de pour). Ils sont aussi 83% à s’opposer à la condamnation par la justice des prostituées (17% y sont favorables). Près des trois quarts des sondés (74%) sont pour la réouverture des maisons closes (26% de contre). Par ailleurs, 48% des personnes interrogées sont favorables au principe d’avoir des relations sexuelles tarifées et 52% y sont opposées.

Dans le détail, on remarque que 56% des hommes sont favorables au principe d’avoir des relations sexuelles tarifiées, contre 41% des femmes. Par ailleurs, près de 80% des hommes sont pour la réouverture des maisons closes, contre 70% des femmes.

L’étude se penche aussi sur l’image des prostituées dans la société. 67% des sondés sont « d’accord » avec la phrase : « le fait de se prostituer est dégradant pour les prostitué(e)s » (27% « tout à fait d’accord » et 40% « plutôt d’accord »). Les Français sont par ailleurs 60% à penser que « les prostituées sont nécessaires pour canaliser les pulsions sexuelles masculines ». 54% estiment que « les hommes ayant recours aux prostituées souffrent de misère sexuelle » et 52% que « le recours aux prostitué(e)s est une pratique dégradante pour les client(e)s ».

Sondage réalisé du 4 au 6 février par questionnaire auto-administré en ligne auprès d’un échantillon de 954 personnes, représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus. Méthode des quotas.

Read more at http://www.atlantico.fr/pepites/prostitution-68-francais-opposes-penalisation-clients-893665.html#kE8EhOGqKc9mvc6U.99

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« Le Cannibale de Rotenburg » : un Allemand castre, tue et mange une victime consentante  »

http://www.au-troisieme-oeil.com/index.php?page=actu&type=skr&news=667

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Un com sur le site :

« la prostitution me paraît finalement être la relation la plus simple, claire et honnête entre ces deux espèces que tout oppose et sépare*, et qui ne sont vraiment pas faites pour s’entendre ! »

* Et qui se méprisent et ne se font pas confiance,… à ce point ?

Là « où les hommes ne méprisaient pas les femmes, plutôt le contraire »…

 » Chère Tingy,

Merci de continuer l’échange. Je ne doute pas de ce que vous écrivez, simplement, nous n’avons pas la même expérience. Quand il s’agit de la brutalité des relations entre les hommes et les femmes, la votre est sûrement bien plus large et profonde que la mienne. C’est pour cela que je vous lis: je suis (toujours encore) curieux de découvrir des mondes que je ne connais pas.

Pendant mon adolescence et ma jeunesse, j’ai vécu en Europe de l’Est dans un milieu artistique et intellectuel où les hommes ne méprisaient pas les femmes, plutôt le contraire. Puis, pendant mon service militaire (20 mois), je n’ai rien entendu non plus qui ressemblerait aux violences relatées par vous: nous étions isolés des femmes et frustrés. (Toutes les armées instaurent la privation sexuelle pour rendre les hommes aptes à tuer. Cela change peu à peu parce que les militaires occidentaux n’ont plus besoin de la férocité des soldats, ils savent maintenant faire tuer à distance, dans une quasi indifférence.) Cette frustration pouvait donner lieu à des blagues machistes, mais guère à autre chose. Pourquoi? D’une part, nous vivions dans un état policier où tout le monde était surveillé presque en permanence et dans lequel la prostitution visible et facile d’accès n’existait pas, elle était interdite et impossible à pratiquer. D’autre part, les états socialistes prônaient l’égalité des sexes et respectaient la maternité en la facilitant sur le plan matériel. (Ces régimes totalitaires ne méritent pas d’être défendus, mais dans quelques domaines ils ont tout de même fait des choses positives.) En ces temps en Europe de l’Est, les femmes n’étaient pas sous-estimées, au moins pas trop, et ne manquaient pas de respect pour elles-mêmes. La violence existait au sein des familles, mais je n’ai pas eu l’occasion de la rencontrer. Cela semble avoir changé depuis, en pire.

