Par Ndèye Khady LO
… »De plus en plus, la polygamie gagne du terrain dans des milieux intellectuels ou politiques dans certains pays dAfrique subsaharienne.
En Afrique du Sud, le président Jacob Zuma affiche ses nombreuses femmes sans aucun complexe. Au nombre de trois au moment de sa prestation de serment, elles sont désormais six à avoir le titre de première dame. Ainsi, la libido légendaire du successeur de Thabo Mbeki alimente les blagues les plus drôles au pays de Mandela.
Son voisin du Swaziland, le roi Mswati III dispose quant à lui dun «harem». Ainsi en juin 2005, il avait douze épouses, deux fiancées officielles et 24 enfants.
En Côte dIvoire, pour des raisons politiciennes, Laurent Gbagbo, chrétien, a pris une seconde épouse dans la région nord (musulmane), dominée par la rébellion des Forces nouvelles. Une situation dont saccommode bien sa première épouse Simone Gbagbo, réputée être une forte tête »…
Que veulent des femmes ?
…Lélite féminine sénégalaise nest plus aussi opposée à la polygamie avec la même verve quau début de laffirmation des mouvements féministes. Les femmes intellectuelles saccommodent de mieux en mieux de cette pratique.
…Même son de cloche chez cette comptable, deuxième épouse dun officier: «La polygamie marrange parce quelle me permet de bien concilier travail et ménage. Je doute fort que jaurais été aussi heureuse si javais à voir mon mari tous les jours.», plaide-t-elle…
…«Je ne peux pas passer toutes mes journées au boulot et revenir moccuper dun gros bébé le soir. Je nai vraiment pas le temps de faire du poulet tous les soirs. Avec mon statut de troisième épouse, je ne vois mon mari que deux fois dans la semaine. Les autres jours, il est chez ses trois autres femmes. Cela marrange et me permet de moccuper de ma carrière»… (Extraits).
http://www.slateafrique.com/7/la-polygamie-redevient-%C2%ABin%C2%BB-en-afrique
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« Je ne peux pas passer toutes mes journées au boulot et revenir moccuper dun gros bébé le soir.
Beurk !
Et prendre l’initiative* et la liberté de vivre de façon indépendante, et de…CHOISIR sa propre vie: horaires, sorties, rencontres, amitiés, sexualité, etc, sans constante « compétition féminine »,
Et sans aucune « obligation masculine » (bouffe, sexe -de préférence crade ? – liberté surveillée, etc), c’est pour quand* ?
En Europe, des mecs ont appris de tout temps à se débrouiller de façon plus souple et moins… onéreuse(!), pour satisfaire popaul: « polygamer » par maîtresses interposées ! :##