Il lui rase la tête, la brûle et lui pisse dessus…What else? Insultes, humiliations, coups divers ???

 » Violence conjugale

Selon les premiers éléments de l’enquête confiée au commissariat de Massy, le quadragénaire aurait brûlé mercredi à deux reprises sa compagne de 27 ans, à l’aide d’un fer à repasser, au niveau d’une jambe et d’un rein. « Il lui a ensuite tondu les cheveux et uriné dessus », selon la police. Le suspect a été interpellé mercredi après-midi à son domicile, tandis que sa compagne était conduite à l’hôpital…

Un homme a été placé en garde à vue à Massy, dans l’Essonne, après avoir violenté sa compagne en utilisant notamment un fer à repasser pour la brûler »…

http://www.rtl.fr/actualites/info/article/essonne-en-garde-a-vue-apres-avoir-brule-sa-compagne-avec-un-fer-7756098667

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No comment: j’ai la rage ! :##

Il était une fois … (Conte de Noël : "La solitude ? ça n’existe pas ! ")

Pour ceux qui ne l’ont pas vu passer:

 » …Il était une fois, une petite fille qui habitait une jolie maison taillée dans le roc. Tout autour s’étendaient des prés à l’herbe drue et un peu plus loin se dressait une immense forêt pleine de mystères.
Ella n’avait pas toujours habité là. Elle venait d’un lointain pays de soleil, où l’hiver enneigé ne s’aventure jamais. Elle avait été très malade et ne se souvenait de rien concernant sa vie passée. Elle restait persuadée qu’elle était née depuis quelques mois seulement, dans cette charmante demeure. Elle restait des heures, assise devant la grande cheminée à contempler les images fantastiques qu’elle voyait surgir des flammes. C’est grâce à ces dernières, d’ailleurs, qu’elle avait su qu’elle venait d’un pays aux deux saisons. Les flammes lui avaient appris aussi, qu’elle avait toujours été une petite fille. Tous les autres enfants grandissaient autour d’elle, sans qu’elle pût en faire de même. Elle n’avait ni parents, ni amis, hormis un petit garçon qui venait souvent rêver avec elle. La maison lui appartenait et il la prêtait à la fillette. À vrai dire, il avait été en quelque sorte obligé de l’accueillir, car il la vit se réveiller devant sa porte, par un beau matin clair. Elle frissonnait, il l’emmena se réchauffer devant la cheminée. Depuis, il ne lui avait pas dit de s’en aller.
Les mois se succédaient et il ne se passait pas de jour sans que son petit ami ne vînt la voir. Ils avaient inventé toutes sortes de jeux. Celui du mot cadeau par exemple. C’était simple. Ils s’asseyaient devant la cheminée. Il y régnait en permanence une douce chaleur, car les branches mortes de la forêt voisine, préféraient venir y finir leurs jours, plutôt que de pourrir dans le froid et l’humidité, rongées de vers. Ils étaient donc assis en tailleur face-à-face, devant le feu et prononçaient à tour de rôle un mot qu’ils désiraient donner à l’autre. Ce dernier le goûtait, puis un suivant jusqu’à ce qu’il ait trouvé exactement le goût qu’il désirait. Ils recherchaient ainsi une infinité de saveurs dans une multitude de mots. Ils n’étaient jamais rassasiés. Mais ils préféraient par-dessus tout le jeu du voyage. Ils s’installaient devant la cheminée et plaçaient entre eux une clochette, comme celle que portent les vaches des Pyrénées. Ils se tenaient les mains. C’était important afin qu’ils ne se perdent pas en chemin. Ils fermaient les yeux et au bout d’un temps plus ou moins long, la clochette se mettait à carillonner, comme si c’était Pâques. Dès qu’elle se taisait, ils ouvraient les yeux et se retrouvaient dans un pays ou un autre, différend à chaque fois. C’est ainsi qu’ils se rendirent sur les vieux remparts de Saint-Malo, errèrent des heures dans Londres embrumée à la recherche d’un hôtel, rêvèrent aux pieds de ruines en Espagne… Parfois, ils décidaient de voyager séparément et à tour de rôle. Il se retrouvait inlassablement à bord d’un voilier fendant une mer immense, et elle errait sans limites sur les plages dorées d’une île déserte.