En France j’ai continué à vivre dans un milieu universitaire puis culturel en organisant des festivals de « théâtre physique », entendez mime et danse dans toute la richesse de leurs styles. (Entre 1968 et environ 1995 ces deux domaines ont connu un foisonnement créatif tout à fait exceptionnel.) La danse européenne est un art féminin même si des hommes peuvent y exceller. Pour le mime, c’est plutôt l’inverse. Pendant ces festivals, ces deux arts proches et pourtant très différents se côtoyaient : la question d’une quelconque supériorité des hommes sur les femmes ou inversement ne se posait pas. Dans le cadre de mon activité professionnelle, je voyais des milliers de spectacles qui exprimaient, entre autre, la violence du monde, y compris celle entre les hommes et les femmes, parfois avec une très grande force, mais en la transformant en oeuvres artistiques…J’ai lu beaucoup d’ouvrages de femmes et sur les relations entre les femmes et les hommes, mais là encore il s’agissait des récits, pas des réalités vécues.

Bref, j’ai eu plutôt de la chance et même dans ma vie personnelle, parfois mouvementée, je n’ai pas dû affronter les « réalités sexuelles brutales et indignes » que vous dénoncez. Vous avez raison de les combattre. Mais je sais que le comportement masculin et le vécu féminin que vous décrivez ne sont pas universels. (D’après ce que vous avez écrit sur votre vie, vous le savez, vous aussi.)

Je lis souvent votre blog et je l’apprécie …

Rodolphe S…o « 

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 » Mais je sais que le comportement masculin et le vécu féminin que vous décrivez ne sont pas universels. (D’après ce que vous avez écrit sur votre vie, vous le savez, vous aussi.) »

Ils sont hélas bien… « universels »!

Mais heureusement pas généralisés

Monamoureux pourrait…l’attester

Ainsi que Rodolphe S…o, avec qui j’ai l’honneur et le plaisir de dialoguer! 😉

Curieusement, ce témoignage me montre en creux

L’état de la société française

Dont près de 70% soutiennent, d’une manière ou d’une autre,
des beaufs franchouillards, sexuellement, moralement et… humainement

Dé-com-ple-xés :##

« Prostitution : 68% des Français opposés à la pénalisation des clients…74% des sondés (français) sont pour la réouverture des maisons closes »…
On touche le fond ici: »67% des sondés (français) sont « d’accord » avec la phrase : « le fait de se prostituer est dégradant* pour les prostitué(e)s » !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

La vérité toute nue(elle aussi), c’est que la « dégradation » *, n’est pas pour « l’exploitée sexuelle »: le « dégradé » est bien le client prostituteur !

Saloperie de machisme/misogynie/patriarcat à la française !

Douce nuit et bienvenue à Gonaïves (Haïti), Granby (Canada), Ajaccio (FR)…

(Pointez souris pour légende).

La nuit tombe sur le lagon

Vendredi 8 novembre :

– @ 22:50 : Tunisia, Tunisie
– @ 22:40 : Switzerland, Suisse
– @ 22:38 : Ajaccio, FR
– @ 21:49 : Ireland, Irelande
– @ 21:42 : Princeton, New Jersey, US
– @ 21:36 : Mamoudzou, Mayotte
– @ 17:14 : Montréal, Canada
– @ 13:45 : Drummondville, Canada
– @ 12:23 : Varennes, Canada
– @ 09:39 : Redmond, Washington, US
– @ 08:43 : Granby, Canada
– @ 08:09 : Mountain View, California, US
– @ 07:36 : Gonaïves, Haïti

Entre autres…

Douce nuit et merci pour la visite 😉

"L’exploitation sexuelle des femmes deviendrait une gêne, une honte, un pan de l’histoire douloureux à regarder, comme pour le colonialisme"

 » J’aimerais que, dans 20 ans, notre société regarde la prostitution comme elle regarde aujourd’hui le colonialisme. L’exploitation sexuelle des femmes deviendrait alors une gêne, une honte, un pan de l’histoire douloureux à regarder.  » .

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Propos recueillis par Jamila Aridj :

… « Le problème avec la prostitution, c’est que n’importe qui s’estime en droit de se prononcer. Sans rien connaître des réalités, mais la tête pleine de fantasmes », dénonce l’écrivain Claudine Legardinier. Depuis vingt ans, elle recueille le témoignage de celles qui font « ce vieux métier » et interroge ces hommes qui « vont aux putes ». Pour cette abolitionniste, il faut mettre les hommes face à leurs actes. Entretien.

Le Point.fr : Pourquoi le sujet de la prostitution soulève-t-il à ce point les passions ?

