"On peut choisir de sacrifier son engagement féministe pour présever ses liens affectifs ou sociaux avec les hommes…J’ai fait un autre choix". Moi aussi !

Un autre monde pour les femmes ! (tableau non contractuel)

A lire absolument:

… »Alors oui, parfois on est pas trop sympas quand des types foutent leurs bras autour de nos épaules, « ouaih ça va, c’était pour être sympa ! faut se détendre ! », oui mais eh, que voulez-vous, on est un peu au taquet… Mais bon faudrait relativiser, les gars, c’est vraiment si dur de se voir demander d’aller poser son bras ailleurs ? Même si j’imagine que c’est pas évident, quand vous avez l’habitude que tout vous soit permis, en tant qu’homme blancs hétérosexuels »…

…On peut choisir de sacrifier son engagement féministe pour préserver ses liens affectifs ou sociaux avec les hommes. On peut choisir de s’en sortir dans ce monde en guerre en s’alliant aux classes dominantes. C’est un choix, critiquable, certes. J’en ai fait un autre. Nous ne sommes pas des alliées. Point. Mais tenir un tel discours dans une salle remplie à 80% d’hommes, dans une ambiance viriliste, dans un contexte politique où les causes féministes sont de plus en plus souvent reléguées au rang de lutte de second ordre, dénoncer « les dérives » du féminisme revient à légitimer un discours masculiniste, et un anti-féminisme assez primaire qui gagne du terrain y compris dans nos sphères politiques anarchistes ou libertaires. Par là même il légitime aussi les agressions, subtiles ou pas, contre les femmes… Une jolie porte ouverte à tout un tas d’autres dérives… » (extraits)

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 » Du dénigrement des luttes féministes en milieu Alpin:

Un concert, un soir, quelque part en Rhône-Alpes*…Public majoritairement masculin. Antifasciste. Ambiance camaraderie virile, les « oÏ » résonnent de ci de là, mes oreilles tentent de passer outre les « sale tapette » ou « ce fils de pute devrait aller se faire mettre », « mon poing dans la chatte à Marine » et autres perles entendues sur scène ou dans la fosse aux lionceaux.
Puis sur scène, ceux qu’on attendait avec impatience : un groupe de hip-hop anticapitaliste, antifasciste, antisexiste, antiraciste… du hip-hop sans concession. Aucune.
Sauf quand, tout à coup, en intro d’un morceau, une des membres du groupe prend la parole. Elle semble réaffirmer son engagement féministe, en rappelant la nécessité pour les femmes de lutter pour le droit à disposer librement de leurs corps. Mais enchaîne en dénonçant les « dérives » du féminisme, qui, bien souvent, « se trompe de cible ». Car, selon elle, il serait temps pour les féministes de cesser de « se tromper de cible », et de lutter ensemble, hommes et femmes, dans la solidarité… Spéciale dédicace aux féministes du coin sans doute, réputées un peu trop « sans concession ».

Soit… Mais l’envie me vient d’élargir cette théorie. Imaginons un monde ou les militants arrêteraient de « se tromper de cible ».

Imaginons-nous aller faire la morale à ceux qui crament des voitures parce que ce monde pourri leur met trop la rage et qu’il ne reste plus que ça à faire, au prétexte que c’est sans doute la voiture de leur voisin, qui s’est tué au travail 40 heures par semaines pour se la payer. Sans doute se trompent-ils de cible.

Imaginons qu’un-e anarcho-syndicaliste en grève, délaisse ses camarades coincés sur le piquet face aux CRS, pour entrer en négociation autour d’une tasse de thé avec son patron, et lutter pour l’épanouissement des travailleurs avec lui, dans l’amour et la solidarité, car après tout, le patron aussi aurait à y gagner. Puis il est sympa, ils sont pas tous pourris les patrons. Puis on a déjà les 35 heures alors est-ce bien encore la peine de se mettre en grève ? Il ne faut pas se tromper de cible.