Les jours avaient fui, l’automne touchait presque à sa fin et elle pensait à Noël à cause des flammes qui ne faisaient qu’en parler depuis quelque temps. Le feu lui racontait à volonté ses Noëls passés et les Noëls présents du monde entier. Il suffisait qu’elle fixe les flammes pendant cinq secondes, pour que la magie opère. Alors, apparaissaient des rues illuminées où une foule euphorique dévalisait des magasins aux vitrines ruisselantes de lumière. La solitude avait signé la trêve de Noël : on ne voyait partout que des couples enlacés et des familles heureuses.
La fillette n’avait pas vu son ami depuis quelque temps, quand un soir, il vint à nouveau rêver auprès d’elle. Il lui annonça qu’il serait absent pour Noël, car il était invité chez des amis. La petite avait entendu, mais pas vraiment réalisé, le sens des propos. Seulement, le lendemain, des images glacées surgirent des flammes brûlantes. Aucun son ne traversait l’épais brouillard recouvrant les rues soudain assombries et désertes. Le cœur serré, la fillette n’osa plus se tourner vers la cheminée, ni regarder les flammes. Elle ne supportait pas l’idée d’être toute seule pour Noël.
Elle quitta aussitôt la maisonnette et se dirigea vers la forêt pleine de mystères, où croissait la fougère rousse. Elle se retrouva sans l’avoir consciemment désiré, devant l’écurie de la jument « Acajou ». Cette coquine rendait enragé plus d’un, car une fois sellée et montée, elle refusait à la manière d’une ânesse bornée, de faire le moindre pas. Dès leur première rencontre qui remontait à quelque temps, la jument Acajou avait longuement regardé la petite fille, de ses immenses yeux humides et tellement expressifs, avant de frotter vigoureusement le plat de son museau contre le pull marin.
Ce jour-là, la fillette lui tapotait tendrement la joue, quand elle l’entendit parler à voix basse.
– Qu’est-ce qui te rend si triste une veille de Noël ? demanda la jument.
– Mais tu parles ! s’exclama la petite fille.
– Ce n’est pas la première fois, mais tu ne m’entendais pas jusqu’ici, fascinée par la magie des flammes et par la présence de ton petit copain aussi. Mais tu n’as pas répondu à ma question, insista Acajou.
– S’il te plaît, emmène-moi dans la forêt pleine de mystères. Elle est si belle aujourd’hui, demanda la fillette, ignorant la question de la jument.
Sans attendre de réponse, elle roula une botte de paille à côté de la coquine et grimpa sur la selle. La jument redressa fièrement la tête, balaya l’air de sa belle queue et avança l’air hautain, sans que sa cavalière n’eût à lui donner le plus petit ordre. Elle prit la direction d’une clairière où dormait un étang. Une fois arrivée, elle fit la folle dans l’herbe humide et tendre, pendant que la fillette se dirigeait vers le miroir assoupi. Elle s’approcha du bord et se pencha au-dessus de l’onde, pour suivre des yeux une grenouille qui y avait fait un plongeon. Elle vit bientôt l’image tremblotante d’une petite fille qui lui souriait avec tendresse. Quand la