Claudine Legardinier : Parce que la prostitution est un noyau du patriarcat, une vieille façon d’organiser le plaisir sexuel masculin. Et, pour tout dire, la sexualité dans tout cela ne pèse vraiment pas lourd. En revanche, le pouvoir des uns sur les autres et le poids de l’argent sont essentiels. La prostitution est une industrie, c’est le commerce lucratif de la violence sexuelle. Nous sommes dans une société qui travaille à l’égalité entre hommes et femmes, qui lutte contre les violences, mais la prostitution reste un territoire d’exception. Un schéma extrêmement archaïque de domination masculine régi par un dogme : je paye, donc j’ai tous les droits. Un droit tacite, un droit de l’habitude qui n’avait jamais été interrogé avant les années 2000, parce qu’il était considéré de l’ordre de la nature.

Nous sommes aujourd’hui très loin du mythe de la putain, la femme coupable qui se prostitue parce c’est une mauvaise femme, et pourtant, cette image reste très ancrée dans la mémoire collective. Pourquoi ?

C’est le sujet le plus parasité par les croyances et par les représentations. C’est un modèle sur lequel vous avez beau apporter des arguments, travailler, vous retombez sur les mêmes clichés. La prostitution cristallise les arguments les plus tabous de notre société en empruntant à l’intime de chacun : le sexe, le pouvoir, l’argent, les rapports entre les hommes et les femmes. Et puis parce que cela touche à l’un des plus vieux privilèges masculins, il n’y a qu’à voir « le manifeste des 343 salauds » qui se gargarisent de la bonne culture française, franchouillarde, avec le bon vieux temps des bordels, cette mythologie de la fille de joie qui est devenue l’escort en limousine tellement émancipée sexuellement.

Lire aussi Prostitution : le « salaud » Frédéric Beigbeder s’explique

Qu’en avez-vous pensé ?

(Silence). Je n’ai pas de mots, tellement je trouve ça odieux. Que dire de ce combat d’hommes éclairés pour aller aux putes ? Ce que je trouve scandaleux dans cet appel, c’est de s’appuyer sur le manifeste des 343 femmes qui avaient eu le courage de se montrer au grand jour pour dire qu’elles avaient avorté. Et puis « touche pas à ma pute », quel mépris ! Ce ne sont pas « leurs » putes. Je suis sans voix devant l’audace de ces hommes. Il y a dans leur texte tout ce discours d’autodéfense, d’autolégitimation des clients : « Bien sûr, nous choisissons celles qui sont consentantes, qui aiment ça. » C’est ce que tous les clients disent. Mais que savent-ils de l’histoire de cette personne ?

Je rencontre énormément de prostituées. Hier encore, j’ai écouté l’histoire irrespirable d’une jeune femme qui se prostituait dans un bar à hôtesses en Belgique. Au bout de quatre heures, je ne tenais plus sur mes jambes. Eh bien, ses clients étaient persuadés qu’ils avaient à faire à une jeune femme aimant ça, qui était ravie d’être là. Pas un homme qui a exploité cette femme sexuellement contre de l’argent n’a imaginé la violence qu’elle a vécue et son état de traumatisme. Ils n’ont vu que la façade éclairée, comme au théâtre lorsqu’on assiste à un ballet contemporain, on ne voit que la grâce, la perfection des mouvements, sans voir les pieds des danseuses en sang. Bien sûr que les clients s’attachent à cela, c’est beaucoup plus agréable que l’envers du décor.

La proposition de loi qui va être débattue prévoit la création d’une amende de 1 500 euros sanctionnant le recours à la prostitution, doublée en cas de récidive. Pénaliser le client, est-ce la solution ?

Pénaliser le client, c’est une étape nécessaire, cela relève de la cohérence. Il ne s’agit pas seulement de les réprimer, mais de les mettre face à leurs responsabilités, dans la mesure où l’acte que « le prostituteur » commet n’est pas anodin. Et si l’on n’impose aucune norme symbolique, comment leur dire « ce que vous faites a des conséquences très graves » ? Je rappelle ici que la France a signé des textes internationaux, la convention de Palerme en 2000 et celle de Varsovie en 2005, qui visent à lutter contre la traite des êtres humains. Ces textes prévoient la mise en place de mesures d’ordre culturelles, sociales, et pour décourager la demande. Or que trouve-t-on ou dans les bars à hôtesses ? Une blonde, une brune, une rousse, une Blanche, une Noire, une Asiatique, une petite, une grande… un catalogue. On me répond souvent « vous voulez abolir la pluie ». Mais lorsqu’on veut faire reculer les guerres, les viols, les incestes, la torture, on n’entend pas ce genre d’argument, alors pourquoi ce serait différent sur ce sujet ?