Imaginons qu’en manif, au lieu de laisser faire le sourire aux lèvres, un-e sympathisant-e libertaire retienne la personne qui, à coté d’elle, se prépare à jeter des oeufs sur les flics. Après tout, pourquoi tant de violence ? Un peu de dialogue ne permettrait-il pas d’avancer mieux, ensemble, avec ce policier qui après tout n’est qu’un honnête homme qui doit gagner sa croûte ? Lui aussi veut sans doute vivre dans un monde meilleur. Ne nous trompons pas de cible.

Imaginons qu’un antifasciste, en pleine baston avec des fafs, s’interpose au prétexte que peut-être, s’attaquer aux fascistes, c’est se tromper de cible ? Que peut-être eux aussi sont, quelque part, des êtres sensibles ? Qu’ils ont juste eu le cerveau lavé, et pourront changer si seulement on prenait le temps de boire un coup avec eux ? S’attaquer à des personnes trop influençables, n’est-ce pas se tromper de cible ?

Imaginons, lors de concerts anarcho-punks, libertaires, antiracistes, antifascistes, tolérer les remarques racistes parce qu’après tout, elles ne viennent pas de mauvais bougres. Parce que tout le monde n’est pas parfait et qu’il ne faut pas se tromper de cible.

Imaginons que les chanteurs de hip-hop engagés arrêtent d’attaquer dans leurs morceaux celles et ceux qui se sont fait du fric dans le rap, ont mis de l’eau dans leur vin, roulent en mercedes et font la couv’ des magazines, parce qu’après tout, peut-on en vouloir à une personne qui a grandi dans la galère de vouloir accéder à une classe sociale supérieure, même si ça veut dire éluder d’où il/elle vient et abandonner ses revendications passées ? Ne nous trompons pas de cible.

Imaginons…

Enfin bref. Allez, assez rigolé.

A quand un discours venant d’un collectif de hip-hop se revendiquant entre autres « anti-raciste » sur les dérives de l’anti-racisme ? Pour le jour ou une personne racisée l’ouvrira un peu trop ? Se montrera un peu trop « extrême » dans ses revendications et se « trompera d’ennemi » ?

Tout ça pour dire : oui, ce monde est constitué de classes. Bien au-delà de la définition marxiste du terme. De classes de dominants et de dominés. Patrons et ouvriers, noirs et blancs, hommes et femmes… Et ces classes sont en lutte. C’est LA lutte des classes. Class war en anglais pour faire plus cool. Oï. Les classes opprimées, dominées, luttent pour s’émanciper de ces dominations. Et quand une classe lutte pour son émancipation en se dressant en opposition à la classe qui l’opprime, non, elle ne se trompe pas de cible. Certes, tous les hommes, en tant qu’individus, ne sont pas « dominants ». Jean est très sympa, Julien est doux comme un agneau, Jack est beaucoup plus attentionné que sa cousine Jocelyne. Il y a des hommes très bien, tout comme on peut considérer qu’il y a de bons patrons, qui fournissent du travail, respectent leurs employé-es, voire roulent en R5 mais pas sur l’or. Là n’est pas la question. On ne parle pas d’individus mais de classes sociales. Or la classes sociale constituée par les hommes est une classe dominante par rapport à la classe des femmes. Les rôles sociaux attribués aux hommes ne sont pas des rôles d’opprimés, mais bien de dominants : les hommes, à tous les niveaux, ont des positions sociales valorisées par rapport aux femmes. L’espace appartient aux hommes. Ils sont encouragés dès le plus jeune âge à y prendre de la place, contrairement aux femmes, auxquelles on inculque de laisser la place à leurs petits frères, à leurs maris, à leurs cousins… Il n’y a qu’à regarder une aire de jeux pour s’en rendre compte. Les femmes appartiennent aux hommes (sinon comment expliquer qu’une femme porte le nom de son père, qu’elle ne perd quand elle se marie à un homme, qui lui donnera son nom ? Depuis des siècles, on nous refourgue de nos pères à nos maris). Un homme qui parle fort et tape du poing sur la table ne sera jamais perçu comme vulgaire, grossier, outrageant. C’est juste normal. Un homme ne sortira jamais « trop tard », ne sera jamais une « proie » potentielle. Par contre, chaque femme qui marche seule la nuit dans la rue sait qu’elle l’est. Etre sur ses gardes. En permanence. Tout comme d’autres seront en permanence sur leurs gardes de crainte de se faire contrôler, tabasser, tuer, pour la couleur de leur peau. C’est la réalité des dominé-e-s.