surface de l’eau redevint lisse et calme, elle s’aperçut que la créature de l’eau lui ressemblait comme deux gouttes d’eau. Elle tendit la main. Sa jumelle la prit dans la sienne et sortit du miroir liquide. Puis, elles se laissèrent tomber sur le sol tendre, s’embrassant à pleines joues, les bras tressant des colliers de caresses. Elles se promenèrent longuement riant et pleurant, se racontant des histoires de gouffres sans fonds et de nuits aux mille et un soleils. Des histoires à dormir debout, les yeux grands ouverts.
– Je suis sûre que tu entends les gens penser, dit la jumelle de l’étang.
– Tout à fait. Souvent je les écoute mentir dans leur tête. Leur bouche sourit et dit le contraire acquiesça la fillette.
– Je sais aussi que tu voyages dans le futur.
– C’est vrai et aussi souvent que je le désire. J’entends ce que l’on ne dit pas, je perçois ce que l’on ne voit pas. Je voyage à travers l’espace et le temps, sans bouger du lieu où je me trouve. Je peux communiquer avec certaines plantes et certains animaux. Mais le plus souvent, je m’enferme dans une sorte de bulle invisible, où jamais personne ne m’atteint.
La nuit tombait. La petite fille avait perdu sa tristesse, car elle savait désormais, qu’elle ne serait plus jamais seule. Il lui suffirait de le désirer très fort, pour que son amie de l’étang vienne la rejoindre en tout lieu et à toute heure. En réalité, sa jumelle avait toujours existé, mais elle n’en avait pris conscience qu’aujourd’hui, au moment où elle s’était regardée dans le miroir liquide. La jument Acajou avait regagné ses pénates depuis belle lurette. Depuis que le carillon de l’écurie, annonçant le souper, avait retenti jusque dans son estomac. La fillette et son double s’embrassèrent tendrement, avant de se séparer momentanément. La première regarda son amie grimper tout en haut d’un pin, où l’appelait un vieil écureuil qui détestait jouer seul à casse-noisettes. Puis elle prit d’un cœur léger, le chemin du retour inondé par la clarté d’une lune généreuse. Elle réchauffa dans sa poche un petit champignon solitaire qui frissonnait, et rencontra une vieille chouette qui prenait l’air sur le pas de son arbre. Elle haussa les épaules tout en levant les yeux au ciel quand elle vit la fillette sauter à cloche-pied dans le sentier couvert d’un tapis de mousse. Cette dernière ne put s’empêcher de sourire, car l’oiseau avait les mimiques de son aïeule quand elle la regardait autrefois, rentrer de l’école en zigzaguant du trottoir sur la chaussée et vice versa. C’étaient les flammes qui lui avaient raconté sa mère-grand de cette façon.
La petite fille se retrouva en un rien de temps devant la porte de la maisonnette et faillit se cogner à une vieille grosse branche qui se traînait péniblement vers sa dernière chaleur. Elle l’aida à franchir les quelques mètres qui la séparaient de la grande cheminée. La bûche à bout de souffle, ne tarda pas à ronfler de plaisir.
La fillette s’installa sans perdre une minute, devant l’âtre et osa regarder les flammes de tous ses yeux, ceux du dehors et celui du dedans. Celui qui entend mentir et ceux qui perçoivent les infimes nuances de l’arc-en-ciel. Aussitôt, défilèrent à nouveau, d’innombrables vitrines illuminées et bondées où s’agglutinaient des gens heureux. Ce soir-là, la petite fille s’endormit profondément, la tête dans les étoiles.