Comment l’arrivée d’Internet a-t-elle changé ce milieu ?

Internet est un accélérateur fou. Beaucoup de prostituées me disent « jamais je ne serais allée sur un trottoir, c’était inenvisageable ». Des clients assurent aussi qu’ils ne seraient jamais allés dans la rue. Avec le Web, il y a une part de jeu, l’idée que l’on maîtrise la situation derrière son écran : « je regarde les sites, j’y vais juste pour voir et puis je passe une annonce, ce n’est pas grave, je pourrai toujours faire machine arrière ». Le glamour masque le vrai danger : Internet piège ces femmes comme des rates. Souvent elles me disent : « Quand je pense que lorsque j’étais dans ce milieu je pensais que c’était moi qui dominais, qui choisissais, mais bon sang, j’étais tenue de m’exécuter contre de l’argent et rien de ce que je souhaitais n’était respecté. »

Peut-on imaginer une société française sans prostituées ?

Pas pour le moment, je ne vais pas jouer les naïves, mais on peut imaginer qu’une politique digne fasse reculer la violence prostitutionnelle. Si cette proposition de loi est votée, elle permettra d’inverser la sanction pénale. Les prostituées ne seront plus poursuivies pour racolage passif, et ça, c’est un pas important. La prostitution restera pratiquée à titre individuel, mais il est primordial que la société n’encourage plus ce marché sordide. J’aimerais que, dans 20 ans, notre société regarde la prostitution comme elle regarde aujourd’hui le colonialisme. L’exploitation sexuelle des femmes deviendrait alors une gêne, une honte, un pan de l’histoire douloureux à regarder.

Claudine Legardinier est l’auteur de La prostitution (Essentiels Milan, 1996), Les trafics du sexe, femmes et enfants marchandises (Essentiels Milan, 2002) et, en collaboration avec Saïd Bouamama, Les clients de la prostitution, l’enquête (Presses de la Renaissance, 2006). »

http://www.lepoint.fr/societe/prostitution-sortir-du-fantasme-pour-affronter-la-realite-08-11-2013-1753590_23.php

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« Touche pas à MA pute », l’article possessif en dit plus qu’un long commentaire

« La prostitution restera pratiquée à titre individuel, mais il est primordial que la société n’encourage plus ce marché sordide. J’aimerais que, dans 20 ans, notre société regarde la prostitution comme elle regarde aujourd’hui le colonialisme. L’exploitation sexuelle des femmes deviendrait alors une gêne, une honte, un pan de l’histoire douloureux à regarder ».

« La prostitution restera pratiquée à titre individuel »

Mais ne sera plus un « marché sordide »

« sociétalement » considéré comme… NORMAL, de nos jours !

« Je rappelle ici que la France a signé des textes internationaux, la convention de Palerme en 2000 et celle de Varsovie en 2005, qui visent à lutter contre la traite des êtres humains. Ces textes prévoient la mise en place de mesures d’ordre culturelles, sociales, et pour décourager la demande. Or que trouve-t-on ou dans les bars à hôtesses ? Une blonde, une brune, une rousse, une Blanche, une Noire, une Asiatique, une petite, une grande… un catalogue. On me répond souvent « vous voulez abolir la pluie ». Mais lorsqu’on veut faire reculer les guerres, les viols, les incestes, la torture, on n’entend pas ce genre d’argument, alors pourquoi ce serait différent sur ce sujet ?  »

POURQUOI ?

Parce que des mâles ont pensé, et continuent à penser que l’UNIVERS est

leur TERRITOIRE…réservé

Et la femelle humaine, LEUR « pute », dans TOUS les sens du terme !

« le manifeste des 343 salauds » qui se gargarisent de la bonne culture française, franchouillarde, avec le bon vieux temps des bordels, cette mythologie de la fille de joie qui est devenue l’escort en limousine tellement émancipée sexuellement ?
Je n’ai pas de mots, tellement je trouve ça odieux. Que dire de ce combat d’hommes éclairés* pour aller aux putes ? »

Que de… »simples salauds » * mènent un combat d’arrière-garde déjà perdu,

La seule « éclairée »* dans l’histoire, étant leur lucidité sur…eux-mêmes ?