Alors oui, parfois on est pas trop sympas quand des types foutent leurs bras autour de nos épaules, « ouaih ça va, c’était pour être sympa ! faut se détendre ! », oui mais eh, que voulez-vous, on est un peu au taquet… Mais bon faudrait relativiser, les gars, c’est vraiment si dur de se voir demander d’aller poser son bras ailleurs ? Même si j’imagine que c’est pas évident, quand vous avez l’habitude que tout vous soit permis, en tant qu’homme blancs hétérosexuels.

La lutte féministe fait partie intégrante de la lutte anti-fasciste. Ça semble une évidence quand on voit d’où viennent les attaques les plus virulentes contre le droit à disposer de nos corps, qu’il s’agisse de droit à l’avortement ou de droit des homosexuel-les et transexuel-les. Car au passage rappelons qu’un nombre considérable de pédés, de tapettes, de gouines ont fini dans les camps d’extermination, petit « détail » passé sous silence dans l’Histoire écrite par… des hommes blancs et hétérosexuels, et dont il serait bon que les camarades anti-fascistes se rappellent lorsqu’ils lancent des « sale tapette » à tue-tête. Ces attaques virulentes viennent des chrétiens intégristes, des groupuscules d’extrême droite. Elles reposent sur un sexisme beaucoup plus subtil, beaucoup plus ordinaire et s’en nourrissent. La partie immergée de l’iceberg. On parle là de viols qu’on ne peut pas nommer ainsi « parce qu’il n’y a pas eu pénétration ». On parle de violences conjugales que bien souvent on ne peut pas non plus nommer telles parce que « attends, on n’a que sa version à elle, si ça se trouve elle mitonne ». On parle de devoir se battre pour se voir accorder de l’espace verbal ou pour pouvoir prendre un outil en main. On parle d’oppression du corps par des normes de beauté insensées. On parle de pression à l’hétérosexualité. On parle d’inégalités salariales. On parle de la peur de marcher seule la nuit… Or on ne peut lutter contre ces attaques contre les droits des femmes qu’en les appréhendant dans leur globalité. Et en ne faisant aucune concession. De la même manière qu’on ne lutte pas contre le capitalisme en faisant des concessions.

En outre, il serait bon de ne pas oublier que cette lutte féministe reste encore à mener, ici, aujourd’hui, car tout est loin d’être acquis, et rien que pour ne pas perdre le peu qui l’a été, il ne nous faut jamais baisser la garde. Alors c’est bien beau de remercier, comme l’a fait ce soir là ce groupe de hip-hop, « celles qui ONT lutté », « celles qui ONT écrit l’histoire », mais dénigrer celles qui luttent aujourd’hui, ICI et MAINTENANT, au jour le jour ? Quel sens cela a-t-il ? Ca m’évoque ces personnes pseudo-engagées qui mythifient les luttes du passé, ou celles qui ont lieu dans de lointains pays, admirent Che Guevara et achètent du café zapatiste, mais dénigrent le moindre lanceur de pierre, le moindre militant jugé un peu trop « extrême » dans son engagement, ici, en France. Parce que « les extrêmes, c’est pas bien », comme se plaisaient à nous répéter nos ami-e-s centristes au Lycée quand on partait en manif. Les luttes féministes, d’ici et de maintenant, n’ont pas moins de valeur que celles du passé ou que celles qui se passent ailleurs, suffisamment loin pour que certain-e-s puissent se les réapproprier et bénéficier d’une crédibilité politique au rabais, sans avoir à prendre de positions trop radicales, ici et maintenant, face à des situations concrètes. Au final, 50 ans en arrière, les membres de ce collectif de hip-hop se seraient-ils posés en solidarité avec celles qui luttaient pour les droits des femmes alors ? Ce phénomène de mise à distance historique et géographique, par ce groupe, des luttes pour s’en approprier la gloire révolutionnaire sans avoir à prendre position, me laisse fortement en douter.