Le lendemain, en fin d’après-midi, assise à sa place préférée, elle posa la cloche devant elle et ferma les yeux très fort. Quelques secondes plus tard, le tintement résonna plus clair, plus joyeux et plus insistant que d’habitude. Elle ouvrit les paupières et se retrouva, étonnée, dans une pièce qu’elle ne connaissait pas.Elle courut à la fenêtre et vit une rue brillamment éclairée, enveloppée de légères écharpes de brume. Des gens emmitouflés dans de chauds manteaux, se pressaient tout en échangeant des souhaits : « Merry Christmas « ! Elle se retourna et fit des yeux, le tour de la pièce. Une fausse peau de zèbre toute moelleuse ainsi que des coussins tendres et soyeux, couleur de bonbons acidulés, égayaient un lourd tapis d’orient. La fillette s’engouffra dans un vaste manteau suspendu derrière la porte d’entrée. Elle se précipita dans la rue pour aller faire plein d’achats, en compagnie de sa petite amie de l’étang, venue la rejoindre selon son vœu. Elles rentrèrent quelques instants plus tard, joyeuses et volubiles, croulant sous le poids de nombreux paquets.
Pendant que son double grignotait des chocolats fourrés et des marrons glacés, assis en tailleur sur la fausse fourrure, la petite s’affaira.
Elle disposa d’odorantes roses rouges dans un grand vase noir qu’elle plaça sur un coin du tapis. Elle installa l’arbre de Noël au milieu de la pièce et se délecta un long moment à le décorer. Elle n’oublia pas d’y accrocher de vrais petits glaçons et de le saupoudrer de vrai givre, qui avaient accepté de ne pas fondre l’espace d’une nuit. Elle pensa aussi à accrocher l’étoile étincelante au sommet du sapin et disposa les cadeaux à son pied. Ensuite, vint le moment de construire la crèche. Elle n’était contaminée par aucune religion, mais la naissance d’un bébé ne pouvait la laisser indifférente. Elle posa la boîte de carton qui avait contenu les guirlandes, contre le mur. Tout autour elle disposa du papier d’emballage froissé et modela une sorte de rocher creusé d’une grotte. Elle piqua des petites branches de sapin dans le « roc »pour simuler la végétation et plaça les personnages légendaires ; les bergers et les moutons en haut du rocher, les Rois Mages à l’entrée de la grotte, le papa et la maman encadrant le petit. Elle pouvait le poser dès maintenant sur sa couche, faite de paille d’emballage, car il était minuit. Elle accrocha enfin l’étoile tout en haut, pour que d’autres bergers puissent eux aussi repérer l’endroit et venir admirer le nouveau-né.L a fillette regardait ravie, son ouvrage, quand elle vit le bébé frissonner. Elle resta indécise une seconde, puis s’aperçut qu’elle avait oublié de placer l’âne et le bœuf. Elle répara aussitôt son oubli et bientôt, réchauffé par le souffle tiède des deux animaux, le tout-petit bâilla, ferma les paupières et s’endormit. La petite fille se releva. Elle ressentit un vrai bonheur à contempler l’arbre si joliment paré, les roses qui éclaboussaient le mur de taches éclatantes, la crèche où somnolait le petit Noël et enfin, son amie endormie dans la fourrure. Elle s’arracha à sa contemplation, enfila une nouvelle fois son manteau et ses bottes, ouvrit et referma sans bruit la porte d’entrée et se dirigea vers la cathédrale toute proche. L’église semblait sur le point de craquer sous le poids de la foule, des lumières et des chants sacrés. La fillette éprouva un véritable enchantement à écouter les orgues puissantes qui faisaient vibrer les vieilles pierres.
Faisant fi du temps et de l’espace, elle se retrouva un moment, au cœur des étoiles, évoluant dans la musique du cosmos, convaincue qu’elle ne serait plus jamais seule. »( Tingy)