L’acrostiche et la correspondance coquine …

Par Benoît Dubos:

« Pour comprendre ces deux messages en acrostiches, lisez les, puis ne lisez que les premiers mots de chaque vers.

De Musset à Sand :

« Quand je mets à vos pieds un éternel hommage
Voulez-vous qu’un instant je change de visage?
Vous avez capturé les sentiments d’un cœur
Que pour vous adorer forma le créateur.
Je vous chéri, amour, et ma plume en délire
Couche sur le papier ce que je n’ose dire.
Avec soin de mes vers lisez les premiers mots.
Vous saurez quel remède apporter à mes maux
. »

De Sand à de Musset :

« Cette indigne faveur que votre esprit réclame
Nuit à mes sentiments et répugne à mon âme
 »

Véritable Invitation au Voyage Baudelairienne, ces deux lettres ont ceci d’exceptionnel que la beauté et la sensibilité des sentiments dépeints par les vers, aussi travaillés que poétiques, y contraste brutalement avec la violence presque bestiale, dénuée de toute poésie, des pulsions exprimées par les messages cachés qu’elles renferment, et symbolisent par ailleurs à elles seules la dualité des sentiments, entre douceur et pulsions, de toute relation amoureuse. » (Extrait)

http://www.planet.fr/culture-litterature-la-vraie-correspondance-coquine-entre-george-sand-et-alfred-de-musset.

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« L’acrostiche est un poème dont certains éléments forment un autre message. Le texte peut être lu de haut en bas en ne tenant compte que des lettres initiales, médianes (mésostiche) ou finales (téléstiche, acrotélenton). Ce message est un mot clé, une devise, une sentence, voire un nom propre qui désigne l’auteur, le destinataire du texte. L’acrostiche se présente le plus souvent sous la forme d’un court poème, mais elle peut être aussi une phrase. L’acrostiche peut être simple, double, syllabique… » (http://monsu.desiderio.free.fr/atelier/acrostiche.html
Extrait)

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« Ces deux lettres ont ceci d’exceptionnel que la beauté et la sensibilité des sentiments dépeints par les vers, aussi travaillés que poétiques, y contraste brutalement avec la violence presque bestiale, dénuée de toute poésie, des pulsions exprimées par les messages cachés qu’elles renferment, et symbolisent par ailleurs à elles seules la dualité des sentiments, entre douceur et pulsions, de toute relation amoureuse. »

Rien à rajouter 😉

Ah! si: Le mot « coquine » et le mot « amour », ont été « dévoyés » afin de servir d’oripeaux convenables, pour qualifier aussi, le sexe hard et crade…

« Faire l’amour »(éjaculation faciale, fellation complète, sodomie…?), passe mieux auprès des nanas que « faire le… sexe »(!), c’est sûr

Et le mot « coquin(e) » remplace des qualificatifs plus réalistes comme vulgaire, porno, hard,… (Lingerie « coquine », films « érotiques », publicités « porno chic », œuvres littéraires « sensuelles », etc …)

Il faut beaucoup de talent à une plume coquine, pour ne pas tomber dans la vulgarité, le « racolage » ou le trash*…

Je n’aurai pas la cruauté de citer quelques perles* pêchées sur…blog.fr

PS- Trash est un substantif anglais qui signifie corbeille à papier.
Utilisé en tant qu’adjectif dans le langage courant, il qualifie une action ou un ouvrage, voire un personnage, physiquement sale, répugnant ou moralement malsain.

Douce nuit et bienvenue à Fès (Maroc), Princeton, New Jersey (US), Mirabel (Canada)

(Pointez souris pour légende).