Je vais essayer de ne pas me tromper d’ennemi-e-s pour conclure. La femme qui, dans ce groupe de hip-hop tellement intègre, a dénigré la lutte et le travail des féministes de cette petite ville de Rhône-Alpes, en pointant du doigt « les dérives » de cette lutte, n’est pas mon ennemie. Elle fait partie de la même classe que moi. Celle des femmes. Celle dont je suis solidaire, de par mon engagement féministe. Mais tout comme le briseur de grève fait partie bien souvent de la même classe sociale que les travailleurs grévistes, elle et moi ne sommes définitivement pas des alliées dans la lutte. On peut choisir de sacrifier son engagement féministe pour préserver ses liens affectifs ou sociaux avec les hommes. On peut choisir de s’en sortir dans ce monde en guerre en s’alliant aux classes dominantes. C’est un choix, critiquable, certes. J’en ai fait un autre. Nous ne sommes pas des alliées. Point. Mais tenir un tel discours dans une salle remplie à 80% d’hommes, dans une ambiance viriliste, dans un contexte politique où les causes féministes sont de plus en plus souvent reléguées au rang de lutte de second ordre, dénoncer « les dérives » du féminisme revient à légitimer un discours masculiniste, et un anti-féminisme assez primaire qui gagne du terrain y compris dans nos sphères politiques anarchistes ou libertaires. Par là même il légitime aussi les agressions, subtiles ou pas, contre les femmes… Une jolie porte ouverte à tout un tas d’autres dérives…

…Dérives qui n’ont probablement même pas été envisagées par ce groupe qui se targue d’être « anti-sexiste ».

Une sale féministe poilue et véner.

*Ce texte a été écrit à Grenoble, à la sortie d’une soirée de soutien face à la répression policière, au 102, avec La Fibre et le Collectif Mary Read

Publié par combiendefois4ans à l’adresse 01:03 -Libellés : en ligne, Hétérosexisme

Lien à lire jusqu’au bout http://combiendefois4ans.blogspot.fr/2011/08/du-denigrement-des-luttes-feministes-en.html

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« La femme qui, dans ce groupe de hip-hop tellement intègre, a dénigré la lutte et le travail des féministes de cette petite ville de Rhône-Alpes, en pointant du doigt « les dérives » de cette lutte, n’est pas mon ennemie. Elle fait partie de la même classe que moi. Celle des femmes. Celle dont je suis solidaire, de par mon engagement féministe. Mais tout comme le briseur de grève fait partie bien souvent de la même classe sociale que les travailleurs grévistes, elle et moi ne sommes définitivement pas des alliées dans la lutte. On peut choisir de sacrifier son engagement féministe pour préserver ses liens affectifs ou sociaux avec les hommes. On peut choisir de s’en sortir dans ce monde en guerre en s’alliant aux classes dominantes. C’est un choix, critiquable, certes. J’en ai fait un autre. Nous ne sommes pas des alliées. Point. Mais tenir un tel discours dans une salle remplie à 80% d’hommes, dans une ambiance viriliste, dans un contexte politique où les causes féministes sont de plus en plus souvent reléguées au rang de lutte de second ordre, dénoncer « les dérives » du féminisme revient à légitimer un discours masculiniste, et un anti-féminisme assez primaire qui gagne du terrain y compris dans nos sphères politiques anarchistes ou libertaires. Par là même il légitime aussi les agressions, subtiles ou pas, contre les femmes… Une jolie porte ouverte à tout un tas d’autres dérives… »

Hélas !