Extrait du chapitre 12 du roman « Le Père Ver »

Pas de jugement dernier pour les violeurs !

 » Tremble violeur!

Tremble violeur!!! ton péniscule
Qui toujours s’impatiente gesticule
et tes petites choses minuscules
aussi arrogantes que ridicules
répondront de tes sales ignominies…
Elles et toi ne seront jamais à l’abri,
pas même le jour pas même la nuit…
Le vagin vengeur des furies
surgira des ténèbres, sans bruit
La Dame du Lac te laissera sans vit…
Et ta vie sera ne sera qu’un mortel ennui
Comme celles que tu a meurtries « 

De Pierre

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Pas maaal !!!!

Je suis sûre, cherE amiE, que vous êtes une…nana, déguisée en mec, hahaha

« La Dame du Lac te laissera sans vit »

Et en plus surgi du Moyen-Âge qui « vit » dans votre poème! !

Quand des nanas font leur show, pardon, leur "Club de Dames", très éloigné de CE à quoi l’on pourrait penser!

 » Synopsis de « The Ladies Club »

Une des rares tentatives par une réalisatrice d’attaquer la question du viol du point de vue d’une femme, ce drame est sûr de provoquer des réactions variées.

…Son slogan: «Les violeurs ont deux problèmes et Ladies ‘Club’ est sur ​​le point de retirer tous les deux. »

Des statistiques pointent le fait qu’une femme est violée toutes les sept minutes tandis que le taux de condamnation est incroyablement faible : 2%.

Une policière qui a été brutalement violée, et la soeur d’une victime de viol qui a été irrémédiablement traumatisée, s’unissent pour attaquer chirurgicalement les délinquants, aidées par un médecin dont la propre tragédie la conduit à prêter son talent avec un scalpel, à la cause.

Les rencontres avec les violeurs, aux audiences, et le fait de se faufiler à travers les fichiers de police pour identifier les hommes qui s’en sont tirés, apportent du suspense à cette croisade pour la justice »… ~ Eleanor Mannikka, Rovi (Traduction non-exhaustive de google)

http://www.blockbuster.com/browse/catalog/movieDetails/19572#readMore

Un twitto sympa (merci Pierre!)m’a signalé ce « club de nanas » tellement… sympathiques, hahaha !

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Un « club de justiciers de violeurs » sévit aussi dans  » Tingy-Tanàna, Le Village des Vagins »:

… » Je m’assieds sur un banc proche. Des couples dansent dans la
véranda ouverte sur le jardin. Le baigneur aux cheveux blancs
me tend une canette de bière. Il en ouvre une pour lui.
– Santé ! Je n’ai pas pu m’empêcher de tendre l’oreille. Par déformation
professionnelle sans doute. Je ne crois pas en la Justice pour cette sorte de crime. On trouvera au violeur toutes sortes de mauvaises raisons, pour expliquer et excuser l’innommable. Je pense que chacune doit se faire justice.
– C’est-à-dire ?
– C’est simple. Il faut faire en sorte que le criminel soit réellement
et efficacement puni.
– Vous blaguez là ?
– Pas du tout! Il existe un réseau qui s’occupe de ce genre de chose. Léa a préféré s’en remettre à la justice. On lui a dit qu’on comprenait son choix.
– Comment ça marche ?
– En général, nous demandons à la victime de ne pas porter plainte quand elle a pu identifier son violeur. Quelqu’un du réseau,habitant en un lieu géographique très éloigné, vient faire le ménage.
– Qu’est-ce que vous voulez dire ?
– On fait confiance à la justicière désignée. Cette personne s’assure que d’une manière ou d’une autre, le violeur ne pourra jamais récidiver.
– On ne le tue pas quand même ?
– C’est la personne désignée qui choisit le châtiment.
– Quel est son profil ?
– Chaque membre du «réseau» doit être une parente proche d’une personne violée : soeur, mère, tante.
– Personne ne s’est encore fait prendre ?
– Aucune! car le lien n’est pas évident. Nous n’agissons jamais dans l’urgence. Le fait que le châtiment soit exécuté par une tierce personne, qui n’a rien à voir avec l’ignominie, brouille les pistes.
– Je suppose que vous vous arrangez pour que la victime du viol ait un alibi en béton.
– Tout juste !
– Mais comment contacte-t-on le réseau ?
– C’est l’inverse qui se passe. De plus,l’exécutante est choisie au hasard!Il faut savoir que celle qui accepte réparation pour l’une de ses proches, doit elle-même, agir pour quelqu’un d’autre, plus tard.C’est une sorte de chaîne.
– Pourquoi ne pas vous en remettre à la Justice ?
– Il y a deux raisons à cela. Tout d’abord pour être absolument sûr qu’il paiera pour son crime, sans aucune circonstance atténuante. Ensuite, pour être certain qu’il ne pourra jamais plus violer.
– Pourquoi me racontez-vous tout cela ? Je pourrais vous dénoncer!
– Dénoncer quoi ?
– Hé bien, l’existence du réseau.
– Quel réseau ?
– Celui dont vous m’avez parlé.
– Je ne vois pas du tout ce que vous voulez dire !
– OK! J’ai compris. Vous m’avez fait marcher. Vous êtes un sacré
baratineur.
– Peut-être bien !
– Rappelez-moi votre nom.
– Simon, commissaire de police à la retraite, déclare-t-il en
souriant, avant de rejoindre sa femme au barbecue » …

(Extrait de « Tingy-tanàna,le Village des Vagins »)

PS- les deux violeurs de Léa seront retrouvés pendus dans leur cellule, le lendemain…

Ainsi soit-il !