La plage de Flic en Flac ce soir

Jeudi 7 novembre :

– @ 01:42 : Germany, Allemagne
– @ 01:13 : Saint-claude, Guadeloupe
– @ 23:26 : Mirabel, Canada
– @ 22:51 : Simi Valley, California, US
– @ 22:38 : Fès, Maroc
– @ 18:55 : Princeton, New Jersey, US
– @ 17:14 : Gatineau, Canada
– @ 17:14 : Port Louis, Maurice
– @ 17:04 : Palo Alto, California, US
– @ 10:31 : Sainte-anne, Guadeloupe
– @ 10:28 : Saint-jérôme, Canada
– @ 10:04 : Laval, Canada
– @ 08:54 : Morocco, Maroc
– @ 08:41 : Montréal, Canada
– @ 08:16 : Waterloo, Belgique

Entre autres …

Douce nuit et Merci pour la visite !

Ces prophètes et messies qui commettent le sacrilège de parler au nom de Dieu !

Tous ces prophètes et messies commettent LE sacrilège suprême en s’autorisant à parler…au NOM de DIEU !(Pour pourrir/asservir/contrôler la vie de l’autre moitié de l’humanité et s’octroyer tous les privilèges du dominant, même celui de supprimer la vie de la dominée)

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« Les religions contre les femmes:

S’il est un domaine où semble crédible l’œcuménisme tant prôné, hypocritement, par Jean Paul II, c’est bien celui du mépris de la femme et de la restriction de sa personnalité à la seule fonction procréatrice. Monothéismes comme polythéismes n’ont jamais accepté que la femme occupe un rang égal au mâle dans leurs sociétés, l’accuser sournoisement des perversions masculines est un meilleur rempart contre l’aspiration à ses droits légitimes. Mais les démocraties ont été bien lentes elles aussi à reconnaître l’importance qui leur était due.

Le christianisme et le Nouveau Testament

Le Nouveau Testament est composé des quatre évangiles de Matthieu, Marc, Luc et Jean et d’une collection de textes relatant les premiers pas de l’évangélisation du pourtour de la mer méditerranée par Paul principalement mais aussi Jacques, Pierre, Jean et Jude. Confondre les épîtres de Paul avec des lettres effectivement écrites par Paul serait une grande naïveté étant donné les nombreuses réécritures et retouches apportées aux textes dans les premiers siècles de la chrétienté. Les quatre évangiles ne doivent leur célébrité qu’à la sélection, effectuée progressivement par les évêques des premiers siècles, des quatre versions les moins contradictoires de la vie de JC parmi une soixantaine de textes. Ces derniers, malchanceux, reçurent le nom d’apocryphes. Les actes des apôtres, diverses épîtres et l’apocalypse sont analysés en détachant le mépris pour les femmes intrinsèque aux textes et pas seulement à leur interprétation par les croyants.

La femme chrétienne n’est qu’un ventre. Destinée à procréer, elle reste soumise à son mari comme son mari est le sujet du Christ, lui-même fils de Dieu. Le christianisme est très fervent de ce genre de classement rapide des personnes et des valeurs. L’ordre est donné en (1 Cor 11, 3) : « Le Christ est le chef de tout homme, l’homme est le chef de la femme, et Dieu le chef du Christ » (traduction de Pierre de Beaumont, Fayard Mame, 1973). Afin que le message soit bien entendu, le Nouveau Testament réaffirme ces vues scandaleuses en (Ephé 6, 21-24) : « Dans la crainte du Christ, soyez tout dévouement les uns aux autres, les femmes pour leur mari comme au Seigneur, car leur mari est la tête de la femme comme le christ est la tête de l’église, son corps, dont il est le sauveur. L’église est tout dévouement au Christ, qu’il en soit toujours de même pour les femmes vis à vis de leur mari. » La femme est au service de l’homme (Colo 3, 18) : « Femmes, soyez tout dévouement pour vos maris comme il convient à des personnes unies au Seigneur ».