Il y en a même qui n’hésitent pas à proposer,(ailleurs sur le web), des posts perso… pornos/crades(!), pour créer et « préserver ses liens affectifs ou sociaux avec les hommes », tout en dézingant des articles féministes d’une « amie/blog » pour plus de connivence haineuse…

On a le monde que l’on mérite ?

« On peut choisir de sacrifier son engagement féministe pour préserver ses liens affectifs ou sociaux avec les hommes »…C’est un choix…J’en ai fait un autre »…Tingy aussi !

Ps- Je ne devais vous mettre que les extraits, mais ils ne rendaient pas suffisamment compte de tous les développements, essentiels, de l’article complet 😉

Paroles de…mec ! Si, si !

Féministe for ever { Photo: je confirme !)]

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… » Le féminisme radical n’a pas, dans son programme, le coupage de couilles (ou alors il manque d’efficacité parce que j’ai toujours les miennes) mais l’ablation de la virilité et de la beauferie mentale.

Il y a des féministes que je ne fréquente pas non plus et qui ne me disent pas bonjour, mais il y a encore plus d’antiféministes que je trouve plutôt infréquentables.

Le féminisme ne m’opprime pas plus que ça. l’antiféminisme, lui, fait toujours quelques mortes par jour »…

http://grenoble.indymedia.org/2011-03-28-Du-denigrement-des-luttes

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« Le féminisme radical n’a pas, dans son programme, le coupage de couilles »

Cela expliquerait, peut-être, son manque…d’efficacité ? Hahaha !

De nouveaux Maîtres du Monde, pour bientôt ?

(Vidéos: voir lien ci ci-dessous)

Par Julien Bouisset

« Les 5 robots les plus inquiétants pour l’avenir de l’Homme.

Et si, un jour, les robots se mettaient à contrôler le monde ?

… des androïdes pourraient avoir, un jour, une réelle emprise sur nos faits, nos gestes, voir sur nos propres vies. C’est ce que souhaite empêcher l’illustre université britannique de Cambridge. Elle a annoncée lundi la création d’un centre d’étude spécialisé (le CSER) afin de vérifier que les machines ne puissent pas, un jour, prendre le contrôle de leurs créateurs »…

http://tempsreel.nouvelobs.com/video/20121129.OBS0864/video-les-5-robots-les-plus-inquietants-pour-l-avenir-de-l-homme.html?utm_source=outbrain&utm_medium=widget&utm_campaign=obclick&obref=obinlocal

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Ils seraient peut-être…moins pires ?

Questions cruciales:

1- Ils seront mâles ou… femelles ?

2- Y aura-t-il encore des …religions ?:##

" Tu couches ou tu couches pas, tu crèves quand même ! "

« Deux hommes, dont un avait vu sa demande de mariage refusée par la famille d’une adolescente afghane, ont été arrêtés pour avoir égorgé la jeune fille de 15 ans. »

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… »87% des Afghanes victimes de violences physiques

Selon l’ONG britannique Oxfam, 87% des Afghanes disent ainsi avoir enduré « des violences physiques, sexuelles ou psychologiques ou avoir été obligées de se marier de force ». En octobre, un jeune femme avait même été décapitée par sa belle-famille parce qu’elle refusait de se prostituer.

Malgré des milliards de dollars dépensés en dix ans de présence par la communauté internationale, la cause des femmes a peu évolué dans les provinces afghanes, très fortement marquées par la coutume. A Kaboul et dans les principales autres villes du pays, en revanche, les femmes se sont affirmées »…

http://tempsreel.nouvelobs.com/monde/20121129.OBS0828/afghanistan-une-jeune-fille-egorgee-par-un-pretendant-econduit.html

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Les …13 % épargnées(!), sont confrontées quotidiennement à… quelles horreurs ?

Wow ! La mâle attittude…à reculons ?