Twitter et… moi !

Paul S. (BaldHiker – Travelling around Britain and the world sharing travel, smiles and his views. BaldHiker.com and contributes at VisitBritain and HuffPost)

Qui a …357 507 abonnés sur twitter s’est abonné à mon blog ce jour

ET Ceo P. dont le profil affirme: «  When you judge me you don’t define me, you define yourself « (Lorsque vous me jugez vous ne ME définissez pas, vous VOUS définissez), possède…56 694 abonnés, et s’est aussi abonné à mon blog aujourd’hui

Je n’ai que 405 abonnés, et je n’ai déjà pas assez de temps pour consulter tous les tweets intéressants qui défilent ;), comment font-ils ???

Légiférer contre le viol de conscience des… bébés ? Une société où le masculin ne l’emporterait plus !

Légiférer contre le viol de conscience des bébés. (photo non contractuelle).

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« Le viol n’était même pas considéré comme un crime il y a 40 ans !!!
C’est bien sous la poussée et la pression des Féministes qu’il l’est devenu…
Mais « on » viole toujours autant, sinon plus… Et on lapide les femmes accusées d’adultères dans certains pays.
C’est bien à la culture et à la prétendue spiritualité patriarcales et phallocentriques qu’il faut s’attaquer….
Le jour où les violeurs seront castrés…le culte du « sacro saint » pénis aura été abattu…
En attendant les tribunaux se montrent bien cléments, ce qui peut provoquer l’exaspération des femmes
Et franchement la castration est-elle plus horrible que le viol ?
Faut-il appliquer des théories humanistes à des individus qui ne font preuve d’aucune humanité ?
Qu’attendez-vous pour proposer ou imposer une culture matriarcale et Fémithéistes… ????
Vous seriez surprise par le nombre d’hommes qui la rejoindraient…

Quant aux Femmes..je ne sais pas…
Voilà une grande cause à promouvoir  »

Com de CYRANOO17 sur l’article « Une culture phallocentrique »…

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« Quant aux Femmes..je ne sais pas… »

Moi, je sais !

Ce n’est pas la priorité de la majorité d’entre elles, pour mille et une raisons: fatalité, formatage familial social et religieux, réelle conviction de la supériorité du mâle,lutte épuisante pour la seule survie quotidienne, ne pas être taxée de…féministe: horreur et damnation! Etc…

 » Proposer ou imposer une culture matriarcale et Fémithéiste… voilà une grande cause à promouvoir  »

Proposer ? Je confirme !

Imposer, d’une façon ou d’une autre ? Ce serait les imiter dans ce qu’ils ont de pire

J’aimerais, pour ma part que chaque humain ait le choix

En commençant déjà, par interdire avec des lois, l’embrigadement forcé des bébés dans telle ou telle religion, baptême et autres pratiques visant à violer leur conscience !

Des études ont montré qu’il est extrêmement difficile de s’extraire d’une religion: à cause de la famille, des amis, de l’entourage…

En quelque sorte c’est un peu comme…renier ses parents aussi!

Le mythe du matriarcat…ou bien son évidence ?

Com de CYRANOO17 (voir ci-contre en anglais).

 » Le mythe du matriarcat

Cette interprétation de la préhistoire est devenue l’orthodoxie indiscutable dans certaines branches de la théorie féministe et, à partir de là, s’est répandu dans d’autres disciplines et la conscience générale. En réaction aux éléments dominés par les hommes d’une grande religion occidentale traditionnelle, l’idée d’un ancien matriarcat avec une ‘Déesse’ qui, a réuni tous les habitants dans la paix, l’unité et la tranquillité est très stimulante et attrayante. Les librairies du New Age ont des étagères de livres sur «la Déesse» et de nombreuses religions modernes comme la Wicca et d’autres formes de néo-paganisme sont consacrés à cette idée et à ses implications.