Charlie Hebdo 11 août 2004

La relégation de la femme au rang de servante prend des accents musulmans en (1 Cor 11, 5-6) lorsque le port du voile s’impose comme unique solution à la perversité féminine : « Toute femme qui prie ou parle sous l’inspiration de Dieu sans voile sur la tête, commet une faute identique, comme si elle avait la tête rasée. Si donc une femme ne porte pas de voile, qu’elle se tonde; ou plutôt, qu’elle mette un voile puisque c’est une faute pour une femme d’avoir les cheveux tondus ou rasés. » Et plus loin, en (1 Cor 11, 10) : « C’est pourquoi la femme doit avoir la tête couverte, signe de sa dépendance par respect des messagers de Dieu ». C’est donc au nom du respect que les femmes chrétiennes, comme les musulmanes, se voient imposer le port d’un torchon infamant, signe du machisme intrinsèque à toute religion. La masculinité des mythes, en dehors de l’oppression des femmes, trouve aussi sa pleine expression dans la violence requise à l’imposition des dogmes. La pudeur vestimentaire ne se limite pas au voile mais est définie en (1 Pier 3, 3) : « Votre parure ne sera pas extérieure: ondulations des cheveux, bijoux d’or, élégance des toilettes; elle sera toute intérieure: une âme douce et paisible en son secret. Voila ce qui est précieux au regard de Dieu. ». Toutes au couvent! L’adultère féminin est condamné en (Rom 7, 3 ) mais rien n’est dit sur un comportement similaire de la part du mari. Même situation pour le veuvage où aucune exigence n’est assénée au veuf alors que la veuve est destinée à l’adoration de son dieu (1 Tim 5, 5-7).

Le mépris de la femme ne se limite pas au rapport hiérarchique qui l’attache à son mari mais s’étend à ses capacités intellectuelles (1 Cor 14, 34-35) : « Que les femmes se taisent pendant les assemblées; il ne leur est pas permis d’y parler, elle doivent obtempérer comme le veut la loi. Si elles souhaitent une explication sur quelque point particulier, qu’elles interrogent leur mari chez elles, car il n’est pas convenable à une femme de parler dans une assemblée ». Une fois encore, la Bible fait preuve d’une remarquable clarté.

Et pour couper court à toute critique, l’énervement prend le rédacteur de (1 Tim 2, 12-14) : « Je ne permets pas à la femme d’enseigner, ni de faire la loi à l’homme, qu’elle se tienne tranquille. C’est Adam en effet qui fut formé le premier, Eve ensuite. Et ce n’est pas Adam qui se laissa séduire, mais la femme qui séduite, a désobéi. ». La misogynie chrétienne n’est que l’expression de la faute originelle, un artifice pratique pour désigner le bouc émissaire. Mais le salut existe (1 Tim 2, 15) : « Néanmoins, elle sera sauvée par la maternité ». Un ventre, tel est l’unique rôle de la femme dans une société chrétienne.

Le mépris de la femme assure à la religion chrétienne un pouvoir renforcé dans la mesure où la moitié de la population est privée du droit de parole et maintenue dans une position subalterne. Mais, paradoxalement, les penchants mystiques sont plus fréquents chez les femmes que chez les hommes. Il s’agit donc d’une situation absurde où la population féminine alimente une foi qui l’opprime et cherche son salut dans sa soumission. Plus que jamais, la Bible reste la meilleure lecture pour se libérer d’une religion méconnue par ses adeptes »…

Source athéisme.org

( A suivre: demain, « L’islam et le Coran » )

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Les religions en général, sont en grande partie, responsables du sexisme.

« Mais, paradoxalement, les penchants mystiques sont plus fréquents chez les femmes que chez les hommes. Il s’agit donc d’une situation absurde* où la population féminine alimente une foi qui l’opprime et cherche son salut dans sa soumission. Plus que jamais, la Bible reste la meilleure lecture pour se libérer d’une religion méconnue par ses adeptes »…

Le racisme ? L’Eglise catholique/pape a aussi collaboré étroitement avec l’esclavagisme, pour, entre autres, en retirer des revenus(!) (Métisse, descendante d’esclaves africains…ou malgaches, je sais qu’ils perdaient leur NOM d’origine, donc leur IDENTITE propre, et étaient baptisés avec des prénoms… « chrétiens »! – recherches généalogiques perso)

Mais il n’y a pas pire sourde, aveugle et muette

Que celle* qui ne veut RIEN entendre

Rien VOIR

RIEN dire …

Ainsi-soit-ELLE !

Amen…

Toutes les religions sont méprisables: qui sème le vent récolte la tempête, qui sème le mépris et la haine -le meurtre ? – de l’autre différent, récolte le…plus grand mépris !

Dieu, s’il existe, n’a rien à voir avec ces diverses religions sexistes/misogynes/patriarcales/violentes/guerrières/meurtrières/homophobes/racistes, etc, INVENTEES par des…MECS/prophètes/messies/gourous… qui se réclament, tous, de lui !

Mais la FOI de chacun(e) en tel ou tel…DIEU(!) est respectable