« Prendre le nom de sa femme, un parcours du combattant:

…Une disposition légale toute récente le permet : deux articles parus dans le Journal officiel fin 2011 l’attestent. L’option, jusqu’alors réservée aux femmes, est désormais acquise aux hommes »…

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…Et après moult péripéties administratives, qui dureront trois mois, il devient officiellement Philippe S., né K. …Un petit pas pour l’homme, un pas de géant pour la parité ?

« Comme une jeune mariée », s’amuse-t-il. La mairie de Villeurbanne lui a promis de faire passer une circulaire dans les différentes villes de France pour les informer de cette réglementation…

Un petit pas pour l’homme, un pas de géant pour la parité ? Un habitant de Villeurbanne vient de changer son nom de famille pour celui de son épouse. La démarche peut paraître simple sauf que dans les faits, elle est le résultat d’une longue et âpre bataille administrative. Philippe S.(l’homme tient à rester anonyme) dit être le premier en France à avoir épousé le nom de sa femme. Tout a commencé après son mariage, le 8 septembre 2012.

Une disposition légale toute récente le permet : deux articles parus dans le Journal officiel fin 2011 l’attestent. L’option, jusqu’alors réservée aux femmes, est désormais acquise aux hommes. « Sauf que toutes les mairies que j’ai appelées me répondaient la même chose, témoigne-t-il pour Metro. Que ce n’est pas possible et que c’est peine perdue, car le système informatique ne le permet pas »…(Extraits)

http://www.metrofrance.com/info/prendre-le-nom-de-sa-femme-un-parcours-du-combattant/mllc!13Nfb7t9hEvio/

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« Un petit pas pour l’homme, un pas de géant pour la parité ?  »

Un petit pas …à reculons, concernant la mÂle attitude ?

Cela fait plus de 15 ans que l’aîné de mes enfants marié une Guadeloupéenne, a pris l’habitude de se nommer et de signer tous ses documents, avec le nom de sa femme accolé au sien par un trait d’union…

Les chiens ne font pas des chats 😉

Pas grâââve, j’irai me confesser !

 » Un homme, très jaloux, commet un crime passionnel: en une soirée,
sa femme et l’amant de sa femme sont descendus.
Il s’échappe…mais pris de remords, il s’en va trouver le rabbin.

Le Rabbin brandit la Thora (la Loi Juive…tu ne tueras point) et
menace presque de le dénoncer à la police.

Il s’en va trouver alors un pasteur, espérant trouver près d’un
religieux marié quelque soutien moral…hélas, point d’écoute
réconfortante de ce côté-là non plus.

Désœuvré, il s’en va à la paroisse catholique du coin, retrouver le
prêtre qui officie dans son confessionnal…

-« Mon père, j’ai tué…! » et avant même qu’il ait fini de parler…

-« Combien de fois, mon fils? »….

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Sans religions, le monde serait-il plus clean: se garder de commettre des mauvaises actions, car les « ardoises » ne peuvent pas être effacées, en REALITE ?

Ou bien plus sale, parce qu’aucun spectre du diable venant accueillir les pécheurs aux portes de l’Enfer, ne freinerait leurs mauvais penchants ?

En fait, un chrétien peut commettre les pires saloperies et se (CROIRE) sentir propre comme un nouveau-né, à condition de se confesser pour obtenir le pardon d’un prêtre, et non pas de celui à qui il a porté préjudice!

Pas étonnant que la planète croule sous les horreurs:

« Pas grâââve, j’irai me confesser »

Je te remercie Ô Dieu, de m’avoir fait naître sans aucune religion !

Question posée jadis concernant les femmes… Les gays ont-ils une âme ?

Com de OUI.OUI.OUI! le 02/12/2012 sur Le billet de Patrick Besson « les mariés de l’an 12 » :

… »Vous semblez totalement oublier ce point essentiel dans votre démonstration ? Une âme ! Qui nous différencie du reste du règne animal, fusse-t-il un étalon ! Cette « découverte » formidable nous rapproche des femmes auxquelles d’autres grands progressistes ont apporté ce crédit il n’y a pas si longtemps…

C’est donc en mon âme et conscience que j’espère enfin pouvoir me marier un jour et fonder une famille si cela rentre dans le cadre d’un projet partagé. Ne vous en déplaise et n’en déplaise à la minorité d’intégristes acharnés de Civitas. Il doivent se délecter de votre billet plein d’humour.