Certaines féministes modernes, cependant, sont assez au fait de l’évidence actuelle et de la façon dont cet ensemble d’idées modernes est né, pour savoir qu’elle est fondée sur des bases de preuves très fragiles.

La refonte de cette idée au sein du féminisme est le mieux résumé dans Le Mythe du Patriarcat matriarcal: Pourquoi un passé inventé ne déboucherait-il pas sur un futur, par Cynthia Eller. Féministe et universitaire spécialisée dans les femmes et la religion, Eller étudie l’origine du mythe moderne du «matriarcat néolithique» et les éléments de preuve sur lesquels elle se fonde. Elle trouve ce concept profondément erroné et fondé sur des preuves incertaines et mal interprétées et des conclusions présumées, en grande partie motivés par l’idéologie.

Comme Eller et de nombreux spécialistes préhistoriques récents le montrent clairement, des conclusions sur la religion néolithique et l’âge du bronze sont toujours appellées à être hautement spéculatives. Étant donné que nous n’avons pas de sources écrites ou toutes autres sources d’informations claires, on se retrouve avec des artefacts archéologiques. L’interprétation des objets pour former des conclusions sur quelque chose d’aussi éphémère que des idées religieuses est quelque chose d’à peu près incertain à obtenir et c’est quelque chose que les archéologues ont tendance à éviter.

Eller, cependant, examine les éléments de preuve et les compare aux déclarations faites par les féministes qui croient en l’idée du matriarcat néolithique. Elle souligne que l’accent mis sur des figures féminines trouvées dans les sites néolithiques n’est pas fondée. Il existe une hypothèse que ces sculptures sont des «déesses» ou des «figures de la déesse. Nous avons en fait aucune idée de ce qu’ils sont. Rares sont celles trouvées dans tout type de contexte religieux (c’est à dire un temple, un lieu sacré ou associées avec des offrandes) et elles pourraient tout aussi bien être autre chose – de l’art, des jouets pour enfants, des portraits, des gribouillis, figures votivesmédicales ou même la pornographie de l’âge de pierre. Eller fait également remarquer que, même si il y a beaucoup de représentations artistiques de l’homme du Néolithique qui sont clairement féminin, il ya beaucoup d’autres qui sont clairement masculins. Et, plus important encore, il y en a de plus nombreuses qui n’ont pas d’attribution claire du tout, entre les sexes. Se concentrer uniquement sur les figures féminines occulte les autres et prend alors en compte l’axe de la Déesse, la société matriarcale arguant d’éléments de preuve très sélective et aléatoire.

Il y a d’autres problèmes avec la théorie standard du «féminisme matriarcal». Il est souvent affirmé qu’il n’y a aucune preuve de la guerre dans ces sociétés néolithiques supposément idylliques. Le problème avec cette hypothèse c’est que la guerre laisse rarement beaucoup de trace dans un document archéologique, en particulier dans une période où les armes seraient habituellement fabriqués avec des substances périssables plutôt qu’avec du métal (massues de guerre, par exemple) et où avec des armes offensives confondues avec des armes de chasse (par exemple, des pointes de flèches en silex et des lances). Malgré cela, il y a des preuves de conflit et de guerre dans la société néolithique. Les casse-tête sont des preuves de la guerre, depuis masses sont presque inutiles comme armes de chasse. Et de vaste, complexes constamment maintenus au néolithique consistant en murailles et fossés en forme de V montrent que la guerre existait bien avant l’âge du bronze.