Il est intéressant et instructif de lire votre propos pour réaliser la part de projection fantasmatique que cette simple question d’égalité citoyenne peut soulever chez certains hommes et femmes comme vous. Je passe la colère et la nausée pour vous dire que vous faites de moi un militant de la cause gay, presque malgré moi.

Vous me permettrez de conclure ce propos par une autre révélation (Je vous accorderai le crédit d’avoir intégré que la terre est ronde). Loin du fantasme, sachez que la tentation polygame, l’infidélité conjugale et même l’inceste… pour ne parler que du meilleur de l’humanité depuis Abel et Caïen, ne sont pas l’apanage des gays.

Vous nous accordez, sur ce seul point, bien trop de crédit. »

http://www.lepoint.fr/editos-du-point/patrick-besson/les-maries-de-l-an-douze-29-11-2012-1535029_71.php

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« Loin du fantasme, sachez que la tentation polygame, l’infidélité conjugale et même l’inceste… pour ne parler que du meilleur de l’humanité depuis Abel et Caïn, ne sont pas l’apanage des gays »…

La fâââmille est AUSSI, le lieu de toutes les horreurs … étouffées!(mère soumise/castratrice/dépendante, père violent /destructeur/ jouisseur, viol conjugal, inceste, violences « ordinaires » des rapports familiaux, mensonges, jalousies, haines et trahisons, etc…)

Qui a dit: « Famille je vous hais » ?

Oui, il en existe où règnent le respect, la tendresse et la paix [j’en ai rencontré ;)]

Mais citer en modèle (!), LA famille définie par…L’Église: « un homme,une femme et des petits », -je n’écris pas leurs petits, car des mecs continuent à préférer baiser, partout, sans capote -est une fumisterie, une mascarade, concernant le sort réservé aux nanas !

Elle n’a tenu, jusqu’ici QUE par la soumission des femmes aux diktats du patriarcat*(*inventé et soutenu par l’Église ?), qui a osé instituer le « permis de violer »: le…cauchemardesque et indigne DEVOIRconjugal !

Dans cette fameuse « famille »: les femmes couchent contre leur gré (viols « consentis » ? ), accouchent jusqu’à plus soif, sont condamnées aux travaux forcés ménagers à perpétuité: pas de retraite à espérer(!), partagent leur jules (et le sida, un jour où l’autre ?)avec des maîtresses ou des prostituées, sont dépendantes */vulnérables de leur Maître/mari car *c’est à elles SEULES que revient le privilège (si si!) de quitter leur emploi/indépendance financière, pour « s’enfermer » à la maison afin de s’occuper des petits…

Un…rêve absolu, que la société arrive encore à « vendre » à des nanas occultant tout ce gâchis/liberticide/exténuant/programmé, pour ne visualiser que la robe blanche et la bague au doigt, censés la rendre propriétaire(si, si !) d’un jules et de …sa quéquette!

La société n’a pas besoin de vendre « la famille » à des mecs ravis du package associé d’office: une bonne à tout faire soumise/même le sexe à volonté, sodomie et fellation complète, incluses/, ainsi qu’une usine à bébés, tout cela en gardant bien sûr des privilèges de sa vie de célibataire/mué en chef de famille/auto-proclamé…

Je sais, tout cela n’est rendu possible et vécu comme « normal », que grâce au concours actif …des femmes elles-mêmes!

La société a réussi à faire croire que le mariage était une sorte de passage obligé pour les couples « respectables »

Alors qu’à l’évidence il ne peut être applicable à tous: Un mariage sur deux va à la casse!

Cependant, du moment que le mariage CIVIL est une institution d’Etat,il doit pouvoir être le CHOIX de tous les CITOYENS : liberté, égalité…respect!

Les « Droits Humains », n’intègrent pas… la discrimination de genre !

PS- je me suis toujours demandée pourquoi des couples, hétéros ou homos, ne décident-t-ils pas de s’unir, en échangeant des anneaux et en costard/robe blance (!!!), devant famille et amis, en faisant une méga teuf 😉

Et si pour changer, on leur coupait…le pénis ? Eux qui geignent au moindre bobo, et sont terrorisés de devoir se faire arracher une dent !

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Quand la barbarie s’invite dans le sexe des femmes…Quand des femmes la perpétuent…Quand l’humanité a laissé place à la barbarie machiste et misogyne…

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 » About NON A L’EXCISION DES FILLETTES !

Lutter contre ces pratiques qui entraînent l’ablation d’organes génitaux féminins.

1. 2.000.000 de fillettes par an risquent de subir une mutilation génitale féminine

2. La plupart des fillettes excisées sont marquées à vie dans leur chair et dans leur esprit.

3. Beaucoup de petites filles décèdent des suites du choc, de la douleur insoutenable ou d’une hémorragie.

4. Les rapports sexuels sont pour beaucoup de femmes – pour les hommes aussi d’ailleurs – une véritable torture.  »

http://www.causes.com/causes/555689-non-a-l-excision-des-fillettes/about

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« En garde à vue pour avoir fait exciser leurs filles

Un homme de 56 ans et sa femme de 40 ans devraient être poursuivis en tant que complices de violences ayant entraîné une mutilation permanente sur mineur.

Source Le Parisien- Publié le 20.10.2011

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Initiée par QUI ?

Une religion de pauvres types machos et misogynes avec un… pénis et des érections et des éjaculations, qui commettent le sacrilège de PARLER au nom de DIEU, pour mutiler des êtres humains, au seul nom de leur propre puissance et jouissance à sens unique!

Transmise par QUI?

Des mères dont la religion et les coutumes ont lessivé l’intelligence et la compassion envers leur propre chair

Et si, pour changer on leur coupait…le pénis, à ces coupeurs par procuration, de clitoris et de lèvres ? Eux qui geignent au moindre bobo, et sont terrorisés de devoir se faire arracher une dent!

Juste pour voir COMMENT ça fait atrocement mal, pour mourir d’une hémorragie,pour succomber à une infection, pour ne plus avoir de plaisir ni d’orgasme, pour devoir être recoupés pour subir des rapports sexuels douloureux, pour avoir honte de se retrouver avec un sexe défiguré et monstrueux…

Shame on them !

Certains l’aiment…Tel quel ! D’autres iront voir ailleurs, si j’y suis ?!

Des nouvelles de « Sambo nanas » (Le bateau des femmes):

E. G. @ visiteur- 02 déc. 12 5:33 AM

« Bonjour, suite à la lecture de votre blog, j’aimerais vous offrir 1 entrée au FORUM DE LA MIXITÉ qui aura lieu le 21 déc. 2012 à paris. »

Je suis vraiment frustrée de rater ce forum. Mais résidant à Maurice, en ce moment cela ferait un peu cher « l’entrée » 😉

Merci à E.G. pour son aimable invitation et à sa sympathique appréciation en creux 😉

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Hêêê oui !

Voyagez dans la musique de son âme et laissez-vous captiver par sa voix sensuelle…

(Vidéo voir lien ci-dessous )

Irina R:

… « C’est en 2007, à la suite d’un retour aux sources, à Madagascar, qu’Irina a le déclic, et ressent le besoin de créer sa propre musique.
Dès lors, elle puise son inspiration dans la douceur de Norah Jones, le piano de Nina Simone, le sourire de Marvin Gaye, ou encore les accords de guitare de Judee Sill, et la voix grave de Krystle Warren ; le tout sans tomber dans le Jazz ou la Folk pure. Elle y mêle sa sensibilité, ainsi qu’un brin de mélancolie et de Soul. »

Lien vidéo http://www.youtube.com/watch?v=04bQ3xyxvsY

http://www.irina-r.com/

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Cool !