Aussi attrayante que peut être l’idée d’une société d’«adorateurs d’une déesse matriarcale » préhistoire, néolithique, pour la pensée moderne, la preuve d’une telle chose est fragile et son interprétation est souvent davantage motivée par une politique d’idéologie sexuelle moderne plutôt que par l’analyse convaincante. » (Traduction non exhaustive de google)

http://www.historyversusthedavincicode.com/chaptertwentyeight.htm#matmyth

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Heu…Moi je crois dur comme fer

A la réalité de cette société primitive et à celle de sa Déesse, hahaha !

" Le mépris n’est pas suffisant, … nous en avons plein le dos d’entendre des propos sexistes, misogynes." Y a pas qu’elle ! Grrrrr !

(Pour celles et ceux qui ne l’ont pas vu passer)

[ La déclaration lue par Clothilde Chapuis, initiatrice de la manifestation :

DECLARATION CONTRE LE SEXISME EN SOUTIEN A ANNE CADIOT FEIDT

« Mes chers confrères et consoeurs,

Tout d’abord merci d’être venus si nombreux à ce rassemblement que nous avons organisé en 48 heures.
Un homme des cavernes portant la robe, notre Robe, a tenu des propos injurieux à l’encontre de notre futur bâtonnier récemment élu Anne CADIOT FEIDT.
S’ils sont d’une bêtise consommée pour reprendre une expression de Anne CADIOT FEIDT, il n’en demeure pas moins qu’ils sont insultants, dévalorisants pour nous toutes et nous tous, avocats.
Ils sont toutefois révélateurs de ce que pensent certains, qui ont du mal à accepter le principe d’égalité entre hommes et femmes.
Notre Barreau est désormais essentiellement féminin, comme la magistrature.
Certains ont pensé qu’il fallait traiter par le mépris les déclarations de notre confrère PIERREAFEU.
Le mépris n’est pas suffisant, car si nous n’avons pas les épaules assez larges, nous en avons plein le dos d’entendre des propos sexistes, misogynes.
Car au fond, ces propos ne sont que le sommet visible de l’iceberg : certains messieurs considèrent encore que nous devons nous contenter nous avocatES des affaires familiales, de la petite justice des mineurs, des petits dossiers du tribunal d’instance…. Bref de sujets féminins !
Bonnes à servir le café, et finalement pourquoi ne pas nous renvoyer en cuisine !!!!
Nous voudrions rendre hommage à toutes celles qui depuis des décennies, ont occupé les prétoires avec talent, sans s’exhiber devant des caméras et qui ont eu les épaules assez larges pour se faire une place dans un milieu conservateur.
Sachez Monsieur PIERREAFEU ainsi que vos amis, que nous, Avocates et avocats qui sommes fiers de notre Robe seront toujours sur votre chemin pour promouvoir l’égalité ! ]

http://www.lesnouvellesnews.fr/index.php/cafouillage/66-sexisme-ordinaire/2421-la-reponse-des-avocates-a-pierrafeu

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« Un homme des cavernes en robe » ?

A exposer d’urgence au Musée de la Préhistoire!!!

« Le mépris n’est pas suffisant, car si nous n’avons pas les épaules assez larges, nous en avons plein le dos d’entendre des propos sexistes, misogynes ».

Y a pas qu’elles :##

"Passe-moi le beurre" s’écrit sans "S" …( Impératif ! )

L’impératif

Cette fameuse phrase culte s’écrit sans « s », comme il se doit 😉

Comme: boucle-la, va au diable, ne touche à rien, prête-moi 10 euros…

Les verbes du premier groupe en « er » ne prennent jamais de « s » à la 2ème personne du singulier de l’impératif; ceux du 2ème et 3ème groupe prennent un S

(tu) Marche!..-…va !

(nous) Marchons! …-… allons !

(vous) Marchez ! …-… allez !

Cependant, en présence des pronoms Y et en, le « S » de la 2ème personne ressuscite !

Exemple vas-y! ou cours-y vite!

Ouvrir le lien ci-dessous pour + d’info:

http://www.francaisfacile.com/exercices/exercice-francais-2/exercice-francais-3858.php

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Vu à la télé ce jour,l’impératif mal orthographié en sous-titres…